Share-it #Readictđđ
Open in Telegram
Plongez dans un monde de lectures, d'histoires et de contenu éducatif ! #Readict
Show more1 139
Subscribers
No data24 hours
-57 days
-2430 days
Posts Archive
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
Est-ce qu'il y a quelqu'un mĂȘme ???
IL A DIT : « MON PĂRE TRAVAILLE Ă LA NASA. » TOUTE LA CLASSE A RI ri, JUSQU'Ă CE QUE SON PERE ENTRE.
J'aime les histoires (YouTube)
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
21
~CHRIS IVANOV
Un homme saoul sorti de nulle part lui tombe dessus. Sa crispation et sa rĂ©action vive se font tout de suite remarquer. Lâhomme est projetĂ© sur une table un peu derriĂšre et elle se brise sous lui avec toute la boisson qui sây trouvait.
â Jâai horreur dâĂȘtre touchĂ©, geint-il en se nettoyant.
Quatre hommes trÚs imposants, qui étaient assis autour de la malheureuse table, se lÚvent de toute leur hauteur. Ce sont des motards.
â Vous avez brisĂ© toutes nos biĂšres, gronde lâun dâeux en espagnol.
â Allez en prendre dâautres Ă notre compte, lui dis-je.
â Vous essayez de dire que nous nâavons pas les moyens de nous repayer des boissons ?
â Vous ne seriez pas si Ă©nervĂ©s sinon. Ăcoutez, nous nâavons pas de temps Ă perdre.
Nous faisons deux pas en avant, mais nous sommes vite stoppĂ©s. Ces hommes sont visiblement prĂȘts Ă en venir aux mains. Ăa risque dâĂȘtre compliquĂ©. Je ne suis plus le jeune homme fort et puissant dâantan. Jâai une prothĂšse Ă la jambe qui, bien quâelle soit confortable, ne me permettra pas de me battre confortablement et une nouvelle main robotique portĂ©e sur ma main paralysĂ©e qui lui permet de bouger normalement. Ăa peut cependant ĂȘtre un atout. Puis il y a cet homme beaucoup trop propre sur lui qui ne supporte pas les contacts physiques. Sait-il seulement se battre ?
â Nous devrions nous en aller avant de dĂ©clencher une bagarre, me chuchote mon acolyte circonstanciel.
â Je ne savais pas quâun homme comme vous pouvait fuir.
â Nous sommes deux vieux mecs au milieu dâune cinquantaine de motards, sans nos gardes du corps. En plus, toi tu es un handicapĂ©.
â Idiot !
â Toi-mĂȘme ! Aussi, je ne veux pas sentir les pattes de ces gars sur mon costume. Ăa mâa coĂ»tĂ© une fortune.
Jâavais dit quâil Ă©tait trop propre et jâajoute imbu de sa personne. Les gars foncent sur nous.
â Sors ton arme ! lui dis-je rapidement.
Nous sortons nos armes et je tire en lâair. Un lustre Ă©clate.
â Le premier qui approche, je lui explose la tĂȘte. Nous avons des problĂšmes plus sĂ©rieux Ă rĂ©gler, donc faisons comme si rien ne sâĂ©tait passĂ©.
Je pointe mon arme contre eux et Terry YOUL en fait de mĂȘme.
â MĂȘme si vous rĂ©ussissez Ă faire de nous ce que vous voulez, ajoute-t-il, nous aurons au moins dĂ©glinguĂ© cinq parmi vous. Alors comme lâautre lâa dit, laissez nous tout simplement partir.
Il y a un long moment de silence et dâĂ©change de regard. Les motards se dĂ©calent pour nous cĂ©der le passage. Ă pas lents et mĂ©fiants, nous les traversons jusque dehors oĂč nous prĂ©cipitons nos pas. Comme je mây attendais, ils sortent tous derriĂšre nous.
â Filez-moi la clĂ©, tonne Terry YOUL quand nous sommes proches de la voiture.
â Jamais. Je ne peux pas mettre ma vie entre les mains dâun fou.
â Et il nâest pas question que je laisse un handicapĂ© faire du rallye avec moi Ă bord. Ne mâobligez pas Ă vous tirer une balle dans lâautre jambe.
â Pff !
