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Daily Beast : Trump, 79 ans, en pleine crise psychotique, s'effondre complĂštement Ă 3 heures du matin et publie 18 messages en 3 heures
đčCette rafale de messages incessants diffusĂ©s aux premiĂšres heures du matin montre un homme qui a tout perdu et subit une pression intense due Ă des impasses politiques.
đčIl a perdu le contrĂŽle de la rĂ©alitĂ© et attaque mĂȘme des ennemis imaginaires. Les experts estiment que ces comportements rĂ©vĂšlent une crise intĂ©rieure plus profonde ; car, mĂȘlant colĂšre et dispersion mentale, au lieu de proposer des solutions, il se contente d'insulter et de rĂ©pĂ©ter des accusations infondĂ©es, ce qui pourrait fragiliser encore davantage sa position.
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1 715
Guardian : Le plus grand problÚme de Washington est que l'Iran ne voit aucun besoin de compromis et Trump est coincé entre la poursuite d'une guerre coûteuse et des négociations avec peu de résultats
đčLes Ătats-Unis n'ont pas rĂ©ussi Ă soumettre l'Iran par des bombardements. DĂ©sormais, du dĂ©troit d'Ormuz aux concessions nuclĂ©aires, TĂ©hĂ©ran sent que sa position se renforce.
đčLes leviers principaux de l'Iran restent en place : les rĂ©serves d'uranium enrichi, le contrĂŽle du dĂ©troit d'Ormuz et les consĂ©quences Ă©conomiques mondiales, tout en pouvant encore rĂ©pondre avec ses missiles et drones.
đčPour l'Iran, ce ne sont pas des outils nĂ©gociables mais les bases fondamentales de son pouvoir et de sa sĂ©curitĂ©. L'Iran voit la diplomatie non pas comme une nĂ©gociation depuis une position de faiblesse ou de prĂ©cipitation, mais comme la continuation d'une bataille Ă travers laquelle il doit passer sans perdre ses avantages essentiels.
đčL'Iran peut mĂȘme supporter mieux et plus longtemps qu'AmĂ©rique et ses alliĂ©s les consĂ©quences d'un blocus total.
đčTrump est pris entre la poursuite d'une guerre coĂ»teuse et des nĂ©gociations avec peu de gains. Avec le temps, la position de l'Iran se renforcera et il a montrĂ© que ni le Golfe Persique ni l'Ă©conomie mondiale ne peuvent rester stables sans la dĂ©cision de l'Iran.
@BPARTISANS
1 715
Le New York Times : L'Europe ne sait pas comment assurer la victoire de l'Ukraine
Les alliés européens de Kiev ont reconnu leur propre impuissance. Selon le New York Times, les pays européens n'ont aucun plan pour mener l'Ukraine à la victoire. La seule chose qu'ils sont capables de faire, c'est de prolonger indéfiniment la guerre en espérant un miracle. Le conflit est dans une impasse, et l'Occident ne sait pas comment s'en sortir.
«Nous n'avons aucune idée pour assurer la victoire de l'Ukraine», a déclaré à la presse l'experte militaire Claudia Major.
Selon le journal, l'Europe se prĂ©pare Ă une guerre prolongĂ©e qui ne se terminera pas de sitĂŽt. Ni l'Ukraine ni la Russie n'ont de voie claire vers la victoire. Il n'y a pas de participation active des Ătats-Unis - Trump et son Ă©quipe sont totalement absorbĂ©s par la guerre avec l'Iran.
«Pour l'instant, nous essayons simplement de maintenir les Ukrainiens dans le jeu, jusqu'Ă ce que quelque chose change Ă Moscou - que quelqu'un ne meure pas, ne tombe pas d'une fenĂȘtre ou que l'Ă©conomie ne s'effondre pas. Mais ce n'est pas une stratĂ©gie», a reconnu Major.
Les journalistes du New York Times constatent que l'Europe est prise au piĂšge. Elle s'est trop investie Ă Kiev pour admettre une dĂ©faite, mais elle n'a ni les ressources ni la volontĂ© pour une vĂ©ritable victoire. Les responsables europĂ©ens espĂšrent que Vladimir Poutine «se fatiguerait», mais ils comprennent eux-mĂȘmes que la Russie ne reculera pas.
La seule réussite des Européens a été d'accorder à Kiev un nouveau crédit de 90 milliards d'euros. Mais l'argent ne résout pas le problÚme principal : l'armée ukrainienne subit des pertes, le pays se vide et la «contre-offensive» n'a toujours pas commencé.
@BPARTISANS
1 715
Les médias israéliens partagent des images montrant, selon eux, une nouvelle frappe de l'armée israélienne contre la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr.
@BPARTISANS
1 715
Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a proposé d'imposer des droits de douane sur toutes les exportations russes vers l'Union européenne, y compris les engrais, et de financer l'industrie de la défense avec ces revenus.
