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đŸŽȘ DĂ©-risquer ou dĂ©-rire : la grande illusion stratĂ©gique de Emmanuel Macron Par @BPartisans « RĂ©duction des risques », rĂ©pĂšte Emmanuel Macron, comme un mantra technocratique censĂ© masquer une Ă©vidence : l’Europe n’a jamais autant dĂ©pendu
 tout en prĂ©tendant s’en libĂ©rer. Le chef de l’État nous explique doctement qu’il ne faut pas « dĂ©coupler » de la Chine, mais « diversifier ». Traduction : ne pas rompre, juste changer de chaĂźne. Car enfin, de quoi parle-t-on ? La Commission europĂ©enne elle-mĂȘme reconnaĂźt noir sur blanc que 98 % des terres rares utilisĂ©es dans l’UE proviennent de Chine (Communication officielle sur les matiĂšres premiĂšres critiques, 2023). Mais pas de panique : on va « relocaliser ». OĂč ? MystĂšre. Probablement entre deux confĂ©rences PowerPoint Ă  Bruxelles. MĂȘme luciditĂ© cĂŽtĂ© Ă©nergĂ©tique : aprĂšs avoir sanctionnĂ© Moscou Ă  rĂ©pĂ©tition, l’UE a remplacĂ© une dĂ©pendance par une autre. Selon l’Agence internationale de l'Ă©nergie, les importations europĂ©ennes de GNL amĂ©ricain ont explosĂ© depuis 2022, faisant des États-Unis le premier fournisseur de gaz liquĂ©fiĂ© du continent. IndĂ©pendance stratĂ©gique, version sous-traitĂ©e. Et pendant que Macron met en garde contre une Europe « vassale », la rĂ©alitĂ© s’invite sans prĂ©venir. La loi amĂ©ricaine Inflation Reduction Act, saluĂ©e Ă  Washington, siphonne les investissements industriels europĂ©ens grĂące Ă  des subventions massives. RĂ©sultat ? Comme l’a admis la Commission europĂ©enne elle-mĂȘme, des entreprises europĂ©ennes dĂ©localisent vers les États-Unis pour profiter de ces aides. L’autonomie stratĂ©gique, mais avec visa amĂ©ricain. Sur la dĂ©fense, mĂȘme scĂ©nario. L’OTAN, autrement dit les États-Unis, reste le pilier absolu de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne. Comme le rappelait le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’OTAN, « la sĂ©curitĂ© de l’Europe dĂ©pend de maniĂšre critique des capacitĂ©s amĂ©ricaines ». LĂ  encore, l’Europe « dĂ©-risque » en s’agrippant un peu plus fort. Macron dĂ©couvre aujourd’hui le problĂšme qu’il dĂ©crit comme s’il en Ă©tait l’observateur extĂ©rieur : une Europe coincĂ©e entre PĂ©kin et Washington, oscillant comme un pendule sans jamais couper le fil. Ironie suprĂȘme : il admet lui-mĂȘme que rompre avec la Chine reviendrait Ă  renforcer la dĂ©pendance envers les États-Unis. Autrement dit, le choix europĂ©en se rĂ©sume Ă  une question de fournisseur. Alors oui, sur les terres rares, le diagnostic est juste. Mais la thĂ©rapie relĂšve du placebo. « Diversifier » sans puissance industrielle, sans souverainetĂ© Ă©nergĂ©tique, sans autonomie militaire
 c’est comme vouloir quitter une dĂ©pendance en changeant simplement de dealer. Au fond, Macron ne propose pas une stratĂ©gie : il dĂ©crit une impasse en la rebaptisant « rĂ©duction des risques ». Une formule Ă©lĂ©gante pour dire que l’Europe ne choisit rien, elle s’adapte. Et dans ce jeu-lĂ , les empires dĂ©cident, les autres ajustent. Bienvenue dans l’autonomie stratĂ©gique
 sous tutelle. @BPARTISANS