Je ne suis pas dâhumeur Ă discuter, de plus je suis fatiguĂ©. Je lui lance la clĂ© quâil rĂ©ceptionne en lâair. Nous sautons dans la voiture et il dĂ©marre en trombe en soulevant la poussiĂšre. Quatre des motards nous suivent avec leurs Ă©normes engins.
~TERRY YOUL
Ăa mâavait manquĂ© cette montĂ©e dâadrĂ©naline quand je suis en pleine vitesse. Je nâai plus conduit ainsi depuis de nombreuses annĂ©es. Je ne saurais dire pourquoi. Peut-ĂȘtre dĂ» Ă mes nombreuses occupations.
La voiture ralentit tout Ă coup.
â Euh, que se passe-t-il ? demande Chris IVANOV.
â Merde ! Plus de carburant. Comme si câĂ©tait le moment.
MalgrĂ© toute mon Ă©nergie mise Ă appuyer sur lâaccĂ©lĂ©rateur, la voiture sâarrĂȘte. Les quatre motards nous encerclent. Nous nâavons plus le choix. Nous devons les affronter. Nous descendons en levant nos mains.
â Vous croyiez vous en tirer aussi facilement ?
â Que nous voulez-vous ? demande Chris IVANOV.
â Juste nous amuser avec vous. Nous ne sommes pas des assassins, mais nous aimons bien jouer avec nos proies.
â Proies ? je rĂ©pĂšte, estomaquĂ©. Vous vous prenez pour qui ? Des dangereux fĂ©lins ?
â Oui, papi !
â Papi ? Je suis certainement plus jeune que ton...
DES RACISTES ONT REFUSĂ UN SERVICE Ă UNE FEMME NOIRE DANS UNE BANQUE, MAIS L'ONT AMĂREMENT REGRETTĂ
J'aime les histoires (YouTube)
SI TU ES SI INTELLIGENTE, ALORS TRADUISEZ LE, PDG S'EST MOQUĂ D'UNE SERVEUSE NOIRE MAIS A REGRETTĂ
J'aime les histoires (YouTube)
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
20
~TERRY YOUL
â Donc Terry, tu ne vas pas parler avec ta fille jusquâĂ ce quâelle accouche ? On parle de tes trois premiers petits-enfants. Câest quelle rancune qui ne finit pas ? Elle a fait quoi de si grave que toi tu ne mâas jamais fait, mais que je tâai pardonnĂ© ? Il nây a pas plus rebelle que toi comme enfant. Tu veux que je te cite toutes les fois oĂč tu as fait des choses contre ma volontĂ© ?
Je mâattrape lâarĂȘte du nez parce que je sais quâelle va quand mĂȘme citer mĂȘme si je dis non. Ma mĂšre sâest donnĂ© pour mission aujourdâhui de me passer un savon. Je suis conscient de lâerreur que je commets en restant cloĂźtrĂ© sur ma position. Dâailleurs, elle me manque atrocement. Le souci est que je ne sais pas comment rĂ©parer les choses. Je dĂ©teste ĂȘtre en position de faiblesse vis-Ă -vis de qui que ce soit. Ma fille me manque et la savoir Ă lâautre bout du monde, enceinte de mes trois petits-enfants, ça me tue silencieusement. JâespĂ©rais quâelle mâappelle pour essayer dâarranger les choses, mais elle est demeurĂ©e silencieuse vis-Ă -vis de moi. Ăa prouve que je ne compte plus rĂ©ellement pour ma fille, ma petite princesse, mon hĂ©ritiĂšre.
Trisha sâexcuse pour rĂ©pondre Ă un appel dans une autre piĂšce.
â Terry, moi ma petite-fille me manque. Si toi, elle ne te dit plus rien, moi elle me manque. Jâirai rester avec elle aprĂšs son accouchement. Tu devrais venir pour enterrer... pour enterrer quoi lĂ mĂȘme ? Comment on dit ?
â Pour enterrer la hache de guerre.
â Câest ça. On doit enterrer hache lĂ . Mes arriĂšre-petits-enfants ne vont pas grandir dans...
Le cri strident de Trisha depuis la piĂšce voisine nous fait sursauter. Elle revient en courant juste au moment oĂč nous nous levions pour aller la rejoindre.
â Terry, Terry, ta fille a Ă©tĂ© sĂ©questrĂ©e. Mon bĂ©bĂ© a disparu.
