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La sacoche aux secrets (Roman) CHCHAPITRE 23 : AyĂ©lĂ©vi, assise Ă  l’arriĂšre de sa voiture , regardait dĂ©filer les paysages qui menaient Ă  FongbĂ©-ZogbĂ©dzi. Elle n’avait plus dormi depuis belle lurette, hantĂ©e par des rĂȘves oĂč Éthiam, ensanglantĂ©, tendait la fameuse sacoche noire vers elle, implorant son aide. Cette vision l’avait marquĂ©e au point de la convaincre qu’elle devait le 
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La sacoche aux secrets (Roman) CHAPITRE 22 : Marie Ă©tait assise Ă  l’arriĂšre de la vieille Toyota Corolla qui tanguait sur les routes en terre cabossĂ©es menant Ă  AvĂ©pozo. À cĂŽtĂ© d’elle, son ami Kossivi, le policier, compulsait un dossier Ă©pais contenant les preuves qu’ils avaient rassemblĂ©es contre Éthiam. — « On va le coincer cette fois, c’est sĂ»r, » 
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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard 14 AALIYAH Je ressens des fourmillements qui montent de la plante de mes pieds Ă  mon bas ventre. Je vais encore avoir un orgasme. Je serre fortement entre mes doigts le drap et dans un cri je me libĂšre. Je hurle son nom. Il y prend un plaisir fou. Il me serre contre lui lorsqu’il se vide Ă  son tour. Lorsque nous nous reprenons, il m’embrasse passionnĂ©ment. Ça fait la troisiĂšme fois que nous faisons l’amour depuis qu’il est arrivĂ© Ă  l’improviste. J’étais persuadĂ©e que c’était lui alors je savais qu’il se pointerait aprĂšs le baiser que je lui ai donnĂ©. J’ai eu encore plus la confirmation que c’était lui lorsqu’il a dĂ©barquĂ© devant chez moi alors que je ne lui ai pas donnĂ© mon adresse. Je l’ai retrouvĂ©. Enfin. Je me sens si bien dans ses bras. Si heureuse. Je me couche sur sa poitrine en profitant de chacune de ses caresses. Nous demeurons silencieux. D’ailleurs nous ne nous sommes encore rien dit. Nous n’avons fait que faire l’amour. Mais il va bien falloir qu’on parle. Seulement par quoi commencer ? Nous restons dans ce silence jusqu’à nous endormir. Lorsque je me rĂ©veille ce matin, je suis seule dans le lit. Je me retourne et je le vois assis dans mon fauteuil en forme de main, Ă  me regarder. Il a enfilĂ© ses vĂȘtements et ses chaussures. ‒ OĂč vas-tu ? Lui demandĂ©-je en arrangeant ma tignasse dĂ©sordonnĂ©e. ‒ Je rentre. ‒ Reste je t’en prie. Il me rejoint sur le lit. ‒ Je reviendrai ce soir. J’ai des rendez-vous Ă  honorer. ‒ Ne disparais pas encore s’il te plaĂźt. Nous devons parler tous les deux. ‒ Je sais. Je reviendrai je t’en fais la promesse. ‒ Ok. Il me pose un baiser chaste sur les lĂšvres avant de sortir. Je me laisse tomber sur le lit en repensant Ă  notre nuit. C’était la plus belle de toute ma vie. Je l’ai passĂ© dans les bras de l’homme que j’aime. J’ai ressenti des choses dans mon cƓur que jamais je n’avais ressenti. BontĂ© divine, j’ai cet homme dans la peau. Aucun homme n’a pu faire chavirer mon cƓur ces derniĂšres annĂ©es. Lui il revient et chamboule tout. Il est plus beau que je ne l’avais imaginĂ©. Ses lĂšvres m’ont fait craquer la premiĂšre fois que je l’ai vu dans le hall de sa boite. Sans