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Ma Patrie Mon Combat

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📈 Telegram kanali Ma Patrie Mon Combat analitikasi

Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) Fransuz til segmentidagi kanali faol ishtirokchi. Hozirda hamjamiyat 10 330 obunachidan iborat bo'lib, Siyosat toifasida 4 945-o'rinni va Fransiya mintaqasida 3 743-o'rinni egallagan.

📊 Auditoriya ko‘rsatkichlari va dinamika

ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ sanasidan buyon loyiha tez o‘sib, 10 330 obunachiga ega bo‘ldi.

11 Iyul, 2026 dagi oxirgi ma’lumotlarga ko‘ra kanal barqaror faollikka ega. Oxirgi 30 kunda obunachilar soni 904 ga, so‘nggi 24 soatda esa -4 ga o‘zgardi va umumiy qamrov yuqori darajada qolmoqda.

  • Tasdiqlash holati: Tasdiqlanmagan
  • Jalb etish (ER): Auditoriya o‘rtacha 19.72% darajada jalb etiladi. Nashrdan keyingi dastlabki 24 soatda kontent odatda umumiy obunachilar sonining 13.26% ini tashkil etuvchi reaksiyalarni to‘playdi.
  • Post qamrovi: Har bir post o‘rtacha 2 037 marta ko‘riladi; birinchi sutkada odatda 1 370 ta ko‘rish yig‘iladi.
  • Reaksiyalar va o‘zaro ta’sir: Auditoriya faol: har bir postga o‘rtacha 11 ta reaksiya keladi.
  • Tematik yo‘nalishlar: Kontent faso, burkina, ministre, prĂ©sident, dĂ©veloppement kabi asosiy mavzularga jamlangan.

📝 Tavsif va kontent siyosati

Kanal uchun tavsif kiritilmagan.

Yuqori yangilanish chastotasi (oxirgi ma’lumot 12 Iyul, 2026 da olingan) sababli kanal doimo dolzarb va katta qamrovli bo‘lib qoladi. Analitika auditoriya kontent bilan faol hamkorlik qilishini, uni Siyosat toifasidagi muhim ta’sir nuqtasiga aylantirishini ko‘rsatadi.

10 330
Obunachilar
-424 soatlar
+1317 kunlar
+90430 kunlar
Postlar arxiv
Les partenaires stratĂ©giques du Niger dans le Ciel d’Agadez . Un partenariat transparent et sincĂšre !

Le colonel Théophile NIKIEMA, commandant le Commandement des Opérations du Théùtre National est allé félicité les unités qui ont assuré le ravitaillement de Djibo et Bourzanga. Une mission périlleuse menée avec professionnalisme qui soulage les populations de ces localités.

Urgent :le chef d'état major française choque par la puissance russe

🛑PrĂ©sidence tournante du Conseil des Ministres de l'UEMOA : les reprĂ©sentants des Etats de l'AES claquent la porte de la 2Ăš session ordinaire annuelle du conseil des ministres. LomĂ© ce 11 juillet 2025 Faute d'accord sur la dĂ©signation du Burkina Faso pour prĂ©sider le conseil des Ministres conformĂ©ment au traitĂ© de l'UMOA, les reprĂ©sentants des Etats de l'AES claquent la porte de la 2Ăš session ordinaire annuelle du conseil des ministres. L'article 11 des statuts de l'UMOA (Union MonĂ©taire Ouest Africaine) dĂ©crit l'organisation et les fonctions de la prĂ©sidence du Conseil des Ministres de l'UMOA. Voici ce qu'il stipule : Article 11 Le Conseil choisit l'un des Ministres chargĂ©s des Finances de I'UMOA pour prĂ©sider ses travaux. Cette Ă©lection, faite Ăšs qualitĂ©, doit appeler les Ministres chargĂ©s des Finances de l'UMOA Ă  prĂ©sider Ă  tour de rĂŽle le Conseil. La durĂ©e du mandat du PrĂ©sident est de deux ans. Le PrĂ©sident du Conseil des Ministres convoque et prĂ©side les rĂ©unions du Conseil. II veille Ă  la prĂ©paration des rapports et des propositions de dĂ©cisions qui lui sont soumis et Ă  la suite qui leur est donnĂ©e. Le Conseil peut inviter la BCEAO, la Commission Bancaire, la BOAD, le CREPMF et la Commission de l'UEMOA Ă  lui soumettre des rapports et Ă  prendre toute initiative utile Ă  la rĂ©alisation des objectifs de l'UMOA. La BCEAO, la BOAD et la Commission de I'UEMOA pourvoient Ă  l'organisation des sĂ©ances du Conseil des Ministres et Ă  son secrĂ©tariat.