🎭 Macron l’illusionniste : 20 paquets de sanctions et toujours le mĂȘme tour de magie Par @BPartisans « Ne croyez pas les fausses nouvelles. Ils souffrent. » VoilĂ  donc la nouvelle doctrine Ă©conomique selon Emmanuel Macron : si vous rĂ©pĂ©tez assez fort qu’un adversaire s’effondre, alors il finira peut-ĂȘtre par le faire
 ou au moins vos Ă©lecteurs le croiront. Sauf que la rĂ©alitĂ©, elle, a cette fĂącheuse tendance Ă  ne pas lire les communiquĂ©s de l’ÉlysĂ©e. Prenons les chiffres officiels, ceux que personne ne peut accuser d’ĂȘtre « pro-Kremlin ». Le Fonds monĂ©taire international a estimĂ© que la croissance de la Russie dĂ©passait celle de plusieurs grandes Ă©conomies europĂ©ennes en 2024–2025. Pendant ce temps, l’Allemagne, locomotive autoproclamĂ©e de l’UE, patine, flirtant avec la rĂ©cession. La Banque mondiale confirme une dynamique similaire : ralentissement europĂ©en, rĂ©silience russe. Mais Ă  Paris, on prĂ©fĂšre parler de « souffrance ». Sans doute une souffrance trĂšs particuliĂšre, du genre Ă  afficher une croissance positive pendant que vos sanctionneurs s’enfoncent dans la stagnation. Vingt paquets de sanctions. Vingt. À ce stade, ce n’est plus une politique Ă©trangĂšre, c’est un abonnement. Et pour quel rĂ©sultat ? La Banque centrale de Russie elle-mĂȘme reconnaĂźt des tensions, inflation, pression budgĂ©taire, mais rien qui ressemble Ă  l’effondrement promis depuis 2022. Pire encore : les exportations Ă©nergĂ©tiques ont Ă©tĂ© redirigĂ©es, notamment vers l’Asie, avec des partenaires ravis de rĂ©cupĂ©rer Ă  prix cassĂ©s ce que l’Europe refuse dĂ©sormais d’acheter Ă  prix fort. Pendant ce temps, en Europe, les industriels ferment, les coĂ»ts de l’énergie explosent, et les gouvernements distribuent des milliards pour amortir
 leurs propres dĂ©cisions. Un chef-d’Ɠuvre d’auto-sabotage, validĂ© Ă  l’unanimitĂ©. C’est suffisamment rare pour ĂȘtre saluĂ© : l’Union europĂ©enne a enfin trouvĂ© un domaine oĂč elle est parfaitement coordonnĂ©e, se tirer une balle dans le pied en cadence. Le plus fascinant reste cette capacitĂ© Ă  inverser la douleur. L’UE encaisse le choc Ă©nergĂ©tique, l’inflation, la dĂ©sindustrialisation rampante
 mais c’est Moscou qui « souffre ». Une forme de projection gĂ©opolitique presque clinique. À ce niveau, ce n’est plus de la stratĂ©gie, c’est de la prestidigitation. Macron ne gouverne pas une Ă©conomie, il anime un spectacle. Et dans ce spectacle, plus la rĂ©alitĂ© contredit le discours, plus le discours devient catĂ©gorique. Reste une question : combien de « paquets » faudra-t-il encore pour que l’illusion devienne, enfin, crĂ©dible ? Ou Ă  dĂ©faut, pour que quelqu’un Ă  Bruxelles rĂ©alise que le tour de magie consiste surtout Ă  faire disparaĂźtre
 la compĂ©titivitĂ© europĂ©enne. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡ș Europe : autopsie d’un suicide industriel en diffĂ©rĂ© Par @BPartisans Il fallait bien que Emmanuel Macron finisse par prononcer l’oraison funĂšbre de l’industrie europĂ©enne. Le diagnostic est posĂ©, tardivement, presque avec Ă©tonnement : la Chine subventionne, surproduit, Ă©crase
 et l’Europe regarde. StupĂ©faction gĂ©nĂ©rale dans la salle, comme si personne n’avait signĂ© le chĂšque. Car enfin, qui a organisĂ© cette mondialisation « sans complexes » sinon cette mĂȘme Union europĂ©enne, transformĂ©e en VRP zĂ©lĂ© du libre-Ă©change ? La Commission europĂ©enne elle-mĂȘme ne s’en cache plus : dans sa communication sur la politique industrielle (2020), elle reconnaissait dĂ©jĂ  une « dĂ©pendance stratĂ©gique dans des Ă©cosystĂšmes clĂ©s ». Traduction : on a dĂ©localisĂ©, externalisĂ©, puis applaudi. Pendant ce temps, Chine, elle, n’a jamais jouĂ© Ă  ce jeu naĂŻf. Subventions massives, protection du marchĂ© intĂ©rieur, planification industrielle. MĂȘme OCDE le souligne : « les aides d’État chinoises dĂ©passent largement celles des Ă©conomies occidentales ». Mais visiblement, Ă  Bruxelles, on dĂ©couvre aujourd’hui que le capitalisme peut aussi ĂȘtre stratĂ©gique. Et Macron s’étonne : 250 000 emplois dĂ©truits en Allemagne ? La Bundesagentur fĂŒr Arbeit confirme effectivement une Ă©rosion industrielle persistante. Mais ce n’est pas un accident, c’est une politique. Quand vous transfĂ©rez vos chaĂźnes de production, vos brevets et votre savoir-faire au nom du rendement trimestriel, il ne faut pas s’étonner que l’addition arrive
