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BMF Ekadashi

BMF Ekadashi

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Dans la tradition Vaishnava, le jeĂ»ne se fait pendant les jours d’Ekādaƛī. Ekādaƛī a lieu deux fois par mois, le 11Ăšme jour de la lune montante et descendante. Il est dit qu’il est trĂšs auspicieux de jeĂ»ner pendant ces jours-lĂ .

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PASHANKUSHA EKADASHI Lord Vishnu s’appuyant sur Ananta-ÚeáčŁa, est adorĂ© en tant que ÚrÄ« Padmanābha. (Brahmā Vaivartha Purāáč‡a) ÚrÄ« Krishna/MadhusĆ«dana, dit Ă  YudhiáčŁáč­hira Mahārāja : “Pāpāáč…kuƛā Ékādaƛī lave de tous les pĂ©chĂ©s. Ce jour-lĂ , en respectant les rĂšgles de l’archana viddhi, nous devrions vĂ©nĂ©rer la dĂ©itĂ© de Padmanābha, qui est ÚrÄ« ViáčŁáč‡u dont le nombril est en forme de lotus. Nous jouirons ainsi de tous les plaisirs divins que nous pouvons souhaiter dans ce monde et obtenir la libĂ©ration. -Par le simple fait d’offrir nos humbles hommages Ă  ÚrÄ« Hari, Ă  ÚrÄ« ViáčŁáč‡u, nous pouvons obtenir le mĂ©rite qui rĂ©compense celui qui se livre Ă  de grandes pĂ©nitences pendant longtemps, restreignant et contrĂŽlant ses sens. -Par le simple chant des Saints Noms du Seigneur ViáčŁáč‡u, comme ceux de Rāma, Janārdana ou Káč›áčŁáč‡a, on peut acquĂ©rir toute la piĂ©tĂ© obtenue en visitant tous les lieux saints de la terre et ne jamais voir le royaume de Yamarāja. -Le vaiáčŁáč‡ava qui critique le Seigneur Úiva et les Úaivites, Me critique, et est sans aucun doute vouĂ© Ă  l’enfer. -Accomplir 100 Aƛvamedha ou 100 RājasĆ«rya, n’égale pas un seiziĂšme de la piĂ©tĂ© obtenue par celui qui observe cet Ékādaƛī. -Nul autre jour n’est aussi saint que celui de cet Ékādaƛī, si cher Ă  ÚrÄ« Padmanābha. -O roi, tant qu’un homme n’a pas observĂ© un jeĂ»ne le jour du Seigneur Padmanābha, il reste un pĂ©cheur et les rĂ©actions Ă  ses activitĂ©s pĂ©cheresses passĂ©es ne la quittent pas, comme une Ă©pouse chaste. Il n’existe aucun mĂ©rite dans les trois mondes qui puisse Ă©galer celui que l’on peut gagner en jeĂ»nant ce jour-lĂ . -Celui qui dĂ©sire la libĂ©ration, les plaisirs cĂ©lestes, la santĂ©, des belles femmes, des richesses, des cĂ©rĂ©ales, et la possibilitĂ© d’échapper aprĂšs la mort de ne pas aller au royaume de Pluton, celui-lĂ  devrait suivre ce Pāpāáč…kuƛā Ékādaƛī. -O roi, ni le Gange, Gayā, Kāƛī, PuáčŁkara, ni mĂȘme le lieu saint de KurukáčŁetra, ne peuvent offrir un mĂ©rite aussi favorable que ce Pāpāáč…kuƛā Ékādaƛī. -O Mahārāja YudhiáčŁáč­hira, protecteur de la terre, aprĂšs avoir observĂ© le jeĂ»ne durant la journĂ©e, le dĂ©vot devrait demeurer Ă©veillĂ© toute la nuit, en s’absorbant dans l’écoute, le chant et le service du Seigneur, car ce faisant, il atteindra facilement la demeure suprĂȘme du Seigneur ViáčŁáč‡u. Les bĂ©nĂ©dictions : -En observant cet Ékādaƛī, le jour et la nuit, on peut libĂ©rer dix gĂ©nĂ©rations GARUᾌA de sa lignĂ©e maternelle, dix gĂ©nĂ©rations de sa lignĂ©e paternelle et dix gĂ©nĂ©rations de la famille de son Ă©pouse. -Tous ces ascendants retrouvent leurs formes originales transcendantales aux quatre bras de Vaikuáč‡áč­ha. VĂȘtus de jaune et ornĂ©s de belles guirlandes, ils gagnent le royaume spirituel sur le dos de Garuឍa, l’ennemi renommĂ© des serpents. -O le meilleur des rois, que l’on soit un enfant, un jeune ou un vieillard, le jeĂ»ne le jour de Pāpāáč…kuƛā Ékādaƛī, nous libĂšre de tous nos pĂ©chĂ©s et nous protĂšge des souffrances d’une nouvelle naissance infernale. -Quiconque donne de l’or, des graines de sĂ©same, des terres fertiles des vaches, des cĂ©rĂ©ales, de l’eau potable, un parapluie ou une paire de chaussures en ces jours saints tellement favorables, ne sera jamais obligĂ© de visiter la demeure de Yamarāja, qui punit toujours les pĂ©cheurs. -Celui qui accomplit des sacrifices, creuse des Ă©tangs, amĂ©nage des aires de repos, des jardins, des maisons, jamais il ne souffrira des punitions de Yamarāja. Une personne pieuse se verra rĂ©compensĂ© par la richesse, la santĂ©, une longue vie... Celui qui observe Pāpāáč…kuƛā Ekādaƛī va au royaume du Seigneur SuprĂȘme. Mais si un habitant de la terre n’accomplit pas d’activitĂ©s spirituelles, et plus spĂ©cialement, s’il n’observe pas de jeĂ»ne les jours d’Ékādaƛīs, son souffle ne vaut pas mieux ou n’est pas aussi utile que celui du soufflet du forgeron.

