Anice Lajnef
đ Analytical overview of Telegram channel Anice Lajnef
Channel Anice Lajnef (@lajnef) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 10 337 subscribers, ranking 12 456 in the Economy & Finance category and 4 113 in the France region.
đ Audience metrics and dynamics
Since its creation on ĐœĐ”ĐČŃĐŽĐŸĐŒĐŸ, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 10 337 subscribers.
According to the latest data from 02 April, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by -95 over the last 30 days and by 0 over the last 24 hours, overall reach remains high.
- Verification status: Not verified
- Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 0%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects N/A% reactions from the total number of subscribers.
- Post reach: On average, each post receives 0 views. Within the first day, a publication typically gains 0 views.
- Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 0.
đ Description and content policy
The author describes the resource as a platform for expressing subjective opinions:
âĂconomie - (dĂ©)Finance - Monnaie - DĂ©sendettementâ
Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 03 April, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Economy & Finance category.
Data loading in progress...
| Date | Subscriber Growth | Mentions | Channels | |
| 01 April | +2 |
| 2 | La version longue de l'interview avec Finary
https://youtu.be/8hKoE34TcWg?si=2tbyhgrwUENrtX5A | 5 825 |
| 3 | à propos de la taxe Zucman : la fausse bonne idée pour réduire les inégalités de richesse
https://blogs.mediapart.fr/anice-lajnef/blog/200925/la-taxe-zucman-ou-l-art-d-eviter-les-vraies-reformes | 4 371 |
| 4 | No text... | 4 733 |
| 5 | Glace, Eau, Feu : une analogie monétaire
Lien du texte : https://www.linkedin.com/posts/anice-lajnef-8126b02a7_glace-eau-feu-une-analogie-mon%C3%A9taire-activity-7374515476414226432-edCU?utm_source=social_share_send&utm_medium=android_app&rcm=ACoAAEn2t44BCigywmVitHZopzPvATnWqVKNjiU&utm_campaign=copy_link | 3 786 |
| 6 | La vidéo avec Mounir Laggoune est en ligne !
En acceptant lâinvitation de Finary, jâavais un objectif clair : commencer par leur donner ce quâils attendaient le plus de moi : rĂ©cits de trader, histoires de marchĂ©s, anecdotes dâargent⊠Une maniĂšre dâasseoir une certaine lĂ©gitimitĂ© auprĂšs de leur audience avant de pouvoir dĂ©construire ce faux rĂȘve et mettre en avant les valeurs qui comptent vraiment pour moi.
https://youtu.be/P87paEgtjII?si=azkbh6eZylK7-dFZ | 5 249 |
| 7 | Comment, dâune simple moyenne conçue pour prendre le pouls des marchĂ©s financiers, nous avons fabriquĂ© un monstre hyper-financiarisĂ© qui rend notre Ă©conomie plus vulnĂ©rable aux risques systĂ©miques.
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Ă la fin du XIXá” siĂšcle, Charles Dow invente une moyenne boursiĂšre. LâidĂ©e est simple : condenser en un seul chiffre la tendance dâun marchĂ©. Ă lâĂ©poque, ce nâest quâun outil de lecture, un thermomĂštre pour investisseurs et journalistes.
Au fil du temps, cette moyenne change de nature. En 1957, avec le S&P 500, elle devient pondérée par capitalisation, donc plus représentative.
Dans les annĂ©es 1970, elle se transforme en produit dâinvestissement via les fonds indiciels.
Puis dans les annĂ©es 1980, la rĂ©volution sâaccĂ©lĂšre : contrats Ă terme, options, ETF⊠lâindice nâest plus un indicateur, mais un actif nĂ©gociable Ă part entiĂšre.
Et câest lĂ que la folie de l'hyper-financiarisation commence.
Ce qui nâĂ©tait quâun concept intellectuel, intangible, abstrait, sâest muĂ© en un canal massif dâinvestissement mondial. Facile Ă marketer, simple Ă vendre, universellement accessible.
Mais derriĂšre la simplicitĂ© se cache un piĂšge : les flux se concentrent mĂ©caniquement sur les plus grandes valeurs. Les gĂ©ants grossissent, les autres sâeffacent. La diversification sâĂ©rode, lâĂ©conomie se fragilise.
Dâune simple moyenne pondĂ©rĂ©e, nous avons fabriquĂ© un systĂšme qui accroĂźt le risque de marchĂ©. Moins de diversitĂ©, plus de corrĂ©lations. Et donc plus de risques systĂ©miques. Quand ça casse, tout casse.
