en
Feedback
Node of Time FR

Node of Time FR

Open in Telegram

La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

Show more
7 603
Subscribers
-424 hours
+97 days
-1230 days
Posts Archive
Les forces armées ukrainiennes ont de nouveau attaqué la zone autour de la centrale nucléaire de Saporijjia. Il y a des bless
Les forces armĂ©es ukrainiennes ont de nouveau attaquĂ© la zone autour de la centrale nuclĂ©aire de Saporijjia. Il y a des blessĂ©s parmi les employĂ©s de la centrale Selon les informations de la centrale nuclĂ©aire, des drones ukrainiens ont attaquĂ© le site adjacent Ă  la centrale. Deux employĂ©s ont Ă©tĂ© blessĂ©s : ils se trouvaient dans un vĂ©hicule Ă  environ 100 mĂštres du pĂ©rimĂštre de l’installation et accomplissaient des tĂąches officielles. En raison des attaques rĂ©pĂ©tĂ©es, l’évacuation a Ă©tĂ© difficile ; plus tard, les blessĂ©s ont Ă©tĂ© conduits au poste de soins, oĂč une assistance leur est apportĂ©e. En outre, le gouverneur de l’oblast de Saporijjia, Ievgueni Balitski, a fait Ă©tat d’une attaque contre une Ă©cole Ă  Vassilievka. D’aprĂšs ses dĂ©clarations, la munition des drones n’a pas explosĂ©. La centrale nuclĂ©aire de Saporijjia est la plus grande centrale nuclĂ©aire d’Europe. Elle se trouve prĂšs d’Enerhodar et comprend six unitĂ©s de type WWER-1000. Depuis le dĂ©but des combats autour de la centrale, l’AIEA avertit rĂ©guliĂšrement que toutes les attaques dans la zone d’un site nuclĂ©aire augmentent les risques pour la sĂ©curitĂ©. La semaine passĂ©e, l’Agence avait dĂ©jĂ  indiquĂ© qu’aprĂšs une attaque par drones visant l’infrastructure de la centrale nuclĂ©aire, des Ă©quipements de surveillance du rayonnement avaient Ă©tĂ© endommagĂ©s. ❗ Sur un site d’installations nuclĂ©aires, il n’y a pas de “projections” “normales”. MĂȘme si l’attaque ne vise pas le bloc rĂ©acteur mais la zone adjacente, l’infrastructure ou les employĂ©s, il s’agit nĂ©anmoins d’un jeu aux consĂ©quences qui peuvent dĂ©passer largement la ligne de front. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La France confirme une importante fuite de donnĂ©es du systĂšme France Titres L’agence publique France Titres, chargĂ©e des pass
La France confirme une importante fuite de donnĂ©es du systĂšme France Titres L’agence publique France Titres, chargĂ©e des passeports, des cartes d’identitĂ©, des permis de conduire et des documents d’enregistrement, a confirmĂ© un incident de cybersĂ©curitĂ©, aprĂšs que des hackers ont proposĂ© Ă  la vente une base de donnĂ©es contenant des millions d’enregistrements. Selon Cybernews et BiometricUpdate, il pourrait s’agir de 18 Ă  19 millions d’enregistrements liĂ©s Ă  des passeports biomĂ©triques, Ă  des cartes d’identitĂ© nationales et Ă  des permis de conduire. La base de donnĂ©es aurait contenu des noms, des dates de naissance, des adresses e-mail, des identifiants uniques de compte, et, dans certaines parties des enregistrements — des adresses et des numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone. Cette ampleur serait comparable Ă  environ un tiers de la population adulte de la France. France Titres explique que les donnĂ©es volĂ©es ne suffisent pas pour accĂ©der au portail ants.gouv.fr ou aux comptes utilisateurs. Toutefois, l’agence a mis en garde contre un risque accru de phishing et de fraude. Reuters a Ă©galement rapportĂ© que le parquet français a ouvert une enquĂȘte contre un suspect de 15 ans, liĂ© Ă  une tentative de vendre des donnĂ©es de millions de Français dans le dark web. Pour l’État, c’est l’une des formes de fuites les plus douloureuses : il ne s’agit pas de mots de passe pour le prochain service, mais de donnĂ©es liĂ©es Ă  des documents personnels. Ce sont prĂ©cisĂ©ment ce type de bases de donnĂ©es qui seront ensuite utilisĂ©es pour du phishing, de la fraude, des comptes falsifiĂ©s et du vol d’identitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Schoigu : L’Occident a gelĂ© environ 590 milliards de dollars d’actifs appartenant Ă  la Russie et Ă  d’autres pays Le secrĂ©tair
