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Rodolphe Steffan - Interactiv Trading

Rodolphe Steffan - Interactiv Trading

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Formation Investissement / Trading En Live et en Pratique ✅ On investit TOUS ENSEMBLE đŸ”„ https://interactivtrading.com/nos-offres/acces-membre-vip

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📈 Analytical overview of Telegram channel Rodolphe Steffan - Interactiv Trading

Channel Rodolphe Steffan - Interactiv Trading (@interactivtradingrodolphesteffan) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 27 291 subscribers, ranking 4 451 in the Economy & Finance category and 1 250 in the France region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 27 291 subscribers.

According to the latest data from 07 September, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by -249 over the last 30 days and by -10 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 28.35%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects N/A% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 7 737 views. Within the first day, a publication typically gains 0 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 0.
  • Thematic interests: Content is focused on key topics such as marchĂ©, flux, oui, taux, choix.

📝 Description and content policy

The author describes the resource as a platform for expressing subjective opinions:
“Formation Investissement / Trading En Live et en Pratique ✅ On investit TOUS ENSEMBLE đŸ”„ https://interactivtrading.com/nos-offres/acces-membre-vip”

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 08 September, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Economy & Finance category.

27 291
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Posts Archive
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🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹🚹 Tout le monde parle de Warren Buffett. Ils ont raison. Tout le monde rĂ©pĂšte qu’il faut acheter de belles entreprises, faire du DCA et conserver ses actions trĂšs longtemps. Ils ont raison aussi. Sur le S&P 500, entre 1950 et 2025, le pire rendement sur un an fut de -37 %. Sur vingt ans glissants, le pire rendement fut encore de +6 % par an. Le temps rĂ©duit donc considĂ©rablement le risque
à condition, Ă©videmment, de possĂ©der de vrais actifs de qualitĂ©. Mais beaucoup oublient l’autre moitiĂ© du message de Buffett : il n’a jamais conseillĂ© d’acheter n’importe quoi, n’importe quand et Ă  n’importe quel prix. Sa durĂ©e de dĂ©tention prĂ©fĂ©rĂ©e est « pour toujours », oui, mais uniquement lorsqu’il possĂšde une entreprise exceptionnelle. Et lorsqu’il jugeait les prix trop Ă©levĂ©s, il savait attendre pendant des annĂ©es cette fameuse « fat pitch », l’occasion rĂ©ellement Ă©vidente. Le long terme n’efface pas un mauvais prix d’achat et ne transforme jamais une entreprise mĂ©diocre en belle entreprise. American Express ? Il y a placĂ© 40 % du capital de son partnership aprĂšs que l’action eut Ă©tĂ© massacrĂ©e par le scandale de l’huile de salade. Coca-Cola ? AchetĂ©e massivement aprĂšs le krach de 1987. Bank of America ? Cinq milliards investis en 2011 alors que l’action venait de perdre prĂšs de la moitiĂ© de sa valeur, avec des warrants Ă  7,14 dollars. Apple ? Berkshire a commencĂ© Ă  l’accumuler en 2016, en plein doute sur l’iPhone et aprĂšs un vĂ©ritable repli. Il ne cherchait pas le point bas parfait : il attendait simplement que la qualitĂ©, la valorisation et l’asymĂ©trie deviennent franchement favorables. L’actualitĂ© le confirme encore : sous Greg Abel, Berkshire vient d’interrompre quatorze trimestres consĂ©cutifs de ventes nettes et de porter Alphabet Ă  prĂšs de 38 milliards de dollars, dĂ©sormais sa troisiĂšme position. Ils ont attendu, puis ils ont frappĂ© fort. Buffett raisonne en valeur intrinsĂšque ; pour ma part, j’y ajoute des niveaux graphiques clĂ©s. Mais la logique reste la mĂȘme : le DCA constitue la course de fond, les achats sur de vrais replis sont les sprints bien placĂ©s. Rester investi, oui. Commencer ses positions complĂštement au hasard, non. Amen. Rod 😘