Un concept abstrait a fini par peser sur lâĂ©conomie rĂ©elle. Et par ricochet, sur nos sociĂ©tĂ©s, sur nos vies...
La conclusion est claire : nous devons rĂ©orienter nos choix collectifs. Moins de concentration. Plus de diversification. Non pas une Ă©conomie financiarisĂ©e Ă lâextrĂȘme, mais une Ă©conomie distribuĂ©e, rĂ©siliente, capable dâabsorber les crises au lieu de les amplifier. | 7 151 |
| 8 | Une réflexion que je me permets de partager avec vous :
La conceptualisation du â1, du nombre imaginaire i et de la comptabilitĂ© en partie double illustre un paradoxe fascinant.
Ces inventions nâont aucune existence tangible : elles ne se trouvent pas dans la nature, on ne peut ni les toucher ni les expĂ©rimenter directement.
Pourtant, elles ont ouvert des perspectives immenses et donné un avantage décisif à ceux qui en ont saisi la puissance.
Le â1 rend possible la pensĂ©e de lâabsence, de lâopposĂ©, de la dette.
Le i projette lâintelligence humaine dans un plan invisible, dâabord jugĂ© irrĂ©el, mais devenu indispensable pour dĂ©crire lâĂ©lectricitĂ©, les ondes ou la mĂ©canique quantique.
La comptabilité double crée un langage abstrait qui ne reflÚte pas seulement les objets mais surtout leurs relations, leurs flux, leur dynamique.
Chacune de ces abstractions est un saut dans lâinvisible, une Ă©chappĂ©e hors du monde sensible immĂ©diat.
Câest un comble dans une sociĂ©tĂ© matĂ©rialiste, qui prĂ©tend ne reconnaĂźtre que ce qui est mesurable et observable, et qui relĂšgue la mĂ©taphysique au rang de superstition. Car ce sont justement ces incursions dans lâinvisible, dans un espace conceptuel « hors du rĂ©el », qui fondent les plus grandes avancĂ©es et les plus redoutables instruments de pouvoir.
DĂšs lors, si lâhumanitĂ© a su bĂątir tant de puissance Ă partir dâabstractions invisibles comme le â1, le i ou la comptabilitĂ© double, pourquoi refuserait-elle Ă la foi, qui explore elle aussi lâintangible, dâĂȘtre cette lumiĂšre capable de percer les voiles de notre ignorance ? | 5 021 |
| 9 | Le glissement fatal : de la monnaie-neutre Ă la monnaie-dette
https://www.linkedin.com/posts/anice-lajnef-8126b02a7_la-monnaie-%C3%A0-lorigine-neutre-est-devenue-activity-7324886216221351937-auvH?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAEn2t44BCigywmVitHZopzPvATnWqVKNjiU | 3 501 |
| 10 | Le monde semble moins impressionnĂ© par les Ătats-Unis, et le dollar perd progressivement son statut de valeur refuge. Cette situation inĂ©dite introduit une incertitude profonde, et les marchĂ©s redoutent lâincertitude.
Mais au-delĂ de cette conjoncture, il faut comprendre une chose : dans une Ă©conomie fondĂ©e sur lâusure, on peut toujours repousser les problĂšmes Ă plus tard, via la dette ou lâimpression monĂ©taire. Mais cela a un coĂ»t : rendre le systĂšme plus complexe, plus fragile, et faire en sorte que lâajustement final, sâil arrive, soit dâautant plus brutal. Tant quâon ne sort pas de cette logique, chaque crise risque dâĂȘtre plus violente que la prĂ©cĂ©dente.
A.L., vendredi 11 avril | 5 876 |
| 11 | Le plan de Trump et des spéculateurs de Wall Street ne se passe pas comme prévu
En temps normal, quand il y a des turbulences sur les marchĂ©s, le dollar et lâor sont considĂ©rĂ©s comme des valeurs refuge. Câest-Ă -dire que les investisseurs se tournent vers eux pour se protĂ©ger de lâinstabilitĂ©.
Prenons le cas du dollar : dans un contexte incertain, les investisseurs prĂ©fĂšrent acheter des dollars pour ne pas ĂȘtre exposĂ©s Ă des monnaies plus faibles, plus volatiles, ou plus risquĂ©es. Donc le cours du dollar monte par rapport aux autres devises.
En parallĂšle, quand les marchĂ©s sentent quâune rĂ©cession approche, ils anticipent que la Fed (la banque centrale amĂ©ricaine) va baisser ses taux dâintĂ©rĂȘt pour relancer lâĂ©conomie. Car quand les taux baissent, emprunter coĂ»te moins cher, et cela peut stimuler lâactivitĂ©.