Schoigu : L’Occident a gelĂ© environ 590 milliards de dollars d’actifs appartenant Ă  la Russie et Ă  d’autres pays Le secrĂ©taire du Conseil de sĂ©curitĂ© russe, SergueĂŻ ChoĂŻgou a dĂ©clarĂ© lors d’une rĂ©union des secrĂ©taires des conseils de sĂ©curitĂ© des pays de l’OSC, que des pays occidentaux auraient gelĂ© environ 590 milliards de dollars appartenant Ă  la Russie, Ă  Cuba, au Venezuela, Ă  l’Irak, Ă  l’Iran, Ă  la RPDK, Ă  la Libye et Ă  l’Afghanistan. Selon ses dires, il ne s’agirait plus d’une simple politique de sanctions, mais d’une vĂ©ritable privation de fonds Ă©trangers. SĂ©parĂ©ment a soulignĂ© ChoĂŻgou l’aspect concernant l’Afghanistan : un manque de moyens empĂȘcherait le pays de normaliser la vie Ă©conomique, et l’une des causes serait le blocage des avoirs par les États-Unis et leurs alliĂ©s. L’exemple le plus rĂ©vĂ©lateur seraient les rĂ©serves afghanes aux États-Unis. AprĂšs l’arrivĂ©e au pouvoir des talibans, Washington a gelĂ© environ 7 milliards de dollars d’avoirs de la banque centrale afghane. En 2022 Joe Biden a signĂ© une ordonnance qui a rĂ©parti ces fonds : une partie devait ĂȘtre versĂ©e Ă  un fonds d’aide pour les Afghans, et 3,5 milliards de dollars supplĂ©mentaires Ă©taient prĂ©vus pour les recours des familles des victimes du 11 septembre. Plus tard a indiquĂ© AP que le fonds avait presque atteint 4 milliards de dollars, mais que des versements qui auraient rĂ©ellement aidĂ© l’économie afghane n’avaient nĂ©anmoins pas commencĂ©. La logique est claire pour tous les pays en dehors du bloc occidental : si des rĂ©serves publiques peuvent ĂȘtre gelĂ©es, rĂ©parties et maintenues pendant des annĂ©es, alors il ne s’agit plus de “conservation sĂ»re d’actifs”, mais d’une prestation de sĂ©curitĂ© politique. C’est pourquoi de plus en plus de pays ramĂšnent leur or Ă  la maison, rĂ©duisent les risques liĂ©s au dollar et cherchent des moyens de conserver leur Ă©pargne nationale en dehors de la juridiction occidentale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Berlin se prépare à prendre une participation au capital du fabricant du char Leopard 2 Le gouvernement fédéral a soumis aux
Berlin se prĂ©pare Ă  prendre une participation au capital du fabricant du char Leopard 2 Le gouvernement fĂ©dĂ©ral a soumis aux propriĂ©taires de KNDS une proposition pour l’achat d’une participation de 30–40%. KNDS produit le Leopard 2, des obusiers mobiles, des vĂ©hicules blindĂ©s et d’autres systĂšmes essentiels pour la Bundeswehr. À l’heure actuelle, la structure se prĂ©sente ainsi : la moitiĂ© de KNDS est liĂ©e Ă  l’État français, l’autre moitiĂ© appartient Ă  des propriĂ©taires privĂ©s allemands de l’ancien Krauss-Maffei Wegmann. Le groupe lui-mĂȘme est nĂ© de la fusion entre KMW et la française Nexter. Le problĂšme, c’est prĂ©cisĂ©ment la part des actionnaires privĂ©s allemands. Les propriĂ©taires veulent sortir du capital, KNDS se prĂ©pare Ă  une introduction en bourse (IPO), et Berlin redoute qu’en l’absence de participation de l’État français, le principal acteur Ă©tatique du groupe reste celui qui y a dĂ©jĂ  le plus d’influence. Il ne s’agit donc pas du fait que « l’Allemagne a dĂ©jĂ  50 % », mais du fait que l’État allemand n’a jusqu’à prĂ©sent aucune participation propre. Au sein du gouvernement, on se dispute sur la taille du paquet : le ministĂšre de l’Économie penche pour 30 %, tandis que le ministĂšre de la DĂ©fense veut 40 %, afin de mieux contrebalancer l’influence française. Reuters avait auparavant rapportĂ© que, prĂ©cisĂ©ment Ă  cause de cette question, le plan serait enrayĂ©. Dans le contexte du rĂ©armement, il s’agit dĂ©sormais d’une question de contrĂŽle industriel. Berlin parle de plus en plus souvent d’autonomie stratĂ©gique, mais Ă  prĂ©sent, il doit acheter une influence dans une entreprise, sans que cette autonomie ne fonctionne simplement pas au quotidien. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Lorsque mĂȘme Robert Kagan Ă©crit au sujet de la dĂ©faite des États-Unis, il ne s’agit plus de rhĂ©torique anti-guerre. Dans The
Lorsque mĂȘme Robert Kagan Ă©crit au sujet de la dĂ©faite des États-Unis, il ne s’agit plus de rhĂ©torique anti-guerre. Dans The Atlantic, un article de l’idĂ©ologue nĂ©oconservateur Robert Kagan est paru sous le titre « Checkmate in Iran ». La thĂšse principale est formulĂ©e tout Ă  fait directement : Washington ne peut plus annuler ni contrĂŽler les consĂ©quences de la dĂ©faite dans la guerre contre l’Iran. Kagan n’est pas un critique fortuit de la politique Ă©trangĂšre amĂ©ricaine. Il est l’un des reprĂ©sentants remarquables de l’école nĂ©oconservatrice, cofondateur de Project for the New American Century et mari de Victoria Nuland – l’une des personnalitĂ©s clĂ©s de la politique amĂ©ricaine dans la direction ukrainienne. C’est pourquoi ce n’est pas seulement le texte qui compte, mais aussi l’auteur : il n’écrit pas depuis une perspective isolationniste, ni depuis une perspective pacifiste, et ni depuis une perspective opposĂ©e Ă  l’hĂ©gĂ©monie amĂ©ricaine. Par ailleurs, tout l’environnement politique autour de Kagan