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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard 20 AALIYAH Je vole de petites secondes pour regarder Jay qui, arrĂȘtĂ© dans un coin de la piĂšce, les mains dans la poche, ne cesse de me caresser du regard. Tout comme la premiĂšre fois qu’il a assistĂ© Ă  mon shooting, il m’empĂȘche de rĂ©ellement me concentrer. Cette façon qu’il a de me regarder met mes sens en Ă©moi. Je darde encore sur lui mon regard et cette fois il me sourit. Je rĂ©ponds Ă  son sourire en continuant Ă  changer de position. Lorsque nous terminons, je vais vers lui sans prendre la peine de changer le make-up du shooting qu’on m’a fait. Jay me tient automatiquement par la taille et m’embrasse langoureusement devant tout le monde. ‒ Tu Ă©tais parfaite petit cƓur. ‒ Merci, dis-je en souriant. ‒ On y va ? ‒ Oui. Je nettoie le rouge Ă  lĂšvres que j’ai laissĂ© sur ses lĂšvres. Je pars dire aurevoir Ă  Darnell et nous partons. Nous avons dĂ©cidĂ© de nous rendre ensemble sur les tombes de nos parents. Nous allons entamer un autre tournant de nos vies et nous voulons laisser derriĂšre nous ce qui nous sĂ©pare. Je veux que nous arrivions Ă  parler de nos parents sans que cela n’engendre de gĂšne entre nous. Je veux pouvoir lui parler de mes parents sans qu’il n’ait Ă  baisser les yeux de regret. Je veux que nous dĂ©passions ce stade pour que notre relation marche. C’est cet accident qui nous a toujours Ă©loignĂ© alors nous devons le surmonter ensemble. Nous posons ensemble les gerbes de fleurs sur les tombes de mes parents. Je vois la culpabilitĂ© se dessiner sur le visage de Jay. Je glisse mes doigts entre les siens. ‒ Je te demande encore pardon Liyah. ‒ ArrĂȘte bĂ©bĂ©, lui dis-je en me retournant vers lui. Si j’ai voulu que nous venions ici c’est pour qu’on passe Ă  autre chose. Je ne t’ai jamais dĂ©testĂ© pour cela, mĂȘme si j’en ai Ă©tĂ© triste. C’est vrai que mes parents ont pĂ©ri dans cet accident mais envers moi tu t’es rachetĂ©. Tu m’as redonnĂ© une autre chance dans la vie. Si tu veux vraiment passer ta vie avec moi, tu dois dĂ©passer l’étape de la culpabilitĂ©. ‒ C’est vrai. Il glisse son doigt sur ma joue. ‒ Je te fais la promesse ici, sur la tombe de tes parents de te rendre heureuse comme jamais tu ne l’as Ă©tĂ©. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que les seules larmes que tu verseras soient uniquement des larmes de joie. Je t’aime tellement ma Liyah. ‒ Je t’aime aussi Jay. Et je suis dĂ©jĂ  heureuse. Il m’embrasse le front. Nous restons debout et main dans la main devant les tombes Ă  profiter du silence. Parfois s’attarder sur les choses du passĂ© freine notre bonheur. Souvent il faut laisser le passĂ© au passĂ©, surtout lorsqu’on veut construire un avenir meilleur. AprĂšs le cimetiĂšre, j’ai demandĂ© Ă  Jay de me conduire dans la boite d’AngĂšle. Nous ne nous sommes plus vues depuis un bon moment. Elle a Ă©tĂ© une grande sƓur pour moi et je ne veux pas perdre son amitiĂ©. Jay dĂ©cide de rester dans sa voiture pour nous permettre de mieux discuter. Lui et elle ont dĂ©jĂ  rĂ©glĂ© leur diffĂ©rent et tout est rentrĂ© dans l’ordre. Je veux avant d’entamer ma nouvelle vie me rĂ©concilier avec elle. Ça ne serait pas juste que notre amitiĂ© se brise Ă  