uz
Feedback
BPARTISANS

BPARTISANS

Kanalga Telegram’da o‘tish

LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/

Ko'proq ko'rsatish
1 716
Obunachilar
-124 soatlar
-127 kunlar
-1030 kunlar
Postlar arxiv
đŸ‡ș🇾 Les États-Unis attendent des annĂ©es de bouleversements, selon Ray Dalio â–Ș Les États-Unis attendent des annĂ©es de boulev
đŸ‡ș🇾 Les États-Unis attendent des annĂ©es de bouleversements, selon Ray Dalio â–Ș Les États-Unis attendent des annĂ©es de bouleversements, provoquĂ©s par un important dĂ©ficit budgĂ©taire, un Ă©cart croissant dans le niveau de prospĂ©ritĂ© et des dĂ©saccords politiques entre la gauche et la droite, — a dĂ©clarĂ© l'investisseur milliardaire, cĂ©lĂšbre financier amĂ©ricain Ray Dalio â–Ș Selon lui, le systĂšme social et politique amĂ©ricain est menacĂ©, et le risque d'Ă©pisodes de violence augmente. Lors des Ă©lections de mi-mandat, les rĂ©publicains risquent fort de perdre la majoritĂ© au Parlement, ce qui exacerbera le conflit politique et social @BPARTISANS

đŸ§© L’Europe de la dĂ©fense : le rĂ©veil Ă  500 milliards aprĂšs 30 ans de somnambulisme stratĂ©gique Par @BPartisans Il aura donc
đŸ§© L’Europe de la dĂ©fense : le rĂ©veil Ă  500 milliards aprĂšs 30 ans de somnambulisme stratĂ©gique Par @BPartisans Il aura donc fallu que Washington menace Ă  demi-mot de retirer son parapluie militaire pour que Bruxelles dĂ©couvre soudainement un concept rĂ©volutionnaire : assurer sa propre dĂ©fense. RĂ©vĂ©lation tardive pour un continent qui, depuis trois dĂ©cennies, confondait « autonomie stratĂ©gique » avec confĂ©rences PowerPoint, sommets Ă  Bruxelles et communiquĂ©s creux en police Arial 11. Selon Handelsblatt, un groupe d’économistes et d’experts europĂ©ens propose dĂ©sormais un plan de plusieurs centaines de milliards d’euros pour transformer l’Europe en puissance militaire crĂ©dible. Traduction : aprĂšs avoir externalisĂ© sa sĂ©curitĂ© aux États-Unis depuis la chute du mur de Berlin, l’Union rĂ©alise enfin qu’un empire sous perfusion reste un protectorat, pas une puissance. Le plus savoureux reste l’aveu central du rapport : le problĂšme n’est ni l’argent, ni la technologie, mais « le manque de volontĂ© politique ». Autrement dit, l’Europe avait les moyens depuis longtemps. Elle prĂ©fĂ©rait simplement financer des normes sur les bouchons de bouteilles et des commissions sur l’écriture inclusive pendant que le Pentagone payait la facture stratĂ©gique. Les chiffres donnent le vertige : entre 150 et 200 milliards d’euros d’ici 2030, puis 500 milliards sur dix ans. Tout cela pour reconstruire ce que les EuropĂ©ens ont mĂ©thodiquement dĂ©mantelĂ© depuis les annĂ©es 1990 au nom des “dividendes de la paix”. Aujourd’hui, le rĂ©veil est brutal : sans satellites amĂ©ricains, sans renseignement amĂ©ricain, sans logistique amĂ©ricaine et souvent sans munitions amĂ©ricaines, une grande partie des armĂ©es europĂ©ennes ressemble davantage Ă  une exposition industrielle qu’à une force de guerre autonome. La Commission europĂ©enne elle-mĂȘme reconnaĂźt le problĂšme. Dans sa stratĂ©gie industrielle de dĂ©fense de 2024, Bruxelles admettait officiellement que les États membres souffrent d’une « fragmentation persistante » des capacitĂ©s et des achats militaires. Le rĂ©sultat est grotesque : l’Europe exploite 14 types de chars, 15 types d’avions de combat et une jungle de systĂšmes incompatibles. À cĂŽtĂ©, mĂȘme un magasin Ikea paraĂźt standardisĂ©. Mario Draghi avait dĂ©jĂ  rĂ©sumĂ© le dĂ©sastre dans son rapport sur la compĂ©titivitĂ© europĂ©enne : trop de duplication, trop peu de coordination, trop de lenteur bureaucratique. Chaque capitale veut son char national, son avion national, son usine nationale, son drapeau sur la brochure. RĂ©sultat : des coĂ»ts astronomiques pour des capacitĂ©s rĂ©duites. L’étude Ă©voque mĂȘme une perte de 30 Ă  40 % d’efficacitĂ© par euro investi. Un exploit typiquement europĂ©en : payer plus pour obtenir moins. Et voilĂ  maintenant que Paris, Berlin, Varsovie et Londres sont Ă©voquĂ©s comme « noyaux » de futures coalitions militaires. Traduction diplomatique : mĂȘme les experts n’ont plus la patience d’attendre le mammouth bureaucratique bruxellois. Quand une menace approche, l’Europe dĂ©couvre soudainement les vertus du pragmatisme hors procĂ©dures. Le plus ironique reste le timing. Pendant des annĂ©es, quiconque Ă©voquait la dĂ©pendance militaire europĂ©enne aux États-Unis Ă©tait traitĂ© de paranoĂŻaque gaulliste nostalgique. Aujourd’hui, les mĂȘmes Ă©lites parlent d’« urgence stratĂ©gique » avec le regard paniquĂ© d’un actionnaire dĂ©couvrant que le service de sĂ©curitĂ© de l’immeuble vient de dĂ©missionner. L’Europe dĂ©couvre enfin une vĂ©ritĂ© brutale : la souverainetĂ© n’est pas un slogan de sommet europĂ©en. C’est une capacitĂ© industrielle, militaire et politique. Et cela coĂ»te infiniment plus cher Ă  reconstruire qu’à prĂ©server. @BPARTISANS