Pour moi, c’était LE thĂšme de l’étĂ©. Celui qu’il ne fallait surtout pas manquer, parce que c’était clairement lĂ  oĂč l’action se passait > $AAOI $MU $NBIS etccc. Mais s’il y a une seule chose que j’aurais aimĂ© comprendre bien plus tĂŽt, aussi bien comme investisseur actif que passif, c’est celle-ci ! Si vous avez quelques minutes pendant vos vacances, Ă©coutez attentivement les quelques mots que j’évoque de 09m15s Ă  10m30s svp. Et merci par avance de partager le plus possible. Vraiment !!!

Voice message13:46

Je suis au restaurant et je discute avec un jeune serveur de 23 ans. On parle d’investissement et d’intĂ©rĂȘts composĂ©s. Il sait qu’en plaçant 100 € par mois jusqu’à 65 ans sur un ETF World, avec un rendement moyen de 8 %, il pourrait atteindre environ 400 000 €. Et avec 200 €, plus de 800 000 €. DĂ©jĂ , ça me fait plaisir : cela signifie que tout le travail rĂ©alisĂ© par certains autour de l’éducation financiĂšre commence Ă  porter ses fruits. Puis il me rĂ©pond trĂšs simplement : « Oui, je le sais. Mais franchement, avoir 800 000 € Ă  65 ans, j’en ai rien Ă  foutre. » 😅 Et bizarrement
cette rĂ©ponse m’a fait plaisir aussi. Parce qu’à 23 ans, il a envie de vivre, de tenter des choses, de prendre des risques et peut-ĂȘtre de se tromper. Il considĂšre que s’il doit essayer, c’est maintenant. Et sur ce point, je le comprends parfaitement. Ces deux visions ne s’opposent pas. On peut construire tranquillement un socle grĂące aux intĂ©rĂȘts composĂ©s, tout en gardant du temps, de l’énergie et un peu de capital pour tenter des choses plus ambitieuses. Le vĂ©ritable progrĂšs, ce n’est pas que tous les jeunes prennent exactement les mĂȘmes dĂ©cisions. C’est qu’ils connaissent les rĂšgles, comprennent les consĂ©quences et puissent ensuite choisir leur propre chemin. L’éducation financiĂšre, ce n’est pas dĂ©cider Ă  leur place. C’est leur donner les cartes
puis les laisser jouer leur main.

Donc soyons prĂ©cis : si mon objectif est rĂ©ellement d’intervenir autour de 600-900 milliards de valorisation, ma zone de prix se situe aujourd’hui entre environ 50 et 75 $ ! À 80 $, je pourrais Ă©ventuellement commencer par un tout petit ticket d’observation. Mais ma vĂ©ritable zone de DCA progressif commencerait plutĂŽt vers 50-70 $ ! Ces niveaux devront Ă©galement ĂȘtre ajustĂ©s en fonction de la dilution future liĂ©e Ă  Cursor, aux stock-options et aux attributions d’actions. D’autant que 911,5 millions d’actions dĂ©tenues par certains salariĂ©s et investisseurs historiques deviennent progressivement Ă©ligibles Ă  la vente Ă  partir du 6 aoĂ»t. Quand l’offre potentielle d’actions augmente aussi fortement, je ne vois absolument aucune raison de courir derriĂšre la fusĂ©e. Peut-ĂȘtre que SpaceX ne descendra jamais jusqu’à mes niveaux. Dans ce cas, je ne l’aurai tout simplement pas en portefeuille. Ce n’est pas grave. La discipline, ce n’est pas acheter tout ce qui baisse. La patience, ce n’est pas attendre trois sĂ©ances avant de cĂ©der au FOMO. Et la persĂ©vĂ©rance, ce n’est pas s’obstiner Ă  possĂ©der absolument toutes les belles entreprises de la planĂšte. C’est rester fidĂšle Ă  son plan, Ă  son prix et Ă  sa taille de position. Sur SpaceX, je prĂ©fĂšre donc ĂȘtre persĂ©vĂ©rant, disciplinĂ© et patient. MĂȘme si, pour une fois, cela signifie regarder la fusĂ©e dĂ©coller sans moi đŸ€Ș