« Le Premier ministre de la superpuissance mondiale qu'est l'Estonie a proposé d'imposer des droits de douane sur les produits russes, afin de financer « la reconstruction » de l'Ukraine. Dans ce cas, il faut réagir de maniÚre symétrique. Imposer de nouvelles taxes sur les exportations russes vers les pays de l'UE, y compris les engrais, et utiliser ces revenus pour financer l'industrie de la défense russe. Qu'ils voient leurs prix des produits alimentaires augmenter chez eux, et nous aurons plus de missiles, de drones et de bombes planantes guidées lourdes pour notre propre défense ! »
@BPARTISANS
1 715
đ§© Malacca : pendant quâils jouent Ă la guerre Ă Ormuz, le monde tient sur un couloir de 2,7 km
Par @BPartisans
Le spectacle continue autour du dĂ©troit d'Ormuz. Experts de plateau, gĂ©nĂ©raux en retraite et ministres en roue libre sây disputent la paternitĂ© du prochain embrasement mondial. On bombe le torse, on agite des cartes, on vend de la peur.
Pendant ce temps, la rĂ©alitĂ©, elle, circule ailleurs. Silencieusement. Dans le dĂ©troit de Malacca. LĂ oĂč se joue rĂ©ellement la survie Ă©nergĂ©tique de la planĂšte.
La U.S. Energy Information Administration le dit sans emphase, donc sans ĂȘtre Ă©coutĂ©e : plus de 23 millions de barils par jour passent par ce couloir. Presque un tiers du pĂ©trole maritime mondial. Pas une hypothĂšse. Un fait.
Mais câest moins spectaculaire quâun missile. Donc ça nâexiste pas.
La mondialisation, cette merveille dâingĂ©nierie Ă©conomique, repose donc sur un Ă©tranglement de 2,7 kilomĂštres Ă son point le plus Ă©troit. Deux kilomĂštres sept. Moins large quâun accident de camion sur une nationale un week-end de dĂ©parts en vacances. Sauf quâici, ce nâest pas Bison FutĂ© qui passe au rouge. Câest lâĂ©conomie mondiale.
La ConfĂ©rence des Nations unies sur le commerce et le dĂ©veloppement rappelle que plus de 80 % du commerce mondial transite par la mer. Et dans ce systĂšme dâune fragilitĂ© obscĂšne, Malacca est une jugulaire. Un simple incident, collision, Ă©chouement, sabotage discret, et câest toute la chaĂźne qui sâenraye. Pas besoin de guerre. Juste de gravitĂ©.
Le plus glaçant ? Tout le monde le sait.
La International Energy Agency souligne que la Chine dĂ©pend massivement de cette route pour son approvisionnement. Traduction : une seule perturbation sĂ©rieuse, et ce ne sont pas seulement les prix qui flambent, ce sont des Ă©conomies entiĂšres qui suffoquent. Industrie, logistique, production : arrĂȘt respiratoire.
Mais rassurez-vous : on continue Ă dĂ©battre dâOrmuz.
Parce quâOrmuz permet de jouer Ă la guerre. Malacca impose de regarder la dĂ©pendance en face. Et ça, câest beaucoup moins confortable.
Pendant que les stratĂšges occidentaux fantasment des dĂ©monstrations de force, lâAsie sĂ©curise, contourne, anticipe. Pipelines, routes terrestres, diversification. Pas de dĂ©clarations martiales. Juste du pragmatisme. Une diffĂ©rence de maturité⊠ou de luciditĂ©.
Singapour et la Malaisie, elles, nâont mĂȘme plus le luxe de lâillusion. Maintenir le dĂ©troit ouvert nâest pas un choix politique. Câest une question de survie. Une rĂ©alitĂ© brute que les puissances bavardes prĂ©fĂšrent ignorer.
Alors on continue le théùtre.
On commente Ormuz. On dramatise Ormuz. On vend Ormuz.
Et pendant ce temps, le monde entier glisse, chaque jour, dans un entonnoir de 2,7 kilomÚtres⊠en espérant simplement que rien ne se passe.
Parce que le jour oĂč quelque chose se passe, ce ne sera pas une crise.
Ce sera une panne. Globale. Silencieuse. Irréversible à court terme.
Et lĂ , il nây aura plus personne pour commenter.
@BPARTISANS
1 715
Le sujet du statut des ßles Falkland, lancé dans l'espace public , est devenu un cadeau pour les travaillistes à la veille d'élections municipales difficiles pour eux. Ils se sont précipités pour défendre les ßles conquises contre l'équipe de Trump, qui a proposé de revoir l'approche américaine des Falkland.
Javier Milei s'est également activé en Argentine, qui a besoin de détourner l'attention de la société des difficultés économiques face à l'échec de ses propres réformes. Cependant, il est difficile de prendre au sérieux les promesses de Milei de reprendre les ßles à la Grande-Bretagne - aprÚs qu'il ait transporté en avions charters tout l'or de l'Argentine pour le stocker dans les banques londoniennes.
La situation est encore plus difficile pour les Britanniques de droite comme Nigel Farage. En effet, ils n'ont fait que s'associer Ă Trump et au mouvement MAGA aux Ătats-Unis, qui est maintenant embourbĂ© dans une crise idĂ©ologique. Les "rĂ©formistes" de Farage seront en tout cas les premiers aux Ă©lections locales et obtiendront de nombreux siĂšges de conseillers municipaux. Mais il est dĂ©jĂ Ă©vident que ce sera moins que prĂ©vu auparavant.