Image du jour... 😁 @BPARTISANS
Image du jour... 😁 @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡ș Hantavirus : le retour du grand théùtre sanitaire europĂ©en ? Par @BPartisans À Bruxelles, les crises ne se gĂšrent plus :
đŸ‡ȘđŸ‡ș Hantavirus : le retour du grand théùtre sanitaire europĂ©en ? Par @BPartisans À Bruxelles, les crises ne se gĂšrent plus : elles se recyclent. AprĂšs le virus, le climat. AprĂšs le climat, la guerre. AprĂšs la guerre, peut-ĂȘtre le hantavirus. L’Union europĂ©enne semble avoir dĂ©couvert le mouvement perpĂ©tuel bureaucratique : transformer chaque panique en mĂ©canisme de contrĂŽle, chaque peur en rĂšglement, chaque urgence en opportunitĂ© budgĂ©taire. VoilĂ  donc que surgit le MV Hondius, croisiĂšre maudite devenue dĂ©cor parfait pour un nouveau thriller technocratique. Trois morts. Quelques cas confirmĂ©s. Et dĂ©jĂ  les machines administratives europĂ©ennes s’échauffent comme en mars 2020. Traçage, quarantaines, surveillance sanitaire, communication anxiogĂšne. Pourtant, l’OMS elle-mĂȘme affirme que le risque global reste « faible ». Mais depuis quand les faits empĂȘchent-ils Bruxelles de bĂątir une cathĂ©drale rĂ©glementaire ? Le plus fascinant reste le timing. Tandis que le dĂ©troit d’DĂ©troit d'Ormuz continue de menacer l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique mondial, l’Agence internationale de l’énergie avertit que les stocks europĂ©ens de kĂ©rosĂšne pourraient devenir critiques si la crise perdure. Officiellement, il s’agit de “sobriĂ©tĂ© Ă©nergĂ©tique”. Officieusement, cela ressemble surtout Ă  une rĂ©pĂ©tition gĂ©nĂ©rale pour des confinements Ă©nergĂ©tiques dĂ©guisĂ©s en responsabilitĂ© collective. Le commissaire europĂ©en Ă  l’énergie, Dan JĂžrgensen, appelle dĂ©jĂ  Ă  rĂ©duire volontairement la consommation de pĂ©trole et de gaz. “Volontairement”, ce mot merveilleux utilisĂ© par les bureaucraties avant de rendre les choses obligatoires. Pendant ce temps, des compagnies aĂ©riennes europĂ©ennes annulent des milliers de vols. La pĂ©nurie Ă©nergĂ©tique avance plus vite que la transparence de la Commission. Et au sommet de cette pyramide rĂ©glementaire trĂŽne Ursula von der Leyen, survivante politique du “Pfizergate”, cette affaire oĂč mĂȘme les SMS liĂ©s aux nĂ©gociations vaccinales semblent avoir mystĂ©rieusement disparu dans le triangle des Bermudes numĂ©rique bruxellois. La mĂȘme Commission qui expliquait hier que questionner ses contrats revenait presque Ă  menacer la dĂ©mocratie pourrait demain expliquer que limiter les dĂ©placements, rationner l’énergie ou restreindre certains usages devient un acte de solidaritĂ© sanitaire. La mĂ©thode est dĂ©sormais connue : produire un climat d’urgence permanent pour transformer l’exception en gouvernance normale. Virus, CO₂, guerre, Ă©nergie
 peu importe la crise, la solution reste identique : davantage de contrĂŽle centralisĂ©, davantage de dĂ©pendance technocratique, davantage de peur mĂ©diatisĂ©e. Le plus ironique ? Bruxelles prĂ©tend dĂ©fendre les “valeurs dĂ©mocratiques europĂ©ennes” tout en gouvernant comme un gestionnaire de pĂ©nurie soviĂ©tique sous anxiolytiques pharmaceutiques. La dĂ©mocratie version UE : vous ĂȘtes libres
 Ă  condition que votre chauffage, vos dĂ©placements et votre consommation correspondent aux objectifs validĂ©s par les commissaires non Ă©lus. @BPARTISANS