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💬 "Une victoire historique pour la justice française": l'avocat de la journaliste qui affirmait que Brigitte Macron Ă©tait tr
💬 "Une victoire historique pour la justice française": l'avocat de la journaliste qui affirmait que Brigitte Macron Ă©tait transgenre sur la relaxe de sa cliente "La Cour d'appel de Paris a donc jugĂ© que Natacha Rey n'a diffamĂ© personne", se fĂ©licite François Danglehant dans une vidĂ©o obtenue par Sputnik. 🗣Selon lui, il n'y a pas donc eu de mensonge "lorsqu'elle a conclu que potentiellement, Mme Brigitte Trogneux, Ă©pousaille Macron, aurait peut-ĂȘtre rĂ©alisĂ© une transition de genre". ⚖ DĂ©sormais, Natacha Rey "va poursuivre Mme Brigitte Trogneux, et M. Jean-Michel Trogneux, et leur avocat, et les trois juges, qu'ils l’avaient frauduleusement et abusivement dĂ©clarĂ© coupable en premiĂšre instance pour escroquerie au jugement en bande organisĂ©e".

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đŸ‡ČđŸ‡± De la cocaĂŻne pure d'une valeur de plus de 1,2 Mds de FCFA saisis au Mali 24 briques de ce stupĂ©fiant ont Ă©tĂ© confisquĂ©es cette semaine Ă  un point de contrĂŽle Ă  Bamako. La cargaison pesant 26 kg Ă©tait transportĂ©e vers le Nord du Mali, zone instable marquĂ©e par les activitĂ©s terroristes. 🚗 La drogue Ă©tait cachĂ©e dans les portiĂšres d’un vĂ©hicule.

"La Russie, c'est une vraie puissance militaire, conventionnelle et nuclĂ©aire", constate le chef d’état-major des ArmĂ©es français "Elle y consacre aujourd'hui encore des efforts Ă©normes, colossaux qu'on a du mal Ă  imaginer. La Russie est un modĂšle d'armĂ©e complet jusqu'au bout des ongles. Dans l'armĂ©e russe aujourd'hui, je ne vois pas de capacitĂ© qui manque", a fait valoir Thierry Burkhard. Il se dit persuadĂ© que la Russie "va continuer Ă  se rĂ©armer" et qu’avant 2030 "elle constituera Ă  nouveau une force qui sera une vraie menace Ă  nos frontiĂšres". Qui plus est, la Russie "a dĂ©signĂ© la France comme son premier adversaire en Europe", insiste le gĂ©nĂ©ral. Pour sa part, Moscou avait Ă  plusieurs reprises assurĂ© n’avoir aucune intention d’attaquer les pays de l’Otan.

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ENSOA: Sortie de la 13eme promotion des ÉlĂšves Sous-Officiers SpĂ©cialistes (ESOS) Ce vendredi 11 juillet 2025, le camp GĂ©nĂ©ral Bila ZagrĂ© a servi de cadre Ă  la cĂ©rĂ©monie de sortie de la 13eme promotion des ÉlĂšves Sous-Officiers SpĂ©cialistes, placĂ©e sous la prĂ©sidence du Ministre d’État, Ministre de la DĂ©fense et des Anciens Combattants, le GĂ©nĂ©ral de Brigade CĂ©lestin SIMPORÉ. Forte de 473 Ă©lĂšves , dont 201 personnels fĂ©minins, cette promotion a bĂ©nĂ©ficiĂ© de 7 mois de formation militaire et est composĂ©e de 42 spĂ©cialitĂ©s diffĂ©rentes. Elle a Ă©tĂ© baptisĂ©e “Promotion Liptako”, un nom qui signifie « l’indomptable » en langue fufuldĂ©. Le parrain de la promotion est le Chef de bataillon Ă  la retraite KAFANDO Ousmane, exemple de dĂ©vouement et de loyautĂ© au service de la Nation.