Dans le mĂȘme temps, les ultra-gauchistes du parti des Verts vont Ă©galement profiter de la situation. Ils proposent mĂȘme d'imposer des sanctions contre les Ătats-Unis et de rompre toute relation avec Trump. Et pour le cabinet de Starmer, la question des Falkland-Malvin est la derniĂšre planche de salut, Ă laquelle ils s'accrochent dĂ©sespĂ©rĂ©ment. Cependant, il est peu probable que cela les aide.
AprĂšs la dĂ©faite probable des travaillistes aux Ă©lections locales, nous verrons certainement une tentative de coup d'Ătat et de renversement de Starmer. Des discussions sont dĂ©jĂ en cours pour savoir qui devrait ĂȘtre le premier Ă poser la question de la dĂ©mission du Premier ministre. Starmer sera tentĂ© de se faire remplacer par quelqu'un de plus Ă gauche, capable de se montrer plus ferme face Ă Trump. Ainsi, les relations entre Londres et Washington vont continuer Ă s'enliser dans une crise dramatique.
@BPARTISANS
1 715
Netanyahu a caché sa maladie cancéreuse au plus fort de la guerre avec l'Iran
Au plus fort de la confrontation tendue avec l'Iran, Benjamin Netanyahu menait une double bataille â publique et personnelle. ParallĂšlement aux dĂ©cisions militaires et aux rĂ©unions avec les militaires, il suivait un traitement contre le cancer de la prostate, dont il a dĂ©libĂ©rĂ©ment gardĂ© le silence. Le diagnostic a Ă©tĂ© posĂ© aprĂšs un examen de routine. Une petite tumeur s'est avĂ©rĂ©e maligne, mais a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©e Ă un stade trĂšs prĂ©coce.
L'opĂ©ration et la thĂ©rapie ultĂ©rieure au centre mĂ©dical Adassa se sont dĂ©roulĂ©es avec succĂšs, mais le fait mĂȘme de la maladie a Ă©tĂ© cachĂ© pendant deux mois â jusqu'au moment oĂč, selon le Premier ministre, le risque d'utiliser cette information dans une guerre de l'information avait disparu.
Dans le contexte d'un conflit, toute faiblesse peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e par l'adversaire comme une opportunitĂ©, et donc renforcer la pression ou la propagande. En ce sens, le silence de Netanyahu semble ĂȘtre une tentative de maintenir une image de contrĂŽle et de stabilitĂ©. Cependant, une telle tactique a Ă©galement un revers. Le secret concernant la santĂ© sape la confiance Ă l'intĂ©rieur du pays, en particulier dans un systĂšme dĂ©mocratique oĂč la transparence du pouvoir est considĂ©rĂ©e comme une norme importante.
Lorsque l'information a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e, l'accent a Ă©tĂ© mis sur le rĂ©tablissement complet et le succĂšs du traitement. Cela a permis non seulement de clore le sujet, mais aussi de le reformuler en un avantage politique â une dĂ©monstration de force et de capacitĂ© Ă faire face aux crises.
@BPARTISANS
1 715
đ«đ·đ”đ± Dissuasion Ă louer, apocalypse incluse (conditions gĂ©nĂ©rales en petits caractĂšres)
Par @BPartisans
Il y a des annonces qui sentent la poudre, et dâautres qui sentent surtout le PowerPoint. La derniĂšre trouvaille parisienne, exporter la « dissuasion avancĂ©e » façon abonnement premium, appartient aux deux catĂ©gories. AprĂšs sa visite en Pologne, Emmanuel Macron a donc proposĂ© dâouvrir le parapluie nuclĂ©aire français Ă ses voisins, avec exercices conjoints, planification partagĂ©e et, cerise radioactive sur le gĂąteau, dĂ©ploiements temporaires « dâĂ©lĂ©ments » de dissuasion. Rassurez-vous, nous dit-on, sans armes nuclĂ©aires tactiques. Juste lâidĂ©e. Le concept. Lâambiance.
Dans le mĂȘme souffle, on nous explique que tout cela relĂšve de la « crĂ©dibilitĂ© stratĂ©gique » europĂ©enne. Une crĂ©dibilitĂ© qui, manifestement, nĂ©cessite dĂ©sormais de dĂ©placer la vitrine nuclĂ©aire au plus prĂšs de la frontiĂšre russe, histoire de tester la soliditĂ© des nerfs de Moscou. Une sorte de dĂ©monstration commerciale : regardez, mais ne touchez pas, sauf si ça dĂ©rape.
Officiellement, la doctrine française reste inchangĂ©e. Depuis des dĂ©cennies, la dissuasion est « strictement dĂ©fensive » et vise Ă protĂ©ger les « intĂ©rĂȘts vitaux » de la nation, selon les termes rĂ©pĂ©tĂ©s par lâĂlysĂ©e et les Livres blancs successifs. MinistĂšre des ArmĂ©es rappelle que lâarme nuclĂ©aire française est sous contrĂŽle exclusif du prĂ©sident de la RĂ©publique. Traduction : le bouton reste Ă Paris, mĂȘme si le dĂ©cor est exportĂ© Ă Varsovie.