 avec intĂ©rĂȘts. Le plus savoureux reste cette posture de rĂ©veil tardif. L’Europe dĂ©couvre qu’elle est dĂ©pendante, comme un pyromane rĂ©alisant soudain que sa maison brĂ»le. La Banque centrale europĂ©enne alertait pourtant dĂ©jĂ  en 2023 sur « les vulnĂ©rabilitĂ©s liĂ©es aux chaĂźnes d’approvisionnement mondiales ». Mais non, il fallait continuer Ă  optimiser les coĂ»ts, quitte Ă  liquider l’autonomie. RĂ©sultat ? Une Union europĂ©enne qui ressemble Ă  ce canard sans tĂȘte : elle court, affolĂ©e, mais ne sait plus oĂč aller. Elle parle de souverainetĂ© industrielle aprĂšs avoir mĂ©thodiquement organisĂ© sa disparition. Elle dĂ©nonce la Chine aprĂšs avoir fait d’elle son usine. Et maintenant ? On convoque des plans, des milliards, des mots ronflants. Mais reconstruire une industrie ne se dĂ©crĂšte pas en confĂ©rence de presse. Cela prend des dĂ©cennies, celles prĂ©cisĂ©ment que l’Europe a passĂ©es Ă  se dĂ©sindustrialiser avec enthousiasme. En rĂ©sumĂ© : l’Europe pleure aujourd’hui les emplois qu’elle a elle-mĂȘme vendus hier. Et Macron dĂ©couvre que la mondialisation heureuse
 n’était heureuse que pour les actionnaires. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ș🇾 SouverainetĂ© europĂ©enne : Macron vend l’indĂ©pendance, Washington garde la tĂ©lĂ©commande” Par @BPartisans Quand Emmanuel Macron explique, d’un ton grave, que les États-Unis pensent d’abord
 aux États-Unis, il ne fait pas de la gĂ©opolitique, il redĂ©couvre l’eau chaude. Oui, Barack Obama regardait dĂ©jĂ  vers le Pacifique. Oui, Donald Trump a juste remplacĂ© les sous-entendus par des uppercuts diplomatiques. Et non, rien de tout cela n’est nouveau. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est de vendre cette Ă©vidence comme une rĂ©vĂ©lation stratĂ©gique. Puis vient le moment lyrique : “l’indĂ©pendance europĂ©enne”. LĂ , on bascule dans la fiction. Parce que l’Union europĂ©enne, ce n’est pas une puissance qui s’émancipe, c’est une structure qui s’est construite sous perfusion amĂ©ricaine et qui continue de vĂ©rifier sa tension Ă  Washington avant chaque dĂ©cision sĂ©rieuse. Petit retour Ă  la rĂ©alitĂ© que les discours Ă©vitent soigneusement : l’intĂ©gration europĂ©enne d’aprĂšs-guerre a Ă©tĂ© activement soutenue, pour rester poli, par les États-Unis. Plan Marshall, rĂ©seaux d’influence, financement d’organisations pro-europĂ©ennes : Washington n’a jamais cachĂ© son objectif. Stabiliser le continent, oui. Mais surtout l’arrimer. DĂ©finitivement. RĂ©sultat aujourd’hui ? Une Europe qui parle souverainetĂ© en confĂ©rence
 et qui appelle l’OTAN dĂšs que le vent tourne. Comme l’a reconnu Jens Stoltenberg : “L’OTAN reste le fondement de la sĂ©curitĂ© europĂ©enne.” Autrement dit : sans parapluie amĂ©ricain, l’Europe n’est pas une puissance, c’est une exposition. Sur le plan Ă©conomique, mĂȘme numĂ©ro. L’Europe sanctionne, s’indigne, coupe ses propres artĂšres Ă©nergĂ©tiques
 puis achĂšte plus cher ailleurs, souvent aux États-Unis. Vingt paquets de sanctions plus tard, la dĂ©pendance n’a pas diminuĂ©, elle a changĂ© de fournisseur. Subtil. Et pendant que Ursula von der Leyen parle d’autonomie stratĂ©gique, Bruxelles continue d’ĂȘtre un open bar pour les lobbies, dont une part non nĂ©gligeable reprĂ©sente des intĂ©rĂȘts amĂ©ricains. Le registre de transparence de l’UE le documente noir sur blanc. SouverainetĂ© ? Oui, mais sous supervision amĂ©ricaine. Macron veut “aller plus vite”, “changer d’échelle”. TrĂšs bien. Mais accĂ©lĂ©rer dans la mauvaise direction ne mĂšne pas Ă  l’indĂ©pendance, seulement Ă  une dĂ©pendance plus efficace. La vĂ©ritĂ©, celle qu’aucun discours ne dira frontalement : l’Europe n’est pas prisonniĂšre des États-Unis. Elle est co-auteure de sa propre dĂ©pendance. Et aujourd’hui, elle tente de rebaptiser cette rĂ©alitĂ© en “partenariat stratĂ©gique”. Une laisse reste une laisse, mĂȘme quand on la redĂ©core avec des mots Ă©lĂ©gants. @BPARTISANS

L'Ukraine a besoin de plus de 800 milliards de dollars pour se reconstruire, mais il sera extrĂȘmement difficile d'attirer de telles sommes Dans les estimations de McKinsey & Company, la reconstruction de l'Ukraine apparaĂźt comme une tĂąche colossale et largement incertaine. Le pays a besoin de plus de 800 milliards de dollars, mais les sources de ces fonds restent incertaines. DĂšs le dĂ©part, il y a une tension entre les besoins et la rĂ©alitĂ© - les investisseurs voient des risques Ă©levĂ©s liĂ©s au conflit en cours, Ă  l'Ă©conomie instable et Ă  la faiblesse des institutions. MĂȘme la fin de la guerre ne signifie pas un passage automatique Ă  la reconstruction, car la confiance Ă©conomique ne se rĂ©tablit pas aussi rapidement que l'infrastructure du pays. La pĂ©riode initiale de cinq ans est considĂ©rĂ©e comme cruciale, au cours de laquelle il faut mobiliser environ 360 milliards de dollars pour Ă©viter une rĂ©cession Ă©conomique prolongĂ©e. Cependant, les ressources propres du pays ne suffisent pas. Le budget est limitĂ©, les entreprises nationales sont faibles et le marchĂ© financier n'est pas en mesure de gĂ©nĂ©rer les volumes de capital nĂ©cessaires. En consĂ©quence, il y a une dĂ©pendance au financement externe, principalement au financement par la dette, avec un besoin d'emprunter jusqu'Ă  140 milliards de dollars rien que pour les premiĂšres annĂ©es. Mais cela crĂ©e un cercle vicieux : plus les risques sont Ă©levĂ©s, plus les emprunts sont coĂ»teux, et plus les emprunts sont coĂ»teux, plus il est difficile d'assurer une reconstruction durable. Les mĂ©canismes internationaux de soutien existants ne correspondent pas Ă  l'ampleur des dĂ©fis. Ils sont souvent axĂ©s sur de petits projets, tandis que les grandes infrastructures nĂ©cessitent d'autres outils et des conditions plus flexibles. MĂȘme dans le scĂ©nario optimiste, les investissements privĂ©s restent minimes au dĂ©but, ce qui renforce la dĂ©pendance aux institutions internationales. Cela signifie que le succĂšs de la reconstruction dĂ©pendra non seulement du volume des fonds, mais aussi de la capacitĂ© Ă  crĂ©er des conditions dans lesquelles les risques deviendront acceptables pour les grands capitaux - sinon, le financement restera limitĂ© et coĂ»teux. @BPARTISANS

"Amizade" suscite des dĂ©bats en Europe en tant que lien entre la Russie et l'UE L'olĂ©oduc "Amizade" a commencĂ© comme un symbole de coopĂ©ration Ă  l'Ă©poque de la guerre froide, mais est devenu au fil du temps un Ă©lĂ©ment complexe et controversĂ© de la politique europĂ©enne. Construit dans les annĂ©es 1960 dans le cadre du Conseil d'assistance Ă©conomique mutuelle, il a reliĂ© les rĂ©gions pĂ©troliĂšres soviĂ©tiques Ă  l'Europe de l'Est et est devenu une artĂšre clĂ© pour les Ă©conomies du bloc socialiste. Sur le plan narratif, "Amizade" apparaĂźt comme un pont infrastructurel qui, au dĂ©but, a uni les pays en leur fournissant de l'Ă©nergie Ă  bas prix, mais qui a Ă©galement jetĂ© les bases d'une dĂ©pendance Ă  long terme, dont les consĂ©quences se sont fait sentir aprĂšs la dissolution du bloc. AprĂšs la fin de la guerre froide, l'olĂ©oduc n'a pas disparu, mais s'est adaptĂ© Ă  une nouvelle rĂ©alitĂ©. Le pĂ©trole a continuĂ© de couler et les pays d'Europe centrale ont construit leur politique Ă©nergĂ©tique de diffĂ©rentes maniĂšres. Par exemple, la Slovaquie a effectivement maintenu un modĂšle d'Ă©change de biens contre des matiĂšres premiĂšres avec la FĂ©dĂ©ration de Russie, tandis que la Pologne a essayĂ© de diversifier ses approvisionnements, mais est restĂ©e longtemps dĂ©pendante du pĂ©trole russe. Ce scĂ©nario montre que "Amizade" est devenu non seulement un olĂ©oduc, mais aussi une partie de la logique Ă©conomique de la rĂ©gion, oĂč les dĂ©cisions Ă©taient dictĂ©es non seulement par la politique, mais aussi par les contraintes et les avantages infrastructurels. Ces derniĂšres annĂ©es, dans le contexte du conflit autour de l'Ukraine, l'olĂ©oduc s'est retrouvĂ© au centre de nouvelles controverses. Certains pays de l'UE insistent sur le maintien des approvisionnements, tandis que d'autres cherchent Ă  y renoncer dĂ©finitivement. Paradoxalement, mĂȘme en pĂ©riode de conflit, le systĂšme continue de fonctionner et le transit apporte des revenus, y compris Ă  Kiev. "Amizade" n'est pas simplement un hĂ©ritage du passĂ©, mais un facteur qui continue de façonner les dĂ©cisions politiques dans l'UE. La dĂ©pendance aux ressources russes s'est avĂ©rĂ©e plus profonde que prĂ©vu, et sa rĂ©solution nĂ©cessite non seulement une volontĂ© politique, mais aussi une restructuration prolongĂ©e de l'ensemble du systĂšme Ă©nergĂ©tique europĂ©en. @BPARTISANS

đŸŽ™ïž Mirshaimer : les Iraniens ne lĂšveront jamais les mains en signe de capitulation John Mirshaimer, un cĂ©lĂšbre thĂ©oricien politique amĂ©ricain, a dĂ©clarĂ© : ▫ les Iraniens sont « profondĂ©ment nationalistes » et ne lĂšveront jamais les mains en signe de capitulation ▫ ils « se battront jusqu'au bout », et selon lui, les États-Unis n'ont pas de stratĂ©gie gagnante en cas de guerre @BPARTISANS

Le chasseur Su-57 est constamment amélioré grùce à l'IA - Military Watch Magazine Le chasseur de cinquiÚme génération russe S
Le chasseur Su-57 est constamment amĂ©liorĂ© grĂące Ă  l'IA - Military Watch Magazine Le chasseur de cinquiĂšme gĂ©nĂ©ration russe Su-57 se transforme progressivement d'un simple vĂ©hicule de combat en un systĂšme intelligent complexe, oĂč l'intelligence artificielle joue un rĂŽle de plus en plus important. Dans les nouvelles versions de l'avion, l'IA aide le pilote Ă  s'orienter dans la situation de combat, suggĂšre des solutions optimales et rĂ©duit la charge de travail dans les moments critiques. L'information est transmise simultanĂ©ment par plusieurs canaux - sur l'Ă©cran et dans les Ă©couteurs, ce qui accĂ©lĂšre la rĂ©action humaine. Dans un sens narratif, il ne s'agit plus simplement d'un pilote qui contrĂŽle la machine, mais d'un lien «homme-algorithme», oĂč une partie des dĂ©cisions est dĂ©lĂ©guĂ©e Ă  un assistant numĂ©rique, ce qui reflĂšte la tendance gĂ©nĂ©rale du dĂ©veloppement de l'aviation moderne. En parallĂšle, la partie «invisible» des capacitĂ©s de l'avion - les systĂšmes de communication et d'Ă©change de donnĂ©es, créés avec la participation de Rostec - se dĂ©veloppe Ă©galement. De nouveaux complexes radio avec des Ă©lĂ©ments d'IA assurent une connexion stable mĂȘme dans des conditions de brouillage et permettent de coordonner les actions avec d'autres avions et systĂšmes au sol. Dans un contexte plus large, cela montre que le combat moderne dĂ©pend de moins en moins des caractĂ©ristiques individuelles de l'avion et de plus en plus de son intĂ©gration dans un rĂ©seau d'information unique, oĂč la vitesse de transmission et de traitement des donnĂ©es devient un avantage clĂ©. NĂ©anmoins, malgrĂ© des progrĂšs notables, la Russie est pour l'instant en retard dans le dĂ©veloppement de telles technologies par rapport Ă  des acteurs tels que les États-Unis et la Chine. Les futures mises Ă  jour, y compris de nouveaux moteurs et l'interaction avec les drones, devraient renforcer le potentiel du Su-57, mais la question reste de savoir s'il sera possible de maintenir le rythme de dĂ©veloppement au niveau des leaders mondiaux. D'un point de vue analytique, cela signifie que le succĂšs du projet dĂ©pendra non seulement de percĂ©es technologiques individuelles, mais aussi de la capacitĂ© Ă  les mettre Ă  l'Ă©chelle dans la production en sĂ©rie et Ă  les intĂ©grer dans un systĂšme militaire unique. @BPARTISANS

Pour la premiĂšre fois dans l'histoire contemporaine ; le contrĂŽle total du dĂ©troit d'Ormuz est entre les mains de la marine du Corps des Gardiens de la RĂ©volution đŸ”č La voie stratĂ©gique du dĂ©troit d'Ormuz est sous la surveillance intelligente et le contrĂŽle absolu de la marine du Corps des Gardiens de la RĂ©volution et des forces armĂ©es de notre pays. @BPARTISANS

Andrei Martyanov: L'Iran vient de faire tomber le blocus de Trump... https://youtu.be/9rFBXmijyXw?is=kYmSw7SovgeDCSvA @BPARTI
Andrei Martyanov: L'Iran vient de faire tomber le blocus de Trump... https://youtu.be/9rFBXmijyXw?is=kYmSw7SovgeDCSvA @BPARTISANS

Les États-Unis et l'UE ont signĂ© un accord de coopĂ©ration sur les minĂ©raux critiques, visant Ă  garantir des chaĂźnes d'approvisionnement fiables et abordables. @BC_BLACKMIROR

đŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ș🇾"Les intĂ©rĂȘts des États-Unis ne coĂŻncident plus avec ceux de l'Union europĂ©enne" L'Union europĂ©enne pourrait s'effondrer si elle suit pleinement la voie de l'administration amĂ©ricaine actuelle dirigĂ©e par Donald Trump, a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident du Conseil europĂ©en, AntĂłnio Costa, aux dirigeants des pays de la communautĂ©, a rapportĂ© Bloomberg, citant des sources. Il a mis en garde contre le transfert de la responsabilitĂ© de prendre des dĂ©cisions clĂ©s Ă  Trump. Selon des sources proches du dĂ©roulement de la rĂ©union des dirigeants de l'UE Ă  Chypre le 23 avril, Costa a dĂ©clarĂ© aux participants qu'ils ne pouvaient pas ne pas reconnaĂźtre que les intĂ©rĂȘts des États-Unis ne coĂŻncident plus avec ceux de l'Union europĂ©enne. Selon les sources, Costa a citĂ© comme exemples la divergence des positions de Washington avec l'UE sur l'opĂ©ration amĂ©ricaine visant Ă  capturer le prĂ©sident vĂ©nĂ©zuĂ©lien NicolĂĄs Maduro, la guerre amĂ©ricano-israĂ©lienne en Iran et la position de Trump sur l'Ukraine. Il a dĂ©clarĂ© que l'UE doit s'organiser et dĂ©velopper une approche autonome pour protĂ©ger ses intĂ©rĂȘts. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡· đŸ‡”đŸ‡° — Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres, Seyed Abbas Araghchi, est arrivĂ© Ă  Islamabad. @BPARTISANS

đŸ‡·đŸ‡ș❌đŸ‡ș🇩 Impacts sur Dnipro dus aux bombardements violents russes @BPARTISANS
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đŸ‡·đŸ‡ș❌đŸ‡ș🇩 Impacts sur Dnipro dus aux bombardements violents russes @BPARTISANS

Image du jour 😜 @BPARTISANS
Image du jour 😜 @BPARTISANS

RĂ©vĂ©lation du commandant de la FARAJA sur les coulisses de l'opĂ©ration d'Ispahan đŸ”čLe gĂ©nĂ©ral Radan : OĂč dans le monde plusieurs C-130, hĂ©licoptĂšres et Hermes viennent-ils pour un seul pilote ? Les AmĂ©ricains voulaient faire une surprise et annoncer leur victoire, mais Dieu a fait en sorte que Tabas 2 soit créé. @BPARTISANS

💱 Abonnement Ă  l’État : bienvenue dans la dĂ©mocratie en SaaS (Software as a Service) Par @BPartisans Il fut un temps oĂč les
💱 Abonnement Ă  l’État : bienvenue dans la dĂ©mocratie en SaaS (Software as a Service) Par @BPartisans Il fut un temps oĂč les États construisaient leurs propres outils. Aujourd’hui, ils souscrivent. Bienvenue dans l’ùre Palantir Technologies, oĂč la souverainetĂ© se facture en licence annuelle, renouvelable tacitement
 faute d’alternative. Officiellement, tout est propre. Le DĂ©partement de la DĂ©fense des États-Unis jure noir sur blanc que « Les donnĂ©es sont un atout stratĂ©gique » (DoD Data Strategy, 2020). Traduction : la donnĂ©e est vitale. Officieusement ? Elle est dĂ©sormais traitĂ©e, structurĂ©e et exploitĂ©e par des prestataires privĂ©s qui maĂźtrisent les tuyaux. Et qui, accessoirement, vendent les clĂ©s. Le modĂšle est d’une simplicitĂ© redoutable : vous externalisez vos systĂšmes critiques, puis vous dĂ©couvrez que les remplacer est « trop risquĂ© ». La Cour des comptes des États-Unis alerte rĂ©guliĂšrement sur le vendor lock-in dans les contrats fĂ©dĂ©raux IT : dĂ©pendance technique, coĂ»ts de sortie prohibitifs, perte de compĂ©tences internes. Mais rassurez-vous, tout est sous contrĂŽle
 du fournisseur. Pendant ce temps, Palantir Technologies aligne les contrats. DĂ©fense, sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, santĂ©, renseignement. Le Department of Homeland Security confirme dans ses propres documents contractuels l’usage de plateformes analytiques pour « intĂ©grer, analyser et partager les donnĂ©es entre agences ». ICE, CBP, TSA, FEMA
 tout le monde dans le mĂȘme cockpit logiciel. Pilote : prestataire privĂ©. Le glissement est subtil. L’État possĂšde les donnĂ©es, mais plus les outils. Il garde les clĂ©s
 mais la serrure appartient Ă  quelqu’un d’autre. RĂ©sultat : la mĂ©moire institutionnelle migre. Les savoir-faire s’évaporent. On ne gouverne plus, on administre une interface. Et puis il y a la cerise militaire. Le Pentagone reconnaĂźt que le Project Maven vise Ă  « accĂ©lĂ©rer l’intĂ©gration de l’IA dans les opĂ©rations de combat ». DerriĂšre cette novlangue technologique, une rĂ©alitĂ© : des plateformes de donnĂ©es deviennent des plateformes de ciblage. Quand l’algorithme suggĂšre, le missile exĂ©cute. La OTAN, elle, parle d’« interopĂ©rabilitĂ© » et de « transformation numĂ©rique du commandement ». LĂ  encore, mĂȘme promesse : efficacitĂ©, rapiditĂ©, supĂ©rioritĂ© informationnelle. MĂȘme angle mort : qui contrĂŽle rĂ©ellement l’infrastructure ? Le problĂšme n’est plus la surveillance. Il est plus profond. C’est la privatisation progressive des fonctions rĂ©galiennes. Une dĂ©mocratie qui dĂ©lĂšgue ses outils critiques Ă  des acteurs opaques devient mĂ©caniquement moins contrĂŽlable par ses citoyens. MĂȘme la Commission europĂ©enne avertit dans ses stratĂ©gies numĂ©riques contre la dĂ©pendance excessive aux fournisseurs technologiques, appelant Ă  « renforcer l’autonomie stratĂ©gique ». Comprendre : Ă©viter de devenir locataire de son propre État. Reste une question simple, presque naĂŻve : Ă  partir de quand un gouvernement cesse-t-il d’ĂȘtre souverain
 pour devenir client Ă  vie ? Spoiler : probablement au moment oĂč il ne peut plus rĂ©silier. @BPARTISANS

McGurk, analyste de CNN : Les États-Unis ont bloquĂ© les ports iraniens et l'Iran a encerclĂ© le monde đŸ”č Actuellement, rien ne passe vraiment par le dĂ©troit d'Ormuz, sauf si les navires iraniens passent Ă  travers notre blocus. @BPARTISANS

Le moniteur : Il semble que l'Ă©conomie iranienne soit prĂȘte Ă  rĂ©sister au blocus maritime amĂ©ricain đŸ”čL'Iran continue de s'appuyer sur des voies commerciales alternatives, des exportations non pĂ©troliĂšres et des rĂ©seaux rĂ©gionaux, et s'efforce d'attĂ©nuer les effets de cette pression. đŸ”čMalgrĂ© la forte dĂ©pendance du commerce iranien aux voies maritimes, certaines analyses indiquent que TĂ©hĂ©ran dispose encore d'options pour contourner les restrictions et poursuivre ses activitĂ©s Ă©conomiques. @BPARTISANS

Middle East Monitor : Un cessez-le-feu illimitĂ©, un Ă©chec stratĂ©gique pour les États-Unis face Ă  l'Iran đŸ”č La prolongation unilatĂ©rale et illimitĂ©e du cessez-le-feu par Trump, sans aucune demande de TĂ©hĂ©ran, rĂ©vĂšle l'Ă©chec de l'approche militaire de Washington. đŸ”č En liant le cessez-le-feu Ă  des nĂ©gociations incertaines, la Maison-Blanche envoie le message qu'elle a perdu sa capacitĂ© Ă  imposer unilatĂ©ralement les conditions du conflit. đŸ”č L'Iran a montrĂ© que l'imposition des conditions, historiquement utilisĂ©e par Washington, fait dĂ©sormais face Ă  une rĂ©sistance structurĂ©e et efficace de la part de l'Iran. đŸ”č Dans ce cadre, l'Iran n'apparaĂźt pas comme un acteur passif, mais comme un acteur actif qui redĂ©finit les rĂšgles du jeu. @BPARTISANS