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Ma Patrie Mon Combat

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📈 Telegram kanali Ma Patrie Mon Combat analitikasi

Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) Fransuz til segmentidagi kanali faol ishtirokchi. Hozirda hamjamiyat 10 331 obunachidan iborat bo'lib, Siyosat toifasida 4 944-o'rinni va Fransiya mintaqasida 3 745-o'rinni egallagan.

📊 Auditoriya ko‘rsatkichlari va dinamika

ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ sanasidan buyon loyiha tez o‘sib, 10 331 obunachiga ega bo‘ldi.

10 Iyul, 2026 dagi oxirgi ma’lumotlarga ko‘ra kanal barqaror faollikka ega. Oxirgi 30 kunda obunachilar soni 903 ga, so‘nggi 24 soatda esa 35 ga o‘zgardi va umumiy qamrov yuqori darajada qolmoqda.

  • Tasdiqlash holati: Tasdiqlanmagan
  • Jalb etish (ER): Auditoriya o‘rtacha 19.65% darajada jalb etiladi. Nashrdan keyingi dastlabki 24 soatda kontent odatda umumiy obunachilar sonining 13.21% ini tashkil etuvchi reaksiyalarni to‘playdi.
  • Post qamrovi: Har bir post o‘rtacha 2 031 marta ko‘riladi; birinchi sutkada odatda 1 365 ta ko‘rish yig‘iladi.
  • Reaksiyalar va o‘zaro ta’sir: Auditoriya faol: har bir postga o‘rtacha 11 ta reaksiya keladi.
  • Tematik yo‘nalishlar: Kontent faso, burkina, ministre, prĂ©sident, dĂ©veloppement kabi asosiy mavzularga jamlangan.

📝 Tavsif va kontent siyosati

Kanal uchun tavsif kiritilmagan.

Yuqori yangilanish chastotasi (oxirgi ma’lumot 11 Iyul, 2026 da olingan) sababli kanal doimo dolzarb va katta qamrovli bo‘lib qoladi. Analitika auditoriya kontent bilan faol hamkorlik qilishini, uni Siyosat toifasidagi muhim ta’sir nuqtasiga aylantirishini ko‘rsatadi.

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Obunachilar
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Postlar arxiv
Le film intitulĂ© " Ibrahim Traore, the last african hero" en cour de rĂ©alisation par des acteurs ghanĂ©ens sera disponible au plus tard 19 AoĂ»t 2025. L'acteur principal avait dĂ©clarĂ© avoir refusĂ© 20.000 dollars pour arrĂȘter ce film. Dans le film, Alassane Dramane Ouattara est le bandit-chef et il sera exĂ©cutĂ© Ă  la fin.