cause d’un homme. C’est Mira qui me conduit Ă  son bureau. Je n’ai pas voulu qu’elle lui dise que je venais de peur qu’elle ne refuse. Elle ordonne d’entrer aprĂšs que j’ai cognĂ© Ă  la porte de son bureau. Elle tique lorsqu’elle me voit. ‒ Bonsoir AngĂšle. Est-ce qu’on peut se parler ? ‒ Bonsoir Aaliyah. Vas-y prend place. Je m’exĂ©cute. ‒ Je te sers un rafraichissement ? ‒ Non ça va merci. Je prends une inspiration. ‒ VoilĂ , j’ai tenu Ă  venir te parler parce que je regrette ce qui s’est passĂ©. AngĂšle tu es comme une sƓur pour moi et jamais je n’ai voulu te faire de mal. Seulement les choses se sont passĂ©es tellement vite que j’ai perdu la raison. Je suis sincĂšrement dĂ©solĂ©e. Je ne veux pas qu’entre nous ça se termine ainsi. Tu me manques tellement. Pardonne-moi s’il te plaĂźt. Elle soupire. Je la regarde le cƓur battant, attendant sa rĂ©ponse. ‒ Je ne vais pas te cacher d'avoir vraiment eu mal lorsque j’ai appris que tu avais couchĂ©...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard 19 AALIYAH Je me rĂ©veille, me sentant seule dans le lit. L'air est devenu plus frais. Je balade ma main du cĂŽtĂ© de Jay mais je sens la place vide. J'ouvre les yeux et me retourne. Il n'est pas lĂ . SĂ»rement dans la salle de bain. Je veux me rendormir en attendant qu’il revienne mais un mauvais pressentiment m'anime. Je me rends devant la salle de bain m'assurer qu’il y est. ‒ Jay ? L'appelĂ©-je devant la porte. Tu es lĂ  ? C’est le silence. J'entre et je constate son absence. Le pressentiment s’intensifie. Par rĂ©flexe je jette un coup d'Ɠil sur son oreiller. J’aperçois une enveloppe blanche. Mon cƓur manque un battement. Avec apprĂ©hension je l'ouvre et quand je vois les trois mots Ă©crits je fonds en larme. Il est encore parti. Et cette fois tout ce qu’il me dit c’est ‘‘Je t'aime’’. Je me laisse tomber au sol le mot Ă  la main. Je le savais que ce dĂźner n’était qu’un adieu. Il n'aurait pas attendu que ce soit moi qui parte en premier. Il m'a de nouveau laissĂ© seule. Mais n’est-ce pas ce que je voulais ? N’est-ce pas que je n’ai cessĂ© de lui dire que chacun devrait partir de son cĂŽtĂ© ? N’est-ce pas ce qui est logique ? Mais pourquoi ai-je autant mal ? Pourquoi je n’arrive pas Ă  m’empĂȘcher de pleurer ? J'ai encore perdu l'homme que j'aime. Pourquoi l’amour est si compliquĂ© ? Pourquoi a-t-il fallu qu’il soit liĂ© Ă  l'accident de mes parents ? Ce n’est pas juste. ‒ Je t'aime aussi Jay. Je t’aime tellement. Je me recroqueville sur moi-mĂȘme toujours sur le sol et je pleure toute mon amertume, tout mon chagrin, toute ma frustration de ne pas pouvoir vivre mon amour pleinement avec celui pour qui mon cƓur bat. J'en ai marre de ressentir cet amour impossible. Je veux juste ne plus pouvoir l'aimer et reprendre ma vie en main. Je veux l’oublier mais j’ai l’impression que c’est peine perdue. Je l'ai dans la peau. Toutes ces annĂ©es Ă  l'attendre pour ça. Mon Dieu c’est donc pour nous faire souffrir que tu as créé l’amour ? C’est donc ça l’amour ? Aimer sans pouvoir ĂȘtre avec l’ĂȘtre aimĂ© ? Pourquoi donc nous permettre d’aimer si c’est pour avoir le cƓur brisĂ© ? La vie aurait Ă©tĂ© mieux sans ce sentiment qui est Ă  la fois doux et amer. Mais dans mon cas il est plus amer que doux. Assise maintenant