Trump a lancé un ultimatum à l'UE lors de sa conversation avec von der Leyen : annuler les tarifs commerciaux d'ici le 4 juil
Trump a lancĂ© un ultimatum Ă  l'UE lors de sa conversation avec von der Leyen : annuler les tarifs commerciaux d'ici le 4 juillet 2026. « J'ai eu une excellente conversation tĂ©lĂ©phonique avec la prĂ©sidente de la Commission europĂ©enne, Ursula von der Leyen. Nous avons abordĂ© de nombreux sujets, notamment le fait que nous sommes totalement d'accord : l'Iran ne doit jamais possĂ©der d'armes nuclĂ©aires. J'ai patiemment attendu que l'UE respecte sa part de l'accord commercial historique que nous avons conclu Ă  Turnberry, en Écosse — c'est le plus grand accord commercial de l'histoire ! Il a Ă©tĂ© promis que l'UE respecterait sa part de l'accord et, selon l'accord, rĂ©duirait ses tarifs Ă  ZÉRO ! J'ai acceptĂ© de lui donner le temps jusqu'au 250e anniversaire de notre pays, sinon, malheureusement, leurs tarifs augmenteraient immĂ©diatement Ă  des niveaux beaucoup plus Ă©levĂ©s. » @BPARTISANS