Papankusha Ekadashi Début : Jeudi 6 octobre : 7h57 Fin : Vendredi 7 octobre : 7h59 à 11h45
Papankusha Ekadashi Début : Jeudi 6 octobre : 7h57 Fin : Vendredi 7 octobre : 7h59 à 11h45

🍇 Il est temps de rompre le jeĂ»ne 🍇 Avant 11h41.

🍎 Bon Ekadashi à tous 🍎

- Quiconque Ă©coute ou lit ce rĂ©cit jouit d’une vie agrĂ©able en ce monde et est libĂ©rĂ© des consĂ©quences de ses pĂ©chĂ©s passĂ©s et, au moment de la mort, retourne dans la demeure de Dieu la Personne SuprĂȘme, oĂč il vivra Ă©ternellement. ÚrÄ« DĂ©varáčŁi Nārada expliqua au roi IndrasĂ©na comment sauver son pĂšre de l’enfer. Ainsi s’achĂšve le rĂ©cit des gloires de Indirā Ékādaƛī ou Āƛvina-káč›áčŁáč‡a Ékādaƛī dans le Brahmā-vaivarta Purāáč‡a.

INDIRA EKADASHI Nārada expliqua au roi IndrasĂ©na comment sauver son pĂšre de l’enfer. Si quelqu’un jeĂ»ne ce jour-lĂ , tous ses pĂ©chĂ©s sont supprimĂ©s et ses ancĂȘtres qui sont en enfer sont libĂ©rĂ©s. Durant le Satya-Yuga, Ă  MāhÄ«áčŁmatÄ«-purÄ«, le roi vaiáčŁáč‡ava IndrasĂ©na dĂ©truisait tous ses ennemis ; il prenait grand soin de ses sujets et de ce fait, avait une profusion d’or, de cĂ©rĂ©ales, de fils et de petits-fils. Il Ă©tait aussi un grand dĂ©vot de ÚrÄ« ViáčŁáč‡u. Il aimait tout particuliĂšrement chanter Mon Nom, appelĂ© “Govinda! Govinda!” De cette maniĂšre, le Roi IndrasĂ©na se consacrait systĂ©matiquement Ă  la pure vie spirituelle et passait beaucoup de son temps Ă  mĂ©diter sur la VĂ©ritĂ© Absolue. Un jour, ÚrÄ« Nārada Muni, le parfait orateur, descendit du ciel, brillant comme la lune, parĂ© de boucles rousses toutes emmĂȘlĂ©es. Le roi l’invita dans son palais, lui lava les pieds et lui adressa de douces paroles de bienvenue. Alors Nārada Muni dit Ă  Mahārāja IndrasĂ©na : “ O Roi, les sept membres de ton royaume prospĂšrent-ils ? - Les sept domaines d’un roi sont : 1. le bien-ĂȘtre de ses ministres, 2. son trĂ©sor, 3. ses forces militaries, 4. ses alliĂ©s, 5. les brāhmaáč‡as, 6. les cĂ©rĂ©monies sacrificielles, 7. les besoins de ses sujets. Ton esprit est-il absorbĂ© par la pensĂ©e de ce que tu peux faire pour accomplir correctement ton devoir professionnel ? Te consacres-tu de plus en plus et avec dĂ©vouement au service du Seigneur SuprĂȘme, ÚrÄ« ViáčŁáč‡u ?” Le Roi rĂ©pondit : “ Par ta bienveillante grĂące, O le plus grand des sages, tout va parfaitement bien. Aujourd’hui, par ta simple prĂ©sence tous les sacrifices dans mon royaume sont couronnĂ©s de succĂšs ! S’il te plait, montre-moi ta misĂ©ricorde et