dans le divan au salon, je revis dans mon esprit tous les moments que j’ai partagĂ©s avec Jayden depuis la pĂ©riode de ma cĂ©citĂ© jusqu’à la nuit d'hier. Je me souviens comme si c’était hier de tous les jours que j’ai passĂ©s dans cet appartement. J’étais certes aveugle mais je voyais tout dans ma tĂȘte. Je ferme les yeux et revois dans mon esprit cette nuit oĂč j’ai manquĂ© de me faire violer et qu'il m’a secourue. Je me souviens de ce que j’ai ressenti lorsqu’il m'a prise dans ses bras. Jamais je ne m'Ă©tais sentie autant en sĂ©curitĂ©. Rien que sa voix avait suffi pour apaiser le rythme effrĂ©nĂ© de mon cƓur dĂ» Ă  ma lutte avec Jacob. Son parfum m'avait retournĂ© la tĂȘte au point oĂč je voulais le sentir sans jamais m’arrĂȘter. Je me souviens de cette nuit oĂč, dĂ©terminĂ©e Ă  le rencontrer, j’ai trĂ©buchĂ© dans la piscine et il m’a sauvĂ©. Je ressens sur mes jambes ses doigts lorsqu’il m'administrait des soins aprĂšs ma chute dans les dĂ©bris de vase. Je l'entends me dire pour la premiĂšre fois que j’étais plus belle que toutes mes anciennes copines rĂ©unies. Je l'entends me dire au tĂ©lĂ©phone que je lui manquais aprĂšs que je sois retournĂ©e chez ma tante. Mon Dieu que vais-je faire de tous ces souvenirs ? Surtout ceux de nos nuits. Toutes ces caresses, tous ces mots tendres qui m’ont fait fondre. Son souffle chaud et ses doigts sur mon corps. Je suis sensĂ©e oublier ça comment ? Par quoi je commence ? Peut-ĂȘtre que je devrais le dĂ©tester d’avoir causĂ© l’accident qui a tuĂ© mes parents et m’a rendu aveugle. Ainsi, peut-ĂȘtre que j’arriverais Ă  ne plus l’aimer. Ne dit-on pas que la haine tue l’amour ? Je devrais donc faire ça. Mais comment dĂ©tester un homme qu’on aime Ă  en perdre le souffle ? Je passe le reste de la nuit dans le divan Ă  dĂ©verser les derniĂšres gouttes de mes larmes. Je l’ai de Ă  la...

LĂ  sacoche aux secrets (Roman) CHAPITRE 24 La nuit Ă©tait calme, presque trop calme, dans la maison de Nadine. Les triplĂ©s dormaient paisiblement dans leurs berceaux. SĂ©linam, Ă©puisĂ©e mais heureuse, s’était laissĂ©e emporter par un sommeil lĂ©ger. Cependant, aux premiĂšres lueurs de l’aube, un cri strident la tira brutalement de son sommeil. C’était la mĂšre de Nadine. — « SĂ©linam, 
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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Notre bĂ©bĂ© Laurraine nĂ© dans un hĂ©licoptĂšre dans "Dinguerie Ă  Miami" a bien grandit et elle ressemble Ă  son pĂšre en tout. Vous allez l'adorer 😍😍 L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Le duo de choc a encore fait parlĂ© de lui, avec Ă  la narration la belle Urielle 😂😂 Extrait 2 : « ~Urielle La porte de la chambre s’ouvre et c’est la famille IVANOV au grand complet qui fait son entrĂ©e. Ça va chauffer maintenant ! Clash Dracula vs Yeux bleus pĂšre, acte trois. — Je peux savoir ce qui passe ici ? (Il nous reconnaĂźt) Vous ? Qu’ĂȘtes-vous venus faire dans la chambre de mon fils ? Mme Trisha se racle la gorge. — Excusez-nous de dĂ©barquer ainsi. Notre fille a insistĂ© pour voir votre fils parce qu’il lui aurait sauvĂ© la vie. — Oui, chez les IVANOV, nous savons ĂȘtre gentlemen mĂȘme quand la personne en face ne le mĂ©rite pas. — Ça peut aussi ĂȘtre dĂ» au fait que la vie de