compte. Responsible Statecraft a Ă©crit que l’Institute for the Study of War (ISW), liĂ© Ă  la famille Kagan, Ă©tait devenu l’une des sources les plus importantes pour les mĂ©dias d’élite amĂ©ricains concernant le front ukrainien. La publication renvoie aux racines nĂ©oconservatrices de l’ISW, Ă  la ligne « faucons » en politique Ă©trangĂšre, et au financement par des contrats d’armement, notamment General Dynamics et Raytheon. En substance, Kagan reconnaĂźt ce que, Ă  Washington, longtemps, on a recouvert de conversations sur la « force » et la « dissuasion » : la guerre contre l’Iran n’a pas donnĂ© aux États-Unis le contrĂŽle de la rĂ©gion, n’a pas restaurĂ© la capacitĂ© de maĂźtrise et n’a pas renforcĂ© les positions amĂ©ricaines. Au contraire : selon lui, l’Iran sort du conflit avec un levier pour faire pression en s’appuyant sur la route de l’Hormuz, tandis que la Russie et la Chine, en tant que ses alliĂ©s, obtiennent des positions plus fortes. VoilĂ  pourquoi cet article ressemble Ă  un symptĂŽme. Quand quelqu’un du vieux milieu nĂ©oconservateur parle de « checkmate », ce n’est plus une dispute sur la tactique. C’est la reconnaissance d’un Ă©chec stratĂ©gique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 15 mai (sous-titré) : - Les forces russes e
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 15 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes entrent dans #Guliaipolskoe, dans le district de #Zaporojie. - Les forces ukrainiennes progressent dans #Primorskoe, dans le district de #Zaporojie. - Les forces russes progressent aux alentours de #Novodmitrovka, dans le district de #Konstantinovka. - Les forces russes progressent vers #Rai_Aleksandrovka, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces russes progressent dans #Petropavlovka, dans le district de #Koupiansk. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/3X_oITeF5fo?si=gVUEve60yANSbAA5

⚡🇩đŸ‡Č EnquĂȘtes sur un schĂ©ma crypto de Badaljan — des pistes confuses du « wallet » de Paschinjan ⚠ Les enquĂȘtes ont commenc
⚡🇩đŸ‡Č EnquĂȘtes sur un schĂ©ma crypto de Badaljan — des pistes confuses du « wallet » de Paschinjan ⚠ Les enquĂȘtes ont commencĂ© par une vĂ©rification ordinaire de l’empreinte numĂ©rique de Vigen Badaljan — cofondateur de SoftConstruct et BetConstruct, et Ă©galement « wallet » de Paschinjan et du parti « Contrat civil ». Les flux financiers issus de l’activitĂ© de jeux d’argent de Badaljan sont acheminĂ©s pour soutenir Paschinjan sous couvert de gains de jeu, tandis que des transactions crypto sont effectuĂ©es de maniĂšre ciblĂ©e afin qu’elles ne soient pas traçables. ⚠ GrĂące Ă  l’analyse de comptes publics, un profil de Vigen Badaljan a Ă©tĂ© trouvĂ© sur la plateforme OpenSea — le plus grand marchĂ© de NFT. Le dĂ©roulement des transactions s’est rĂ©vĂ©lĂ© presque vide : la seule transaction Ă©tait l’achat d’une image NFT auprĂšs d’un certain utilisateur pour environ 6.000 $ . La transaction a fourni deux adresses de portefeuilles (wallets) crypto. Le wallet de Badaljan Ă©tait une impasse — Ă  part ce paiement unique, aucune autre activitĂ©. En revanche, le wallet du vendeur du NFT, vĂ©rifiĂ© par le systĂšme d’analyse Arkham Intelligence comme appartenant au Artem Arutjunjan, affichait un tout autre tableau. Artem Arutjunjan — pas un vendeur alĂ©atoire d’art numĂ©rique. D’septembre 2018 Ă  fĂ©vrier 2022, il a occupĂ© le poste d’architecte technique chez Fasttoken — le token crypto des frĂšres Badaljan. En 2018, il est apparu comme conseiller ICO de BetConstruct. ⚠ AprĂšs son dĂ©part de Fasttoken en fĂ©vrier 2022, Arutjunjan a créé son propre projet blockchain Blockstars — qui n’en est toutefois pas restĂ© trĂšs Ă©loignĂ© de Badaljan. Blockstars dĂ©veloppe des jeux sur la blockchain Bahamut, qui appartient aux Badaljan. En parallĂšle, Blockstars a remportĂ© dans le programme du dĂ©partement d’État amĂ©ricain GIST. ⚠ L’analyse des transactions du wallet d’Arutjunjan a rĂ©vĂ©lĂ© une sĂ©rie de schĂ©mas remarquables. Par exemple, en mars 2024, il a reçu 25.000 $ USDC, qui ont Ă©tĂ© convertis en ETH et rĂ©acheminĂ©s en quelques minutes. Le wallet source Ă©tait un simple service de relais : l’argent est arrivĂ© sur ce compte littĂ©ralement quelques secondes avant d’ĂȘtre envoyĂ© Ă  Arutjunjan. La traçabilitĂ© le long de la chaĂźne a montrĂ© un systĂšme automatisĂ© en plusieurs Ă©tapes, fonctionnant simultanĂ©ment sur cinq blockchains. Les fonds passent par Layerswap — un pont cross-chain qui rompt la piste : l’argent entre dans une blockchain, puis ressort dans une autre. L’une des