Mais Thomas SANKARA n’en eut cure. DĂšs la fin de son discours, avant mĂȘme de regagner Ouagadougou, il commença le travail, ou plutĂŽt, le nettoyage. Hic et nunc, Ă  Bamako, il fit mettre aux arrĂȘts M. Mohamed DIAWARA, ancien Ministre du plan de FĂ©lix HOUPHOUET-BOIGNY, considĂ©rĂ© comme l’un des principaux artisans de ce qu’il Ă©tait convenu de qualifier de « miracle ivoirien ». Manu militari, il l’embarqua Ă  bord du vol prĂ©sidentiel retour et encombrĂ© de son prisonnier de luxe, il mit le cap sur Ouagadougou. Illico presto, Ă  Ouaga, M. DIAWARA comparut Ă  la barre du Tribunal Populaire de la RĂ©volution (TPR). Principal motif : dĂ©tournement de 6,5 Milliards de francs CFA du Fonds de solidaritĂ© de la CEAO (FOSIDEC). Au finish, Mohamed DIAWARA est reconnu coupable, condamnĂ© Ă  15 ans de prison ferme et dĂ©fĂ©rĂ© Ă  la Maison d’ArrĂȘt et de Correction de Ouagadougou (MACO). Un mois plus tard, deux de ses principaux complices dans ce scandale financier le plus retentissant des AnnĂ©es 80, iront le rejoindre en prison : le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CEAO himself, Moussa NGOM et le Directeur du FOSIDEC, Moussa DIAKITE. Ainsi tonna dans le ciel de la CommunautĂ© Economique de l’Afrique de l’Ouest, le mĂ©morable COUP DE SANK DE BAMAKO. MĂȘme s’il n’y a pas de liens de causalitĂ© avĂ©rĂ©s entre ce COUP DE SANK de 1984 et le rĂ©cent COUP DE SANG des Ministres des Finances de l’AES, il est aisĂ© de constater la prĂ©sence de troublantes similitudes entre les deux faits : en octobre 1983, soit une annĂ©e avant la rencontre de Bamako, FĂ©lix HOUPHOUET-BOIGNY s’était opposĂ© Ă  la dĂ©signation de Thomas SANKARA Ă  la tĂȘte de la confĂ©rence des Chefs d’Etat de la CEAO. Cinquante ans plus tard, en juillet 2025, bis repetita : Alassane OUATTARA pose son vĂ©to Ă  la dĂ©signation du Burkina Ă  la prĂ©sidence du Conseil des ministres de l’UEMOA, apparemment, du fait de divergences de vues avec le PrĂ©sident du Faso. Certes, en 1983, Ibrahim TRAORE n’était pas encore au berceau, mais Alassane OUATTARA Ă©tait dĂ©jĂ  aux affaires. Et, en bon catĂ©chumĂšne moulĂ© Ă  la sainte Ă©cole des institutions financiĂšres occidentales, il a dĂ» suivre de son regard avisĂ© les diffĂ©rentes pĂ©ripĂ©ties du COUP DE SANK, qui ont conduit Ă  l’incarcĂ©ration de la bande des trois de la CEAO. Certes, rien ne prouve que l’UEMOA traĂźne des casseroles Ă  l’instar de son ancĂȘtre de CEAO. Mais rien ne dĂ©montre non plus que les siennes, s’il en existe, ne sont encore plus sales, voire innommables. Et, dans un contexte sous-rĂ©gional dynamitĂ© par le terrorisme, dans ce contexte oĂč au moins un des pays membre _ la CĂŽte-d’Ivoire en l’occurrence _ figure sur une cĂ©lĂšbre liste noire qui fait l’actualitĂ©, pour manque de transparence dans ses transactions financiĂšres et soupçons de financement du terrorisme, c’est peu d’affirmer que la derniĂšre hypothĂšse vaut son pesant de stocks de CFA susceptibles d’ĂȘtre orientĂ©s vers des destinations obscures. Sinon, pourquoi perdre son sang-froid Ă  l’idĂ©e d’une prĂ©sidence assumĂ©e par le Burkina ? Pourquoi vouloir prĂ©cipiter le dĂ©part des Etats de l’AES de l’union ? Quel crime y a-t-il pour des pays supposĂ©s indĂ©pendants, Ă  revendiquer leur souverainetĂ© monĂ©taire ? Face Ă  une telle absurditĂ©, l’on est tentĂ© de convenir avec la femme de Gauche française, Martine Aubry, qui, paraphrasant sa grand-mĂšre, soutenait en 2011 que « quand il y a un flou, il y a un loup ». En tout Ă©tat de cause, il semble y avoir anguille sous roche. Malheureusement, d’aucuns feignent d’ignorer que le mensonge est Ă  l’image de certains poissons des lagunes. Ils ont beau se dissimuler dans les profondeurs de l’eau, ils finissent toujours leurs courses dans les filets infranchissables de la vĂ©ritĂ©.