> 1,37 milliard dans Starlink et la connectivitĂ© ; > 1,17 milliard dans Starship, les fusĂ©es et les infrastructures de lancement. L’IA reprĂ©sente donc environ 86 % des investissements trimestriels. Sur les six premiers mois de 2026, SpaceX a gĂ©nĂ©rĂ© 3,47 milliards de cash-flow opĂ©rationnel mais dĂ©pensĂ© 28,48 milliards en CapEx. Le free cash-flow simplifiĂ© ressort donc autour de -25 milliards de dollars sur seulement six mois, dont environ -16 milliards sur le deuxiĂšme trimestre. En 2025, le free cash-flow Ă©tait dĂ©jĂ  nĂ©gatif d’environ 14 milliards : 6,79 milliards de cash-flow opĂ©rationnel face Ă  20,74 milliards de CapEx. Et le directeur financier a indiquĂ© que les deux prochains trimestres devraient rester proches du niveau de CapEx du deuxiĂšme trimestre. Si c’est effectivement le cas, SpaceX pourrait dĂ©penser autour de 65 milliards de dollars en 2026. La sociĂ©tĂ© possĂšde dĂ©sormais environ 100 milliards de cash et de placements, avec un backlog de 47,5 milliards. Mais ce cash ne tombe pas du ciel, mĂȘme chez SpaceX : il provient trĂšs largement des 85,7 milliards levĂ©s lors de l’IPO et des 25 milliards de dette obligataire Ă©mise ensuite. Le groupe possĂšde environ 39 milliards de dette et de contrats de location financiĂšre. Il ne faut donc surtout pas confondre une trĂ©sorerie extrĂȘmement solide avec une gĂ©nĂ©ration de free cash-flow dĂ©jĂ  solide. Pour l’instant, SpaceX investit beaucoup plus de cash qu’elle n’en gĂ©nĂšre opĂ©rationnellement. Le scĂ©nario haussier reste Ă©videmment gigantesque. SpaceX a signĂ© 14,1 milliards de dollars de contrats de services cloud au deuxiĂšme trimestre, puis 6,7 milliards supplĂ©mentaires au dĂ©but du troisiĂšme trimestre. La direction affirme que les nouvelles dĂ©penses de compute bĂ©nĂ©ficient actuellement d’un dĂ©lai de retour sur investissement infĂ©rieur Ă  un an. La capacitĂ© de calcul est passĂ©e de 0,4 gigawatt Ă  1,4 gigawatt en un an. SpaceX vise plus de 2 gigawatts fin 2026, puis une capacitĂ© plus proche de 10 gigawatts que de 5 gigawatts fin 2027. Le groupe