Il faut comprendre que la Fed maĂźtrise complĂštement les taux Ă trĂšs court terme, mais pas les taux longs, comme ceux Ă 10 ou 30 ans. Ces derniers sont dĂ©cidĂ©s par le marchĂ©, en fonction de lâoffre et de la demande. Toutefois, quand la Fed baisse les taux courts, cela pousse souvent aussi les taux longs Ă baisser.
Depuis 2008, la Fed est mĂȘme intervenue plus directement : elle rachĂšte des obligations dâĂtat amĂ©ricaines pour faire baisser les taux. Câest ce quâon appelle le Quantitative Easing â un nom savant pour dire que la Fed crĂ©e dâĂ©normes quantitĂ©s de dollars pour acheter la dette publique des Ătats-Unis.
Ce scĂ©nario (turbulence sur les marchĂ©s, baisse des taux par la Fed, achats massifs dâobligations) a Ă©tĂ© anticipĂ© par les investisseurs, et sĂ»rement mĂȘme par Trump qui a initiĂ© ces turbulences par la guerre commerciale lancĂ©e contre les partenaires commerciaux des Ătats-Unis.
Au dĂ©but, tout sâest passĂ© comme prĂ©vu. Mais ensuite, les taux longs amĂ©ricains sont remontĂ©s violemment, ce qui a contredit les paris faits par les conseillers de Trump et les spĂ©culateurs (dont Howard Lutnick de Cantor/BGC est les 2 Ă la fois). Et ces paris des spĂ©culateurs portaient sur un sujet extrĂȘmement sensible : la dette publique des Ătats-Unis.
Pourquoi ce retournement ? Voici quelques éléments de réponse :
Cette fois, les dirigeants américains sont perçus comme imprévisibles. Les marchés ont peur. Acheter des dollars devient moins attrayant.
Qui a envie dâacheter des obligations amĂ©ricaines Ă long terme quand on a Ă faire Ă un prĂ©sident orgueilleux, agressif, qui se comporte en bully vis-Ă -vis du reste du monde ?
Trump est tellement instable que, dĂ©sormais, la probabilitĂ© quâil annonce un jour Ă la Chine, au Japon ou aux pays du Golfe quâils ne seront pas remboursĂ©s nâest plus considĂ©rĂ©e comme nulle.
Et justement, la Chine, attaquĂ©e frontalement par Trump, a vraisemblablement commencĂ© Ă vendre ses obligations amĂ©ricaines, comme lâa fait la Russie il y a une dizaine dâannĂ©es. Or, quand un acteur vend massivement des obligations, leur prix baisse, et les taux dâemprunt Ă 10 ou 30 ans montent mĂ©caniquement.
Enfin, il faut ajouter que beaucoup dâinvestisseurs avaient spĂ©culĂ© sur la dette amĂ©ricaine via une stratĂ©gie appelĂ©e basis trade, avec des effets de levier allant jusquâĂ 200. Aujourdâhui, ils subissent des appels de marge, câest-Ă -dire quâils sont obligĂ©s de remettre de lâargent sur la table ou de liquider leurs positions Ă perte.
Et surtout, un problĂšme structurel Ă©merge : si les taux ne baissent pas rapidement, les Ătats-Unis sont exposĂ©s. Car le pays accumule un dĂ©ficit budgĂ©taire gigantesque, une dette publique colossale, quâil faut sans cesse refinancer. Cela signifie emprunter Ă nouveau pour rembourser les Ă©chĂ©ances prĂ©cĂ©dentes. Si les taux restent Ă©levĂ©s, le coĂ»t du refinancement devient trĂšs lourd Ă supporter.
Conclusion : rien ne se déroule comme prévu, ni pour Trump, ni pour les spéculateurs de Wall Street. | 6 779 |
| 12 | No text... | 5 296 |
| 13 | Le pouvoir du dollar, une rente qui affaiblit
Le syndrome hollandais, Ă lâorigine, câest une Ă©conomie qui se dĂ©sĂ©quilibre aprĂšs une dĂ©couverte providentielle, comme le gaz aux Pays-Bas. La monnaie sâapprĂ©cie, les exportations industrielles deviennent moins compĂ©titives, et peu Ă peu, lâindustrie dĂ©cline.
Avec les Ătats-Unis, on observe un phĂ©nomĂšne similaire, mais sans gaz ni pĂ©trole. Ici, la richesse vient dâailleurs : du pouvoir unique de crĂ©er la monnaie mondiale.