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AIB : Selon vous, qu’est-ce qui peut expliquer que certains BurkinabĂš se dressent contre leur propre pays en soutenant les terroristes, alors que l’unitĂ© nationale devrait primer en cette pĂ©riode critique ? IM : Le vide. Le vide créé par l’abandon, par l’humiliation, par le mĂ©pris. Quand un jeune ne se sent ni Ă©coutĂ© ni utile, il devient vulnĂ©rable Ă  la haine. Ce n’est pas une excuse, mais c’est une explication. Certains ont Ă©tĂ© vendus par leurs propres frĂšres bien avant d’ĂȘtre enrĂŽlĂ©s par l’ennemi. Il faudra du temps pour rĂ©parer cela. Mais il faut commencer par dire la vĂ©ritĂ©. AIB : En dehors de la contribution au Fonds de soutien patriotique, quelles actions concrĂštes les citoyens burkinabĂš devraient-ils entreprendre pour soutenir l’État et contribuer Ă  la rĂ©silience nationale ? IM : Ne pas voler. Ne pas mentir. Ne pas trahir. ProtĂ©ger ce qui nous appartient. Tenir sa parole. Respecter ceux qui se battent. Transmettre l’histoire. Refuser la compromission. Ça paraĂźt simple, mais c’est immense. Chaque BurkinabĂš peut ĂȘtre une digue ou une faille. Le choix est personnel, mais les consĂ©quences sont collectives. AIB : Quelle lecture faites-vous de la situation actuelle du pays, notamment aprĂšs la derniĂšre dĂ©claration du PrĂ©sident du Faso appelant les BurkinabĂš Ă  accompagner l’État Ă  travers des valeurs sociales de rĂ©fĂ©rence telles que l’intĂ©gritĂ©, le respect du bien public, la solidaritĂ©, etc. ? IM : Il a tout dit. Ce pays a Ă©tĂ© dĂ©truit plus par la trahison que par les balles. On ne peut pas reconstruire avec des cƓurs corrompus. Ce que le PrĂ©sident a demandĂ©, c’est un retour Ă  l’essentiel. Pas Ă  la morale, mais Ă  l’éthique. On n’a pas besoin d’universitĂ©s pour comprendre que voler son pays, c’est se tuer soi-mĂȘme. On n’a plus le luxe de faire semblant. AIB : Quelle est votre apprĂ©ciation des efforts de dĂ©veloppement entrepris par le gouvernement, en dĂ©pit des dĂ©fis sĂ©curitaires et Ă©conomiques ? Il y a une volontĂ© de faire, et surtout de faire autrement. Le Burkina ne quĂ©mande plus, il crĂ©e. Il ne copie plus, il invente. Ce n’est pas parfait, rien ne l’est. Mais dans la nuit, mĂȘme une lampe artisanale est un miracle. Ce que le gouvernement construit en silence, pendant que d’autres pays s’enlisent dans les dettes et les illusions, force le respect. AIB : MalgrĂ© les obstacles, l’Alliance des États du Sahel (AES) poursuit sa structuration. Selon vous, quel devrait ĂȘtre le socle ou le ciment de cette confĂ©dĂ©ration ? IM : La confiance entre les peuples. Pas entre les ministres, mais entre les enfants des marchĂ©s, des casernes, des Ă©coles. Si on bĂątit cette alliance sur la vĂ©ritĂ©, sur les douleurs partagĂ©es, sur les rĂȘves assumĂ©s, elle tiendra. Il ne faut pas en faire un syndicat d’États, mais une alliance de peuples. Et ça commence par l’écoute, par le respect mutuel, par la parole donnĂ©e. AIB : Quelle est votre position concernant la rupture diplomatique avec la France, la sortie de la CEDEAO, et le rapprochement stratĂ©gique avec de nouveaux partenaires comme la Russie, la Chine, et d’autres puissances Ă©mergentes ? IM : Ce n’est pas une rupture, c’est un retour Ă  soi. On a trop longtemps marchĂ© avec des chaĂźnes en croyant que c’était des colliers. La France s’est dĂ©crĂ©dibilisĂ©e toute seule. La CEDEAO s’est vendue. Il fallait couper. Et chercher ailleurs ce qu’on ne trouvait plus ici. Pas par fascination pour Moscou ou PĂ©kin, mais parce qu’il fallait respirer. Et choisir ses partenaires avec luciditĂ©. AIB : L’orientation politique actuelle du Burkina Faso, notamment Ă  travers la RĂ©volution populaire et progressiste, vous semble-t-elle ĂȘtre une rĂ©ponse adĂ©quate aux dĂ©fis du terrorisme et de l’impĂ©rialisme ? IM : C’est une rĂ©ponse de dignitĂ©. Et dans un monde oĂč tout s’achĂšte, la dignitĂ© est la premiĂšre arme. Cette rĂ©volution n’est pas un slogan, c’est une tentative de ressusciter un peuple. On ne lutte pas contre l’ombre avec des lampes d’emprunt. Il faut allumer son propre feu. Ce que fait le Burkina aujourd’hui, c’est allumer ce feu. Et tant que ce feu brĂ»lera, l’Afrique aura une chance.