a Ă©galement dĂ©cidĂ© de construire exclusivement sur Nvidia et l’architecture Vera Rubin. Elon Musk estime que SpaceX pourrait dĂ©passer 100 milliards de dollars de revenus annualisĂ©s dĂšs dĂ©cembre 2026 et atteindre 1 000 milliards de chiffre d’affaires annuel en 2030, voire 2029. Si tout fonctionne Starship pleinement rĂ©utilisable, Starlink V3, tĂ©lĂ©phonie mobile, Grok, location de compute, Cursor et centres de donnĂ©es en orbite, la valorisation actuelle pourrait un jour paraĂźtre raisonnable. Mais il faut que pratiquement toutes les planĂštes s’alignent en mĂȘme temps. Aujourd’hui, Ă  108,27 $, SpaceX vaut encore environ 76 fois son chiffre d’affaires 2025, ou environ 46 fois le chiffre d’affaires du dernier trimestre annualisĂ©. MĂȘme en utilisant l’objectif trĂšs ambitieux de 100 milliards de revenus annualisĂ©s en dĂ©cembre, la sociĂ©tĂ© se paie encore plus de 14 fois cet objectif, avec un free cash-flow massivement nĂ©gatif. VoilĂ  pourquoi, pour l’instant, elle ne m’intĂ©resse pas. Je suis actuellement beaucoup plus concentrĂ© sur les semi-conducteurs, Nvidia, la mĂ©moire, la photonique, Microsoft et les hyperscalers. Et les 15,8 milliards dĂ©pensĂ©s par SpaceX en un seul trimestre dans le compute Nvidia ne font d’ailleurs que renforcer cette thĂšse : pour l’instant, je prĂ©fĂšre possĂ©der une partie de ceux qui vendent les GPU, la mĂ©moire, les interconnexions et les infrastructures plutĂŽt que de payer 1 427 milliards pour le client qui signe les chĂšques. Pendant une ruĂ©e vers l’or, il peut ĂȘtre plus intĂ©ressant de vendre les pelles. Pendant une ruĂ©e vers Mars, je prĂ©fĂšre Ă©viter de payer le pas de tir au prix de trois galaxies. Maintenant, voici mes vĂ©ritables repĂšres : Ă  80 $, SpaceX vaudrait encore environ 1055 milliards; Ă  70 $, SpaceX vaudrait encore environ 923 milliards; Ă  60 $, SpaceX vaudrait encore environ 791 milliards; Ă  50 $, elle vaudrait environ 659 milliards; Ă  45,50 $, elle arriverait autour de 600 milliards; Ă  41,70 $, autour de 550 milliards; Ă  37,90 $, autour de 500 milliards.

