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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Je vous dis toujours que VOUS NE POURREZ PAS RÉSISTER aux charmes de mes histoires đŸ˜Ș😎😎 Et avec le chapitre d'hier soir, nous venons d'entrer dans la zone de turbulences. Ceux qui veulent attendre les 3 publications par semaine, j'espĂšre que vous avez le cardio đŸ€§đŸ€§ L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 7 Ce matin, je suis Ă  la salle de gym pour mon entraĂźnement personnel. Je continue de prendre des cours pour ne pas perdre la main et aussi pour maintenir ma forme physique. Je suis habituĂ©e Ă  faire du sport alors ne plus en faire me fait me sentir mal dans ma peau. On me fait signe que mon petit Ă©lĂšve est prĂ©sent, mais qu’il s’est rĂ©fugiĂ© dans un coin de la salle. Je cesse de taper dans le punching-ball et pars Ă  sa recherche. Je l’aperçois de loin, assis sur le sol, recroquevillĂ© sur lui-mĂȘme, la tĂȘte couverte par une capuche. Je m’accroupis devant lui. Je suis surprise de le voir lĂ  parce qu’on n’a pas rendez-vous aujourd’hui et il a cours Ă  cette heure. — Hey, petit ! Qu’est-ce qui ne va pas ? — Ri-rien, rĂ©pond-il sans relever sa tĂȘte. — Regarde-moi ! Je relĂšve sa tĂȘte et je tombe sous le choc. Il est totalement amochĂ©. Un Ɠil au beurre dont le volume a triplĂ©, le nez en sang et la lĂšvre fendue. — Mon Dieu ! Qui t’a fait ça ? Il se nettoie le nez avec un mouchoir blanc devenu tout rouge. — Max et sssa bbbande. Il se met Ă  pleurer et baisse sa tĂȘte. Merde, il a une dent arrachĂ©e. — Et tu n’as pas signalĂ© ? — Ils ont dit qque c’était Ă  mmoi d’éviiter d’ĂȘtre sssur leur chhhemin. — Ils n’ont pas osĂ© dire ça ? La colĂšre me monte subitement au nez. Je dĂ©teste l’injustice, je dĂ©teste encore plus qu’on s’en prenne aux plus faibles. — Viens, on y retourne. — Non. Ce sssont des ggosses de rrriches. Tu ne feras qu’aggraver les chhoses. Max est lle fffils d’un ministre. — C’est ce qu’on verra. Donne-moi juste le temps de rĂ©cupĂ©rer mon sac Ă  main et on y va. Il veut rĂ©agir, mais je disparais bien assez vite pour les vestiaires. Non, mais c’est quoi ces conneries ? S’attaquer ainsi Ă  un gosse ? Non, mais oĂč va-t-on ? On ne donne vraiment plus de bonnes Ă©ducations aux enfants. Les parents croient aimer leurs enfants en leur permettant tout et n’importe quoi. J’ai le sang en Ă©bullition. Ça va grave chauffer pour cette Ă©cole et je suis prĂȘte Ă  porter plainte. Il me faut discuter avec sa mĂšre. Elle doit elle aussi cesser d’avoir peur sous prĂ©texte qu’elle Ă©lĂšve seule son garçon. À mon retour, la superstar est Ă  cĂŽtĂ© de Cameron. Il paraĂźt agitĂ©. J’avale ma salive pour faire passer la boule Ă©trange qui s’est formĂ©e dans ma gorge quand je l’ai aperçu. — On y va, Cameron ! — OĂč allez-vous ? me demande la star. — Dans son lycĂ©e. Je dois rĂ©gler le compte des responsables. — Je viens avec vous. — Non je ne... — Crois-moi, ma voix portera mieux que la tienne. Je veux objecter puis par son regard je comprends son message. Bien sĂ»r, avec son statut de personnage public, et pas n’importe lequel, il aura certainement plus vite gain de cause que moi. J’étais tellement en colĂšre que j’ai conduit comme une malade, ce qui nous a retirĂ© cinq minutes sur le temps normal du trajet. — S’il te plaĂźt, laisse-moi gĂ©rer ça, me demande la star. — Comme tu veux. Nous descendons tous les deux et nous tirons pratiquement Cameron qui hĂ©site. Il est tĂ©tanisĂ© par la peur. Il finit par nous suivre. La star ne passe pas inaperçue. La nouvelle de sa prĂ©sence se rĂ©pand et tous les Ă©lĂšves apparaissent de partout pour le voir. Ce doit ĂȘtre l’heure de la rĂ©crĂ©. Il ne prĂȘte attention Ă  aucun Ă©lĂšve malgrĂ© tous les portables braquĂ©s sur lui. Je crois qu’il est deux fois plus en colĂšre que