Elle sâeffondre dans mes bras. Mon cerveau a du mal Ă capter lâinformation. De quelle fille parle-t-elle ? La mienne ?
â Terry, tu dois faire quelque chose. Nous devons nous y rendre. Terry, il sâagit de notre unique fille et de nos petits-enfants. Terry !
â Allons prĂ©parer nos valises. Ils vont mâentendre, ces gens qui ont osĂ© toucher Ă ma fille.
*
*
Nous sommes arrivĂ©s au BrĂ©sil et tout ce qui me passe par la tĂȘte, câest comment enfoncer une balle dans la tĂȘte de cet enfoirĂ© qui avait pour mission de veiller sur ma fille et qui a lamentablement Ă©chouĂ©.
â ChĂ©ri, sâil te plaĂźt calme-toi, me souffle ma femme aprĂšs avoir sonnĂ© Ă la porte de la maison oĂč vit ma fille avec ce fils de mafieux.
Nous y pĂ©nĂ©trons et tout ce que je dĂ©sire, câest savoir oĂč se trouve ma fille. En apercevant son supposĂ© mari debout au milieu de la salle de sĂ©jour, je ne parviens plus Ă me retenir. De façon naturelle, je mâavance vers lui et dĂšs quâil est Ă portĂ©e de main, jâĂ©crase mon poing dans son visage. Ma mĂšre me hurle dessus en me ramenant en arriĂšre. Toute la famille IVANOV se montre. Enfin, il manque lâun des fils.
â OĂč est ma fille ? je demande Ă ce Chris qui se relĂšve en sâessuyant le coin des lĂšvres.
â Si je le savais, elle serait dĂ©jĂ ici.
Je veux encore lui en coller une, mais ma mĂšre me retient et me ramĂšne prĂšs dâelle. Je les laisse entamer la discussion avec lâautre famille.
â Elle Ă©tait sortie faire encore des courses pour les bĂ©bĂ©s, rĂ©pond Chris IVANOV Ă la question de savoir ce qui sâĂ©tait passĂ©. Comme elle tardait, jâai essayĂ© de la joindre sans succĂšs jusquâĂ ce que son garde me rappelle pour mâinformer quâils avaient eu un accident et que des hommes armĂ©s avec des cagoules leur sont tombĂ©s dessus et ont enlevĂ© Teyana. Jâai Ă©tĂ© contactĂ© le mĂȘme jour par ses ravisseurs qui mâont demandĂ© des rançons Ă deux reprises que jâai donnĂ©es. Puis, ils ont fini par me dire quâil sâagissait dâune affaire personnelle quâils devaient rĂ©gler avec nos familles et quâils me recontacteraient le moment venu. Mais ils mâont rassurĂ© quâils ne lui feraient pas de mal, enfin, jusquâĂ ce quâils aient obtenu ce quâils dĂ©siraient.
â Et tu nâas pas jugĂ© bon dâinformer la police.
â Je lâai fait. Il y a une Ă©quipe en ce moment dans lâautre salon. ne...
DES POLICIERS RACISTES MENOTTENT UNE GĂNĂRALE NOIRE; SON APPEL AU PENTAGONE A DĂTRUIT LEUR CARRIĂRE
J'aime les histoires (YouTube)
UN TYRAN S'EN PREND Ă UNE FILLETTE NOIRE - JUSQU'Ă CE QU'ELLE APPELLE SON PĂRE, UN GĂNĂRAL D'ARMĂE !
J'aime les histoires (YouTube)
UNE FEMME NOIRE MODESTE EST HUMILIĂE LORS D'UN TESTAMENT -PUIS ON DĂCOUVRE QU'ELLE HĂRITE DE TOUT
J'aime les histoires (YouTube)
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
En deux semaines, les Lyseurs du cĆur ont rĂ©pondu Ă deux cas et apportĂ© de la joie Ă deux familles đ.
**1er cas au BĂ©nin (Oui nous sommes partout đ) pour une jeune maman et ses deux enfants :
- Nous avons payé le reste de la scolarité de l'ainée pour qu'il termine son année scolaire.
-Aidé à payer la caution d'une nouvelle maison car il y avait un risque d'expulsion.