citer son parfum, sa voix, son touchĂ©. Mon alarme me sort de ma rĂȘverie. J’ai une sĂ©ance photo ce matin et je dois faire un tour Ă  ma boutique pour voir comment les choses se passent. Je me prĂ©pare et me rends Ă  la boite de cet homme qu’AngĂšle m’avait prĂ©sentĂ© Ă  la soirĂ©e. Je vais mieux depuis que j’ai commencĂ© Ă  prendre les mĂ©docs qui m’ont Ă©tĂ© prescrits Ă  la clinique. La sĂ©ance photo s’est dĂ©roulĂ©e en trois heures de temps. Je suis restĂ©e Ă  ma boutique Ă  faire le point des ventes de la semaine. J’ai eu la chance de tomber sur des filles supers sĂ©rieuses qui font trĂšs bien leur travail sans piquer dans la caisse. Bref, durant toute la journĂ©e je ne cesse de guetter l’appel de Jayden sur mon portable. Jayden. Enfin je connais son prĂ©nom. Je l’adore d’ailleurs. Je continue ma tĂąche lorsque mon portable sonne. Je me prĂ©cipite de le prendre en espĂ©rant que ce soit lui mais c’est plutĂŽt Mira. ‒ Coucou ma puce. ‒ « On dĂ©jeune ensemble au restau habituel ? » Je regarde l’heure sur ma montre. ‒ Ok tout de suite. Je termine les comptes et je me mets en route. J’arrive en une dizaine de minute. Connaissant mes goĂ»ts, elle a dĂ©jĂ  commandĂ© mon plat et ma boisson. Je les entame sans perdre de temps. Nous parlons de tout et de rien. Un moment je sens son regard peser sur moi. ‒ Qu’est-ce qui se passe ? J’ai un truc sur le visage ? ‒ Non. Tu m’as l’air juste diffĂ©rente. ‒ DiffĂ©rente comment ? ‒ Je ne sais pas. Il y a un truc qui a changĂ© sur toi. Mais bon je finirai par trouver. Je bois mon jus en Ă©vitant son regard de peur de lui faire dĂ©couvrir ce que s’est. ‒ Au fait, on passe le week-end ensemble ? Propose-t-elle. J’ai envie de dĂ©stresser. ‒ Qu’allons-nous faire ? ‒ Aller Ă  la plage, au cinĂ©, faire une soirĂ©e pyjama. Enfin, tout ce que nous avons l’habitude de faire. ‒ Ok pas de souci. J’en ai aussi besoin. Elle me fait des propositions de sorties,...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Vous lĂ  j'ai dit de commencer Ă  surveiller la page Ă  partir du jeudi et non que le livre allait sortir le jeudi 😂😂 Mais plus sĂ©rieusement, le retard de la sortie du livre ne dĂ©pend plus de moi, mais de mes correctrices qui ont eues elles aussi des imprĂ©vus. Accouchement, maladie et boulot. Ce qui a retardĂ© la fin des derniĂšres corrections mais nous sommes dessus et par la grĂące de Dieu d'ici ce week-end nous allons tout boucler. Une chose est sĂ»re, le livre sortira avant le dernier jour du mois. Soyez encore un peu patientes et surtout indulgentes car cette fois je me suis battuuuuuuee pour Ă©crire le livre en 4 mois, contrairement aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes oĂč je pouvais mettre 9 mois Ă  Ă©crire un seul livre 😁😁 Votre livre sortira dans les jours Ă  venir, je vous en fait la promesse ✋