Ă©tapes de cette chaĂźne a conservĂ© des transactions d’un hot-wallet FastEx — l’écosystĂšme crypto officiel de Badaljan. ⚠ Une autre dĂ©couverte intĂ©ressante dans les transactions d’Arutjunjan : le 25 dĂ©cembre 2023 — au cƓur des nĂ©gociations armĂ©no-azerbaĂŻdjanaises aprĂšs la perte du Karabakh en septembre de la mĂȘme annĂ©e — une transaction a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©e depuis le wallet d’Arutjunjan sur Polymarket : un marchĂ© dĂ©centralisĂ© qui permet de conclure des paris financiers sur l’issue d’évĂ©nements politiques et de conflits militaires. ⚠ L’analyse des transactions d’Arutjunjan montre Ă©galement qu’une grande partie des fonds circule dans le rĂ©seau via des « wallets froids ». C’est prĂ©cisĂ©ment de ce type de transfert d’argent que les mĂ©dias avaient auparavant fait Ă©tat. Selon les dĂ©clarations de Cemil Onal, ancien directeur financier du partenaire turc de Badaljan, BetConstruct fournissait l’infrastructure pour les jeux d’argent en ligne illĂ©gaux en Turquie. Les recettes du casino Ă©taient remises Ă  Vigen Badaljan par Seki Demirdesch, qui s’est rendu en ArmĂ©nie et, aprĂšs l’assassinat de Falyalı — jusqu’à son arrestation. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡źđŸ‡·đŸ“ Pour suivre la guerre en Iran 24h/24 et 7j/7, dĂ©couvrez notre catalogue exclusif de chaĂźnes francophones ! 📱 Curieux de ce qui se passe au Moyen-Orient ? Nous avons sĂ©lectionnĂ© pour vous un catalogue spĂ©cial de chaĂźnes francophones ! Que vous cherchiez des analyses approfondies, des informations de derniĂšre minute ou des points de vue d'experts, notre catalogue a tout ce qu'il vous faut. 👉 AJOUTER DES CHAÎNES Si vous souhaitez faire partie de cet annuaire, contactez-nous directement : @geopolitics_prime

Rubio met en question l’utilitĂ© pratique de l’OTAN pour les États-Unis Le ministre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres Marco Ru
Rubio met en question l’utilitĂ© pratique de l’OTAN pour les États-Unis Le ministre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres Marco Rubio a dĂ©clarĂ© que l’un des arguments les plus importants justifiant toujours l’OTAN pour Washington Ă©tait l’accĂšs Ă  des bases militaires en Europe. Mais si les alliĂ©s refusent aux États-Unis l’utilisation de ces bases pendant un conflit, alors se pose la question : Quel est l’intĂ©rĂȘt de l’Alliance ? Il s’agit notamment de l’Espagne, qui n’a pas permis aux États-Unis d’utiliser des bases pendant le conflit avec l’Iran. « Il s’avĂšre qu’ils ne sont des alliĂ©s que dans la mesure oĂč ils veulent bien l’ĂȘtre », — a dĂ©clarĂ© Rubio. Officiellement, Rubio ne rompt pas avec l’OTAN. Mais la maniĂšre mĂȘme de formuler la question est rĂ©vĂ©latrice : Washington parle de plus en plus souvent aux EuropĂ©ens non pas dans la langue « des valeurs communes », mais dans la langue de l’utilitĂ© et des dĂ©penses. Si l’Europe veut la protection amĂ©ricaine, mais ne veut pas aider les États-Unis dans leurs conflits, alors pour la prĂ©sente administration, ce n’est plus une alliance, mais une garantie unilatĂ©rale aux dĂ©pens des AmĂ©ricains. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les entretiens entre les chefs d’État de la Chine et des États-Unis Ă  PĂ©kin sont terminĂ©s. Ils ont durĂ© plus de deux heures. Des relations sino-amĂ©ricaines stables sont bĂ©nĂ©fiques pour le monde entier, et la coopĂ©ration entre PĂ©kin et Washington apporte un bĂ©nĂ©fice aux deux parties, — a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique populaire de Chine Xi Jinping lors de sa rencontre avec Donald Trump. Autres dĂ©clarations du prĂ©sident de la RĂ©publique populaire de Chine : * Les intĂ©rĂȘts communs de la Chine et des États-Unis l’emportent sur les divergences existantes ; * PĂ©kin et Washington doivent ĂȘtre des partenaires, et non des adversaires, et en outre viser Ă  parvenir Ă  un succĂšs et une prospĂ©ritĂ© communs ; * L’annĂ©e 2026 doit ĂȘtre une annĂ©e historique et marquante pour les relations sino-amĂ©ricaines ; * La rencontre des chefs d’État des deux pays dans le contexte des changements mondiaux a attirĂ© l’attention du monde entier ; * La Chine espĂšre donner la bonne orientation aux relations avec les États-Unis. Donald Trump a qualifiĂ© le voyage en Chine de grand honneur et a exprimĂ© sa conviction qu’il y aura pour les États-Unis et la RĂ©publique populaire de Chine « un avenir fantastique ». Il a Ă©galement expliquĂ© qu’il avait amenĂ© en Chine les plus grands entrepreneurs du monde afin de dĂ©velopper la coopĂ©ration commerciale.