votre fils n’a pas de sens sans ma fille. Tairai bien. Un but partout. — Vous n’allez pas recommencer, grogne madame IVANOV...» L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan En tout cas cĂŽtĂ© humour seulement vous n'allez pas vous ennuyer 😋 Urielle oh, maman YOUL oh, Dracula et yeux bleus pĂšre oh, tout le monde a fait sa star dedans 😂😂 L'intĂ©gralitĂ© de "End of Legacy" disponible Ă  3000fcfa en pdf (Bookfunnel) WhatsApp : https://wa.me/22553517670 Sur Amazon : 👉FRANCE : https://www.amazon.fr/dp/B0F6QWHZSG 👉USA : https://www.amazon.com/dp/B0F6QWHZSG 👉CANADA : https://www.amazon.ca/dp/B0F6QWHZSG 👉ITALIE : https://www.amazon.it/dp/B0F6QWHZSG 👉ALLEMAGNE : https://www.amazon.de/dp/B0F6QWHZSG 👉 ROYAUME UNI https://www.amazon.co.uk/dp/B0F6QWHZSG

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Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard 16 AALIYAH ‒ Il faut que tu arrĂȘtes de penser Ă  lui. Je ne cesse de me rĂ©pĂ©ter cette phrase depuis le dĂ©part de Jayden. Je ne sais pas si j’y arriverai. Je ne sais mĂȘme pas si je pourrai m’empĂȘcher de l’aimer mais je sais que je dois me faire violence. MalgrĂ© cette rĂ©vĂ©lation, je n’arrive pas Ă  le dĂ©tester. Je suis juste déçue que ce soit lui. Je ne peux pas envisager un avenir avec un homme qui a causĂ© la mort de mes parents. Ce serait dĂ©shonorer leurs mĂ©moires. Je ne crois pas qu’ils approuveraient une telle relation. Je rĂ©ussis Ă  m’endormir qu’à moitiĂ© lorsque la sonnette retentie. Je jette un coup d’Ɠil sur la veilleuse. Il est 3h du matin diantre. Qui peut venir m’embĂȘter Ă  cette heure ? Mon idĂ©e part sur Jay. Il n’y a que lui qui puisse avoir envie de venir me voir aussi tardivement. ‒ Qui est-ce ? DemandĂ©-je derriĂšre la porte. ‒ Patrick. Le cousin Ă  Jayden. C’est urgent. J’ouvre la porte complĂštement surprise. ‒ Qu’est-ce qui se passe ? ‒ Jay a eu un grave accident. Il est maintenant entre la vie et la mort. Je sens comme un poignard me transpercer le cƓur. ‒ Com... comment ? ‒ Nous n’en connaissons pas encore la cause mais sa voiture a fait plusieurs tonneaux. ‒ Mon Dieu ! ‒ Il Ă©tait dans un sale Ă©tat. Mon pĂšre et d’autres Docteurs essaient de le sauver mais... les chances sont minimes. Je tenais Ă  t’en informer parce que je sais qu’il voudrait que tu sois prĂšs de lui pendant ses... derniers instants. Mon cƓur se brise en mille lorsque ces derniers mots parviennent Ă  mon cerveau. ‒ Je... je vais me changer je viens. Je retourne rapidement enfiler une tenue plus prĂ©sentable et je le rejoins. C’est dans sa voiture que nous embarquons pour la clinique. Nous restons dans la salle d’attente. Plus les minutes passent, plus je suis susceptible de craquer. Un vieil homme en blouse s’approche de nous. Si je ne me trompe c’est lui papi Xavier. ‒ Comment va-t-il papa ? Demande le cousin. ‒ C’est encore chaud fiston. Pour le moment il a besoin de sang. ‒ Je... je suis donneuse universelle, dis-je en me montrant. Il me regarde avec affection. ‒ Oui petit cƓur je le sais. Tu peux lui donner ton sang pour qu’on puisse le stabiliser. Je hoche la tĂȘte vivement. Il me demande de le suivre, ce que je fais Ă  la hĂąte. AprĂšs trois autres heures, Jayden a Ă©tĂ© conduit dans une chambre. Il est toujours dans un Ă©tat critique. Il