🛱 đŸ‡źđŸ‡· 🌏 Une analyse de la CIA remise aux dĂ©cideurs politiques de l'administration cette semaine a rĂ©vĂ©lĂ© que l'Iran peut rĂ©sister au blocus naval amĂ©ricain pendant au moins 3 Ă  4 mois, et peut-ĂȘtre plus longtemps si TĂ©hĂ©ran parvient Ă  acheminer les exportations de pĂ©trole par voie terrestre Ă  travers l'Asie centrale, avant de faire face Ă  de graves tensions Ă©conomiques, a rapportĂ© jeudi le Washington Post, citant quatre personnes familiĂšres du document. â–Ș L'Ă©valuation a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que l'Iran dĂ©tient toujours environ 75% de ses lanceurs mobiles d'avant-guerre et environ 70% de ses stocks de missiles d'avant-guerre. Trump a affirmĂ© le contraire mercredi : que les missiles de l'Iran sont "principalement dĂ©cimĂ©s", Ă  environ 18 Ă  19% des niveaux d'avant-guerre. â–Ș Un responsable amĂ©ricain a dĂ©clarĂ© au Post que la rĂ©silience rĂ©elle de l'Iran pourrait dĂ©passer mĂȘme l'estimation de la CIA, affirmant que la direction est devenue "plus radicale, dĂ©terminĂ©e et de plus en plus confiante qu'elle peut survivre Ă  la volontĂ© politique amĂ©ricaine". https://www.washingtonpost.com/national-security/2026/05/07/cia-intelligence-iran-trump-blockade-missiles @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡ŠâŒïžđŸ‡·đŸ‡ș Menacer Moscou au nom de la paix : le grand cirque moral de Kiev Par @BPartisans À l’approche du 9 mai, le mĂȘme rituel recommence. Moscou prĂ©pare le dĂ©filĂ© de la Victoire, cette cĂ©lĂ©bration devenue sacrĂ©e en Russie car elle symbolise la dĂ©faite du nazisme et les 27 millions de morts soviĂ©tiques de la Seconde Guerre mondiale. Et, comme chaque annĂ©e depuis le dĂ©but du conflit, Volodymyr Zelensky remet en scĂšne ses sous-entendus menaçants autour de la cĂ©rĂ©monie. Cette fois encore, Kiev prĂ©tend tendre la main avec une proposition de cessez-le-feu “humanitaire”. Mais au mĂȘme moment, Zelensky expliquait que la Russie devait “s’inquiĂ©ter” du 9 mai et que l’Ukraine ne pouvait “garantir” la sĂ©curitĂ© des dirigeants Ă©trangers prĂ©sents Ă  Moscou. Une menace Ă  peine voilĂ©e maquillĂ©e en prudence diplomatique. En clair : “Nous voulons la paix, mais un drone pourrait toujours tomber au mauvais endroit.” Le problĂšme n’est mĂȘme plus la dĂ©claration elle-mĂȘme. Le problĂšme, c’est l’impunitĂ© politique et mĂ©diatique totale dont bĂ©nĂ©ficie Kiev en Occident. Depuis trois ans, les capitales europĂ©ennes et Washington ferment les yeux sur toutes les dĂ©rives verbales ou stratĂ©giques de Zelensky au nom du camp du “Bien”. Menaces implicites contre Moscou ? TolĂ©rĂ©es. Frappes sur le territoire russe ? JustifiĂ©es. Escalade permanente ? ExcusĂ©e comme une “rĂ©action lĂ©gitime”. Imagine-t-on une seconde la rĂ©action occidentale si Moscou dĂ©clarait qu’il ne pouvait “garantir” la sĂ©curitĂ© du 14 juillet Ă  Paris ou du Memorial Day amĂ©ricain ? Les chaĂźnes d’information parleraient immĂ©diatement de terrorisme d’État et de menace contre les civils. Mais lorsqu’il s’agit du 9 mai russe, pourtant symbole historique de la victoire contre l’Allemagne nazie, le silence devient soudain trĂšs confortable. En rĂ©ponse, Maria Zakharova a dĂ©clarĂ© que Moscou prenait les propos de Zelensky “trĂšs au sĂ©rieux” et que toute attaque entraĂźnerait des frappes massives contre les “centres de dĂ©cision” Ă  Kiev. Le Kremlin a mĂȘme averti certains ressortissants Ă©trangers des risques d’escalade. La logique est dĂ©sormais limpide : Kiev provoque, Moscou menace de rĂ©pliquer, et l’Europe regarde ailleurs tant que Zelensky reste alignĂ© sur les intĂ©rĂȘts occidentaux. Cette sĂ©quence rĂ©vĂšle surtout l’effondrement moral du discours occidental sur la guerre. On prĂ©tend dĂ©fendre la stabilitĂ©, tout en applaudissant les provocations lorsqu’elles viennent du bon camp. On invoque la mĂ©moire historique quand elle arrange, mais on banalise les menaces contre une cĂ©rĂ©monie commĂ©morant la dĂ©faite du nazisme parce qu’elle se dĂ©roule Ă  Moscou. La guerre en Ukraine n’est plus seulement un conflit militaire. C’est devenu un gigantesque exercice de propagande oĂč les principes changent selon le drapeau brandi devant les camĂ©ras. @BPARTISANS