- AidĂ© la maman a renforcĂ© ses activitĂ©s et achetĂ© des vivres pour la maison đđđ
**2e cas en CÎte d'Ivoire pour une mémé de 70 ans vivant avec ses 4 petits enfants en difficulté alimentaire :
Nous avons achetĂ© des vivres et donnĂ© quelque chose en espĂšces pour accompagner đđđ
Nous avons vu des larmes de joie, des sourires et reçu des bĂ©nĂ©dictions đ„°đ„°đ„°đ„°
P.S 1 : Je ne publie pas pour nous vanter, mais pour encourager ceux qui hĂ©sitaient Ă nous rejoindre car il n'y a pas d'arnaque. Nous travaillons avec nos petits moyens rassemblĂ©s đ
P.S 2 : Si toi aussi tu aimes venir en aide aux gens dans le besoin mais que tu n'as pas assez de moyen pour le faire, rejoins-nous pour qu'ensemble nous fassions de grandes choses đđ Nous cotisons chacun 2000f/mois et lançons des collectes pour des cas urgents.
Lien du groupe : https://chat.whatsapp.com/GiBEtueT2AG4rqFrgX3Bbj
Merci encore aux Lyseurs du cĆur pour votre dĂ©vouement. Dieu vous bĂ©nisse â€ïžâ€ïžâ€ïžâ€ïžâ€ïž
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
19
~URIELLE
Le type au sol se relĂšve dans lâintention de se battre avec AndreĂŻ. Un autre coup violent le ramĂšne dâoĂč il vient. AndreĂŻ lui lance des paroles en turc. Donc câest moi seule je ne comprends pas ça ici quoi ? Une responsable arrive enfin. Lol ! Donc quand câĂ©tait pour moi, il nây avait personne pour intervenir, mais dĂšs quâils ont vu un joli mec blanc bien baraquĂ© et beau comme un dieu, ils rappliquent. Oui je sais, jâai dit deux fois quâil Ă©tait beau. Il me tient fermement la main en me sĂ©curisant derriĂšre lui. Je ramasse une serviette de table pour mâessuyer le visage. AndreĂŻ nâa pas lâair de vouloir laisser passer cette humiliation. Il lance une derniĂšre phrase et me tire hors du restaurant. Au-dehors, il sort un mouchoir de la poche de son pantalon et mâessuie dĂ©licatement le visage.
â Tout va bien ?
â Oui. Je ne mâattendais pas Ă vivre pareille situation.
â Tu comptais rĂ©ellement lâagresser avec la bouteille brisĂ©e ?
â Bah oui. Je sais ĂȘtre aussi sauvage.
Il rit. Ce rire mâavait manquĂ©. « ArrĂȘte tes conneries », me souffle ma conscience.
â Tu es dans un hĂŽtel ? Une rĂ©sidence ?
â Dans un hĂŽtel pas trĂšs loin.
â Allons que je te dĂ©pose.
Il mâouvre la portiĂšre et une fois que je suis installĂ©e, il va prendre place derriĂšre le volant. Je lui indique la direction de lâhĂŽtel qui est juste Ă deux rues dâici. Je garde le visage tournĂ© de lâautre cĂŽtĂ© de la rue. Nous nâĂ©tions plus censĂ©s nous revoir ni nous reparler pour Ă©viter dâautres soucis entre son frĂšre et lui.
â VoilĂ , câest lâhĂŽtel juste devant.
â LĂ ? me montre-t-il du doigt.
â Oui.
â Ăa alors. Câest lĂ aussi que je sĂ©journe.
â Tu blagues ?
â Je suis sĂ©rieux, sourit-il.
Quâest-ce que la vie est en de me faire lĂ ? Il gare et nous descendons tous les deux. Par la rĂ©vĂ©rence que lui fait le portier, je comprends quâil ne plaisante pas. JâespĂšre au moins que nous ne sommes pas sur le mĂȘme Ă©tage.
â Ă quel Ă©tage es-tu ? me questionne-t-il quand nous montons dans lâascenseur.
â Au troisiĂšme, je lui rĂ©ponds le cĆur battant Ă tout rompre.
â Moi au quatriĂšme.
Je souffle de soulagement intĂ©rieurement. Nous demeurons silencieux jusquâĂ ce que jâarrive Ă mon Ă©tage.