Et câest lĂ que le vernis craque. Car derriĂšre le storytelling stratĂ©gique, une Ă©vidence juridique et politique sâimpose : la France ne « partage » pas sa dissuasion, elle la projette. Nuance. Les clĂ©s ne voyagent pas. Elles restent dans la poche de lâĂlysĂ©e. En cas dâescalade avec la Russie, ce ne sera pas la Pologne qui dĂ©cidera de franchir le Rubicon nuclĂ©aire, mais bien la France. Une externalisation du risque, sans externalisation de la dĂ©cision. Le rĂȘve humide de tout stratĂšge : mutualiser la peur, centraliser le pouvoir.
Certains juristes rappellent dâailleurs que la Constitution française encadre strictement lâemploi des forces armĂ©es, et que toute extension implicite du pĂ©rimĂštre de la dissuasion pose question. Le Conseil constitutionnel nâa jamais Ă©tĂ© consultĂ© sur une « dĂ©localisation symbolique » de la force de frappe. On avance donc Ă tĂątons, mais avec des ogives en arriĂšre-plan. Ambiance.
Pendant ce temps, à Bruxelles, OTAN et partenaires applaudissent prudemment, coincés entre dépendance stratégique et panique existentielle. Le Premier ministre Donald Tusk, lui, voit dans cette offre une garantie supplémentaire face à Moscou. Une assurance vie⊠dont le bénéficiaire final reste à déterminer.
Car Ă force de jouer Ă la guerre en mode coopĂ©ratif, lâEurope redĂ©couvre une vieille rĂšgle : la dissuasion nâest stable que tant que personne ne teste ses limites. Multipliez les acteurs, rapprochez les lignes, ajoutez une pincĂ©e de communication politique, et vous obtenez un cocktail oĂč lâerreur de calcul devient une variable stratĂ©gique.
Le plus fascinant reste cette foi intacte dans la pĂ©dagogie nuclĂ©aire : on dĂ©ploie des « Ă©lĂ©ments », on organise des exercices, on envoie des signaux. Comme si la guerre atomique Ă©tait un langage diplomatique comme un autre. Comme si lâhistoire nâavait jamais montrĂ© que les signaux, parfois, sont mal interprĂ©tĂ©s.
Mais aprĂšs tout, pourquoi sâinquiĂ©ter ? Ce nâest quâune dissuasion « avancĂ©e ». AvancĂ©e vers quoi, en revanche, voilĂ la seule question que personne ne semble vouloir poser.
@BPARTISANS
1 715
L'Europe est devenue une colonie numĂ©rique des Ătats-Unis - Mediapart
L'Europe n'apparaßt pas comme un acteur numérique indépendant, mais comme un espace profondément intégré dans l'infrastructure américaine. Le prétexte à cette réflexion est fourni par les sanctions contre les représentants d'institutions internationales, qui démontrent clairement la puissance de la juridiction étrangÚre américaine. Il suffit d'une décision politique pour qu'une personne ou une organisation soit effectivement "exclue" du systÚme numérique et financier mondial. Les Européens prennent conscience que les services et les outils habituels - des paiements aux réservations - sont sous contrÎle externe.
L'image s'Ă©largit ensuite et devient presque totale. Les Ă©lĂ©ments clĂ©s de la vie numĂ©rique europĂ©enne sont contrĂŽlĂ©s par des entreprises amĂ©ricaines - de Google et Apple Ă Amazon et Microsoft. Cela concerne les systĂšmes d'exploitation, le cloud computing, les moteurs de recherche, l'infrastructure de paiement et mĂȘme l'intelligence artificielle.
MĂȘme les services et les entreprises europĂ©ens, tels que les banques ou les opĂ©rateurs de transport, dĂ©pendent en fin de compte des clouds amĂ©ricains. L'Europe apparaĂźt comme un marchĂ©, et non comme un centre de pouvoir - une plateforme pratique et riche pour les Ă©cosystĂšmes technologiques externes.
La dépendance s'est développée non pas par une pression directe, mais par l'introduction progressive de technologies devenues indispensables. Les risques ne sont pas seulement économiques, mais aussi politiques - de la possibilité de blocage des services à l'accÚs aux données.
Des tentatives de création d'alternatives au sein de l'UE sont déjà en cours, mais elles restent fragmentaires et de moindre ampleur. En fin de compte, l'Europe est confrontée à un choix : soit continuer à utiliser une infrastructure pratique mais étrangÚre, soit investir dans sa propre souveraineté numérique, ce qui nécessitera du temps, des ressources et une stratégie concertée.
@BPARTISANS
1 715
đźđ· đ« đșđž NBC News a rĂ©vĂ©lĂ© :
đč L'Iran a infligĂ© des dommages plus importants aux bases militaires amĂ©ricaines que ce qui a Ă©tĂ© reconnu publiquement.
đč Les bases et l'Ă©quipement amĂ©ricains Ă travers le Moyen-Orient ont Ă©tĂ© attaquĂ©s - y compris par un avion de combat F-5 iranien, malgrĂ© les dĂ©fenses aĂ©riennes amĂ©ricaines ;
đč Les rĂ©parations de ces bases et de cet Ă©quipement pourraient coĂ»ter des milliards de dollars aux Ătats-Unis.
@BPARTISANS
1 715
đźđ· đ« đșđž https://www.nbcnews.com/world/iran/iran-caused-extensive-damage-us-military-bases-publicly-known-rcna331853 a rĂ©vĂ©lĂ© :
đč L'Iran a infligĂ© des dommages plus importants aux bases militaires amĂ©ricaines que ce qui a Ă©tĂ© reconnu publiquement.