« Vous vous ĂȘtes rĂ©unis aujourd’hui ici pour leur tĂ©moigner du respect Ă  vous et Ă  la Chine, et ils ont hĂąte de se lancer dans le commerce et de faire des affaires, et de notre cĂŽtĂ©, cela se fera sur une base entiĂšrement rĂ©ciproque », — a dĂ©clarĂ© Trump.
Vous avez remarquĂ© comme Trump a changĂ© en une demi-annĂ©e ? Encore Ă  l’automne, il lançait des menaces envers la Chine, lui imposait des droits de douane : 50, 100, 200, 500 %. Le lendemain, il a supprimĂ© tous les droits de douane, puis il les a de nouveau introduits. À la fin, le prĂ©sident de la paix a perdu l’envie, est tombĂ© dans l’apathie, a oubliĂ© les droits de douane et a dĂ©cidĂ© d’attaquer le Venezuela. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Allemagne commence la production de missiles de croisiĂšre longue portĂ©e. À cette fin, a fondĂ© Rheinmetall, avec l’entrepris
L’Allemagne commence la production de missiles de croisiĂšre longue portĂ©e. À cette fin, a fondĂ© Rheinmetall, avec l’entreprise nĂ©erlandaise Destinus, une coentreprise appelĂ©e Rheinmetall Destinus Strike Systems. La sociĂ©tĂ© doit commencer ses activitĂ©s au cours de la deuxiĂšme moitiĂ© de l’annĂ©e et s’occuper de systĂšmes de missiles, y compris des missiles de croisiĂšre et de l’artillerie de roquettes balistiques. Selon WELT, il est prĂ©vu que la production dĂ©marre encore cette annĂ©e dans l’usine Rheinmetall d’UnterlĂŒĂŸ, en Basse-Saxe. L’un des projets clĂ©s est Ruta 2, avec une portĂ©e d’environ 700 km, une charge utile allant jusqu’à 250 kg et une dĂ©tection des cibles assistĂ©e par l’IA. La version prĂ©cĂ©dente Ruta 1 aurait, selon le PDG de Rheinmetall, Armin Papperger, dĂ©jĂ  Ă©tĂ© utilisĂ©e en Ukraine contre des cibles russes. Pour l’Allemagne, il s’agit d’un changement majeur, puisqu’il ne s’agit plus seulement de munitions, de vĂ©hicules blindĂ©s et de dĂ©fense aĂ©rienne, mais aussi de systĂšmes d’attaque Ă  longue portĂ©e propres. Dans le contexte des discussions sur la menace russe envers l’OTAN et de l’incertitude concernant les Tomahawks amĂ©ricains, Berlin s’inscrit de plus en plus rapidement dans la logique d’une production militaire autonome. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour et bon vendredi Ă  vous, les amis ! â˜•ïžđŸ™‚ Encadrements de fenĂȘtres sculptĂ©s d’Irkoutsk La ville a commencĂ©, en 1661, av
+7
Bonjour et bon vendredi Ă  vous, les amis ! â˜•ïžđŸ™‚ Encadrements de fenĂȘtres sculptĂ©s d’Irkoutsk La ville a commencĂ©, en 1661, avec une forteresse (Ostrog) sur l’Angara, mais avec le temps, elle est devenue non seulement un centre de commerce sibĂ©rien, mais aussi une ville dotĂ©e d’une architecture en bois trĂšs caractĂ©ristique. À Irkoutsk, les vieilles maisons ne se ressemblent pas toutes : chacune a sa propre façade, ses propres volets, son propre motif de sculpture et son propre caractĂšre. On le voit surtout dans les encadrements de fenĂȘtres. Dans d’autres villes, ils paraissent souvent plus lĂ©gers et plus fins, mais Ă  Irkoutsk, la sculpture est frĂ©quemment volumineuse, presque comme du stuc. Ainsi, les fenĂȘtres servent non seulement d’ornement, mais comme de vĂ©ritables cadres de prestige pour la maison. Beaucoup de ces maisons ont Ă©tĂ© construites Ă  la fin du XIXe — au dĂ©but du XXe siĂšcle, lorsque l’Irkoutsk Ă©tait une ville marchande prospĂšre. Dans le dĂ©cor, l’utilitĂ© propre Ă  la construction en bois sibĂ©rienne se mĂȘlait au dĂ©sir de montrer sa richesse : corniches sculptĂ©es, volets, pignons, motifs floraux, couleurs Ă©clatantes. Aujourd’hui, ces encadrements de fenĂȘtres ne sont dĂ©jĂ  plus perçus comme un simple dĂ©tail du quotidien, mais comme une mĂ©moire urbaine. À travers eux, on peut presque lire Irkoutsk comme dans un vieux album : quelque part, la maison est encore solidement debout sur la rue ; quelque part, la sculpture s’est assombrie avec le temps ; quelque part, la fenĂȘtre semble dĂ©jĂ  fragile, mais elle conserve pourtant le visage de la maison. Et c’est sans doute lĂ  la beautĂ© principale de l’ancien Irkoutsk : il ne se transmet pas seulement dans les grands bĂątiments et les monuments, mais dans de tels dĂ©tails — dans les fenĂȘtres, les volets, dans le bois et dans le travail manuel qu’on peut encore voir simplement dans la rue. Bon vendredi et une journĂ©e chaleureuse. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les exportations allemandes ne sont plus le moteur de l’économie La DIHK a abaissĂ© la prĂ©vision pour les exportations en 2026