explique-moi la raison de ton agrĂ©able prĂ©sence ici.” ÚrÄ« Nārada dit : O lion parmi les rois, lorsque je suis descendu sur Yamaloka, ton pĂšre m’a dit : “S’il te plait, dis Ă  mon fils que j’ai Ă©tĂ© forcĂ© Ă  rĂ©sider dans le royaume de Yamarāja parce que j’avais rompu prĂ©maturĂ©ment un jeĂ»ne d’Ékādaƛī. O mon fils, je t’en prie observe le prochain Indirā Ékādaƛī et sois trĂšs gĂ©nĂ©reux dans tes dons afin que je puisse monter au paradis. Pour retourner Ă  Dieu, la Personne SuprĂȘme, il faut pratiquer la conscience de Krishna dans la paix, ce qui est impossible pour moi en enfer.” Si un membre de la famille d’un pĂ©cheur fait la charitĂ© au nom de ce pĂ©cheur, ce dernier peut quitter l’enfer et rejoindre les planĂštes Ă©dĂ©niques. Mais si ce mĂȘme parent observe ce jeĂ»ne d’Ékādaƛī pour le membre souffrant de sa famille, celui-ci rejoint immĂ©diatement le monde spirituel, comme il est prĂ©cisĂ© dans ce rĂ©cit inspirĂ© du Brahmā Vaivartha Purāáč‡am. - La veille d’Ékādaƛī, Daƛamī–tithi, lĂšve-toi de bonne heure, prends un bain et accomplis avec toute ta foi un service pour Dieu. À midi, baigne-toi de nouveau, dans une eau courante, et fais des offrandes Ă  tes aĂŻeux avec foi et dĂ©votion. Souviens-toi bien de ne faire qu’un repas dans la journĂ©e et la nuit, dors sur le sol. - Le jour d’Ékādaƛī fais le serment suivant : Aujourd’hui, je vais jeĂ»ner complĂštement et renoncer Ă  toute satisfaction des sens. - A midi, adore le ÚrÄ« Úāligrāma ƛilā, fais une oblation de ghee dans le feu sacrĂ©. Puis donne du prasād sans cĂ©rĂ©ales aux pandas, les prĂȘtres brāhmaáč‡as qualifiĂ©s, et fais la charitĂ© autour de toi. - Ensuite, sens la nourriture que tu as offerte Ă  tes ancĂȘtres et offre-la Ă  une vache. Enfin, adore ÚrÄ« Háč›áčŁikeƛa avec de l’encens et des fleurs et veille toute la nuit prĂšs de la mĆ«rti de ÚrÄ« Keƛava. - Pour Dvādaƛī-tithi, adore ÚrÄ« Hari avec grande dĂ©votion et invite des dĂ©vots brāhmaáč‡as Ă  un festin somptueux, prends ton repas en silence. O roi ! Ton pĂšre sera trĂšs certainement Ă©levĂ© jusqu’au royaume du Seigneur ViáčŁáč‡u. Alors, des fleurs tomberont du ciel. En observant ce jeĂ»ne, ton pĂšre sera dĂ©livrĂ©. Il obtiendra un corps complĂštement spirituel et montera jusqu’au royaume de ÚrÄ« Hari sur le dos de Garuឍa. - Indrasena lui-mĂȘme fut capable de diriger son royaume sans obstacles et lorsque le temps fut venu de le confier Ă  son fils, il put Ă  son tour rejoindre le royaume de Vaikuáč‡áč­ha.