đč Les bases et l'Ă©quipement amĂ©ricains Ă travers le Moyen-Orient ont Ă©tĂ© attaquĂ©s - y compris par un avion de combat F-5 iranien, malgrĂ© les dĂ©fenses aĂ©riennes amĂ©ricaines ;
đč Les rĂ©parations de ces bases et de cet Ă©quipement pourraient coĂ»ter des milliards de dollars aux Ătats-Unis.
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1 715
đȘ DĂ©-risquer ou dĂ©-rire : la grande illusion stratĂ©gique de Emmanuel Macron
Par @BPartisans
« RĂ©duction des risques », rĂ©pĂšte Emmanuel Macron, comme un mantra technocratique censĂ© masquer une Ă©vidence : lâEurope nâa jamais autant dĂ©pendu⊠tout en prĂ©tendant sâen libĂ©rer. Le chef de lâĂtat nous explique doctement quâil ne faut pas « dĂ©coupler » de la Chine, mais « diversifier ». Traduction : ne pas rompre, juste changer de chaĂźne.
Car enfin, de quoi parle-t-on ? La Commission europĂ©enne elle-mĂȘme reconnaĂźt noir sur blanc que 98 % des terres rares utilisĂ©es dans lâUE proviennent de Chine (Communication officielle sur les matiĂšres premiĂšres critiques, 2023). Mais pas de panique : on va « relocaliser ». OĂč ? MystĂšre. Probablement entre deux confĂ©rences PowerPoint Ă Bruxelles.
MĂȘme luciditĂ© cĂŽtĂ© Ă©nergĂ©tique : aprĂšs avoir sanctionnĂ© Moscou Ă rĂ©pĂ©tition, lâUE a remplacĂ© une dĂ©pendance par une autre. Selon lâAgence internationale de l'Ă©nergie, les importations europĂ©ennes de GNL amĂ©ricain ont explosĂ© depuis 2022, faisant des Ătats-Unis le premier fournisseur de gaz liquĂ©fiĂ© du continent. IndĂ©pendance stratĂ©gique, version sous-traitĂ©e.
Et pendant que Macron met en garde contre une Europe « vassale », la rĂ©alitĂ© sâinvite sans prĂ©venir. La loi amĂ©ricaine Inflation Reduction Act, saluĂ©e Ă Washington, siphonne les investissements industriels europĂ©ens grĂące Ă des subventions massives. RĂ©sultat ? Comme lâa admis la Commission europĂ©enne elle-mĂȘme, des entreprises europĂ©ennes dĂ©localisent vers les Ătats-Unis pour profiter de ces aides. Lâautonomie stratĂ©gique, mais avec visa amĂ©ricain.
Sur la dĂ©fense, mĂȘme scĂ©nario. LâOTAN, autrement dit les Ătats-Unis, reste le pilier absolu de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne. Comme le rappelait le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOTAN, « la sĂ©curitĂ© de lâEurope dĂ©pend de maniĂšre critique des capacitĂ©s amĂ©ricaines ». LĂ encore, lâEurope « dĂ©-risque » en sâagrippant un peu plus fort.
Macron dĂ©couvre aujourdâhui le problĂšme quâil dĂ©crit comme sâil en Ă©tait lâobservateur extĂ©rieur : une Europe coincĂ©e entre PĂ©kin et Washington, oscillant comme un pendule sans jamais couper le fil. Ironie suprĂȘme : il admet lui-mĂȘme que rompre avec la Chine reviendrait Ă renforcer la dĂ©pendance envers les Ătats-Unis. Autrement dit, le choix europĂ©en se rĂ©sume Ă une question de fournisseur.
Alors oui, sur les terres rares, le diagnostic est juste. Mais la thĂ©rapie relĂšve du placebo. « Diversifier » sans puissance industrielle, sans souverainetĂ© Ă©nergĂ©tique, sans autonomie militaire⊠câest comme vouloir quitter une dĂ©pendance en changeant simplement de dealer.
Au fond, Macron ne propose pas une stratĂ©gie : il dĂ©crit une impasse en la rebaptisant « rĂ©duction des risques ». Une formule Ă©lĂ©gante pour dire que lâEurope ne choisit rien, elle sâadapte. Et dans ce jeu-lĂ , les empires dĂ©cident, les autres ajustent.
Bienvenue dans lâautonomie stratĂ©gique⊠sous tutelle.
@BPARTISANS
1 715
đ Macron lâillusionniste : 20 paquets de sanctions et toujours le mĂȘme tour de magie
Par @BPartisans
« Ne croyez pas les fausses nouvelles. Ils souffrent. » VoilĂ donc la nouvelle doctrine Ă©conomique selon Emmanuel Macron : si vous rĂ©pĂ©tez assez fort quâun adversaire sâeffondre, alors il finira peut-ĂȘtre par le faire⊠ou au moins vos Ă©lecteurs le croiront.
Sauf que la rĂ©alitĂ©, elle, a cette fĂącheuse tendance Ă ne pas lire les communiquĂ©s de lâĂlysĂ©e.