moi. Un responsable nous accoste et se dĂ©pĂȘche de nous conduire chez madame le proviseur. Cette derniĂšre sourit Ă  grandes dents voyant la star, mais son sourire s’estompe quand elle voit Cameron derriĂšre lui. — Soyez le bienvenu, monsieur AlexeĂŻ. Prenez place. Elle m’a carrĂ©ment ignorĂ©e, la connasse. — Je ne suis pas ici pour m’asseoir. Je suis ici juste pour vous prĂ©venir que je vais personnellement porter plainte contre votre Ă©tablissement pour non-assistance Ă  personne en danger et pour insĂ©curitĂ©. — Monsieur... — Comment pouvez-vous garder le silence face Ă  de telles atrocitĂ©s ? — Max est un Ă©lĂšve un peu bruyant, mais il n’est pas si mĂ©chant que ça. Ce sont des embrouilles entre adolescents. — Vous vous foutez de ma ? de...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Il y a bonus ce soir en tout cas 😎😎

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 6 ~TEYANA Le sourire aux lĂšvres, je regarde avec Ă©motion se dĂ©rouler la cĂ©rĂ©monie de mariage de Davon et sa dĂ©sormais femme. Tout est si parfait, si attendrissant, si Ă©mouvant qu’en plus de m’émouvoir, ça provoque en moi du chagrin de ne pas pouvoir vivre un tel conte de fĂ©es moi aussi. Combien de fois ai-je imaginĂ© comment aurait Ă©tĂ© ma vie aux cĂŽtĂ©s de Chris ? Comment aurions-nous Ă©tĂ© si je l’avais suivi ? Aurions-nous eu des enfants ? Combien ? Je n’ai fait qu’imaginer encore et encore pour finir par me rĂ©signer que ça ne sera plus jamais possible. Je vais devoir me contenter de ce nouvel amour que la vie me donnera, enfin, si elle le veut bien. J’essuie mes larmes et me lĂšve en mĂȘme temps que tous les autres pour acclamer les mariĂ©s qui s’embrassent passionnĂ©ment. Je suis trĂšs heureuse pour Davon qui a pu rencontrer l’amour, le vĂ©ritable, aprĂšs notre histoire chaotique. Il est heureux et c’est tout ce que je dĂ©sirais. Sa femme est une perle. Elle est d’une douceur incroyable. Une jeune femme de trente ans, dotĂ©e d’une grande beautĂ© de par son mĂ©tissage ivoirien, congolais et français. Il n’a pas fait dans la dentelle. Ils sont trop beaux tous les deux. Ils font le bain de foule et nous leur lançons des pĂ©tales de roses accompagnĂ©s de cris de joie. Nous sommes Ă  la rĂ©ception qui est tout autant une rĂ©ussite. L’ambiance joyeuse est Ă  son comble. Les mariĂ©s sont trĂšs heureux. N’en parlons pas des deux familles. Oh que tout ceci donne envie de se marier. Je veux aussi vivre ça. Je veux ĂȘtre heureuse aux bras d’un homme qui saura m’aimer et me booster dans mes ambitions. Il faut que d’ici mes 35 ans, je sois casĂ©e. Je veux avoir des enfants. Je veux vivre une belle histoire d’amour, comme celle que j’avais entamĂ©e avec Chris. Je pousse un soupir. Mieux vaut ne pas y penser pour ne pas passer une mauvaise soirĂ©e. J’ai acceptĂ© difficilement cet Ă©chec, alors, il faudrait que j’avance. — De tous les mecs qui sont ici, aucun ne te plaĂźt ? Je tourne la tĂȘte vers mon petit frĂšre Tayron et je lĂšve les yeux au ciel. Lui aussi veut me caser. — Aucun, pour le moment. — Pourtant, toi, tu as tapĂ© Ă  l’Ɠil de plusieurs. Regarde-les tous te dĂ©vorer du regard. Tu devrais discuter avec eux pour voir qui serait susceptible de te plaire. Qui sait, ce mariage peut en engendrer un autre. — Au lieu de me chercher un homme, propose-moi un endroit gĂ©nial oĂč on pourrait aller en vacances. — On ? — Toi et moi. Je ne veux pas y aller seule. — Mais vas-y avec ta folle d’assistante. — Elle rentre cette semaine de ses vacances et elle doit surveiller la boĂźte en mon absence. — Donc demande Ă  Taylor. — Il a cours. — C’est pour tout cela qu’il te faut un homme. — En attendant, tu seras mon homme. En plus, c’est un ordre. Je suis ta grande sƓur. — Pff ! Il lĂšve les yeux au ciel. J’éclate de rire, car je sais qu’il ne peut rien me refuser. — Mais c’est Ă  une condition. C’est moi qui choisis la destination. — Tant que ce n’est pas pour une randonnĂ©e en forĂȘt ou une escalade, ça marche. — Bah voyons. Je sais m’amuser de diverses maniĂšres. — Bah voyons. Nous partons dans un fou rire. Je vois les mariĂ©s qui ne font que danser sur un slow depuis plusieurs minutes et je me souviens n’avoir pas parlĂ© Ă  Davon depuis ce matin. Je m’excuse auprĂšs de mon frĂšre et je me rapproche des mariĂ©s. — Vous permettez que je vous vole votre cavalier quelques secondes ? Sa femme me cĂšde la place avec un grand sourire et attrape aussitĂŽt la main de son frĂšre qui, lui aussi, visiblement, venait la rĂ©cupĂ©rer pour une danse. — Toutes mes fĂ©licitations, dis-je Ă  Davon quand nous commençons Ă  danser. — Merci ! Je suis chanceux de l’avoir. — C’est elle qui est chanceuse de t’avoir. Il sourit sous l’émotion. Je me souviens du jour oĂč il me l’a prĂ©sentĂ©e. Cette fille Ă©tait trĂšs intimidĂ©e par moi, ce qui Ă©tait surprenant quand on voit par la suite l’assurance qu’elle dĂ©gage. Il lui avait dit ce que j’avais Ă©tĂ© pour lui alors elle craignait que je ne veuille pas de leur union par regret et que je sabote tout. Je l’ai rassurĂ©e et...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Est-ce que vous savez que vers le milieu de l'histoire lĂ -bas Ty va tirer dans la jambe de Dark ? Vous avez vraiment le cardio d'attendre jusqu'Ă  ce qu'on arrive Ă  ce chapitre ? Fhum đŸ€§đŸ€§đŸ€§ L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 5 ~ALEXEÏ Aujourd’hui, je suis arrivĂ© beaucoup plus tĂŽt pour commencer mes entraĂźnements. J’ai passĂ© une nuit agitĂ©e et j’ai besoin d’évacuer. Mon casque sur les oreilles, mon haut jetĂ© par terre, j’enchaĂźne les coups dans le grand sac de boxe. Je sens de grandes gouttes de sueur me mouiller de partout et ça me fait grand bien. Je ressens subitement des tapotements sur mon Ă©paule. Je me retourne vivement. — Ça fait un moment que je vous appelle. — DĂ©solĂ©, j’aime m’entraĂźner avec de la musique. — Je vois ça. Son regard descend sur mon torse nu et elle le remonte rapidement comme si elle avait peur d’ĂȘtre prise la main dans le sac. — Je vous ai apportĂ© la carte de visite d’une connaissance psychologue. J’espĂšre qu’elle pourra vous aider. — Merci beaucoup, dis-je en tirant la carte entre ses doigts. — Pas de quoi. J’y vais. — Vous saviez que je serais ici si tĂŽt ? — Non. J’avais rendez-vous ce matin avec un ado pour une sĂ©ance de travail, mais il a eu un contretemps. Je comptais remettre la carte Ă  l’un des coachs pour vous la remettre. — Je peux vous demander un service ? — Allez-y ! — Je veux une revanche sur notre premier combat. J’ai Ă©tĂ© distrait. — Bah voyons, fait-elle en levant les yeux au ciel. — Je maĂźtrise les techniques de combat et croyez-moi, il est difficile de me battre. Elle me regarde longuement puis pousse un soupir. — Je vais me changer. Je souris en la regardant s’en aller vers les vestiaires. Quelques secondes aprĂšs, nous sommes tous les deux sur le ring. Nous redĂ©finissons les rĂšgles pour ĂȘtre sĂ»rs d’avoir un combat juste. — Le premier au tapis a perdu, termine-t-elle. Nous cognons nos poings protĂ©gĂ©s par des gants et nous nous mettons en position. J’esquive ses coups, elle esquive les miens. Personne ne semble vouloir faire du mal Ă  l’autre. — On va devoir y aller, dis-je en souriant malgrĂ© mon protĂšge-dents. Elle fonce sur moi en enchaĂźnant ses coups de poing et de pieds. Le combat devient plus intense, mais personne ne se laisse faire. Sauf que je commence par m’essouffler. Je n’ai pas encore totalement repris du souffle. Ça se fait crescendo. Elle profite de ma faiblesse pour me saisir les jambes et me renverser, mais j’entoure mes bras autour d’elle et nous tombons tous les deux, elle au-dessus de moi. Nos souffles se mĂ©langent et nos regards restent soudĂ©s. — Vous ĂȘtes en bas, j’ai encore gagnĂ©. — Vous avez eu un coup de chance. Un raclement de gorge nous rappelle Ă  l’ordre. Nous nous levons prestement Ă  la vue du propriĂ©taire des lieux, le pĂšre de la fille. — Je pensais que tu avais rendez-vous avec un adolescent ? lui demande-t-il. — Il m’a prĂ©venu qu’il aurait un peu de retard. Nous en avons profitĂ© pour faire un combat et il doit travailler sur son souffle. — Oui, on le fait dĂ©jĂ . Je peux te voir dans mon bureau ? Elle retire ses gants et le suit. Quant Ă  moi, je me rends sur le tapis de course. Je dois travailler mon souffle. ~LAURRAINE KINGSLEY Je referme la porte du bureau de mon pĂšre aprĂšs ĂȘtre entrĂ©e. Il ouvre les stores et allume son ordinateur. — Ta mission s’achĂšve ce soir. Tu n’auras qu’à mettre un micro sur leur table pour que nous ayons tous les dĂ©tails de leurs transactions. Le reste, le S.W.A.T s’en chargera. — Ça marche. — Fais surtout gaffe Ă  ne pas attirer des soupçons sur toi. Tu ne reprĂ©sentes aucune menace pour qui que ce soit, donc ils n’ont pas Ă  s’en prendre Ă  toi. — C’est compris, papa. Il regarde dehors derriĂšre moi. — Ton Ă©lĂšve est lĂ . Je jette un coup d’Ɠil dans la mĂȘme direction. — J’y vais. Je ressors rejoindre mon jeune Ă©lĂšve du jour. Un jeune de 16 ans qui se fait harceler par absolument tout le monde Ă  cause de sa grande timiditĂ© due Ă  son bĂ©gaiement. Il rentre tous les jours de l’école soit en pleurs soit avec des bleus. Il refuse Ă  chaque fois de dĂ©noncer ses bourreaux par peur de recevoir plus de coups. En retour, il dĂ©verse sa frustration et sa colĂšre en s’autoflagellant. Sa mĂšre a donc dĂ©cidĂ© de l’inscrire ici pour non seulement apprendre Ă  se dĂ©fendre, mais Ă  pouvoir travailler sur ses...

La sacoche aux secrets (Roman) ÉPILOGUE Les annĂ©es s’écoulĂšrent, et FongbĂ©-ZogbĂ©dzi resta un village marquĂ© par des tragĂ©dies, des rĂ©conciliations, mais aussi des mystĂšres non rĂ©solus. Les habitants firent de leur mieux pour tourner la page, mais les cicatrices, bien que moins visibles, restaient prĂ©sentes. Ethiam croupissait en prison, confrontĂ© aux fantĂŽmes de ses crimes et Ă  l’absence d’AyĂ©lĂ©vi, son 
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La sacoche aux secrets (Roman) CHAPITRE 28 : FIN (DerniĂšre partie) SĂ©linam se tenait dans le hall de la banque, le cƓur lourd mais dĂ©terminĂ©e. Elle avait longuement rĂ©flĂ©chi Ă  l’offre que Sika lui avait laissĂ©e. Bien qu’elle lui en veuille toujours pour les Ă©preuves qu’elle avait traversĂ©es, elle savait au fond d’elle-mĂȘme que cet argent pourrait changer la vie 
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La sacoche aux secrets (Roman) CHAPITRE 27 : FIN (DeuxiĂšme partie) AyĂ©lĂ©vi poussa la porte de l’auberge avec prĂ©caution, son cƓur battant Ă  tout rompre. Elle savait qu’Éthiam avait perdu plus que des biens matĂ©riels ; il avait perdu une partie de lui-mĂȘme. Pourtant, elle ne s’attendait pas Ă  le trouver dans cet Ă©tat. LĂ , dans un coin sombre de 
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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Dark dĂšh, ko Teyana a kidnappĂ© son fils 😂😂 L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 4 ~CHRIS JUNIOR IVANOV — Niki, passe en revue mes derniĂšres notifications et les messages les plus importants. Mode affichage en option. L’écran incrustĂ© dans le mur de la cuisine en face de moi s’allume et avec la lecture Ă  voix haute de Niki, je parcours mes diffĂ©rents comptes sans avoir Ă  toucher mes appareils. C’est une nouvelle programmation que je viens d’inventer et qui sera mise sur le marchĂ©. Elle a pour but de nous faire gagner du temps, car on le sait tous : avoir nos portables entre les mains nous fait Ă©normĂ©ment perdre du temps. Il est quasiment impossible de lire ses mails et prendre son petit-dĂ©jeuner rapidement ou encore se concentrer sur la conduite, ni mĂȘme prendre sa douche. Avec cette application de lecture de nos notifications, mails, messages et consorts, par des assistants virtuels, nous n’aurons plus Ă  perdre du temps prĂ©cieux. Ils nous feront le point de tout selon les rĂ©glages prĂ©dĂ©finis. On peut en installer dans sa maison, dans sa voiture et l’avoir comme une oreillette pour avoir les informations Ă  la seconde. Un autre avantage, c’est qu’on peut donner des rĂ©ponses Ă  haute voix sans avoir besoin de perdre du temps en les Ă©crivant. Ainsi, plus personne ne sera scotchĂ© sur son portable H24. Cette programmation nous facilitera la vie. J’y travaillais depuis de nombreuses annĂ©es, mais j’avais tout mis en pause pour gĂ©rer ma famille. Mais aprĂšs avoir passĂ© du temps Ă  perfectionner Niki en y ajoutant d’autres fonctionnalitĂ©s, j’ai dĂ©cidĂ© de la relancer. Je rĂ©ponds Ă  mon dernier mail en finissant de boire ma boisson protĂ©inĂ©e. J’ai proposĂ© ma derniĂšre invention, que j’ai bien sĂ»r fait breveter, Ă  diffĂ©rentes grandes entreprises reconnues mondialement pour un partenariat avec ma boĂźte de high-tech spĂ©cialisĂ©e dans la crĂ©ation de nouvelles technologies. J’avais d’abord pensĂ© Ă  la vendre complĂštement et ne plus en ĂȘtre le propriĂ©taire, puis j’ai prĂ©fĂ©rĂ© vendre des licences pour qui serait prĂȘt Ă  dĂ©bourser assez d’argent pour l’avoir en sa possession. En deux annĂ©es j’ai pu mettre sur pieds et faire dĂ©velopper mon entreprise ici au BrĂ©sil. J’avais dĂ©jĂ  quelques contacts ici et ma rĂ©putation s’étendait jusqu’ici, pour mon plus grand Ă©tonnement. C’était plutĂŽt positif, car ça m’a ouvert des portes et permis de me poser ici sans souci. J’ai une petite entreprise qui emploie une soixantaine de personnes. Nous sommes spĂ©cialisĂ©s dans tout ce qui concerne la technologie. Le monde Ă©volue et la technologie prend de plus en plus de place, alors quoi de mieux que de contribuer Ă  son ascension ? De plus, c’est ma passion. Je rĂ©alise mon rĂȘve en travaillant. C’est un ‘‘deux en un’’. Je n’ai d’ailleurs pas l’impression de travailler. Je rĂ©alise juste mon rĂȘve qui est de faire partie des meilleurs concepteurs de gadgets technologiques du monde. J’arrive dans notre plus grande salle de rĂ©union dont les murs sont uniquement des vitres. Mes quatre potentiels partenaires sont tous prĂ©sents et devant eux, je commence les dĂ©monstrations de ma nouvelle invention et avec toute l’évidence du monde, ils sont Ă©patĂ©s. Je sens que je sortirai de cette rĂ©union avec des contrats et des millions. Ma partenaire Niki et moi formons le duo parfait. D’ailleurs elle, tout le monde l’adore. J’ai dĂ» en crĂ©er plusieurs prototypes pour des acheteurs, mais je leur ai demandĂ© de se choisir des prĂ©noms autres que Niki, car elle, elle est uniquement Ă  moi. — Niki, fin du test. « — Bien, monsieur Chris. J’espĂšre avoir Ă©tĂ© Ă  la hauteur. » — Comme toujours. « — Je vous ferais gagner des millions ? » Toutes les personnes prĂ©sentes dans la piĂšce partent en fou rire. — On croise les doigts, Niki. « — Je peux leur faire d’autres dĂ©monstrations pour les convaincre encore plus. » — Niki, ça suffit. Mets-la en sourdine, dis-je en souriant face aux visages amusĂ©s de mes futurs partenaires. Niki se tait pour laisser la possibilitĂ© aux autres de s’exprimer et comme je l’espĂ©rais, ils sont tous conquis et prĂȘts Ă  acheter des prototypes pour les utiliser et aussi en revendre. Ils m’apporteront leurs...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Cette sensation d'avoir mes livres entre mes mains 😍😍😍 La version papier est disponible pour ceux qui veulent. 6500fcfa seulement. WhatsApp : https://wa.me/22553517670