INDIRA EKADASHI.pdf1.01 KB

Indira Ekadashi Début : Mercredi 21 septembre 7h36 Fin : Jeudi 22 septembre7h37 à 11h41
Indira Ekadashi Début : Mercredi 21 septembre 7h36 Fin : Jeudi 22 septembre7h37 à 11h41

Il est temps de rompre le jeĂ»ne, avant 11h37 đŸ«

đŸ„„ Bon Ekadashi Ă  tous đŸ„„

Rappel : Demain đŸŒ± Parsha Ekadashi 7h14 đŸŒ±

PARSHVA EKADASHI.pdf0.98 KB

PARSHVA EKADASHI Apparition de ÚrÄ« VāmanadĂ©va, l’avatār nain. Le Seigneur endormi sur le cĂŽtĂ© gauche se tourna sur le cĂŽtĂ© droit : Parsva ParivartinÄ« : changer de cĂŽtĂ©. ÚrÄ« Káč›áčŁáč‡a dit Ă  YudhiáčŁáč­hira Mahārāja : "Ce jeĂ»ne de Vāmana Ékādaƛī donne de grands mĂ©rites et la libĂ©ration de l’existence matĂ©rielle. Il est aussi appelĂ© JayantÄ« Ékādaƛī, car il annule les rĂ©actions pĂ©cheresses. En Ă©coutant simplement ses gloires, on est libĂ©rĂ©. On obtient les mĂȘmes mĂ©rites que la cĂ©rĂ©monie du cheval (rituel AƛvamĂ©dha accompli par un roi)." L’apparition de ÚrÄ« VāmanadĂ©va : "ÚrÄ« VāmanadĂ©va sortit du sein d’Aditi complĂštement Ă©quipĂ© d’une conque, d’un disque, d’une massue et d’une fleur de lotus. La couleur de Son corps tirait sur le noir, Il Ă©tait vĂȘtu de jaune, Il apparut Ă  un moment bĂ©nĂ©fique, le jour de Úrāvaáč‡a-Dvādaƛī, aprĂšs le lever de l’étoile Abhijit. Tous les demi-dieux, les vaches, les brāhmaáč‡as et les saisons se rĂ©jouirent de l’apparition de Dieu. Dans le TrĂ©tā-Yuga, Mon grand dĂ©vot Bali, bien qu’il fĂ»t nĂ© dans une famille dĂ©moniaque, m’a vĂ©nĂ©rĂ©. Dans un combat avec Indra, il gagna toutes les planĂštes Ă©dĂ©niques que j’avais donnĂ© autrefois Ă  Indra. Alors Indra vint me voir, accompagnĂ© de tous les sages et Báč›haspati leur maĂźtre spirituel. En tant que ma 5Ăšme incarnation, j’ai pris la forme d’un nain (Vāmana) et je me suis rendu dans l’arĂšne de sacrifice du roi Bali, habillĂ© comme un petit brahmacārÄ«. - En tant que ÚrÄ« VāmanadĂ©va, j’ai demandĂ© Ă  Bali de me faire don de trois pas de terre en charitĂ©. - Avec un pas J’ai couvert les sept systĂšmes planĂ©taires infĂ©rieurs, (y compris la lune et le soleil) la terre avec mes pieds ; Bhuvarloka avec mes cuisses ; Svarga avec ma taille ; Maharloka avec mon estomac ; Janaloka