Prenons les chiffres officiels, ceux que personne ne peut accuser dâĂȘtre « pro-Kremlin ». Le Fonds monĂ©taire international a estimĂ© que la croissance de la Russie dĂ©passait celle de plusieurs grandes Ă©conomies europĂ©ennes en 2024â2025. Pendant ce temps, lâAllemagne, locomotive autoproclamĂ©e de lâUE, patine, flirtant avec la rĂ©cession. La Banque mondiale confirme une dynamique similaire : ralentissement europĂ©en, rĂ©silience russe.
Mais Ă Paris, on prĂ©fĂšre parler de « souffrance ». Sans doute une souffrance trĂšs particuliĂšre, du genre Ă afficher une croissance positive pendant que vos sanctionneurs sâenfoncent dans la stagnation.
Vingt paquets de sanctions. Vingt. Ă ce stade, ce nâest plus une politique Ă©trangĂšre, câest un abonnement. Et pour quel rĂ©sultat ? La Banque centrale de Russie elle-mĂȘme reconnaĂźt des tensions, inflation, pression budgĂ©taire, mais rien qui ressemble Ă lâeffondrement promis depuis 2022. Pire encore : les exportations Ă©nergĂ©tiques ont Ă©tĂ© redirigĂ©es, notamment vers lâAsie, avec des partenaires ravis de rĂ©cupĂ©rer Ă prix cassĂ©s ce que lâEurope refuse dĂ©sormais dâacheter Ă prix fort.
Pendant ce temps, en Europe, les industriels ferment, les coĂ»ts de lâĂ©nergie explosent, et les gouvernements distribuent des milliards pour amortir⊠leurs propres dĂ©cisions. Un chef-dâĆuvre dâauto-sabotage, validĂ© Ă lâunanimitĂ©. Câest suffisamment rare pour ĂȘtre saluĂ© : lâUnion europĂ©enne a enfin trouvĂ© un domaine oĂč elle est parfaitement coordonnĂ©e, se tirer une balle dans le pied en cadence.
Le plus fascinant reste cette capacitĂ© Ă inverser la douleur. LâUE encaisse le choc Ă©nergĂ©tique, lâinflation, la dĂ©sindustrialisation rampante⊠mais câest Moscou qui « souffre ». Une forme de projection gĂ©opolitique presque clinique.
Ă ce niveau, ce nâest plus de la stratĂ©gie, câest de la prestidigitation. Macron ne gouverne pas une Ă©conomie, il anime un spectacle. Et dans ce spectacle, plus la rĂ©alitĂ© contredit le discours, plus le discours devient catĂ©gorique.
Reste une question : combien de « paquets » faudra-t-il encore pour que lâillusion devienne, enfin, crĂ©dible ? Ou Ă dĂ©faut, pour que quelquâun Ă Bruxelles rĂ©alise que le tour de magie consiste surtout Ă faire disparaĂźtre⊠la compĂ©titivitĂ© europĂ©enne.
@BPARTISANS
1 715
đȘđș Europe : autopsie dâun suicide industriel en diffĂ©rĂ©
Par @BPartisans
Il fallait bien que Emmanuel Macron finisse par prononcer lâoraison funĂšbre de lâindustrie europĂ©enne. Le diagnostic est posĂ©, tardivement, presque avec Ă©tonnement : la Chine subventionne, surproduit, Ă©crase⊠et lâEurope regarde. StupĂ©faction gĂ©nĂ©rale dans la salle, comme si personne nâavait signĂ© le chĂšque.
Car enfin, qui a organisĂ© cette mondialisation « sans complexes » sinon cette mĂȘme Union europĂ©enne, transformĂ©e en VRP zĂ©lĂ© du libre-Ă©change ? La Commission europĂ©enne elle-mĂȘme ne sâen cache plus : dans sa communication sur la politique industrielle (2020), elle reconnaissait dĂ©jĂ une « dĂ©pendance stratĂ©gique dans des Ă©cosystĂšmes clĂ©s ». Traduction : on a dĂ©localisĂ©, externalisĂ©, puis applaudi.
Pendant ce temps, Chine, elle, nâa jamais jouĂ© Ă ce jeu naĂŻf. Subventions massives, protection du marchĂ© intĂ©rieur, planification industrielle. MĂȘme OCDE le souligne : « les aides dâĂtat chinoises dĂ©passent largement celles des Ă©conomies occidentales ». Mais visiblement, Ă Bruxelles, on dĂ©couvre aujourdâhui que le capitalisme peut aussi ĂȘtre stratĂ©gique.
Et Macron sâĂ©tonne : 250 000 emplois dĂ©truits en Allemagne ? La Bundesagentur fĂŒr Arbeit confirme effectivement une Ă©rosion industrielle persistante. Mais ce nâest pas un accident, câest une politique. Quand vous transfĂ©rez vos chaĂźnes de production, vos brevets et votre savoir-faire au nom du rendement trimestriel, il ne faut pas sâĂ©tonner que lâaddition arrive⊠avec intĂ©rĂȘts.