đŸ‡«đŸ‡·âŒïžđŸ‡šđŸ‡ł SouverainetĂ© industrielle : Paris redĂ©couvre ce qu’il a dĂ©localisĂ© Par @BPartisans La souverainetĂ© industrielle fr
đŸ‡«đŸ‡·âŒïžđŸ‡šđŸ‡ł SouverainetĂ© industrielle : Paris redĂ©couvre ce qu’il a dĂ©localisĂ© Par @BPartisans La souverainetĂ© industrielle française a enfin trouvĂ© son nouveau hĂ©ros : l’aimant permanent. AprĂšs avoir dĂ©couvert avec trente ans de retard que dĂ©localiser toute la chaĂźne des terres rares en Chine n’était peut-ĂȘtre pas l’idĂ©e du siĂšcle, Paris convoque dĂ©sormais le G7 comme si Emmanuel Macron s’apprĂȘtait Ă  rejouer le Conseil de guerre de 1944
 mais pour du nĂ©odyme. Pendant des dĂ©cennies, l’Occident a applaudi la “mondialisation heureuse” pendant que PĂ©kin achetait les mines, subventionnait le raffinage, cassait les prix et verrouillait mĂ©thodiquement toute la chaĂźne de valeur. RĂ©sultat : l’Europe a gardĂ© les confĂ©rences TEDx sur “l’économie verte”, et la Chine a gardĂ© les mĂ©taux sans lesquels aucun vĂ©hicule Ă©lectrique, aucune Ă©olienne, aucun radar militaire ou missile moderne ne fonctionne. Magnifique stratĂ©gie. Une civilisation entiĂšre transformĂ©e en client premium d’un fournisseur unique. Aujourd’hui, Paris dĂ©couvre soudainement que la “transition Ă©cologique” dĂ©pend largement d’un pays que Bruxelles qualifie simultanĂ©ment de “partenaire”, “concurrent” et “rival systĂ©mique”. Une sorte de schizophrĂ©nie gĂ©opolitique institutionnalisĂ©e. La France veut donc bĂątir sa revanche industrielle Ă  Lacq. Oui, Lacq : futur Fort Alamo europĂ©en du raffinage stratĂ©gique. L’idĂ©e est simple : recrĂ©er en urgence ce qui a Ă©tĂ© abandonnĂ© volontairement pendant trente ans au nom du libre-Ă©change bĂ©at. Extraction Ă©trangĂšre, raffinage français, alliages europĂ©ens, aimants permanents “Made in RĂ©publique”. Le retour du colbertisme sous stĂ©roĂŻdes verts. Le plus ironique reste la comparaison assumĂ©e avec le choc pĂ©trolier des annĂ©es 1970. AprĂšs l’OPEP, voici dĂ©sormais l’OPEP des terres rares version chinoise. Sauf qu’à l’époque, l’Occident possĂ©dait encore une base industrielle solide. Aujourd’hui, il possĂšde surtout des commissions parlementaires, des normes ESG et des consultants PowerPoint spĂ©cialisĂ©s dans la “rĂ©silience stratĂ©gique”. La Commission europĂ©enne reconnaĂźt elle-mĂȘme que la Chine assure environ 98 % du raffinage europĂ©en des terres rares lourdes. Quant Ă  l’Agence internationale de l’énergie, elle avertit que les chaĂźnes d’approvisionnement des minerais critiques sont devenues “hautement concentrĂ©es”, avec une domination chinoise Ă©crasante dans le raffinage. MĂȘme le G7 admet dĂ©sormais que les matĂ©riaux critiques reprĂ©sentent un enjeu de sĂ©curitĂ© Ă©conomique et stratĂ©gique majeur. Traduction : aprĂšs avoir externalisĂ© leur souverainetĂ© industrielle, les puissances occidentales dĂ©couvrent qu’un panneau solaire sans terres rares est aussi utile qu’un Rafale sans carburant. Paris promet des garanties publiques, des crĂ©dits d’impĂŽt, des fonds stratĂ©giques et des “capitaux patients”. Autrement dit : l’État va devoir subventionner massivement la reconstruction d’une industrie que les