Comprendre la crise au sein de l’UEMOA. Lisez Yacouba Kouka TRAORE, Directeur de publication de Fadima Web TV (C’est long, mais faites un effort) CRISE A L’UEMOA DU COUP DE SANK AU COUP DE SANG La rencontre des ministres des finances des huit Etats membres de l’UEMOA, tenue le 11 juillet 2025 Ă  LomĂ©, s’est soldĂ©e par un coup d’éclat : les trois ministres des pays constituant l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ont claquĂ© la porte de la rĂ©union pour dĂ©noncer le refus de la CĂŽte d’Ivoire, notamment, d’accorder la prĂ©sidence du conseil des ministres au Burkina qui la revendiquait fort lĂ©gitimement, conformĂ©ment aux clauses de l’article 11 des statuts de l’union. La plupart des analystes, pour justifier ce bras de fer entre Ouagadougou et Abidjan, allĂšguent la position du Burkina vis-Ă -vis de la France, ancienne puissance coloniale et toujours garante du Franc CFA, le Burkina conditionnant, prĂ©cisent-ils, sa prise de fonction Ă  la redĂ©finition des relations entre l’UEMOA et l’ancienne mĂ©tropole qui continue de jouer un rĂŽle clĂ© dans la convertibilitĂ© du CFA en Euro. Mais au delĂ  de ce qui pourrait s’assimiler Ă  des consĂ©quences des divergences de vues entre TRAORE et ses homologues de l’AES d’une part, OUATTARA, MACRON de mĂȘme que leurs affidĂ©s affichĂ©s et comparses non dĂ©clarĂ©s de l’autre, un prĂ©cĂ©dent coup d’éclat s’était dĂ©jĂ  produit dans la vie de cette union qui, en principe, devra cĂ©lĂ©brer ses cinquante annĂ©es d’existence le 17 avril 2027 : LE COUP DE SANK DE BAMAKO. Bamako, octobre 1984 : la capitale malienne accueille les Chefs d’Etat de la CommunautĂ© Economique de l’Afrique de l’Ouest (CEAO), ancĂȘtre de l’UEMOA, pour les travaux de leur dixiĂšme Rencontre au sommet. Le 29 octobre, au cours de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture du sommet, M. Moussa NGOM, alors SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de la CommunautĂ©, annonce Ă  la lecture du communiquĂ© final que la prĂ©sidence de la ConfĂ©rence des Chefs d’Etat est confiĂ©e au Capitaine Thomas SANKARA, PrĂ©sident du Conseil National de la RĂ©volution, PrĂ©sident du Faso, Chef de l’Etat. Cette annonce constitua la premiĂšre surprise de ce sommet car, un an auparavant, en octobre 1983, le PrĂ©sident de la CĂŽte-d’Ivoire, FĂ©lix HOUPHOUET-BOIGNY, avait opposĂ© son vĂ©to Ă  une telle dĂ©signation. Mais entre-temps, le ciel des relations entre Abidjan et Ouagadougou avait connu une lĂ©gĂšre embellie Ă  la faveur de laquelle le pĂšre de l’indĂ©pendance ivoirienne consentit Ă  effectuer une visite d’amitiĂ© et de travail auprĂšs de son jeune homologue du Burkina. Toutefois, cette relative accalmie n’était que la consĂ©quence Ă©phĂ©mĂšre d’une realpolitik temporairement partagĂ©e et le Sommet de Bamako dĂ©montra Ă  l’envie que les positions Ă©taient tranchĂ©es et que le PrĂ©sident du Faso demeurait droit dans ses rangers. En effet, une fois Ă  la tĂȘte de l’organisation sous-rĂ©gionale, Thomas SANKARA, sans attendre, porta son « opĂ©ration commando » au cƓur de l’institution et sa premiĂšre allocution en qualitĂ© de PrĂ©sident en exercice, celle de la clĂŽture des travaux, annonça les couleurs : il entendait, sous son mandat, « administrer une thĂ©rapie de choc au malade
 une chirurgie sans anesthĂ©sie qui, sans tuer le malade, tuera radicalement la maladie ». Il fit le serment de « mener une lutte intransigeante et sans compromission contre toutes les mauvaises herbes qui ont transformĂ© la CEAO en un navire sans commandement, livrĂ© aux caprices et aux humeurs d’une camarilla de tyrans profondĂ©ment convaincus de leur impunitĂ© ». La CEAO Ă©tait effectivement devenue une sorte de caverne d’Ali BABA. Des sommes faramineuses s’en Ă©taient volatilisĂ©es. Dans les rues des capitales sous-rĂ©gionales, ça se murmurait, mais au sommet des Etats, c’était silence et bouche cousue. Les prĂ©sumĂ©s auteurs Ă©taient des dĂ©linquants Ă  col blanc. Des personnalitĂ©s solidement adossĂ©es Ă  des personnalitĂ©s.