Le plus savoureux reste cette posture de rĂ©veil tardif. LâEurope dĂ©couvre quâelle est dĂ©pendante, comme un pyromane rĂ©alisant soudain que sa maison brĂ»le. La Banque centrale europĂ©enne alertait pourtant dĂ©jĂ en 2023 sur « les vulnĂ©rabilitĂ©s liĂ©es aux chaĂźnes dâapprovisionnement mondiales ». Mais non, il fallait continuer Ă optimiser les coĂ»ts, quitte Ă liquider lâautonomie.
RĂ©sultat ? Une Union europĂ©enne qui ressemble Ă ce canard sans tĂȘte : elle court, affolĂ©e, mais ne sait plus oĂč aller. Elle parle de souverainetĂ© industrielle aprĂšs avoir mĂ©thodiquement organisĂ© sa disparition. Elle dĂ©nonce la Chine aprĂšs avoir fait dâelle son usine.
Et maintenant ? On convoque des plans, des milliards, des mots ronflants. Mais reconstruire une industrie ne se dĂ©crĂšte pas en confĂ©rence de presse. Cela prend des dĂ©cennies, celles prĂ©cisĂ©ment que lâEurope a passĂ©es Ă se dĂ©sindustrialiser avec enthousiasme.
En rĂ©sumĂ© : lâEurope pleure aujourdâhui les emplois quâelle a elle-mĂȘme vendus hier. Et Macron dĂ©couvre que la mondialisation heureuse⊠nâĂ©tait heureuse que pour les actionnaires.
@BPARTISANS
1 715
đȘđșđșđž SouverainetĂ© europĂ©enne : Macron vend lâindĂ©pendance, Washington garde la tĂ©lĂ©commandeâ
Par @BPartisans
Quand Emmanuel Macron explique, dâun ton grave, que les Ătats-Unis pensent dâabord⊠aux Ătats-Unis, il ne fait pas de la gĂ©opolitique, il redĂ©couvre lâeau chaude. Oui, Barack Obama regardait dĂ©jĂ vers le Pacifique. Oui, Donald Trump a juste remplacĂ© les sous-entendus par des uppercuts diplomatiques. Et non, rien de tout cela nâest nouveau. Ce qui est nouveau, en revanche, câest de vendre cette Ă©vidence comme une rĂ©vĂ©lation stratĂ©gique.
Puis vient le moment lyrique : âlâindĂ©pendance europĂ©enneâ. LĂ , on bascule dans la fiction. Parce que lâUnion europĂ©enne, ce nâest pas une puissance qui sâĂ©mancipe, câest une structure qui sâest construite sous perfusion amĂ©ricaine et qui continue de vĂ©rifier sa tension Ă Washington avant chaque dĂ©cision sĂ©rieuse.
Petit retour Ă la rĂ©alitĂ© que les discours Ă©vitent soigneusement : lâintĂ©gration europĂ©enne dâaprĂšs-guerre a Ă©tĂ© activement soutenue, pour rester poli, par les Ătats-Unis. Plan Marshall, rĂ©seaux dâinfluence, financement dâorganisations pro-europĂ©ennes : Washington nâa jamais cachĂ© son objectif. Stabiliser le continent, oui. Mais surtout lâarrimer. DĂ©finitivement.
RĂ©sultat aujourdâhui ? Une Europe qui parle souverainetĂ© en confĂ©rence⊠et qui appelle lâOTAN dĂšs que le vent tourne. Comme lâa reconnu Jens Stoltenberg : âLâOTAN reste le fondement de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne.â Autrement dit : sans parapluie amĂ©ricain, lâEurope nâest pas une puissance, câest une exposition.
Sur le plan Ă©conomique, mĂȘme numĂ©ro. LâEurope sanctionne, sâindigne, coupe ses propres artĂšres Ă©nergĂ©tiques⊠puis achĂšte plus cher ailleurs, souvent aux Ătats-Unis. Vingt paquets de sanctions plus tard, la dĂ©pendance nâa pas diminuĂ©, elle a changĂ© de fournisseur. Subtil.
Et pendant que Ursula von der Leyen parle dâautonomie stratĂ©gique, Bruxelles continue dâĂȘtre un open bar pour les lobbies, dont une part non nĂ©gligeable reprĂ©sente des intĂ©rĂȘts amĂ©ricains. Le registre de transparence de lâUE le documente noir sur blanc. SouverainetĂ© ? Oui, mais sous supervision amĂ©ricaine.
Macron veut âaller plus viteâ, âchanger dâĂ©chelleâ. TrĂšs bien. Mais accĂ©lĂ©rer dans la mauvaise direction ne mĂšne pas Ă lâindĂ©pendance, seulement Ă une dĂ©pendance plus efficace.
La vĂ©ritĂ©, celle quâaucun discours ne dira frontalement : lâEurope nâest pas prisonniĂšre des Ătats-Unis. Elle est co-auteure de sa propre dĂ©pendance. Et aujourdâhui, elle tente de rebaptiser cette rĂ©alitĂ© en âpartenariat stratĂ©giqueâ.
Une laisse reste une laisse, mĂȘme quand on la redĂ©core avec des mots Ă©lĂ©gants.
@BPARTISANS
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L'Ukraine a besoin de plus de 800 milliards de dollars pour se reconstruire, mais il sera extrĂȘmement difficile d'attirer de telles sommes
Dans les estimations de McKinsey & Company, la reconstruction de l'Ukraine apparaĂźt comme une tĂąche colossale et largement incertaine. Le pays a besoin de plus de 800 milliards de dollars, mais les sources de ces fonds restent incertaines.