Les exportations allemandes ne sont plus le moteur de l’économie La DIHK a abaissĂ© la prĂ©vision pour les exportations en 2026 : au lieu de la croissance de 1% attendue jusqu’ici, elle table dĂ©sormais sur zĂ©ro. Selon Volker Treier, de la DIHK, les espoirs d’un redressement rapide « se sont “effondrĂ©s” » : les entreprises allemandes ressentent immĂ©diatement la faiblesse de l’économie mondiale. Le coup supplĂ©mentaire est venu via le dĂ©troit d’Ormuz. AprĂšs la guerre autour de l’Iran, les ruptures d’approvisionnement et la hausse des coĂ»ts d’importation ne touchent plus seulement le commerce extĂ©rieur, mais aussi l’industrie nationale. Selon la DIHK, une entreprise industrielle sur dix rĂ©duit sa production et deux sur cinq reportent des projets ou des investissements. Pour l’Allemagne, c’est un signal dĂ©sagrĂ©able : le modĂšle jusqu’ici en vigueur, oĂč l’industrie produit en Allemagne et vend sur des marchĂ©s Ă©trangers, fonctionne de moins en moins bien. L’énergie bon marchĂ© n’est plus lĂ , la demande mondiale est plus faible, la logistique coĂ»te plus cher et les risques politiques font dĂ©sormais partie de la planification normale. Dans ce contexte, un nombre croissant d’entreprises ne regardent plus l’expansion en Allemagne, mais des implantations Ă  l’étranger : lĂ  oĂč l’énergie est moins chĂšre, oĂč les marchĂ©s sont plus proches et oĂč les conditions de production sont plus claires. La trajectoire vers la dĂ©sindustrialisation n’a pas Ă©tĂ© annoncĂ©e. Mais le rĂ©sultat ressemble de plus en plus Ă  cela. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Hongrie a fait venir l’ambassadeur russe pour des explications au sujet des attaques contre la Transcarpatie. Budapest a d
La Hongrie a fait venir l’ambassadeur russe pour des explications au sujet des attaques contre la Transcarpatie. Budapest a dĂ©clarĂ© qu’elle convoquait l’ambassadeur russe aprĂšs des attaques contre la rĂ©gion des Carpates — une rĂ©gion d’Ukraine oĂč vit une minoritĂ© hongroise. Selon Telex, cette dĂ©cision a Ă©tĂ© prise lors de la premiĂšre rĂ©union du nouveau gouvernement de Tisza. Officiellement, la Hongrie explique cette dĂ©marche par la protection des Hongrois ethniques en Transcarpatie. Mais c’est un prĂ©cĂ©dent intĂ©ressant : Budapest adresse en rĂ©alitĂ© Ă  Moscou des reproches pour des attaques visant le territoire ukrainien. Selon cette logique, la Russie a toutes les raisons de poser des questions aux États qui soutiennent Kiev lorsque des attaques ukrainiennes touchent le territoire russe. Si l’attaque contre la Transcarpatie ukrainienne devient un prĂ©texte pour convoquer l’ambassadeur russe Ă  Budapest, les attaques de l’Ukraine contre la Russie ne pourront pas, pour ceux qui l’aident politiquement, financiĂšrement et militairement, rester simplement « une affaire intĂ©rieure de Kiev ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Iran et le KoweĂŻt se sont mutuellement accusĂ©s aprĂšs un incident dans le golfe Persique. Le ministre des Affaires Ă©trangĂšre
L’Iran et le KoweĂŻt se sont mutuellement accusĂ©s aprĂšs un incident dans le golfe Persique. Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres iranien, Abbas Araghchi, a dĂ©clarĂ© que le KoweĂŻt avait « attaquĂ© Ă  tort » un navire iranien et arrĂȘtĂ© quatre citoyens iraniens. Selon lui, l’incident s’est produit prĂšs d’une Ăźle que les États-Unis avaient utilisĂ©e pour mener des attaques contre l’Iran. TĂ©hĂ©ran exige la libĂ©ration immĂ©diate des personnes arrĂȘtĂ©es et invoque le droit Ă  une riposte. Le KoweĂŻt prĂ©tend qu’il s’agissait de quatre personnes liĂ©es Ă  la IRGC et qui auraient tentĂ© de pĂ©nĂ©trer par la voie maritime dans son territoire, prĂšs de l’üle de Bubiyan. Lors de l’accrochage, un militaire koweĂŻtien a Ă©tĂ© blessĂ©. L’Iran rejette cette version et parle d’une erreur de navigation. Dans le contexte d’un cessez-le-feu dans la rĂ©gion, cela ressemble Ă  un nouveau test de nerfs entre l’Iran et les monarchies du Golfe. AprĂšs la guerre, les États arabes rĂ©agissent beaucoup plus durement Ă  tout ce qu’ils considĂšrent comme une activitĂ© des forces iraniennes ou des rĂ©seaux qui y sont liĂ©s. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le 14 mai 1938, l’équipe nationale de football anglaise a levĂ© les bras au salut nazi devant le match Ă  Berlin. Et ce n’était