â VoilĂ , je suis arrivĂ©e. Câest ma chambre la cinquiĂšme porte.
â Rentre bien et prends bien soin de toi.
Je sors et lui fais face.
â Merci encore plus pour ce soir.
â Câest normal.
Nous nous regardons et les portes de lâascenseur se referment. Je me laisse tomber sur mon lit une fois dans ma chambre. La rencontre avec AndreĂŻ mâa plus chamboulĂ©e que mon agression. Je ne me fais pas de film, car nous devons nous Ă©viter. Il nây a donc plus de chance quâon se revoit. Je suis lĂ pour le boulot, alors je vais me concentrer dessus et rentrer quand jâaurai terminĂ©. Dâici, je dois me rendre au BrĂ©sil auprĂšs de Teyana pour non seulement lui faire le point de ma mission ici, mais aussi pour lâassister aprĂšs son accouchement. Le reste nâa pas dâimportance.
*
On frappe Ă la porte de ma chambre. Je vais ouvrir en Ă©tant encore en pyjama. Lâun des employĂ©s de lâhĂŽtel me tend un joli panier rempli du nĂ©cessaire pour un petit-dĂ©jeuner complet venant du restaurant oĂč je me suis fait agresser hier. Il y a un mot.
« â Bonjour, madame. Nous sommes navrĂ©s pour lâincident dâhier. Cela ne se reproduira plus Ă lâavenir. Acceptez ce petit-dĂ©jeuner comme excuse et cette carte qui vous donne droit Ă une consommation gratuite dans nos locaux. En espĂ©rant vous revoir. Bien de choses Ă©galement Ă monsieur IVANOV. »
Ah, je vois ! Ils doivent certainement savoir qui il est. Mon cher, ça ne fait que mâarranger. Je mâinstalle et dĂ©guste tout ce quâil y a dans le packaging. Quand câest fini, je vais me vĂȘtir pour me rendre sur le chantier. La construction a dĂ©butĂ© et je dois superviser le montage de la fondation pour mâassurer que câest bien fait. Ensuite, je ferai des allers et retours par moment entre la CĂŽte dâIvoire et ici jusquâĂ la fin des travaux. Câest nous qui devons rendre les clĂ©s Ă la fin et certains de nos ingĂ©nieurs sont aussi sur le projet.
Je rentre Ă 18 heures pour...
UN ADOLESCENT NOIR RĂPARE UN JET PRIVĂ - LE PDG S'ARRĂTE NET EN VOYANT SON PENDENTIF D'AVIATEUR
J'aime les histoires (YouTube)
LE PDG ENTEND LA FEMME DE MĂNAGE PARLER 9 LANGUES - CE QU'IL FAIT APRĂS LAISSE LE BUREAU STUPĂFAIT
J'aime les histoires (YouTube)
UNE FEMME NOIRE A ĂTĂ EXPULSĂE D'UN CAMP DE PILOTES - JUSQU'Ă CE QU'ELLE POSE UN F-22...
J'aime les histoires (YouTube)
Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan
18
~ALEXEĂ
Ce soir, jâai officiellement repris la scĂšne Ă lâoccasion dâun concert gĂ©ant organisĂ© par une grande structure Ă©vĂ©nementielle qui le fait chaque annĂ©e pour ses propres intĂ©rĂȘts et projets. Jâai hĂ©sitĂ© avant dâaccepter leur invitation, puis jâai finalement compris quâil me fallait un jour ou lâautre remonter sur scĂšne ; et ce soir, je me suis Ă©clatĂ© sur scĂšne Ă enchaĂźner plusieurs de mes tubes que le public a chantĂ©s Ă tue-tĂȘte avec moi. CâĂ©tait dingue, incroyable, fantastique. Et tout ce que je veux, câest remonter sur scĂšne. Mais bof, je ne suis pas le seul artiste sur lâaffiche.
Lâune des raisons qui mâont permis de mâĂ©clater encore sur scĂšne, câest la prĂ©sence de Laurraine. Jâai voulu quâelle soit Ă mes cĂŽtĂ©s pour mon retour. Nous passons peu de temps ensemble Ă cause de son boulot. Nous arrivons tout de mĂȘme Ă le rattraper quand nous en avons lâopportunitĂ©. Cette fille... bordel câest une perle. Elle lâest encore plus depuis quâelle a pris la dĂ©cision de baisser sa garde. Elle se lĂąche avec moi et est trĂšs Ă lâaise quand jâai des gestes affectueux envers elle dans les lieux publics.