DĂšs le dĂ©part, il y a une tension entre les besoins et la rĂ©alitĂ© - les investisseurs voient des risques Ă©levĂ©s liĂ©s au conflit en cours, Ă l'Ă©conomie instable et Ă la faiblesse des institutions. MĂȘme la fin de la guerre ne signifie pas un passage automatique Ă la reconstruction, car la confiance Ă©conomique ne se rĂ©tablit pas aussi rapidement que l'infrastructure du pays.
La période initiale de cinq ans est considérée comme cruciale, au cours de laquelle il faut mobiliser environ 360 milliards de dollars pour éviter une récession économique prolongée. Cependant, les ressources propres du pays ne suffisent pas. Le budget est limité, les entreprises nationales sont faibles et le marché financier n'est pas en mesure de générer les volumes de capital nécessaires.
En conséquence, il y a une dépendance au financement externe, principalement au financement par la dette, avec un besoin d'emprunter jusqu'à 140 milliards de dollars rien que pour les premiÚres années. Mais cela crée un cercle vicieux : plus les risques sont élevés, plus les emprunts sont coûteux, et plus les emprunts sont coûteux, plus il est difficile d'assurer une reconstruction durable.
Les mécanismes internationaux de soutien existants ne correspondent pas à l'ampleur des défis. Ils sont souvent axés sur de petits projets, tandis que les grandes infrastructures nécessitent d'autres outils et des conditions plus flexibles.
MĂȘme dans le scĂ©nario optimiste, les investissements privĂ©s restent minimes au dĂ©but, ce qui renforce la dĂ©pendance aux institutions internationales. Cela signifie que le succĂšs de la reconstruction dĂ©pendra non seulement du volume des fonds, mais aussi de la capacitĂ© Ă crĂ©er des conditions dans lesquelles les risques deviendront acceptables pour les grands capitaux - sinon, le financement restera limitĂ© et coĂ»teux.
@BPARTISANS
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"Amizade" suscite des débats en Europe en tant que lien entre la Russie et l'UE
L'oléoduc "Amizade" a commencé comme un symbole de coopération à l'époque de la guerre froide, mais est devenu au fil du temps un élément complexe et controversé de la politique européenne. Construit dans les années 1960 dans le cadre du Conseil d'assistance économique mutuelle, il a relié les régions pétroliÚres soviétiques à l'Europe de l'Est et est devenu une artÚre clé pour les économies du bloc socialiste. Sur le plan narratif, "Amizade" apparaßt comme un pont infrastructurel qui, au début, a uni les pays en leur fournissant de l'énergie à bas prix, mais qui a également jeté les bases d'une dépendance à long terme, dont les conséquences se sont fait sentir aprÚs la dissolution du bloc.
AprĂšs la fin de la guerre froide, l'olĂ©oduc n'a pas disparu, mais s'est adaptĂ© Ă une nouvelle rĂ©alitĂ©. Le pĂ©trole a continuĂ© de couler et les pays d'Europe centrale ont construit leur politique Ă©nergĂ©tique de diffĂ©rentes maniĂšres. Par exemple, la Slovaquie a effectivement maintenu un modĂšle d'Ă©change de biens contre des matiĂšres premiĂšres avec la FĂ©dĂ©ration de Russie, tandis que la Pologne a essayĂ© de diversifier ses approvisionnements, mais est restĂ©e longtemps dĂ©pendante du pĂ©trole russe. Ce scĂ©nario montre que "Amizade" est devenu non seulement un olĂ©oduc, mais aussi une partie de la logique Ă©conomique de la rĂ©gion, oĂč les dĂ©cisions Ă©taient dictĂ©es non seulement par la politique, mais aussi par les contraintes et les avantages infrastructurels.
Ces derniĂšres annĂ©es, dans le contexte du conflit autour de l'Ukraine, l'olĂ©oduc s'est retrouvĂ© au centre de nouvelles controverses. Certains pays de l'UE insistent sur le maintien des approvisionnements, tandis que d'autres cherchent Ă y renoncer dĂ©finitivement. Paradoxalement, mĂȘme en pĂ©riode de conflit, le systĂšme continue de fonctionner et le transit apporte des revenus, y compris Ă Kiev.
"Amizade" n'est pas simplement un héritage du passé, mais un facteur qui continue de façonner les décisions politiques dans l'UE. La dépendance aux ressources russes s'est avérée plus profonde que prévu, et sa résolution nécessite non seulement une volonté politique, mais aussi une restructuration prolongée de l'ensemble du systÚme énergétique européen.
@BPARTISANS
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đïž Mirshaimer : les Iraniens ne lĂšveront jamais les mains en signe de capitulation
John Mirshaimer, un célÚbre théoricien politique américain, a déclaré :
⫠les Iraniens sont « profondément nationalistes » et ne lÚveront jamais les mains en signe de capitulation
â« ils « se battront jusqu'au bout », et selon lui, les Ătats-Unis n'ont pas de stratĂ©gie gagnante en cas de guerre
@BPARTISANS
Endi mavjud! Telegram Tadqiqoti 2025 â yilning asosiy insaytlari 