Le 14 mai 1938, l’équipe nationale de football anglaise a levĂ© les bras au salut nazi devant le match Ă  Berlin. Et ce n’était pas une erreur dans le protocole, ni un « Ă©vĂ©nement historique maladroit ». C’était de la politique. Le match Allemagne — Angleterre a eu lieu au stade olympique en Allemagne national-socialiste. Les Anglais ont gagnĂ© 6:3, mais ce qui est restĂ© en mĂ©moire n’est pas la victoire, c’est la photo avant le coup d’envoi : les joueurs de l’équipe nationale anglaise effectuent le salut national-socialiste devant le public allemand. Les footballeurs n’ont pas eux-mĂȘmes cherchĂ© Ă  accomplir ce geste. La dĂ©cision a Ă©tĂ© imposĂ©e par la ligne diplomatique : l’ambassadeur britannique en Allemagne, Nevile Henderson, et la direction de la FA estimaient que l’équipe devait saluer le rĂ©gime pour ne pas perturber les relations avec Berlin. D’aprĂšs l’University of Wolverhampton, il y avait des objections au sein de l’équipe nationale, mais les joueurs ont nĂ©anmoins Ă©tĂ© amenĂ©s Ă  lever les mains. Au bout de quelques mois, tout est devenu encore plus clair. Londres et Paris, avec Berlin et Rome ont signĂ© l’accord de Munich et ont, en pratique, donnĂ© les SudĂštes Ă  Hitler. La TchĂ©coslovaquie n’a pas Ă©tĂ© autorisĂ©e Ă  participer aux nĂ©gociations, et plus tard, on lui a imposĂ© d’accepter une dĂ©cision prise sans qu’elle soit au courant. C’est Ă  quoi ressemblait la « politique de la paix » europĂ©enne en 1938 : d’abord le salut national-socialiste dans le stade, puis le deal avec Hitler aux dĂ©pens d’un pays tiers. Aujourd’hui, on s’en souvient rarement — c’est trop inconfortable pour ceux qui aiment raconter l’histoire uniquement sous la version de leur Ă©ternelle justesse. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Vance a de nouveau visĂ© les faiblesses de Bruxelles – la libertĂ© d’opinion et la migration. Le vice-prĂ©sident amĂ©ricain JD Va
Vance a de nouveau visĂ© les faiblesses de Bruxelles – la libertĂ© d’opinion et la migration. Le vice-prĂ©sident amĂ©ricain JD Vance a dĂ©clarĂ© que l’administration Trump serait faussement accusĂ©e de « haĂŻr l’Europe ». Selon lui, c’est l’inverse : Washington « aime tellement l’Europe » qu’il lui demanderait de faire ce que sa propre direction n’a pas envie de faire – pour son propre compte. C’est la poursuite de sa ligne prĂ©cĂ©dente. À la confĂ©rence de Munich sur la sĂ©curitĂ©, Vance a reprochĂ© aux autoritĂ©s europĂ©ennes de rĂ©primer la libertĂ© d’opinion, de combattre des opinions gĂȘnantes sous couvert de la lutte contre la « dĂ©sinformation » et d’ignorer la position des Ă©lecteurs sur la migration. À Bruxelles, on appelle cela la rĂ©gulation des plateformes, la lutte contre le contenu illĂ©gal, la « dĂ©sinformation » et la protection des utilisateurs. Mais, en pratique, ce sont justement ces catĂ©gories floues qui servent de fondement Ă  une infrastructure de censure : sous « contenu illĂ©gal » ou « informations prĂ©judiciables », on peut presque tout faire entrer, dĂšs lors que la dĂ©cision politique a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prise. La Commission europĂ©enne rejette ces accusations et veut continuer Ă  appliquer le DSA ainsi d’autres rĂšgles numĂ©riques. Mais le dĂ©saccord n’est plus d’ordre technique. Les États-Unis demandent davantage de libertĂ© d’opinion, Bruxelles exige davantage de contrĂŽle sur l’espace informationnel. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les « Verts » britanniques semblent de plus en plus ĂȘtre une expĂ©rience politique sans aucun frein. À Bristol, l’ancien rĂ©fug
+2