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AES🔮: BientĂŽt une carte biomĂ©trique unique pour tous les ressortissants de l'AES ! Les chefs d’Etat des pays membres de la ConfĂ©dĂ©ration de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) ont dĂ©cidĂ© de l’harmonisation des spĂ©cifications techniques des documents de voyage et d’identitĂ© dans l’espace confĂ©dĂ©ral. AprĂšs la mise en circulation du nouveau passeport biomĂ©trique commun au Mali, au Burkina Faso et au Niger, la Carte d'identitĂ© biomĂ©trique AES sera bientĂŽt mise en circulation, a annoncĂ© le ministre malien de la SĂ©curitĂ© et de la Protection civile, Daoud Aly Mohammedine, mercredi Ă  l'issue d'un conseil des Ministres, affirmant avoir adoptĂ© un projet de dĂ©cret portant institution et rĂšglementation de la carte nationale d’identitĂ© biomĂ©trique. « En vue d’assurer la libre circulation des personnes dans le contexte sĂ©curitaire du Sahel, les chefs d’Etat des pays membres de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel ont dĂ©cidĂ© de l’harmonisation des spĂ©cifications techniques des documents de voyage et d’identitĂ© dans l’espace confĂ©dĂ©ral », a indiquĂ© la mĂȘme source dans un communiquĂ© consultĂ© par Anadolu. Et d'ajouter : « A la suite de la validation des spĂ©cifications techniques harmonisĂ©es par les ministres chargĂ©s de la SĂ©curitĂ© du Burkina Faso, du Mali et du Niger, le 22 novembre 2024 Ă  Bamako, le PrĂ©sident de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel a instituĂ©, par DĂ©cisions en date du 18 avril 2025, un document de voyage de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel dĂ©nommĂ© ( e-passeport AES ) et une Carte d’IdentitĂ© de la ConfĂ©dĂ©ration des Etats du Sahel dĂ©nommĂ©e (Carte d’IdentitĂ© biomĂ©trique AES) ». Un Espace - Un Peuple - Un Destin đŸ‡ČđŸ‡±đŸ‡łđŸ‡ȘđŸ‡§đŸ‡«â€ïž

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Pour les amoureux du foot et au bonheur des burkinabĂš le stade du 4 aout est enfin disponible .

Préselecionne des candidats pour le recrutement de personnel au profit du projet de mobilité et de développement des villes s
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Préselecionne des candidats pour le recrutement de personnel au profit du projet de mobilité et de développement des villes secondaires: - Spécialiste en suivi évaluation -Spécialiste en mobilité urbaine -Spécialiste en développement urbain -Spécialiste en communication -Auditeur Interne -Agent de liaison L'entretien est prévu pour le mardi 22, mercredi 23 et jeudi 24 juillet 2025. DCRP/MID

Burkina Faso đŸ‡§đŸ‡«: Le gouvernement va construire 50 logements d'urgence au profit des dĂ©placĂ©s internes.

Commune de YondĂ©/SalembaorĂ© : les nouvelles sont trĂšs trĂšs bonne đŸ’„đŸ’„đŸ’„ Bravo Ă  nos braves FDS et VDP pour l'excellent boulot.

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đŸ”ŽđŸ‡§đŸ‡« En 2025, le Burkina Faso compte environ 24 millions d’habitants, selon les chiffres officiels. Cela veut dire que la population continue d’augmenter d’annĂ©e en annĂ©e, avec une progression de 2,2 % par an. Il y a presque autant d’hommes que de femmes : un peu plus de 12 millions de chaque cĂŽtĂ©. Le pays est trĂšs jeune : la moitiĂ© des BurkinabĂš ont moins de 18 ans. Les familles ont de moins en moins d’enfants, mais les gens vivent de plus en plus longtemps. Certains BurkinabĂš quittent le pays, ce qui crĂ©e un lĂ©ger recul au niveau des migrations. La capitale Ouagadougou est la ville la plus peuplĂ©e, suivie de Bobo-Dioulasso. Les rĂ©gions les plus habitĂ©es sont le Centre (autour de Ouagadougou), les Hauts-Bassins, la Boucle du Mouhoun et le Centre-Ouest. Ces chiffres viennent du Tableau de bord dĂ©mographique publiĂ© par l’Institut national de la statistique et de la dĂ©mographie (INSD).

🔮C'est Officiel : đŸ‡§đŸ‡« Le nombre de la population du Burkina Faso a augmenter! De 22 millions on est passĂ© Ă  24 070 553 habitants, avec un taux de croissance de 2,184 %. Les femmes reprĂ©sentent 50,2 % et les hommes 49,8 %. Le pays affiche un solde migratoire nĂ©gatif et conserve une population trĂšs jeune, avec un Ăąge mĂ©dian de 18 ans. La densitĂ© est de 89 habitants/kmÂČ. Ouagadougou (2,4 M) et Bobo-Dioulasso (904 920) sont les villes principales. L’indice de fĂ©conditĂ© diminue tandis que l’espĂ©rance de vie progresse.