Je descends de la scĂšne et la premiĂšre chose que je fais, câest aller embrasser ma copine.
â Tu Ă©tais gĂ©nial, me complimente-t-elle.
â Merci ! Donne-moi quelques minutes. Je te reviens.
Je me presse dâaller me dĂ©barbouiller dans ma loge. Pendant ce temps, mon staff sâoccupe de la paperasse. Laurraine mâa aidĂ© Ă me choisir une meilleure Ă©quipe pour mâaccompagner. Ils sont trĂšs douĂ©s, quoique peu connus dans le milieu. Laurraine mâa suggĂ©rĂ© de prioriser dans mes choix des personnes passionnĂ©es et non forcĂ©ment connues. Il y a dâĂ©normes talents qui nâattendent quâun coup de pouce pour faire montre de leurs talents et briller. Jusque-lĂ , je suis plus que satisfait de leurs prestations.
Je reviens auprĂšs de ma douce petite amie qui mâattendait non loin de ma loge en train dâassister Ă la prestation de la star montĂ©e aprĂšs moi. Elle ne me repousse pas quand je lui tiens la main. Je vois de loin mon garde du corps ouvrir la portiĂšre de ma voiture pour que nous puissions y monter assez rapidement afin dâĂ©chapper aux griffes des fans surexcitĂ©s et des paparazzis. Nous en sommes proches quand quelquâun me rentre dedans. Quand je vois la personne en question, je comprends que ça a Ă©tĂ© fait intentionnellement, surtout par ce sourire dĂ©bile sur les lĂšvres de Jacques, mon ancien coĂ©quipier dans les J.A.X.
â Ah ! Qui voilĂ ? Lâhomme mort et ressuscitĂ©. Tu es quand mĂȘme un dur Ă cuire, toi. Te faire renverser par un camion et survivre, mieux, retrouver lâusage de ses jambes et remonter sur scĂšne. Je te tire mon chapeau. (Il regarde Laurraine.) Et je vois que tu tâes trouvĂ© une autre copine pour te materner.
â Il y a un adage qui dit : « Le silence est la meilleure des rĂ©ponses pour les imbĂ©ciles ». Bonne soirĂ©e, Jacques. Ah, dĂ©solĂ© pour les contacts et contrats que vous avez perdus ces deux derniĂšres annĂ©es et pour ceux des annĂ©es Ă venir.
Il lĂšve les yeux au ciel et continue son chemin. Je veux en faire de mĂȘme quand Laurraine se positionne devant moi.
â Câest tout ?
â Quoi ?
â Cet enfoirĂ© vient de se foutre de toi et tu ne vas rien faire ?
â Je ne vais quand mĂȘme pas me battre avec lui ? Ăa serait me rabaisser Ă son niveau. Je ne descends pas dans la boue.
â (Elle pose son doigt sur mon torse) Parfois, il faut descendre dans la boue pour montrer aux porcs que tu peux ĂȘtre bien plus dĂ©gueulasse que lui si tu le veux. Va donc montrer Ă ce con que tu peux danser sa danse.
â Je ne suis pas du genre...
â Prends tes couilles et va me casser la gueule de ce pauvre sac Ă merde. Chris et AndreĂŻ ne sont plus lĂ pour faire le sale boulot, donc tu le fais.
â Et sâil porte plainte ?
â Un, tu es un IVANOV. Deux, toute lâAmĂ©rique sait que ce type te jalouse depuis le dĂ©but et trois, ta copine est flic. Jâassure tes arriĂšres. Bouge-toi maintenant. Tu as cinq minutes.
Ă bien y rĂ©flĂ©chir, ce nâest pas si mal que je me dĂ©foule pour une fois sur Jacques. Jâai trop encaissĂ© et trop Ă©tĂ© fair-play. Jâemprunte...
ILS ONT DEMANDĂ Ă UN MARIN NOIR DE QUITTER LA SALLE DE REMISE DE DIPLĂME, & L'ONT AMĂREMENT REGRETTĂ
J'aime les histoires (YouTube)