SPACEX A DÉJÀ PERDU 52 %
ET ELLE VAUT ENCORE 1 427 MILLIARDS DE DOLLARS đŸ“· Je vais ĂȘtre trĂšs clair : aujourd’hui, SpaceX ne m’intĂ©resse absolument pas Ă  l’achat. Peut-ĂȘtre que j’ai totalement tort. Peut-ĂȘtre qu’elle repartira Ă  200 $ avant mĂȘme que j’aie terminĂ© d’écrire ce post et que tout le monde m’expliquera que j’ai ratĂ© le dernier vol pour Mars. Aucun problĂšme. Une entreprise extraordinaire n’est pas automatiquement un investissement extraordinaire Ă  n’importe quel prix. Pendant un bon moment, au moins un ou deux ans de mĂ©moire, on m’a proposĂ© d’entrer au capital de SpaceX en privĂ© sur des valorisations comprises entre environ 100 et 150 milliards de dollars. Je n’y suis pas allĂ©. Le marchĂ© privĂ© valorisait effectivement SpaceX autour de 137 milliards dĂ©but 2023, puis environ 150 milliards quelques mois plus tard. Depuis, l’histoire est devenue complĂštement folle : 800 milliards fin 2025, puis 1 250 milliards aprĂšs le rapprochement avec xAI, avant l’introduction en Bourse. PrĂ©cision extrĂȘmement importante : la SpaceX cotĂ©e aujourd’hui n’est plus exactement l’entreprise qu’on me proposait Ă  l’époque. Le groupe comprend dĂ©sormais les fusĂ©es et Starship, Starlink, xAI, Grok, X, les immenses infrastructures de calcul IA et bientĂŽt Cursor si l’acquisition de 60 milliards de dollars est finalisĂ©e. Comparer directement les 100-150 milliards de l’époque aux 1 400 milliards d’aujourd’hui n’est donc pas totalement comparable. Mais revenons aux chiffres. SpaceX a fixĂ© son prix d’introduction Ă  135 $ le 11 juin 2026, pour une valorisation d’environ 1 780 milliards de dollars. Le titre a commencĂ© Ă  coter le lendemain Ă  150 $, soit dĂ©jĂ  prĂšs de 1 980 milliards de valorisation, puis a terminĂ© sa premiĂšre sĂ©ance Ă  160,95 $, soit environ 2 120 milliards. Quelques jours plus tard, SpaceX atteignait un sommet historique de 225,64 $. À ce niveau, l’entreprise valait pratiquement 3 000 milliards de dollars. À la clĂŽture du 5 aoĂ»t, l’action Ă©tait retombĂ©e Ă  108,27 $. Elle a donc perdu environ 20 % depuis son prix d’introduction et 52 % depuis son sommet. Mais attention au piĂšge psychologique : une action peut perdre 52 % et rester extrĂȘmement chĂšre. À 108,27 $, SpaceX vaut encore environ 1 427 milliards de dollars. MĂȘme aprĂšs avoir coupĂ© ses moteurs en plein vol, la valorisation reste tranquillement dans la stratosphĂšre. Les derniers rĂ©sultats sont pourtant loin d’ĂȘtre mauvais. Au deuxiĂšme trimestre 2026, SpaceX a rĂ©alisĂ© : > 7,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 92 % sur un an ; > une perte opĂ©rationnelle ramenĂ©e Ă  seulement 143 millions ; > une perte nette de 541 millions, contre plus d’un milliard un an auparavant ; 3,54 milliards d’EBITDA ajustĂ©. > Le vĂ©ritable moteur Ă©conomique du groupe reste Starlink. La division ConnectivitĂ© a gĂ©nĂ©rĂ© 4,29 milliards de dollars de revenus et 1,66 milliard de bĂ©nĂ©fice opĂ©rationnel sur le trimestre. Le nombre d’abonnements Starlink a doublĂ© en un an pour atteindre 12 millions. En revanche, l’ARPU est descendu de 85 Ă  66 dollars par mois, notamment Ă  cause de l’expansion internationale et des offres moins chĂšres. La croissance du nombre de clients compense largement cette baisse pour l’instant, mais c’est un point Ă  surveiller. La division IA a dĂ©jĂ  gĂ©nĂ©rĂ© 2,56 milliards de dollars de revenus, soit prĂšs de trois fois le chiffre d’affaires de l’activitĂ© spatiale pure, qui a rĂ©alisĂ© 962 millions. C’est peut-ĂȘtre le chiffre qui rĂ©sume le mieux la nouvelle SpaceX : l’entreprise gagne dĂ©sormais beaucoup plus d’argent avec l’IA et la location de puissance de calcul qu’avec ses lancements commerciaux. L’IA reste dĂ©ficitaire en comptabilitĂ© classique, avec une perte opĂ©rationnelle de 1,26 milliard, mais elle est devenue positive en EBITDA ajustĂ© Ă  hauteur de 1,15 milliard grĂące aux nouveaux contrats de cloud et de location de compute. Et maintenant, le vrai sujet : les investissements et le free cash-flow. SpaceX a dĂ©pensĂ© 18,37 milliards de dollars de CapEx sur le seul deuxiĂšme trimestre, dont : > 15,83 milliards dans les infrastructures de calcul IA ;