«Ce que le gouvernement burkinabĂš construit en silence, force le respect », Ibrahima Maiga UNE INTERVIEW DE Ibrahima Maiga sur les antennes de l' Agence d'Information du Burkina (AIB) Ouagadougou, 10 juil. 2025(AIB)- «Ce que le gouvernement burkinabĂš construit en silence, pendant que d’autres pays s’enlisent dans les dettes et les illusions, force le respect ». C’est ce que le militant panafricaniste Ibrahima MaĂŻga a dĂ©clarĂ© dans une interview accordĂ©e Ă  l’AIB, au cours de laquelle il a Ă©galement Ă©voquĂ© son engagement militant et le combat pour la dignitĂ© et la souverainetĂ© portĂ© le PrĂ©sident du Faso, le Capitaine Ibrahim TraorĂ©. Agence d’information du Burkina (AIB) : Dans quel cadre avez-vous sĂ©journez au Burkina Faso, oĂč vous avez Ă©tĂ© reçu par certaines autoritĂ©s ? Ibrahima MaĂŻga (IM) : Je suis ici parce que je ne pouvais pas ĂȘtre ailleurs. Quand un peuple dĂ©cide de se battre pour sa dignitĂ©, on ne reste pas Ă  distance. Je ne suis ni en mission ni en villĂ©giature. Je suis lĂ  parce que c’est chez moi, parce que j’ai des frĂšres au front, parce que ce combat m’appartient autant qu’il appartient Ă  chaque BurkinabĂš. Les autoritĂ©s m’ont reçu non pas comme une cĂ©lĂ©britĂ© mais comme un soldat de la cause, un frĂšre parmi les siens. AIB : Pourquoi avez-vous dĂ©cidĂ© de prendre fait et cause pour le Chef de l’État et son gouvernement depuis son accession au pouvoir en 2022 ? IM : Parce qu’il faut avoir perdu tout sens de l’honneur pour rester neutre quand un homme jeune, sans fortune, sans clan, dĂ©cide de livrer sa vie pour que son peuple revive. Ce n’est pas un prĂ©sident, c’est un insurgĂ©, un veilleur, un fils qui a repris la machette lĂ  oĂč les aĂźnĂ©s l’avaient laissĂ©e. J’ai pris position parce que le silence aurait Ă©tĂ© une trahison. Parce qu’il reprĂ©sente cette Afrique qu’on croyait disparue : courageuse, incorruptible, enracinĂ©e. AIB : Quels sont vos rapports avec d’autres figures engagĂ©es dans la mĂȘme dynamique que vous, notamment Nathalie Yamb, Kemi Seba, et d’autres personnalitĂ©s panafricanistes ? IM : On ne se parle pas tous les jours, mais on sait qu’on appartient Ă  la mĂȘme veine. Il y a du respect, de l’écoute, parfois des dĂ©saccords, et c’est sain. Ce qui nous relie, c’est la douleur de l’Afrique et la colĂšre que cette douleur engendre. On ne cherche pas la lumiĂšre, on cherche Ă  rallumer le feu. Le reste n’est que dĂ©tail. AIB : Vous considĂ©rez-vous comme un panafricaniste ou plutĂŽt comme un dĂ©fenseur de l’Afrique et du Burkina Faso ? IM : Je n’ai jamais mis d’étiquette sur mon front. Je suis nĂ© dans le sable entre Gao et Falagountou, j’ai grandi entre des peuples qui n’avaient pas besoin de frontiĂšres pour se sentir unis. Alors si ĂȘtre panafricaniste, c’est refuser que le sang de Bamako vaille moins que celui d’Abidjan, alors oui, je le suis. Mais mes actes parleront toujours plus que les mots. AIB : Quel est le sens de votre engagement depuis que vous avez Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© au grand public burkinabĂš, notamment Ă  partir de 2015, Ă  travers vos prises de position dĂ©nonçant les mauvaises pratiques au sommet de l’État et alertant sur les menaces terroristes ? IM : C’est un cri que je porte depuis longtemps. Un cri contre la trahison des Ă©lites, contre l’aveuglement volontaire, contre l’oubli. En 2015, beaucoup faisaient encore semblant de ne pas voir venir le feu. J’ai criĂ©. On m’a ri au nez. Aujourd’hui, les mĂȘmes cherchent des extincteurs. Ce combat, je l’ai engagĂ© par instinct, par loyautĂ© Ă  la terre qui m’a Ă©levĂ©, et je le poursuivrai tant qu’elle ne sera pas libre. AIB : Comment apprĂ©ciez-vous l’évolution de la lutte que vous menez aux cĂŽtĂ©s des forces de transformation sociale et politique en Afrique ? IM : Elle avance, avec des pas lourds mais dĂ©terminĂ©s. Ce n’est pas une rĂ©volution de salons, c’est une reconquĂȘte qui coĂ»te des vies. Mais chaque paysan qui refuse de fuir, chaque Ă©lĂšve qui comprend pourquoi il faut rester, chaque militaire qui tombe sans vendre sa cause, me dit que cette lutte n’est pas vaine. Elle change les cƓurs avant de changer les lois.