respire mĂȘme par un masque d’oxygĂšne. J’ai demandĂ© Ă  rester prĂšs de lui et j’y ai Ă©tĂ© autorisĂ©e. Je reste assise dans le fauteuil Ă  prier pour qu’il se rĂ©tablisse sans grande sĂ©quelle. Il m’a dĂ©jĂ  l’air trĂšs amochĂ© comme ça. Je m’endors prĂšs de lui en lui tenant la main. Quand je me rĂ©veille, le soleil est dĂ©jĂ  bien haut dans le ciel. Je remarque qu’il est plus de 9h sur mon portable. La porte s’ouvre sur une infirmiĂšre suivie de papi Xavier. ‒ Bonjour petit cƓur. Bien dormi ? ‒ Bonjour papi Xavier. Un peu oui. Je me craque le cou de tous cĂŽtĂ©s pour faire passer la courbature. Je me dĂ©gourdis les jambes dans la chambre pendant qu’il vĂ©rifie l’état de santĂ© de Jay. ‒ Comment va-t-il ? DemandĂ©-je. ‒ Il est stable pour l’instant. Nous attendons qu’il se rĂ©veille pour d’autres examens plus approfondis. ‒ Il aura de graves sĂ©quelles ? ‒ Pour l’instant tout est normal. Seulement ses jambes ne sont pas en bon Ă©tat. Il risque de rester dans un fauteuil pendant un bon moment. ‒ Oh mon Dieu il est paralysĂ© ? ‒ Non pas ça. Mais ses jambes ont reçu un sacrĂ© choc. En tout cas s’il sort sans dommage de ce cĂŽtĂ© c’est qu’il est vachement chanceux. On va attendre qu’il se rĂ©veille pour ĂȘtre plus Ă©clairĂ©. ‒ Ok. Il me regarde encore avec tendresse. ‒ C’est vraiment gentil de ta part d’ĂȘtre restĂ©e prĂšs de lui toute la nuit et de lui avoir donnĂ© ton sang. ‒ C’est normal. ‒ Il sera heureux de l’apprendre Ă  son rĂ©veil. Je fais un faible sourire. ‒ Elle est oĂč tante Mimi ? Je ne l’ai pas vu. ‒ Elle est en dĂ©placement depuis hier dans la journĂ©e. Sa derniĂšre fille se marie. Nous la tiendrons informĂ©e aprĂšs le mariage pour ne pas gĂącher sa fĂȘte. ‒...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan 30e chef-d'oeuvre đŸ„łđŸ„łâ€ïžđŸ˜đŸ˜

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan Plus qu'un regard 15 JAYDEN ‒ Et qu'a-t-elle dit ? ‒ Justement rien. Elle n'a pu placer un seul mot. Je crois que le choc Ă©tait beaucoup plus grand que je ne l'ai imaginĂ©. ‒ Que comptes-tu faire maintenant ? Je me relĂšve de mon siĂšge et tourne dos Ă  Patrick. Depuis hier que j’ai tout avouĂ© Ă  Aaliyah et je me sens toujours autant mal. Je ne sais plus quoi faire. Si je dois la laisser digĂ©rer tout ça et attendre qu’elle me parle en premier ou aller la voir pour essayer d’arranger les choses. ‒ Que penses-tu que je dois faire ? DemandĂ©-je Ă  mon cousin en fixant l’extĂ©rieur. ‒ Tu devrais peut-ĂȘtre retourner lui parler. Vous devez parler de toutes façons. Je lĂąche un soupir. Je vais encore devoir l’affronter. ‒ Tu ne me demandes pas ce que tu dois faire concernant AngĂšle ? Encore un autre problĂšme Ă  rĂ©gler. ‒ J'irai la voir chez elle ce soir. ‒ Que vas-tu faire si elle dĂ©cide de rompre ? ‒ Je n'en sais rien. Soit j’essaierais de la convaincre du contraire soit je lui donnerais sa libertĂ© pour qu’elle soit heureuse avec un autre. ‒ Et si toutes les deux veulent rester avec toi malgrĂ© tout ? Je le regarde, dĂ©passĂ©. ‒ Tu vas arrĂȘter de me poser des casse-tĂȘtes ? ‒ Mais c’est aussi une Ă©ventualitĂ©. Supposons que ça se fasse. ‒ J'aurais du mal Ă  laisser AngĂšle parce qu’elle est une femme en or. Mais... j'aime Liyah. Seulement je ne crois pas qu’un avenir entre