avec ma poitrine ; Tapoloka avec mon cou ; Satyaloka avec ma tĂȘte. - Avec un second pas, J’ai couvert toutes les planĂštes Ă©dĂ©niques. Voyant Mon Ă©tonnante forme, tous les dĂ©vas et ÚeáčŁa le roi des serpents, chantĂšrent les hymnes VĂ©diques. - Pour Mon dernier pas, le roi Bali m’a offert sa tĂȘte, les mains jointes. Étant tout Ă  fait satisfait par son humilitĂ©, Je lui ai accordĂ© la faveur de ma prĂ©sence constante Ă  ses cĂŽtĂ©s.” Le lendemain de cet Ékādaƛī , Bali Mahārāja installa une murti de VāmanadĂ©va dans sa rĂ©sidence. -Une autre de mes formes a Ă©tĂ© installĂ©e dans le lit d’Ananta-ÚeáčŁa, dans l’ocĂ©an de lait. -Le Seigneur SuprĂȘme dort pendant quatre mois dans l’ocĂ©an de lait, de DĂ©vaƛayanÄ« Ékādaƛī Ă  Utthāna Ékādaƛī. Nous devrions adorer le Seigneur tout spĂ©cialement durant ces quatre mois de Cāturmāsya. Ce ParivartinÄ«/JayantÄ« Ékādaƛī nettoie les rĂ©actions de nos activitĂ©s pĂ©cheresses. Ce jour-lĂ , le dĂ©vot sincĂšre chante les Saints Noms et si possible reste Ă©veillĂ© la nuit. Ainsi il se libĂšre de son conditionnement matĂ©riel, il atteindra la joie dans ce monde et le royaume de Dieu. Celui qui Ă©coute ce rĂ©cit avec dĂ©votion atteindra le royaume des dĂ©vas et brillera comme la lune. Celui qui adore ÚrÄ« VāmanadĂ©va avec dĂ©votion ce jour-lĂ , sera Ă  son tour adorĂ© par les habitants des trois mondes. Une personne qui adore le Seigneur ViáčŁáč‡u aux yeux de lotus retourne obligatoirement auprĂšs de Dieu. - En suivant ce jeĂ»ne sacrĂ©, un VaiáčŁáč‡ava devrait adorer le Seigneur SuprĂȘme dans Sa forme de VāmanadĂ©va le petit nain, dont les yeux sont pareils au lotus. Cette adoration inclut Brahmā, ViáčŁáč‡u, Úiva, et au moment de la mort, le VaiáčŁáč‡ava retournera au royaume de ÚrÄ« Hari, sans aucun doute. Dans les trois mondes, il n’y a pas meilleur jeĂ»ne que celui-lĂ . Le Seigneur assuma une forme gigantesque et transcendantale. -Trivikrama ou VāmanadĂ©va, est la mĂȘme personne, le pĂšre suprĂȘme. -Le lendemain de ParivartinÄ« Ékādaƛī, c’est ÚrÄ« VāmanadĂ©va Dvādaƛī : jeĂ»ner jusqu’à midi, puis prendre du prasādam d’Ékādaƛī, dans la joie et implorer la protection du Seigneur. ParivartinÄ« Ékādaƛī KI JAY !