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Koulouba | 11 juillet 2025 | #CoopĂ©ration Le PrĂ©sident de la Transition a pris part Ă  la 8ᔉ session ordinaire de la ConfĂ©rence des Chefs d’État de l’ALG La 8ᔉ session ordinaire de la ConfĂ©rence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’AutoritĂ© de DĂ©veloppement IntĂ©grĂ© du Liptako-Gourma (ALG) s’est tenue par visioconfĂ©rence le vendredi 11 juillet 2025, sous la prĂ©sidence de Son Excellence le GĂ©nĂ©ral d’ArmĂ©e Abdourahamane TIANI, PrĂ©sident de la RĂ©publique du Niger et PrĂ©sident en exercice de la ConfĂ©rence. Ont pris part Ă  cette session, Son Excellence le GĂ©nĂ©ral d’ArmĂ©e Assimi GOÏTA, PrĂ©sident de la Transition, Chef de l’État du Mali ; Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, PrĂ©sident du Faso, Chef de l’État du Burkina Faso. Cette rencontre avait pour objectif de faire le point sur les activitĂ©s de l’ALG et d’adopter des mesures structurantes en lien avec la ConfĂ©dĂ©ration des États du Sahel (AES). Dans son allocution, le PrĂ©sident Assimi GOÏTA a saluĂ© les efforts accomplis par l’ALG et plaidĂ© pour sa transformation en une agence d’exĂ©cution des projets de dĂ©veloppement de la ConfĂ©dĂ©ration, afin de renforcer l’efficacitĂ© des interventions dans l’espace commun. « Face aux mutations gĂ©opolitiques actuelles, tant mondiales que rĂ©gionales, particuliĂšrement au Sahel, l’ALG doit s’adapter aux nouveaux dĂ©fis pour accomplir pleinement sa mission », a-t-il dĂ©clarĂ©. À l’issue des travaux, plusieurs dĂ©cisions majeures ont Ă©tĂ© entĂ©rinĂ©es : la transformation de l’ALG en Agence de dĂ©veloppement pour l’AES, le maintien de son siĂšge Ă  Ouagadougou, la dĂ©signation prochaine d’un Administrateur provisoire, la conduite d’un audit prĂ©alable, le transfert progressif des missions actuelles Ă  la nouvelle structure, et l’échĂ©ance fixĂ©e au 31 dĂ©cembre 2025 pour la finalisation du processus. Le PrĂ©sident GOÏTA a prĂ©cisĂ© que cette transformation reflĂšte un dĂ©sir de changement qui « traduit notre volontĂ© commune de prendre en compte les rĂ©alitĂ©s gĂ©opolitiques actuelles, mais aussi la nĂ©cessitĂ© d’ajuster les structures de notre organisation face aux dĂ©fis du moment ». Il a ajoutĂ© : « Cette dĂ©marche nous Ă©vitera la crĂ©ation de structures supplĂ©mentaires dont le fonctionnement serait coĂ»teux pour nos États. En rĂ©amĂ©nageant l’existant, tout en tenant compte des nouvelles rĂ©alitĂ©s de notre espace confĂ©dĂ©ral, nous rĂ©ussirons Ă  atteindre nos objectifs de dĂ©veloppement ». Des propositions concrĂštes sont dĂ©sormais attendues des ministres de tutelle et des experts pour dĂ©finir la nouvelle forme institutionnelle de l’ALG et ses missions adaptĂ©es. Enfin, le PrĂ©sident GOÏTA a soulignĂ© la nĂ©cessitĂ© de « capitaliser l’expĂ©rience de l’ALG, tout en opĂ©rant une transformation qui correspondra mieux aux idĂ©aux de notre ConfĂ©dĂ©ration, mais aussi aux aspirations de nos populations Ă  une appropriation rĂ©elle de leur souverainetĂ© ». Les Chefs d’État ont rĂ©affirmĂ© leur engagement en faveur de l’intĂ©gration rĂ©gionale, de la souverainetĂ© collective et de la solidaritĂ© entre les peuples du Liptako-Gourma. La session s’est achevĂ©e dans un esprit de convergence, avec des instructions claires pour accĂ©lĂ©rer la mise en Ɠuvre des rĂ©solutions adoptĂ©es.