Le dollar, depuis des décennies, joue ce rÎle central. Il permet de financer des déficits sans douleur apparente, de consommer sans produire, de vivre au-dessus de ses moyens sans que cela ne se voie tout de suite.
Mais comme toute rente, ce privilĂšge a un prix.
Il a encouragé une désindustrialisation continue : pourquoi produire localement quand on peut importer en échange de dollars que le reste du monde réclame ?
Il a nourri une financiarisation extrĂȘme : lâĂ©conomie sâest recentrĂ©e sur les flux de capitaux, les marchĂ©s, les produits financiers, au dĂ©triment de lâĂ©conomie rĂ©elle.
Il a accentuĂ© les fractures sociales : dâun cĂŽtĂ© une Ă©lite Ă lâaise dans ce modĂšle globalisĂ©, de lâautre des classes moyennes sous pression, et des travailleurs de plus en plus marginalisĂ©s.
Câest un syndrome hollandais sans matiĂšre premiĂšre. Une rente monĂ©taire qui affaiblit, lentement, les fondations industrielles et sociales du pays.
A. L. | 5 068 |
| 14 | Une des tactiques du mal est la division : affaiblir pour mieux dominer.
LâEurope de lâOuest sâest laissĂ©e couper de sa moitiĂ© orientale, la Russie, en se laissant entraĂźner dans lâesprit belliqueux de lâOTAN, sous domination amĂ©ricaine. Maintenant que lâEurope est divisĂ©e, les Ătats-Unis accĂ©lĂšrent leur emprise Ă©conomique sur notre continent.
De la mĂȘme maniĂšre, la chute de lâEmpire ottoman a fragmentĂ© le Moyen-Orient en petits Ătats incapables de peser seuls sur la scĂšne internationale. Cette fragmentation permet aux Ătats-Unis dây imposer leur loi, dâancrer le dollar comme monnaie du pĂ©trole, et Ă IsraĂ«l de massacrer les Palestiniens en toute impunitĂ©, humiliant les Ătats arabes par des frappes et incursions qui bafouent le droit international.
La division est un poison. C'est une arme fatale qui finit par vous mettre Ă terre.
LâEurope doit reconnaĂźtre quâelle sâest Ă©garĂ©e, et renouer, au sens propre comme au figurĂ©, avec sa moitiĂ© orientale.
Quant aux Ătats issus de lâancien Empire ottoman, ils doivent dĂ©passer leurs nationalismes et leurs divisions pour se fĂ©dĂ©rer sous une mĂȘme banniĂšre.
Car seul lâĂ©quilibre des forces peut garantir une paix vĂ©ritable et durable dans le monde.
A.L. | 4 329 |
| 15 | Dans un entretien, le Vice PrĂ©sident amĂ©ricain explique en toute dĂ©contraction l'arnaque du siĂšcle dont a profitĂ© depuis fort longtemps les Ătats-Unis, avant d'en subir aujourd'hui les consĂ©quences nĂ©fastes... | 4 065 |
| 16 | Tesla a baissé de 50% depuis l'annonce de l'élection de Trump, passant de 480$ à 240$.
Si l'action baisse encore de 50% Ă 114$, les crĂ©anciers d'Elon pourraient ĂȘtre forcĂ©s de vendre les actions Tesla apportĂ©es en garantie par le milliardaire pour le rachat de Twitter.
Ă suivre | 3 767 |
| 17 | Pas besoin dâavoir des ennemis quand on a les Ătats-Unis pour alliĂ©s | 3 289 |
| 18 | Et si on se reveillait enfin d'un cauchemar qui n'a que trop duré ?
âïž đ | 3 676 |
| 19 | Ce ne sont pas les femmes voilées qui ont poussé à la colonisation et à son corollaire : l'immigration de masse en France, de populations issues des anciennes colonies.
Ce ne sont pas les femmes voilĂ©es qui ont militĂ©, via un lobbying politique et mĂ©diatique, pour des guerres au Moyen-Orient qui ne servent que les intĂ©rĂȘts dâIsraĂ«l, et dont la consĂ©quence est le flux massif de migrants que nos pays doivent aujourdâhui gĂ©rer.
Ce ne sont pas les femmes voilĂ©es qui ont favorisĂ© lâhyper-financiarisation de lâĂ©conomie, avec pour consĂ©quences dĂ©sastreuses une montagne de dettes publiques et privĂ©es, impliquant la perte de souverainetĂ© de lâĂtat et lâasservissement des mĂ©nages.