Parshva Ekadashi Début : Mercredi 7 septembre à 7h14 Fin : Jeudi 8 septembre de 7h16 à 11h37
Parshva Ekadashi Début : Mercredi 7 septembre à 7h14 Fin : Jeudi 8 septembre de 7h16 à 11h37

Bon Ekadashi Ă  tous đŸŒ±

ANANDA EKADASHI.pdf0.90 KB

AJA EKADASHI Le roi Harishchandra, travaillant dans un crĂ©matorium, est sauvĂ© par Gautama Muni. Le Seigneur SuprĂȘme, ÚrÄ« Káč›áčŁáč‡a dit Ă  YudhiáčŁáč­hira Mahārāja : " Écoute attentivement ce que Je vais te dire Ă  propos de cet Ékādaƛī qui abolit le pĂ©chĂ©. Quiconque observe un jeĂ»ne total ce jour-lĂ  et vĂ©nĂšre Háč›áčŁÄ«keƛa, le maĂźtre des sens se libĂšre de toutes les rĂ©actions Ă  ses pĂ©chĂ©s. MĂȘme celui qui entend seulement parler de cet Ékādaƛī est libĂ©rĂ© de ses pĂ©chĂ©s. O Roi, Il n’y a pas de meilleur jour que celui-ci dans tous les mondes terrestres et cĂ©lestes. C’est la pure vĂ©ritĂ©. - Le roi Hariƛchandra Ă©tait l’empereur du monde et une personne d’une grande vĂ©racitĂ© et d’une grande intĂ©gritĂ©. Par la force du destin Hariƛchandra perdit son grand royaume, sa femme CandrāmatÄ« et son fils Lohitāƛva. Le roi pieux devint un domestique, rĂ©cupĂ©rant les vĂȘtements des morts dans un crĂ©matorium. Cependant, il n’avait pas renoncĂ© Ă  sa vĂ©racitĂ© et son bon caractĂšre, tout comme le soma-rasa mĂ©langĂ© Ă  un autre liquide est toujours capable d’octroyer l’immortalitĂ©. NoyĂ© dans un ocĂ©an de chagrin et d’inquiĂ©tude, il pensait avec tristesse : “ Comment puis-je ĂȘtre libĂ©rĂ© de cette lamentable situation ?” - Un jour il vit * Gautama Muni et pensa : “Ah, Le Seigneur Brahmā a créé les brāhmaáč‡as juste pour qu’ils aident les autres." Hariƛchandra offrit son hommage respectueux au sage Gautama Muni. Les mains jointes, le Roi se tint devant Gautama Muni et raconta sa pitoyable histoire. Gautama Muni fut Ă©tonnĂ© en entendant le rĂ©cit du malheureux roi. Il Ă©prouva une trĂšs grande compassion Ă  l’égard de Hariƛchandra; Il lui donna les instructions suivantes : " Dans sept jours exactement, jeĂ»ne pour te purifier, veille toute la nuit, toutes les rĂ©actions Ă  tes pĂ©chĂ©s passĂ©s prendront fin. Le jeĂ»ne d’Ékādaƛī triomphe immĂ©diatement de toutes les souffrances que l’on peut subir du fait de nos fautes passĂ©es. Je te souhaite bonne chance pour le futur ! " Ayant dit cela, le Sage ÚrÄ« Gautama Muni disparut de sa vue sur le champ. - Ainsi, Hariƛchandra fut soulagĂ© de toutes ses souffrances, son Ă©pouse et son fils dĂ©cĂ©dĂ©s furent ramenĂ©s Ă  la vie. Au paradis, les dĂ©vas commencĂšrent Ă  jouer de leurs timbales cĂ©lestes et Ă  envoyer des pluies de fleurs sur Hariƛchandra, sa reine et son fils. Lorsque le roi Hariƛchandra quitta la planĂšte, sa famille et tous ses sujets l’accompagnĂšrent dans le monde spirituel. " Toute personne qui jeĂ»ne complĂštement ce jour-lĂ  et qui adore Háč›áčŁÄ«keƛa, le maĂźtre des sens, se libĂšre de toutes rĂ©actions Ă  ses pĂ©chĂ©s. MĂȘme si l’on se contente d’écouter parler de cet Ékādaƛī, on est libĂ©rĂ© de tous nos pĂ©chĂ©s passĂ©s." * Gautama Muni est un des sept fils nĂ©s du mental de Brahmā. Il vient de la famille de Aáč…girā áčšáčŁi. Il est l’auteur du Nyāya-ƛāstra, la science logique expliquant la combination des atomes. Ainsi s’achĂšve le rĂ©cit des gloires de Ajā Ékādaƛī ou Bhādrapada-Káč›áčŁáč‡a Ékādaƛī Le roi Hariƛchandra, dans le Brahmā-vaivarta Purāáč‡a. Travaillant dans un crĂ©matorium, est sauvĂ© par Gautama Muni.

🍏 AJA EKADASHI 🍏 DÉBUT : 23 AoĂ»t 6h53 FIN : 24 AoĂ»t 9h15-11h33
🍏 AJA EKADASHI 🍏 DÉBUT : 23 AoĂ»t 6h53 FIN : 24 AoĂ»t 9h15-11h33