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard 13 JAYDEN Je la regarde allongĂ©e sur le lit d’hĂŽpital et je me demande pourquoi je suis revenu dans ce pays. Je savais qu’il y aurait des risques que je la rencontre. Le monde est petit et tĂŽt ou tard on se serait rencontrĂ©. Seulement je n’espĂ©rais pas que ce soit maintenant. Je suis pourtant revenu pour des raisons prĂ©cises. Je pensais juste rĂ©gler ce pour quoi je suis venu et retourner rapidement. C’était ça mon plan pour rayer toute chance de la rencontrer. On ne devait plus jamais se revoir, plus jamais. Le Docteur entre avec une fiche en main. ‒ Comment va-t-elle ? ‒ Bien. Elle a juste une anĂ©mie. Le manque de fer provoque des Ă©tourdissements. Je lui ai notĂ© sur une ordonnance quelques mĂ©dicaments qui contiennent du fer qu’elle devra prendre. ‒ Pourrais-je donner l’argent Ă  l’une de vos infirmiĂšres pour les lui acheter ? ‒ Pas de problĂšme. Vous ĂȘtes le neveu du boss donc vous ĂȘtes aussi le boss, plaisante-t-il. Je souris. J’appelle AngĂšle pour l’informer de l’état de son amie. Je donne ce qu’il faut pour les mĂ©docs et je pars avant qu’elle ne se rĂ©veille. J’espĂšre au plus profond de mon cƓur qu’elle ne m’a pas entendu l’appeler “Liyah’’. Sinon elle saura sans plus aucun doute que c’est moi son bienfaiteur. Lorsque je l’ai revu dans ma boite, j’ai failli faire une attaque. Je ne m’y attendais pas. Depuis cinq ans que je m’étais retenu de revenir dans ce pays, et pile le lendemain du jour oĂč j’y mets de nouveau les pieds, je tombe sur elle. C’est comme si c’était Ă©crit qu’on se rencontre donc quel que soit le nombre d’annĂ©e que j’aurais fait hors de ce pays, notre rencontre se ferait Ă  la seconde mĂȘme oĂč je reviendrais. Je n’ai plus voulu la lĂącher lorsque je la tenais contre moi pour l’empĂȘcher de tomber. Je voulais la garder indĂ©finiment dans mes bras. Pire, j’ai mĂȘme eu envie d’embrasser ses lĂšvres qui n’ont cessĂ© de me hanter ces annĂ©es passĂ©es loin d’elle. Et ses yeux. Dieu ses yeux m’ont envoutĂ© Ă  la seconde oĂč je les ai croisĂ©s. Ce bleu, il est magnifique. Je n’avais pas attendu de voir le rĂ©sultat. J’ai pris de ses nouvelles au tĂ©lĂ©phone. Quand j’ai eu confirmation qu’elle voyait de nouveau. Je suis retournĂ© dans mon monde. J’ai changĂ© de numĂ©ro pour rĂ©duire toute chance qu’elle me recontacte. Mais durant ces cinq annĂ©es, c’est moi qui ai eu la douloureuse envie de l’appeler. Son numĂ©ro est restĂ© enregistrĂ© dans mon compte Gmail. Il m’a fallu trois ans pour me dĂ©cider Ă  le supprimer. Chaque jour Ă©tait atroce. Je pensais Ă  elle toutes mes journĂ©es, je rĂȘvais d’elle toutes les nuits. Chaque seconde Ă©tait une lutte. Je n’ai cessĂ© de lutter avec la folle envie de prendre le premier vol et de revenir la trouver. Cette fille m’a marquĂ© comme aucune autre ne l’a jamais fait, mĂȘme jusqu’à ce jour. J’ai frĂ©quentĂ© des filles pour la chasser de mon esprit. J’ai voulu faire passer l’envie d’elle en couchant avec d’autres mais c’était peine perdue. J’avais toujours ce manque en moi. Aucune fille ne pouvait la remplacer. Aucune fille n’a jamais rĂ©ussi Ă  la chasser de mon esprit. MĂȘme pas AngĂšle que j’aime pourtant. Je l’aime, mais avec Aaliyah... c’est diffĂ©rent... J’arrive le dernier dans le cabinet de l’Avocat de mon dĂ©funt pĂšre. Mon pĂšre est mort il y a deux ans. Je ne suis pas venu Ă  ses obsĂšques. Je n’avais pas envie de voir sa maitresse et ses enfants. J’ai prĂ©fĂ©rĂ© les laisser l’enterrer