#URANIUM #XAUUSD #XAGUSD #AAOI #KOSPI #HSI #MICRON #NBIS #IVT ! La bourse pour les nuls (dont moi) 😅

On me connaĂźt finalement assez peu. Et c’est volontaire. Dans cette vidĂ©o, pour une fois, je sors un peu de l’ombre. J’ai toujours prĂ©fĂ©rĂ© rester discret. Par tempĂ©rament, mais aussi parce que dans notre pays, rĂ©ussir, entreprendre et s’exposer oblige parfois Ă  se protĂ©ger physiquement autant que financiĂšrement. Ici, ceux qui tentent trouvent rarement un tapis rouge. Ils trouvent plutĂŽt des obstacles administratifs, fiscaux et parfois humains. J’ai cochĂ© beaucoup de cases. Épargne de prĂ©caution : fait. PEA : fait. CTO : fait. Retraite : fait. Famille Ă  l’abri : fait, largement. Comptes chez chaque broker : fait. Investissement actif, passif, immobilier, maison : fait. Une femme et deux enfants que j’aime plus que tout : la plus prĂ©cieuse de toutes. Faire de la performance, gagner de l’argent, construire : je sais faire. Les marchĂ©s m’ont Ă©normĂ©ment donnĂ©. Mais ma maladie de m
m’a aussi rappelĂ© une chose essentielle : une vie ne se mesure pas seulement Ă  la courbe d’un portefeuille. Alors aujourd’hui, la case que je prends le plus de plaisir Ă  cocher, c’est l’aventure humaine. J’ai aidĂ©, accompagnĂ© et financĂ© beaucoup de projets. Je sais que, pour la plupart, je ne reverrai sans doute jamais mon argent. Parfois mĂȘme, j’en perdrai beaucoup. Mais ce n’est pas grave. Si je veux chercher du rendement ou prendre une claque je sais exactement oĂč aller : sur les marchĂ©s. En revanche, rencontrer des personnes qui portent des valeurs, du courage et une vraie vision, puis leur donner le coup de pouce qui peut les emmener plus haut
ça, aucun graphique ne le remplacera. Palatina, c’est exactement cela : un projet, des hommes, des parcours, des valeurs et l’envie de redonner Ă  la boxe anglaise la place qu’elle mĂ©rite. Pendant longtemps, j’ai cochĂ© des cases pour construire ma vie. DĂ©sormais, je veux en cocher qui donnent un peu d’élan aux projets des autres. Au fond, la plus belle performance n’est peut-ĂȘtre pas celle qu’on affiche. C’est celle qu’on partage 💜

Je ne sais pas faire. Et pour moi je ne peux pas. Bref ! Désolé du dérangement !

Et j’en suis vraiment dĂ©solĂ© đŸ€Šâ€â™‚ïž
Et j’en suis vraiment dĂ©solĂ© đŸ€Šâ€â™‚ïž

Au cas oĂč vous ĂȘtes sur #ABI !
Au cas oĂč vous ĂȘtes sur #ABI !

Juste pour la beautĂ© technique de l’action Micron. J’étais sorti de ma position autour de 1 200 $, puis j’ai pu re-rentrer se
Juste pour la beautĂ© technique de l’action Micron. J’étais sorti de ma position autour de 1 200 $, puis j’ai pu re-rentrer sereinement autour de 740 $, sans levier sur la MM20 Weekly. Mais au-delĂ  du timing, le vrai secret est ailleurs : prendre une taille de position qui ne vous mettra jamais en difficultĂ©. C’est ce qui permet de rester patient, de ne pas subir ses Ă©motions et de pouvoir intervenir Ă  nouveau lorsque les opportunitĂ©s se prĂ©sentent. Un jour, celles et ceux qui rĂ©pĂštent que le market timing est impossible, ou qu’il vaut mieux rester investi coĂ»te que coĂ»te, comprendront peut-ĂȘtre une chose. S’ils n’ont jamais rĂ©ussi Ă  le faire, ce n’est pas parce que c’est impossible. C’est surtout parce qu’ils ont compliquĂ© ce qui est simple
et qu’ils sont intervenus avec des positions bien trop importantes. À partir de lĂ , ce ne sont plus leur plan ni leur mĂ©thode qui dĂ©cident. Ce sont leurs Ă©motions. Et quand les Ă©motions prennent le contrĂŽle, le marchĂ© a dĂ©jĂ  gagnĂ© ! Belle journĂ©e Ă  tous 💜

Voice message07:25