PAVITROPANA EKADASHI.pdf0.65 KB

PAVITROPANA EKADASHI Lomasa Muni rĂ©vĂ©la au roi MahÄ«jit sa vie prĂ©cĂ©dente, dans laquelle il Ă©tait marchand. ÚrÄ« Káč›áčŁáč‡a dit Ă  Mahārāja YudhiáčŁáč­hira : Dans le Dvāpara-Yuga, dans le royaume de MāhÄ«áčŁmatÄ«-purÄ«, le roi MahÄ«jit Ă©tait malheureux et sans enfants. -Il dit : “O chers sujets, de toute ma vie je n’ai jamais commis d’activitĂ©s pĂ©cheresses, -Je ne me suis pas enrichi illĂ©galement, -Je n’ai pas pillĂ© les richesses des brāhmaáč‡as et des Demi-Dieux, Tout au contraire, J’ai conquis ce monde en suivant un code de conduite correct, -J’ai subvenu Ă  vos besoins comme si vous Ă©tiez mes enfants, -J’ai puni mĂȘme les gens que j’aime le plus, en fonction de leurs fautes. -J’ai montrĂ© le respect qui convient mĂȘme Ă  mon ennemi s’il Ă©tait noble et pieux. -O Brāhmaáč‡as, bien que j’ai suivi le chemin de la religion, pourquoi suis-je privĂ© d’un fils ? Je vous en prie, conseillez-moi. -Les brāhmaáč‡as conseillers se rendirent dans l’aƛrama de Lomaƛa áčšáčŁi, maĂźtre de lui-mĂȘme, il connaissait le passĂ©, le prĂ©sent et l’avenir. Le sage pratiquait de trĂšs sĂ©vĂšres austeritĂ©s, son corps Ă©tait spirituel et plein de fĂ©licitĂ©, il observait strictement le jeĂ»ne, il avait une bonne connaissance du contenu de toutes les Écritures, sa durĂ©e de vie Ă©tait Ă©gale Ă  celle de Brahmā et c’était un saint radieux. 100 ans de Brahmā = 8,64 milliards x 360 Jours x 100 Quand 24 h de Brahmā passent, soit un Kalpa, un poil (loma) tombe de son corps. D’emblĂ©e, Lomaƛa áčšáčŁi proposa son aide, car les sages n’ont qu’un seul intĂ©rĂȘt : aider autrui. -Les brāhmaáč‡as dirent : “O grand sage ! Notre roi MahÄ«jita n’a pas de fils. Nous en sommes affligĂ©s, de grĂące, instruis-nous.” - Le sage Lomaƛa dit : “ Dans sa vie prĂ©cĂ©dente le roi Ă©tait un pauvre marchand (vaiƛya), voyageant pour ses affaires. Éprouvant une soif irresistible, il but l’eau d’un beau lac. À ce moment, une vache et son veau nouveau-nĂ© vinrent pour boire. L’homme les chassa immĂ©diatement, ainsi le marchand avait commis un pĂ©chĂ©. - Pour cette raison, le marchand qui, grĂące Ă  sa piĂ©tĂ©, est maintenant nĂ© comme le roi MahÄ«jit, n’a pas de fils. Vous et votre roi devriez observer de maniĂšre appropriĂ©e le jeĂ»ne bĂ©nĂ©fique de Putradā Ékādaƛī. - Le jour de Dvādaƛī, faites don au roi de la piĂ©tĂ© que vous avez gagnĂ©e, alors le roi aura certainement le bonheur d’avoir un fils.” Par l’influence de cette piĂ©tĂ©, la reine fut enceinte et le moment venu, donna naissance Ă  un superbe garçon. - O Roi YudhiáčŁáč­hira ! Quiconque observe cet Ékādaƛī sacrĂ© est soulagĂ© de toute rĂ©action Ă  ses pĂ©chĂ©s et trouve le bonheur dans cette vie et dans la prochaine. Putra = fils Pu est le nom de l’enfer / tra signifie dĂ©livrer. putra est une personne qui dĂ©livre quelqu’un de l’enfer. Ainsi tout homme mariĂ© devrait bien Ă©duquer son fils. Mais pour son dĂ©vot, le Seigneur ÚrÄ« ViáčŁáč‡u ou Káč›áčŁáč‡a, devient le fils, le pĂšre, la mĂšre. Cāáč‡akya Paáč‡ážita dit : (il fut conseillĂ© du roi Candragupta Ă  l’époque de l’invasion de l’Inde par Alexandre le Grand). "La vĂ©ritĂ© est ma mĂšre, la connaissance est mon pĂšre, mon travail est mon frĂšre, la gentillesse est mon ami, la tranquilitĂ© est mon Ă©pouse, le pardon est mon fils. Ces six sont les membres de ma famille." Parmi les 26 qualitĂ©s d’un dĂ©vot, le pardon est le plus Ă©levĂ©. Lomasa áčšáčŁi avait toutes les bonnes qualitĂ©s, parce qu’il Ă©tait un dĂ©vot du Seigneur. Le ÚrÄ«mad-Bhagavatam dit : (5:18:12) "Celui qui a dĂ©veloppĂ© une dĂ©votion pure et sans mĂ©lange, manifeste toutes les bonnes qualitĂ©s de Káč›áčŁáč‡a et des dĂ©vas. Au contraire, l'ĂȘtre dĂ©nuĂ© de dĂ©votion et accaparĂ© par des actes matĂ©riels ne possĂšde aucune qualitĂ©." Ainsi s’achĂšve le rĂ©cit des gloires de Putradā Ékādaƛī ou Úrāvaáč‡a-ƛukla Ékādaƛī dans le BhaviáčŁya Purāáč‡a.