comme ils le voulaient mĂȘme s’il n’était plus avec la femme. Je voulais Ă©viter de me retrouver au milieu d’histoires inutiles. Des histoires de famille, de qui est l’enfant lĂ©gitime, de qui ne l’est pas. Bref, trop de tralala en Afrique pendant les funĂ©railles. Je me suis fait reprĂ©senter par Patrick et mon oncle Xavier. Ils ont fait tout ce que je devais faire financiĂšrement. Je ne voulais plus rien avoir avec qui que ce soit. Seulement voilĂ , j’ai reçu l’appel de l’Avocat de mon pĂšre demandant ma prĂ©sence pour la lecture du testament. J’en ai Ă©tĂ© surpris parce que je croyais que tout avait Ă©tĂ© dĂ©jĂ  bouclĂ© de ce cĂŽtĂ© mais il m’a fait savoir que mon pĂšre avait...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard. 12 AALIYAH J’arrive dans les locaux de l’entreprise pour le shooting avec un peu de retard. Mira et moi avions passĂ© la soirĂ©e devant la tĂ©lĂ© jusqu’à x heure. Elle aussi est en retard au travail. Heureusement que sa cousine ne viendra pas tĂŽt parce que selon Mira, lorsqu’elle est avec son fiancĂ©, elle oublie tout autour d’elle. Je gare dans le parking du gigantesque immeuble qui abrite l’entreprise. J’appelle Darnell pour connaitre sa position. Hier j’y suis venue et j’ai demandĂ© comme d’habitude Ă  me faire photographier par Darnell. Ils n’ont pas vu d’inconvĂ©nient vu qu’eux-mĂȘmes cherchaient quelqu’un pour ce boulot. Il doit venir ce matin parler de sa part dans le contrat avant que nous ne commencions. ‒ AllĂŽ monsieur beaux yeux tu es Ă  quel niveau ? DemandĂ©-je en descendant de la voiture. ‒ « ArrĂȘte de m’appeler ainsi sinon ma femme va te refaire le portrait. » Je souris. ‒ « Et pour rĂ©pondre Ă  ta question, je ne suis plus loin. Il y avait un problĂšme de taxi dans ma zone. » ‒ Comment toi le frĂšre d’une grande dame comme Mme YOUL tu peux encore te dĂ©placer en taxi ? ‒ « Ma sƓur ne cesse de me rĂ©pĂ©ter cette phrase. J’aurai une voiture trĂšs bientĂŽt. A toute. » ‒ Ok. A peine je raccroche que je reçois un message de Maurice. Je lis en marchant. ‒ « Tu me manques Aaliyah. » ‒ Toi aussi. Mais tu mĂ©rites d’ĂȘtre avec une fille qui t’aimeras sincĂšrement. ‒ « Je sais mais je sais aussi que si tu le voulais, si tu y mettais du tien, tu m’aimerais. » ‒ Tu n’as pas tort. Mais pour l’heure j’ai besoin d’un peu d’espace pour mettre de l’ordre dans mes idĂ©es. ‒ « Mais pouvons-nous rester amis ? Ça t’aidera peut-ĂȘtre Ă  voir que c’est moi qu’il te faut. » Je continue de rĂ©pondre en marchant vers l’intĂ©rieur de l’immeuble sans regarder devant moi. ‒ Lol, ça ne me dĂ©ran... Mon portable me tombe des mains quand je bute contre quelque chose. ‒ Oh punaise ! Je manque de tomber quand je suis tout de suite retenue par un bras puissant qui me ramĂšne contre un torse. Je n’ai pas butĂ© contre quelque chose, j’ai butĂ© contre quelqu’un. Le parfum de cette personne est la premiĂšre chose qui me trouble. Je relĂšve lentement les yeux de son buste Ă  son visage. Et quand nos regards se croisent... Mon cƓur fait une embardĂ©e terrible qui me fait hoqueter. J’ouvre la bouche complĂštement Ă  la ramasse. Nous nous regardons intensĂ©ment. Je n’arrive