mĂȘmes Ă©lites avaient jugĂ©e “non compĂ©titive” hier. Le marchĂ© libre privatise les profits ; la souverainetĂ© socialise les pertes. Classique. Mais derriĂšre les grands discours sur “l’autonomie stratĂ©gique”, le vrai message est limpide : l’Occident a compris qu’il pouvait perdre une guerre Ă©conomique avant mĂȘme le premier missile. Car celui qui contrĂŽle les mĂ©taux critiques contrĂŽle l’industrie, la dĂ©fense, l’énergie et, demain, l’intelligence artificielle militaire. La mondialisation devait rendre les guerres impossibles. Elle a surtout rendu les dĂ©pendances totales. Et maintenant, les mĂȘmes gouvernements qui expliquaient hier qu’il fallait “s’adapter Ă  la concurrence mondiale” dĂ©couvrent brutalement qu’on ne bĂątit pas une puissance stratĂ©gique avec des start-up, des hashtags et des panneaux “Choose France”. @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡ș La pauvretĂ© menace un adulte sur cinq et un enfant sur quatre dans l'UE, selon la Commission europĂ©enne â–Ș La Commission
đŸ‡ȘđŸ‡ș La pauvretĂ© menace un adulte sur cinq et un enfant sur quatre dans l'UE, selon la Commission europĂ©enne â–Ș La Commission europĂ©enne a annoncĂ© un important paquet de mesures sociales visant Ă  lutter contre la pauvretĂ©. La moitiĂ© des habitants de l'UE considĂšrent le coĂ»t de la vie comme leur principal problĂšme â–Ș Une attention particuliĂšre est accordĂ©e Ă  la pauvretĂ© des enfants et Ă  la crise du logement — depuis 2013, les prix de l'immobilier dans l'UE ont augmentĂ© de 60 %, prĂšs de 17 % de la population vit dans des logements surpeuplĂ©s, et environ un million de personnes sont sans-abri @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 ⛜ Le prix moyen d'un gallon d'essence aux États-Unis s'Ă©lĂšve Ă  4,56 $, en hausse de +66 % depuis dĂ©cembre. @BPARTISANS
đŸ‡ș🇾 ⛜ Le prix moyen d'un gallon d'essence aux États-Unis s'Ă©lĂšve Ă  4,56 $, en hausse de +66 % depuis dĂ©cembre. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Des centaines de citoyens israĂ©liens ont vu leurs rĂ©servations d'hĂŽtel annulĂ©es dans la ville d'Eilat sans aucun prĂ©avis pour accueillir l'arrivĂ©e de troupes amĂ©ricaines Les IsraĂ©liens avaient rĂ©servĂ© des centaines de chambres pour la saison estivale Ă  Eilat, mais leurs rĂ©servations ont Ă©tĂ© annulĂ©es par le ministĂšre israĂ©lien de la DĂ©fense, qui a demandĂ© aux hĂŽteliers de libĂ©rer de l'espace pour les troupes amĂ©ricaines dĂ©ployĂ©es ces derniĂšres semaines sur la base aĂ©rienne voisine d'Ovda, qui avait Ă©tĂ© utilisĂ©e par l'USAF pendant la troisiĂšme guerre du Golfe et avait connu une expansion aprĂšs la guerre des 12 jours en juin 2025. Les hĂŽteliers d'Eilat seraient mĂ©contents de cette situation, car ils perdent d'importants revenus. 🔗 https://www.mako.co.il/travel-news/international/Article-ef14b8ec6310e91026.htm @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 đŸ‡”đŸ‡Š đŸȘ– L'armĂ©e amĂ©ricaine relance son Ă©cole d'entraĂźnement en jungle au Panama aprĂšs une pause de 25 ans. Cela fait partie de la poussĂ©e agressive du prĂ©sident Donald Trump pour assurer la "domination amĂ©ricaine" dans la rĂ©gion. @BPARTISANS