nous soit possible. Ce serait insensĂ© qu'elle Ă©pouse un homme qui a tuĂ© ses parents. ‒ C’était un accident Jay. Un accident. ‒ Que j’ai provoquĂ©. ‒ Tu es vraiment dĂ©cidĂ© Ă  te condamner Ă  vie aprĂšs tout ce que tu as fait pour te racheter. Tu mĂ©rites une seconde chance. Cesse de culpabiliser diantre. Patrick a raison. J'avais d'ailleurs arrĂȘtĂ© de culpabiliser mais lorsque j’ai revu Aaliyah, Tout m'est revenu Ă  la figure. Je m'en suis de nouveau voulu pour l’accident. Mais plus, je m'en suis voulu d’ĂȘtre amoureux d'elle aprĂšs le mal que j’ai causĂ© dans sa vie. Je dĂ©sire tellement ĂȘtre prĂšs d'elle mais cette situation nous Ă©loigne. Mon assistante s’annonce et entre dans mon bureau. Elle me tend des documents Ă  signer. ‒ Monsieur il y a une dame qui dĂ©sire vous voir. ‒ Avions-nous rendez-vous ? ‒ Non. Mais elle dit qu’il s’agit d’une urgence. ‒ Ok fais-la entrer puisque je n’ai pas grande chose Ă  faire maintenant. Elle sort et la seconde d’aprĂšs une personne fait son entrĂ©e. Patrick et moi nous nous regardons surpris. ‒ Bonjour, salut-elle. ‒ Bonjour, rĂ©pond Patrick. Bon je vais vous laisser. On s’appelle. ‒ Ouais. Quand il sort, j’autorise celle qui Ă©tait la maĂźtresse de mon pĂšre Ă  prendre place. Je fais de mĂȘme. Je la regarde, attendant qu’elle parle. ‒ Je sais que toi... ‒ Vous. Restons dans le vouvoiement, lui dis-je d'un ton calme. ‒ Ok. Je sais que vous et moi n’avons jamais Ă©changĂ© un seul mot mais si je suis lĂ  c’est pour parler d'un sujet extrĂȘmement important. Elle me regarde attendant ma rĂ©action. Je continue de la regarder. ‒ Ok. Au fait, c’est concernant l’entreprise de feu votre pĂšre. Je me carre dans mon siĂšge. Je savais que sa prĂ©sence avait un rapport avec le testament de mon pĂšre. ‒ A une pĂ©riode, la boite avait rencontrĂ© des soucis et avec mes Ă©conomies j’ai aidĂ© votre pĂšre Ă  la relever. Il n'en avait pas parlĂ© Ă  votre mĂšre Ă  cause de sa santĂ© fragile. C’est donc moi qui y ai mis de ma sueur pour que cette boite soit lĂ  oĂč elle est aujourd’hui. De ce fait donc, je pense que la logique serait qu’elle revienne autant Ă  mes enfants qu’à vous parce que j'y ai aussi contribuĂ©. Je cherche dans mon esprit des mots simples pour Ă©viter de lui manquer de respect mais je n'en trouve aucun. J’ai juste envie de lui rappeler sa place. Celle d'une Ă©ternelle maĂźtresse. ‒ DĂ©solĂ© mais je ne peux rien faire pour vous. Fallait rĂ©gler ce dĂ©tail avec mon pĂšre avant sa mort. ‒ J’ai cru que c’est ce qu'il ferait. Je croyais qu’il me donnerait ce qui m'est dĂ» aprĂšs toutes ces annĂ©es de ma vie que je lui ai consacrĂ©e. ‒ Vous pensiez qu'un homme qui a trompĂ© sa femme serait en mesure de vous combler, vous,...

Chroniques de Mona Lys | Abidjan Abidjan J'ai enfin rĂ©cupĂ©rĂ© les derniĂšres corrections 😍 donnez-moi donc quelques heures pour faire la derniĂšre lecture et faire la mise en page et tout ce qui va avec pour mettre le livre en vente. Normalement pour ĂȘtre sĂ»r Ă  100% de la sortie du livre, on se donne rendez-vous demain mais les vrais savent que le livre lĂ  peut sortir aujourd'hui Ă  22h 😏😏 En tout cas si c'est prĂȘt cette nuit, vous recevrez les messages dans vos WhatsApp peu importe l'heure. À toute pour la suite de Plus qu'un regard 👌