pas Ă  dĂ©tacher mes yeux de son visage. Son regard Ă  lui me trouble. Qu’est-ce qui m’arrive ? Je me sens toute Ă©trange. Plus jamais je n’avais ressenti une telle dĂ©charge me parcourir le corps depuis l’épisode de mon bienfaiteur. Seul lui avait rĂ©veillĂ© toutes ces Ă©motions que je ressens de nouveau aujourd’hui. Qui est cet homme ? Je me reprends malgrĂ© moi. ‒ Je... je suis dĂ©solĂ©e. Je ne faisais pas attention. Il me relĂąche sans toutefois me quitter des yeux. Mais j’ai plutĂŽt l’impression qu’il est choquĂ©. On dirait qu’il a vu un fantĂŽme. Je suis troublĂ©e par son regard. Il se retourne et part Ă  la hĂąte comme s’il fuyait quelque chose. Je le regarde partir, avec le cƓur qui bat toujours autant. Je remarque malgrĂ© mon trouble qu’il est Ă©lĂ©gamment vĂȘtu dans un ensemble costume. Il me jette un dernier regard avant de disparaitre. Je reprends ma marche, les neurones complĂštement en Ă©bullition. Qui est cet homme qui me met dans cet Ă©tat ? J’arrive dans la salle oĂč se tiendra le shooting avec l’esprit toujours embrouillĂ©. Cet homme m’a fait quelque chose. J’ai encore envie de le voir. Il dĂ©gageait quelque chose qui ne peut laisser quiconque indiffĂ©rent. Je me reprends quand Darnell arrive enfin. Je me prĂ©pare pendant qu’il discute avec les responsables. Ils ne tardent pas Ă  trouver un accord. La sĂ©ance peut commencer. C’est pour une pub de voiture. Ils veulent lancer un dĂ©partement de location de voiture et de Huber donc ils avaient besoin d’un mannequin pour poser prĂšs des voitures et Ă  l’intĂ©rieur afin de taper dans l’Ɠil des gens. Apparemment les femmes sont un meilleur appĂąt. J’essaie de penser Ă  autre chose pendant la sĂ©ance pour...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard 11 CINQ ANS PLUS TARD AALIYAH ‒ Regarde l’appareil et fixe-le intensĂ©ment, ensuite croque dans la pomme. J’obĂ©is. Les flashs crĂ©pitent tandis que je croque lentement dans la pomme. Chaque petit moment est photographiĂ©. On fait une pause pour modifier mon maquillage en accentuant celui de mes yeux afin de les rendre plus captivants. La sĂ©ance reprend. AprĂšs encore une autre heure, elle prend fin. ‒ Tu as Ă©tĂ© gĂ©niale comme toujours. ‒ Merci Darnell. Je peux voir ? Il tourne son Ă©cran et me fait voir toutes les photos prises aujourd’hui. Il fait toujours un bon boulot avec son appareil. Mes yeux bleus m’ont valu plusieurs contrats de mannequinat pour diffĂ©rentes structures. Je fais dans les publicitĂ©s dans les magazines. C’est ainsi que j’ai rencontrĂ© Darnell et depuis nous sommes de trĂšs bons partenaires en affaire. Quand il a des contrats, il me propose toujours comme mannequin et moi aussi quand j’ai des contrats je demande Ă  ce que ce soit lui qui me photographie. Je me fais de l’argent avec mes contrats. Je ne peux compter le nombre de magazines dont j’ai fait la couverture ces cinq derniĂšres annĂ©es. Mes photos sont placardĂ©es un peu partout dans les villes sur de grandes pancartes. J’ai fait des publicitĂ©s de nourriture, de glace, de pĂątisserie, de dĂ©frisants, de maquillage pour des grandes marques et plein d’autres choses. Tout le monde est