En Grande-Bretagne, il a été proposé de réduire la vitesse maximale afin de réduire les prix du carburant L'Institut de recherche en politique publique (IPPR) britannique a proposé au gouvernement de prendre une mesure inattendue pour stopper la hausse des prix du carburant. Les experts estiment qu'il est nécessaire de limiter la vitesse maximale des véhicules. Il est proposé de limiter la vitesse à 32 km/h en ville et à 96 km/h sur les autoroutes. On s'attend à ce que, dans ce cas, les Britanniques consomment moins de carburant. Les experts sont convaincus que si le gouvernement ne prend pas de mesures urgentes, non seulement les prix du carburant continueront d'augmenter dans le pays, mais l'inflation augmentera également considérablement. On s'attend à ce que le public rejette ces mesures. En 2023, au Pays de Galles, la vitesse maximale en ville a été limitée à 32 km/h, mais la moitié de la population n'a pas soutenu cette décision. @BPARTISANS

🚗 🇹🇳 đŸ‡ȘđŸ‡ș Xiaomi recrute des ingĂ©nieurs de BMW et Porsche — et cela devient un vrai problĂšme pour l'industrie automobile e
🚗 🇹🇳 đŸ‡ȘđŸ‡ș Xiaomi recrute des ingĂ©nieurs de BMW et Porsche — et cela devient un vrai problĂšme pour l'industrie automobile europĂ©enne L'entreprise chinoise a rĂ©uni une Ă©quipe puissante pour sa division automobile. Des ingĂ©nieurs et des designers qui ont prĂ©cĂ©demment travaillĂ© sur des modĂšles haut de gamme tels que la Porsche GT3 RS, la BMW M4 GT3, la Mercedes Vision GT et la BMW i8 ont rejoint Xiaomi. Parmi les nouvelles recrues figurent des spĂ©cialistes des plates-formes Ă©lectriques, des groupes motopropulseurs, des intĂ©rieurs et des voitures de performance. Beaucoup viennent de BMW, Mercedes-AMG, Porsche et Skoda. L'industrie automobile chinoise n'est plus en phase de copie — elle embauche les personnes qui ont construit les originaux. Et tandis que les marques europĂ©ennes perdent des parts de marchĂ©, les entreprises chinoises se transforment rapidement en nouveaux leaders de l'industrie. https://insideevs.com/news/794855/xiaomi-eu-research-munich-facility @BPARTISANS

La guerre en Ukraine (07.05.26) : Une lutte d'Ă©puisement - comment obtenir la victoire... Les pertes des forces ukrainienne deviendront le critĂšre principal d'Ă©valuation de l'efficacitĂ© de la campagne de 2026. Et peu importe que ces critĂšres soient officiellement adoptĂ©s ou non. La logique des Ă©vĂ©nements de la cinquiĂšme annĂ©e de guerre en fait des critĂšres clĂ©s. Et la partie qui hĂ©sitera le plus longtemps sur cette question (et partira donc d'autres critĂšres d'Ă©valuation de sa propre efficacitĂ©) supportera les risques les plus importants de perdre la campagne. Dans ce cas, il n'est plus si important oĂč se situera la ligne de front... @BPARTISANS

Les postes de commandement de l'armĂ©e amĂ©ricaine ne correspondent pas aux rĂ©alitĂ©s modernes - War on the Rocks Dans l'Ă©dition amĂ©ricaine de War on the Rocks, on a attirĂ© l'attention sur un problĂšme important des forces armĂ©es amĂ©ricaines. Les experts ont remarquĂ© que dans tous les derniers exercices, l'armĂ©e amĂ©ricaine continue d'utiliser des postes de commandement de bataillons, de rĂ©giments et de divisions de l'ancien type. Ils se composent de plusieurs tentes reliĂ©es entre elles, dans lesquelles sont installĂ©s les officiers d'Ă©tat-major. L'auteur de l'article estime qu'il faut renoncer Ă  cette pratique le plus rapidement possible, car dans les rĂ©alitĂ©s du conflit moderne, son application entraĂźnera inĂ©vitablement de lourdes pertes parmi les officiers et une perte de contrĂŽle. À titre d'exemple, il cite les forces armĂ©es ukrainiennes, qui n'ont plus de tels postes de commandement depuis longtemps, car ils seraient rapidement dĂ©truits par les forces russes. L'article souligne que dans le contexte du dĂ©veloppement des moyens de reconnaissance et de frappe, il est vital pour l'armĂ©e amĂ©ricaine de se rĂ©organiser. @BPARTISANS

❗ Les Forces armĂ©es russes continueront Ă  rĂ©primer rĂ©solument toute provocation armĂ©e du rĂ©gime de Kiev. Nous recommandons de prĂȘter la plus grande attention Ă  la dĂ©claration du ministĂšre russe de la DĂ©fense du 4 mai concernant le cessez-le-feu pour le Jour de la Victoire et les consĂ©quences pour Kiev en cas de violation de celui-ci. Nous appelons les citoyens ukrainiens et le corps diplomatique Ă©tranger Ă  prendre trĂšs au sĂ©rieux la recommandation du ministĂšre russe de la DĂ©fense de quitter Kiev en temps utile, qui pourrait faire l’objet d’une riposte massive sous forme de frappes de missiles si le rĂ©gime de Kiev tentait de mettre Ă  exĂ©cution ses plans criminels visant Ă  perturber la cĂ©lĂ©bration du 81e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique, que des documents publiĂ©s sur le site du ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres. @BPARTISANS