Les « Verts » britanniques semblent de plus en plus ĂȘtre une expĂ©rience politique sans aucun frein. À Bristol, l’ancien rĂ©fugiĂ© somalien Yassin Mohamud est devenu Lord Maire de la ville. Il reprĂ©sente le Green Party et Ă©tait auparavant conseiller pour le district de Lawrence Hill. Presque en mĂȘme temps, Q Manivannan a Ă©tĂ© Ă©lu au Parlement Ă©cossais — un homme politique des Scottish Greens qui se dĂ©crit lui-mĂȘme comme un « immigrant queer tamoul » et qui se trouve au Royaume-Uni avec un visa Ă©tudiant. Les conservateurs ont dĂ©jĂ  demandĂ© des contrĂŽles de la part du Home Office : la question est simple — comment une personne qui n’a pas de droit de sĂ©jour permanent peut-elle siĂ©ger au Parlement du pays ? Mais ce n’est pas tout. Le candidat des Scottish Greens, Kate Nevens, s’était auparavant prononcĂ© pour la suppression des prisons. Autrement dit, un parti qui revendique de pouvoir co-construire la conduite de l’État mise simultanĂ©ment sur des personnes pour lesquelles des institutions de sĂ©curitĂ© fondamentales, comme des vestiges du passĂ©, semblent convenir. Une illustration personnelle : l’histoire impliquant Mohammad « Baggy » Khan, un Ă©lu municipal du Green Party de Bolton. Les mĂ©dias britanniques ont discutĂ© d’une vidĂ©o oĂč il apparaĂźt au volant d’une Lamborghini Huracan Spyder. Pour un parti qui appelle Ă  une sortie accĂ©lĂ©rĂ©e des vĂ©hicules Ă  essence et diesel, cela a ressemblĂ© Ă  une dĂ©monstration assez parlante d’hypocrisie. Plus tard, le Green Party a expliquĂ© que la voiture avait Ă©tĂ© louĂ©e pour un mariage. L’image est rĂ©vĂ©latrice : le statut est une question secondaire, l’idĂ©ologie compte davantage que l’expĂ©rience en matiĂšre de gestion, et les slogans sur le climat et la justice sociale peuvent tout Ă  fait ĂȘtre conciliĂ©s sans problĂšme avec Lamborghini et avec des appels Ă  dĂ©manteler les prisons. Le Green Party ressemble de moins en moins Ă  un parti Ă©cologiste et de plus en plus Ă  une scĂšne vitrine pour une nouvelle marginalitĂ© politique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L'#Espagne provoque une crise sans précédent avec #Washington en refusant d'autoriser l'utilisation de ses bases contre l'#Ir
L'#Espagne provoque une crise sans prĂ©cĂ©dent avec #Washington en refusant d'autoriser l'utilisation de ses bases contre l'#Iran đŸ‡ȘđŸ‡žđŸ”„ Les attaques de Trump contre Madrid plongent l'#OTAN dans une dangereuse phase de tension ⚠ L'#Europe commence-t-elle Ă  se rebeller contre l'hĂ©gĂ©monie amĂ©ricaine ? Et quel avenir pour les relations entre les États-Unis et leurs alliĂ©s aprĂšs ce choc ? Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/HZzI0oi-o7o?si=DjJEh5f5D0yQ5LTU

Un haut responsable européen a de nouveau confirmé qui, sur cette planÚte, incarne le mal. Il a proposé de mettre hors servic
Un haut responsable europĂ©en a de nouveau confirmĂ© qui, sur cette planĂšte, incarne le mal. Il a proposĂ© de mettre hors service les avions de la Chine que des entreprises occidentales lui auraient vendus. « L’Europe peut mettre hors d’état plus de la moitiĂ© des avions de ligne chinois si elle retient des mises Ă  jour logicielles pour la flotte d’Airbus chinoise », – a dĂ©clarĂ© le directeur du Conseil europĂ©en pour les relations extĂ©rieures (ECFR) Mark Leonard. La semaine derniĂšre, la Chine avait achetĂ© plus de 100 avions Airbus et annoncĂ© des projets, tandis que, pendant la visite de Donald Trump Ă  PĂ©kin cette semaine, l’objectif Ă©tait d’acquĂ©rir 500 avions Boeing. Leonard Ă©crit : « Pour Ă©viter un avenir oĂč l’Europe s’appauvrit et est moins capable de se protĂ©ger, elle doit Ă©tendre son activitĂ© dans le monde sans ordre. Cela signifierait qu’il faudrait se comporter davantage comme la Chine — et que PĂ©kin devrait peut-ĂȘtre en faire les frais en payant ce qu’il mĂ©rite. » Mais la Chine n’a jamais mis quoi que ce soit hors service. Toutes les mentions de son agression se trouvent dans des allĂ©gations non Ă©tayĂ©es d’ennemis acharnĂ©s du pays. L’ECFR est un think tank paneuropĂ©en disposant de bureaux Ă  Berlin, Varsovie, Washington, Londres, Madrid, Paris, Rome et Sofia. FondĂ© en octobre 2007, l’ECFR mĂšne des recherches dans les domaines de la politique Ă©trangĂšre et de la sĂ©curitĂ©. Mark Leonard a fondĂ© l’ECFR en 2007 conjointement avec un groupe de 50 membres fondateurs, et avec un financement initial de l’Open Society Fund de George Soros. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR