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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Tu en as marre d'attendre les 3 publications par semaine ? Tu n'en peux plus de patienter Ă  chaque fois pour connaĂźtre la suite de ton histoire prĂ©fĂ©rĂ©e ? La solution est lĂ , achĂšte ton livre et lis-le d'une traite sans stop. Tu peux mĂȘme te cacher dans les toilettes pour ne pas ĂȘtre dĂ©rangĂ© 👌 Si ton patron se plaint, dis-lui de repasser demain pour les plaintes le temps pour toi de finir. Si tes enfants t'embĂȘtent, jette les chez leurs grands-parents. Ils doivent assumer leur rĂŽle đŸ„± Si c'est ton mari qui se plaint que tu es trop concentrĂ© et bavarde trop dans tes oreilles Ă  cause de ça, divorce-le car "ton livre, ton combat" 😌 Ne me remerciez pas. Je suis lĂ  pour veiller sur votre bien-ĂȘtre 😎 L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG Alors qu'attends-tu ?

La sacoche aux secrets (Roman) CHAPITRE 26 FIN (PremiĂšre partie) Sika Ă©tait assis dans un coin sombre de son salon. Une lumiĂšre tamisĂ©e projetait des ombres vacillantes sur les murs nus. Depuis son retour de FongbĂ©-ZogbĂ©dzi, il n’avait trouvĂ© ni sommeil ni paix. Les mots de SĂ©linam, le regard dĂ©chirĂ© de Nadine, et surtout la disparition mystĂ©rieuse de son fils, 
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LĂ  sacoche aux secrets (Roman) CHAPITRE 25 Le gouffre semblait vivant, vibrant d’une Ă©nergie Ă  la fois effrayante et mystique. La lumiĂšre Ă©manant de la sacoche noire pulsait comme un cƓur battant, illuminant les visages dĂ©chirĂ©s de Marie, AyĂ©lĂ©vi, Sika, et Éthiam. Leurs ombres dansaient sur les parois du gouffre, crĂ©ant une scĂšne digne d’une peinture apocalyptique. Les Ăąmes des 
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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 3 ~ALEXEÏ Je suis Ă  la fin de ma premiĂšre semaine d’entraĂźnement et j’avoue dĂ©jĂ  me sentir bien dans ma peau. J’ai encore quelques petits bobos çà et lĂ  dans mes articulations, cela n’empĂȘche pas que je me sente mieux. L’équipe de cette salle de gym est trĂšs professionnelle. Je n’aurais pas trouvĂ© mieux. Au lieu de trois sĂ©ances, j’ai dĂ©cidĂ© d’en faire une quatriĂšme ce samedi Ă©tant donnĂ© que je n’ai pas grand-chose Ă  cirer Ă  la maison. À peine j’entre dans la salle que mon regard tombe sur le ring du fond. La jeune fille est lĂ , s’entraĂźnant avec un autre jeune qui vient lui aussi faire sa mise en forme ici. Ils ont l’air de bien s’entendre. Sans la lĂącher du regard, je rejoins mon coach du jour qui me met Ă  la corde Ă  sauter pour me mettre en jambes. Durant tout le temps que dure mon entraĂźnement, je ne peux me retenir de lancer des regards vers la jeune fille. Je ne comprends pas pourquoi elle attise autant de curiositĂ© chez moi. Certainement Ă  cause de la forte assurance qu’elle dĂ©gage. Ce n’est pas tellement commun de voir des filles de sa promotion ĂȘtre si confiantes au point de tenir tĂȘte Ă  des garçons. Je la vois sortir du gymnase avec son sac et saluant les gens sur son chemin. Elle doit avoir fini. Je me concentre sur ma sĂ©ance jusqu’à la fin. * AprĂšs avoir gaspillĂ© de l’énergie en salle de sport, je me suis choisi l’un des meilleurs restaurants du coin pour dĂźner. Mon casque sur mes oreilles, j’écoute mes derniers enregistrements audio sur mon portable en attendant qu’un serveur s’occupe de moi. Je retrouve peu Ă  peu l’inspiration. Je vais recommencer Ă  composer, retourner au studio et retrouver le chemin de la scĂšne. AndreĂŻ veut me mettre dans une sorte de protocole ou je ne sais quoi, mais je vais faire les choses comme je l’entends. Je lĂšve les yeux quand je sens une prĂ©sence Ă  mes cĂŽtĂ©s. Avec surprise je croise le regard de la mĂȘme fille du gymnase. DĂ©cidĂ©ment ! — Bonsoir, monsieur ! — Bonsoir. DĂ©cidĂ©ment on se rencontre partout. Elle me regarde avec attention. — Ah, c’est vous. Que puis-je vous servir ? Je la regarde, dĂ©contenancĂ©. Elle est tout le temps aussi froide ? Je jette un coup d’Ɠil au menu et passe ma commande. Elle disparaĂźt et rĂ©apparaĂźt plus tard avec ma boisson avant de disparaĂźtre de nouveau, le temps que mon plat soit prĂȘt. Je la suis du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse derriĂšre le comptoir. Je sors mon bloc-notes et griffonne des paroles de chansons qui me viennent en tĂȘte. Les pensĂ©es convergent vers Urielle qui a Ă©tĂ© ma conseillĂšre pour mon dernier album. Je la chasse trĂšs vite de mes pensĂ©es. Je ne dois plus penser Ă  elle. J’ai difficilement rĂ©ussi Ă  tourner la page. Il ne faudrait pas rĂ©veiller les anciennes blessures. Mon plat m’est apportĂ© par un serveur. Pas la fille. Pourtant je la vois bien discuter avec d’autres clients. Normalement le serveur qui entame le service d’une table doit l’achever. Cette fille a-t-elle un souci avec moi ? Je ne manquerai pas de le lui demander Ă  la seconde oĂč j’aurai de nouveau accĂšs Ă  elle. Je dĂźne sans m’attarder sur ces choses. Je ne me presse pas de terminer. Je n’ai pas de raison de le faire. Ce n’est pas comme si quelqu’un m’attendait Ă  la maison. J’écris des textes au brouillon pour booster mon inspiration. Plus je griffonne, plus les mots pleuvent dans mon esprit. Je dois sortir un single aprĂšs mon album qui a fait un carton dans le monde. Cette sortie fera oublier mon long moment d’absence. J’en ai besoin, il en va de ma survie. Je glisse un gros pourboire au serveur et je sors. Je rencontre par pur hasard la fille qui a troquĂ© son uniforme de travail. Elle attend sur le trottoir. Comme si elle avait senti ma prĂ©sence, elle se retourne, me voit et retourne Ă  sa position initiale. Ok, cette fois c’en est de trop. Je m’approche d’elle. — Excusez-moi, vous avez un problĂšme personnel avec moi ? J’ai l’impression que vous me reprochez quelque chose. — Je ne vous connais pas, rĂ©pond-elle sans me regarder. — Ce qui est encore plus surprenant. — Pourquoi ? Parce que vous ĂȘtes une...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Merci pour vos commentaires đŸ„°đŸ„°đŸ„° ça me boost encore plus 💃💃💃 L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 2 ~ANDREÏ Je ne me pardonnerai jamais ce qui est arrivĂ© Ă  AlexeĂŻ. L’accident a Ă©tĂ© violent. La vidĂ©o, capturĂ©e par une camĂ©ra de surveillance, tourne en boucle sur les rĂ©seaux sociaux. J’ai mis tout en Ɠuvre pour que ça soit supprimĂ© au plus vite dans les prochaines heures. Ce serait dĂ©gradant pour son image. Mais ce n’est pas tellement ça qui me prĂ©occupe en ce moment. C’est entiĂšrement ma faute si ce drame s’est produit. J’ai cru bien faire les choses, mais j’ai tout fait foirer. Je ne me le pardonnerais jamais si quelque chose de plus grave lui arrivait. Il est en salle d’opĂ©ration. On ne nous dit rien depuis deux heures de temps que nous sommes lĂ . Ma mĂšre est toute tremblante. Elle ne fait que pleurer depuis qu’elle a vu son fils allongĂ© sur le bitume, inconscient. LĂ  maintenant, elle prie silencieusement sans parvenir Ă  retenir ses larmes. J’ai honte de la regarder, de l’approcher. Pourquoi me suis-je mĂȘlĂ© de la vie amoureuse d’AlexeĂŻ ? Pourquoi n’ai-je pas simplement fermĂ© ma bouche et mes yeux pour les laisser vivre leur relation ? Si j’avais su que ça se terminerait ainsi, je n’aurais rien fait de ce que j’ai fait. J’ai tellement honte de moi, je me sens tellement mal. Bon sang, qu’est-ce qui m’a pris ? — Famille IVANOV ? Ma mĂšre et moi sursautons et courons vers le docteur. Nous parlons tous les deux en mĂȘme temps. — Calmez-vous ! Sa vie est hors de danger, mais pour l’heure nous ne pouvons connaĂźtre avec exactitude les sĂ©quelles causĂ©es par l’accident, car il est dans le coma. Toutefois, vu l’état de ses jambes, il est fort probable qu’il en perdre l’usage. — Oh non non non non non ! je m’écrie en me tenant la tĂȘte, le cƓur rempli d’amertume et de culpabilitĂ©. Il a besoin de ses jambes. C’est une star de la musique. — Docteur, je vous en supplie, dites-moi qu’il va remarcher trĂšs rapidement, supplie ma mĂšre en pleurs. — Nous en saurons plus Ă  son rĂ©veil. Nous saurons s’il s’agit d’une paralysie permanente ou dĂ©finitive. — Est-ce qu’on peut le voir ? demande-t-elle. — Uniquement de l’extĂ©rieur. Nous le suivons Ă  pas pressĂ©s. Nous arrivons devant la chambre et l’image d’AlexeĂŻ qui nous saute aux yeux nous anĂ©antit littĂ©ralement. Je suis obligĂ© de garder la maĂźtrise pour consoler ma mĂšre qui s’est effondrĂ©e dans mes bras. Alex est branchĂ© de partout. Je me dĂ©teste deux fois plus. Du fond de mon cƓur je prie pour qu’il ressorte sans grosses sĂ©quelles. Je suis obligĂ© de retourner avec ma mĂšre dans la salle d’attente pour qu’elle puisse se reprendre. J’ai hĂąte que mon pĂšre arrive, car dans ce genre de situation, ce n’est que lui qui puisse la calmer. Elle appelle tante Alana pour lui donner des nouvelles. Je vois au mĂȘme instant Urielle se diriger vers l’accueil, tout affolĂ©e. Je me prĂ©cipite vers elle. — Urielle ! Elle tourne la tĂȘte vers moi. Son visage est rempli de larmes. — AndreĂŻ ! Je viens de voir la vidĂ©o de l’accident. Je t’en supplie, dis-moi qu’il est en vie, pleure-t-elle. Pour l’amour du ciel. — Il est hors de danger, mais il est dans le coma. Il risque d’avoir des soucis avec ses jambes. — Mon Dieu ! Qu’est-ce qui s’est passĂ© ? — Nous nous sommes disputĂ©s et il est sorti, fou de rage. — Mon Dieu ! C’est de ma faute. — Non, ne dis pas ça. L’unique responsable c’est moi. C’est moi qui ai fait n’importe quoi. — (Essuyant ses joues) Est-ce qu’on peut le voir ? — Non. Mais ça serait une mauvaise idĂ©e. Je ne pense pas qu’il veuille nous voir tous les deux. — Mais je dois m’excuser. — Je le ferai pour toi, pour nous deux. Je crois que c’est le moment de rĂ©ellement couper les ponts. Tu pourras toujours lui laisser un message pour lui dire ce que tu ressens. Mon pĂšre sera lĂ  d’un moment Ă  l’autre. S’il sait qui tu es, il risque d’ĂȘtre dĂ©sagrĂ©able. Elle baisse les yeux. Face Ă  son air si abattu, je veux la prendre dans mes bras, mais mieux vaut mettre un terme Ă  tout ceci. — Ok. Je lui laisserai une note vocale en espĂ©rant qu’il l’écoutera et me pardonnera. (Elle se nettoie encore le visage) Je rentre dans deux jours, mais je compte sur toi pour me donner...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Nous reprenons notre programme de publication habituel. Lundi, mercredi et vendredi Ă  11h30. Donc vrai vrai hein, c'est mieux d'acheter ton livre tu vas lire une bonne fois, ensuite tu viens enjoy sur la page avec les commentaires 😋😋😋 L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel). Version papier : 6500fcfa (CĂŽte d'Ivoire uniquement) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 1 ~ANDREÏ IVANOV — Alors, qu’est-ce que tu en dis ? Que diable veut-il que je dise ? — Bah, c’est bien. Toutes mes fĂ©licitations. — Merci. Tu restes avec elle, s’il te plaĂźt ? Je dois passer un coup de fil. Il pose encore un baiser sur les lĂšvres d’Urielle et s’éclipse vers sa chambre. Dois-je rester sur mon plan de base en lui demandant de s’éloigner de nous deux ? — Qu’est-ce que ça te fait de sortir avec ton idole ? — Euh, je... Je fronce les sourcils face Ă  sa mine dubitative. — Que t’arrive-t-il ? Tu n’es pas heureuse de sortir avec ta star ? — Si, bien sĂ»r, rĂ©pond-elle d’un sourire mitigĂ©. — L’assistante, rassure-moi, tu es bien amoureuse de lui ? Sais-tu au moins faire la diffĂ©rence entre tes sentiments de grande fan et des sentiments amoureux ? — Mais oui. Je l’aime. — Ça me rassure. J’espĂšre que tu ne lui briseras pas le cƓur comme Lohanne l’a fait. — Je ne suis pas comme elle. Tu le sais. — Je vais prendre une douche. Je la laisse Ă  mon tour et je pars prendre une douche. Quand je ressors, les amoureux sont entrelacĂ©s dans le canapĂ©. C’est plus que je ne peux le supporter. Je sors de la suite sans leur dire un mot. Je dois souffler pour me mettre les idĂ©es en place. Je descends dans le restaurant de l’hĂŽtel et j’aperçois ma mĂšre de dos qui discute au tĂ©lĂ©phone. Je m’approche et le nom de Chris qu’elle prononce me fait sursauter. Elle raccroche avant que je ne puisse m’asseoir en face d’elle. — Tu discutais avec Chris ? — Je ne vois pas de quoi tu parles, ment-elle en rangeant son portable. — Maman, s’il te plaĂźt. J’ai besoin de savoir oĂč il est lĂ . Et mĂȘme de lui parler. — Eh bien tu aurais dĂ» y penser avant de lui tourner le dos quand il avait besoin de ton soutien. — (Soupirant) J’ai cru que tu m’avais pardonnĂ©. — Si, bien sĂ»r. (Elle soupire) Ton frĂšre est vraiment dĂ©cidĂ© Ă  vivre loin de nous. Je ne sais pas oĂč il est et ce n’est pas faute d’avoir essayĂ©. C’est la deuxiĂšme fois qu’il m’appelle, la premiĂšre fois remontant Ă  trois mois et Ă  chaque fois c’est avec un numĂ©ro masquĂ© et il ne dure pas plus d’une minute de peur qu’on essaie de tracer l’appel. — (Déçu) Tu crois qu’on l’a perdu pour toujours ? — Je ne saurais te le dire. Laissons-le souffler. Peut-ĂȘtre qu’il finira par rentrer avant la fin de l’annĂ©e. J’ai pourtant besoin de lui, lĂ  maintenant. Lui, il aurait trouvĂ© une solution Ă  ce bordel. — Que t’arrive-t-il, chĂ©ri ? Tu me sembles prĂ©occupĂ©. — Tout va bien, maman. En levant les paupiĂšres, je vois AlexeĂŻ et l’assistante passer, main dans la main et souriant Ă  pleines dents. Quand l’assistante tourne la tĂȘte et croise mon regard, son sourire disparaĂźt. Je dois l’oublier. De grĂ© ou de force, je le dois. ~URIELLE ESLIE ADJOBI Je profite du fait qu’AlexeĂŻ soit occupĂ© avec ses fans pour passer un coup de fil Ă  Teyana. « — Alors, la petite amie de la star. Comment ça va le love ? » — Je ne sais pas trop. J’ai acceptĂ© la proposition d’Alex, mais, je ne sais pas... il y a quelque chose qui cloche. « — Comme quoi ? » AndreĂŻ se lĂšve de sa table et nos regards encore se croisent. — Titi, ça veut dire quoi quand tu vois quelqu’un et puis tout commence Ă  bouger en toi ? « — Si c’est le sexe opposĂ©, ça peut signifier que tu es amoureuse. En tout cas c’est ce que je ressentais Ă  chaque fois que je voyais Chris, termine-t-elle tristement. » — Non, je ne pense pas que ce soit ça. Ce serait absurde. « — Pourquoi ? » Parce que ça signifierait que je suis amoureuse d’AndreĂŻ, ce qui est trĂšs absurde parce que j’aime dĂ©jĂ  AlexeĂŻ. Lol, ça ne peut pas ĂȘtre possible mĂȘme. Il y a certainement une autre explication. AlexeĂŻ me fait signe que nous pouvons y aller. Je dĂ©tourne difficilement mon regard et le suis. Il veut me faire visiter la ville et passer du temps avec moi parce que je l’aurais grandement manquĂ©. La journĂ©e se dĂ©roule Ă  merveille entre les balades, le shopping, les restaurants que nous visitons et la visite dans un parc d’attractions pour terminer la journĂ©e en beautĂ©. Je suis complĂštement lessivĂ©e quand nous rentrons au point de refuser la...