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[Ouagadougou, le 16 juillet 2025] : L’Association Femmes Unies et Solidaires (AFUS) apporte sa pierre Ă  Faso MĂȘbo. En dĂ©but de matinĂ©e de ce mercredi 16 juillet 2025, une dĂ©lĂ©gation de l’Association Femmes Unies et Solidaires (AFUS), composĂ©e des Ă©pouses de policiers tombĂ©s dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a effectuĂ© une action symbolique relativement Ă  l’Initiative PrĂ©sidentielle Faso MĂȘbo. En effet, l’association a remis un don de deux (02) tonnes de ciment en guise de soutien Ă  cette initiative phare de dĂ©veloppement et d’embellissement national. Prenant la parole au nom de l’association, la PrĂ©sidente de l’AFUS, madame ZaĂŻnata SANFO, a soulignĂ© que ce geste reprĂ©sente "la pierre que nous apportons Ă  la construction d’un Burkina Faso uni, fort et rĂ©silient". Pour elle, il s’agit d’un acte de mĂ©moire, d’un message d’engagement et d’une contribution concrĂšte de sa structure au devenir du pays. En sus de la cĂ©rĂ©monie de remise, la dĂ©lĂ©gation de l’AFUS n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  enfiler gilets et casques pour participer activement au dĂ©moulage et Ă  la confection de pavĂ©s, aux cĂŽtĂ©s des hommes et femmes mobilisĂ©s sur les chantiers de l’Initiative. Ce geste fort de l'association tĂ©moigne d’une volontĂ© de ne pas rester en marge de la dynamique nationale, mais de bien incarner l’esprit de solidaritĂ© et d’engagement qui anime tous les citoyens. Il est Ă  noter que ce don intervient quelques semaines aprĂšs celui de la Police Nationale, qui avait contribuĂ© Ă  l’Initiative Faso MĂȘbo par un soutien en ciment et en main-d’Ɠuvre sur le site de l’Avenue du Burkina. La Police Nationale, une force publique au service des citoyens !

MarchĂ© des deux roues :les commerçants ont un mois pour se conformer Ă  la loi. (Ouagadougou, 16 juillet 2025) — Dans le cadre de la lutte continue contre les pratiques spĂ©culatives sur les prix des motocyclettes, la Brigade Mobile de ContrĂŽle Économique et de la RĂ©pression des Fraudes (BMCRF) a intensifiĂ©, ce mercredi 16 juillet 2025, ses opĂ©rations de contrĂŽle sur le terrain. L’objectif reste clair :mettre fin aux pratiquespĂ©culatives et rĂ©tablir un climat de concurrence saine dans le secteur de la commercialisation des motos. Les Ă©quipes de la BMCRF ont relevĂ© de nombreuses irrĂ©gularitĂ©s parmi les acteurs du secteur : -Absence de documents lĂ©gaux chez plusieurs vendeurs (registre de commerce, carte professionnelle, numĂ©ro IFU) -Origine douteuse des motocyclettes, faute de factures d’achat claires ou d’informations fiables ; -Non-respect de l’obligation d’affichage des prix sur les lieux de vente ; -DĂ©livrance de factures non conformes, voire inexistantes -Écarts de prix importants pour des modĂšles similaires, selon les points de vente. Ces irrĂ©gularitĂ©s concernent aussi bien les importateurs que les assembleurs, grossistes et dĂ©taillants. Le ministĂšre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat rappelle que dans le contexte sĂ©curitaire actuel, une traçabilitĂ© rigoureuse des activitĂ©s commerciales est indispensable pour prĂ©venir tout risque de blanchiment d’argent ou de financement du terrorisme. Un dĂ©lai d’un mois, Ă  compter de ce 16 juillet 2025, est accordĂ© par le MinistĂšre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat aux commerçants pour se mettre en conformitĂ©. PassĂ© ce dĂ©lai, des contrĂŽles plus rigoureux seront menĂ©s, et les contrevenants s’exposent Ă  de lourdes sanctions, incluant la saisie des motocyclettes, qui seront revendues au profit du Fonds de soutien patriotique. La BMCRF reste mobilisĂ©e pour garantir l’équilibre du marchĂ© et protĂ©ger les citoyens contre les abus Ă©conomiques. Pour toute information complĂ©mentaire, veuillez contacter les numĂ©ros verts : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86. DCRP/MICA #industrie #commerce #artisanat #BMCRF

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