fascinĂ© par mes yeux bleus. Je ne pose jamais nue ou encore en des tenues trop dĂ©voilantes. Ce sont de toutes les façons mes yeux les prioritĂ©s. Mais en dehors de ça j’ai d’autres activitĂ©s. Plus prĂ©cisĂ©ment des magasins de vĂȘtements et autres accessoires. AprĂšs m’ĂȘtre inscrite Ă  l’UniversitĂ© pour reprendre mes cours, j’ai investi une grosse partie de l’argent afin d’en avoir plus. Le reste je me suis fait plaisir avec dans les sorties de tous genres. Je me suis rattrapĂ©e en une annĂ©e. J’ai fait tout ce que je rĂȘvais de faire dans ma pĂ©riode de cĂ©citĂ©. AprĂšs le shooting photo, je me rends dans ma plus grande boutique y passer la journĂ©e avec mes deux vendeuses. Je les laisse gĂ©rer la boutique tandis que moi de mon cĂŽtĂ© je boucle un dossier de travail pour la boite oĂč je bosse. J’ai terminĂ© mes Ă©tudes et maintenant je suis Ă  mon propre compte. Je travaille aussi en freelance dans la boite de la cousine de Mira mĂȘme si je gagne dĂ©jĂ  assez. J’arrive Ă  tout agencer. Je dĂ©teste rester seule Ă  la maison Ă  ne rien faire donc je fais en sorte d’avoir des journĂ©es chargĂ©es. Je suis dĂ©jĂ  assez restĂ©e enfermĂ©e durant trois annĂ©es. Maintenant j’aime ĂȘtre en activitĂ©. Faire tout ce qui pourrait me distraire. Je ressens constamment la solitude. Je cherche toujours de quoi passer mon temps. A 16h, Maurice fait son entrĂ©e dans la boutique, tout beau et frais comme Ă  son habitude. ‒ Coucou ma princesse. ‒ Salut toi. Il se penche vers moi et m’embrasse. ‒ Tu n’as pas oubliĂ© notre diner n’est-ce pas ? ‒ Bien-sĂ»r que non. Allons que je me change. Nous arrivons chez moi en trente minutes. A peine je referme la porte derriĂšre nous que Maurice m’attire contre lui. Il m’embrasse. Je me laisse faire. ‒ Tu m’as grave manquĂ© ma princesse. ‒ Toi aussi. Je me dĂ©gage de lui quand je sens ses mains pĂ©trir mes fesses. ‒ Nous serons en retard. Je me prĂ©cipite dans ma salle de bain me rendre propre trĂšs rapidement. Quand je ressors avec ma serviette nouĂ©e Ă  la poitrine, je sursaute quand je vois Maurice assis sur mon lit. ‒ Mon Dieu tu m’as fait peur. Il marche vers moi avec le regard plein de dĂ©sir. ‒ Tu ne peux pas savoir Ă  quel point je t’aime Aaliyah. ‒ Je t’aime aussi Maurice. Il reprend possession de mes lĂšvres avec deux fois plus de sensualitĂ©. Je me laisse entrainer dans ce baiser. Il me traine vers le lit sur lequel il me fait coucher. Il promĂšne ses lĂšvres entre mon cou et mes lĂšvres pendant que plus bas sa main glisse sous ma serviette avant de remonter vers le nƓud qu’il entreprend de dĂ©tacher. ‒ Maurice ! Dis-je dans l’optique de le stopper. ‒ S’il te plaĂźt bĂ©bĂ©. J’ai grave envie de toi. Ça fait un an que je...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Cc ici. Joyeuse fĂȘte de PĂąques Ă  tous. Bon j'ai une question pour vous : Est-ce que vous aimez les nouvelles ? Je veux en faire mais je ne sais pas si vous allez aimer donc depuis j'hĂ©site 😁 J'ai trop d'histoires dans ma tĂȘte que je ne pourrai jamais Ă©crire en un livre entier. Une nouvelle c'est un livre qui contient plusieurs courtes histoires. Alors, vous en voulez ou pas la peine ?