Ce ne sont pas les femmes voilĂ©es qui ont provoquĂ© la crise de 2008, ni la fuite en avant de la crĂ©ation monĂ©taire opĂ©rĂ©e par les banques centrales, ayant pour effet lâexacerbation des inĂ©galitĂ©s sociales et une grande part de lâinflation subie par les classes laborieuses.
Ce ne sont pas les femmes voilĂ©es qui enflamment les dĂ©bats sociĂ©taux sur les chaĂźnes dĂ©tenues par des milliardaires, pour diviser les Français, en pointant toujours du doigt la mĂȘme communautĂ© religieuse, afin de servir un agenda raciste ou de soutenir un Ătat gĂ©nocidaire.
Ce ne sont pas les femmes voilĂ©es qui propagent lâidĂ©ologie du genre, qui gangrĂšnent le cerveau de nos enfants avec la pornographie, ou qui poussent les jeunes filles vers la facilitĂ© de la prostitution numĂ©rique (OnlyFans et consorts).
Ce ne sont pas les femmes voilĂ©es qui arnaquent lâĂtat, les banques, les multinationales ou les PME pour des centaines de milliards dâeuros, avant de se rĂ©fugier en IsraĂ«l sans craindre lâextradition. Un trou gigantesque dans nos finances publiques, qui entraĂźne une hausse de nos impĂŽts et impose une rĂ©duction des dĂ©penses dans les services publics.
Les femmes voilĂ©es, personne ne leur donne la parole. Elles sont Ă la fois la proie facile, sacrifiĂ©e pour apaiser les frustrations des victimes du systĂšme, et le leurre utilisĂ© par les instigateurs de ce mĂȘme systĂšme, pour endormir une population qui laisse ses bas instincts lâemporter sur la rĂ©flexion, la connaissance et la hauteur dâesprit.
Je suis une femme voilĂ©e, parce que je sais pertinemment que ceux qui nous attaquent sont prĂȘts Ă semer le chaos sâil le faut, pour Ă©viter que la lumiĂšre ne se porte sur eux, rĂ©vĂ©lant ainsi leur idĂ©ologie suprĂ©maciste, centrĂ©e uniquement sur le bien-ĂȘtre de leur propre communautĂ©.
Et mĂȘme si je ne suis ni une femme ni voilĂ©, je me sens directement concernĂ© par leur sort, car lorsque lâon sâen prend Ă une minoritĂ© sans dĂ©fense, câest toute la sociĂ©tĂ© quâon prĂ©pare Ă lâoppression. Aujourdâhui ce sont elles ; demain, ce sera moi, toi, nous tous. Personne nâest Ă lâabri lorsque lâinjustice devient la rĂšgle et que lâindiffĂ©rence devient la norme.
A.L. | 3 828 |
| 20 | L'heure de vĂ©ritĂ© a sonnĂ©Â
Nos dirigeants politiques sont corrompus par le lobby israélien, qui justifie sans vergogne le massacre de milliers d'enfants innocents.
Nos journalistes, plutÎt que d'exercer un esprit critique, invitent et relaient la propagande récitée par les centaines de soldats médiatiques au service de l'armée génocidaire.
Ce sont nos "alliĂ©s" qui massacrent des enfants innocents, bĂ©nĂ©ficiant dâun accĂšs privilĂ©giĂ© aux cercles les plus Ă©levĂ©s de notre sociĂ©tĂ©. Ils assassinent avec nos armes, financĂ©s par nos impĂŽts et par une dette que nous porterons, avec le consentement de nos dirigeants politiques et la complicitĂ© de journalistes mainstream infĂ©odĂ©s au rĂ©cit officiel.
Ă ceux qui pensent que les enfants palestiniens massacrĂ©s ne les concernent pas, ou qui estiment que la mort d'Arabes n'est peut-ĂȘtre pas une si mauvaise chose, jâespĂšre simplement que lâhistoire ne vous fera pas payer le prix de votre lĂąchetĂ©.
Quant Ă ceux qui sâĂ©meuvent du sort de leurs frĂšres en humanitĂ©, qui s'identifient aux parents meurtris, qui sâindignent face Ă ces injustices rĂ©pĂ©tĂ©es, qui y voient une lutte de classes exacerbĂ©e, qui combattent tout esprit colonialiste et suprĂ©maciste, dont la conscience leur dicte de parler : sachez que vous ĂȘtes du bon cĂŽtĂ© de lâhistoire. La providence sera Ă jamais de votre cĂŽtĂ©.
A.L. | 6 158 |