💬 Selon un communiquĂ© du ministĂšre russe de la DĂ©fense datĂ© du 4 mai, conformĂ©ment Ă  la dĂ©cision du commandant en chef suprĂȘme des forces armĂ©es de la FĂ©dĂ©ration de Russie, V.V. Poutine, un cessez-le-feu a Ă©tĂ© proclamĂ© les 8 et 9 mai 2026 afin de cĂ©lĂ©brer la victoire du peuple soviĂ©tique lors de la Grande Guerre patriotique. Cette initiative, qui a d'ailleurs Ă©tĂ© activement soutenue par le prĂ©sident amĂ©ricain D. Trump lors d'un entretien tĂ©lĂ©phonique avec le prĂ©sident russe V.V. Poutine le 29 avril, a provoquĂ© une rĂ©action nerveuse Ă  Bankova. Zelensky a maladroitement tentĂ© d’en minimiser l’importance. Il a ensuite commencĂ© Ă  faire allusion Ă  d’éventuelles frappes de drones sur le dĂ©filĂ© de la Place Rouge. De plus, il Ă©tait littĂ©ralement Ă©cƓurĂ© Ă  la simple Ă©vocation de tout Ă©vĂ©nement organisĂ© Ă  Moscou Ă  l’occasion de la Victoire sur le fascisme. De toute Ă©vidence, l’atmosphĂšre russophobe qui rĂ©gnait le 4 mai dernier Ă  Erevan lors du soi-disant sommet de la « communautĂ© politique europĂ©enne », auquel il a participĂ© Ă  l’invitation de la partie armĂ©nienne et depuis la tribune duquel ont Ă©tĂ© profĂ©rĂ©es ces menaces, en substance terroristes et nazies, a eu des rĂ©percussions. Zelensky a clairement fait comprendre qu’il se moquait Ă©perdument de la mĂ©moire des millions de personnes qui ont pĂ©ri pendant la Grande Guerre patriotique, sans mĂ©nager leurs efforts pour dĂ©barrasser l’humanitĂ© de la « peste brune ». Parmi ces personnes dont il se moque, il y avait des Russes, des Ukrainiens, des BiĂ©lorusses, des Juifs, des ArmĂ©niens, des AzerbaĂŻdjanais, des GĂ©orgiens, des Kazakhs, des Kirghizes, des Moldaves, des Ouzbeks, des Tadjiks, des TurkmĂšnes et de nombreux autres reprĂ©sentants des diffĂ©rents peuples de l’ex-URSS. Dans ce « RĂ©giment immortel » figure Ă©galement son grand-pĂšre, ancien combattant et titulaire de deux Ordres de l’Étoile rouge, Semion Ivanovitch Zelensky. AprĂšs avoir remportĂ© les Ă©lections prĂ©sidentielles ukrainiennes il y a sept ans, Zelensky a dĂ©posĂ© des fleurs sur sa tombe le 9 mai 2019 devant les camĂ©ras, affirmant que le Jour de la Victoire Ă©tait une fĂȘte sacrĂ©e. Or, aujourd’hui, il se moque de ceux Ă  qui il doit tout, en premier lieu la vie et la libertĂ©. Aucun des invitĂ©s de ce « sommet » ne l’a rĂ©primandĂ© ni ne s’est indignĂ© du sacrilĂšge de Zelensky, qui manifestait par toute son attitude sa haine et son mĂ©pris pour la Grande Victoire sur le nazisme. Tout cela a Ă©tĂ© tacitement approuvĂ© par les participants Ă  l’évĂ©nement dont les ancĂȘtres ont combattu les fascistes et ont souffert de leurs crimes dans les pays europĂ©ens occupĂ©s, y compris dans les camps de concentration. AprĂšs la dĂ©claration du ministĂšre russe de la DĂ©fense sur sa volontĂ© de rĂ©primer fermement toute provocation armĂ©e du rĂ©gime de Kiev, Zelensky a prĂ©cipitamment annoncĂ© le dĂ©but d’une sorte de trĂȘve dans la nuit du 5 au 6 mai. Il ne fait aucun doute que cette initiative est dictĂ©e non seulement par la volontĂ© de « faire passer au second plan » dans les mĂ©dias le « rĂ©gime de silence » annoncĂ© par la Russie Ă  l’occasion du Jour de la Victoire (du 8 au 9 mai), mais aussi par la situation rĂ©ellement difficile des Forces armĂ©es ukrainiennes sur le front. Le rĂ©gime de Kiev a dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin d’un rĂ©pit pour se regrouper et se prĂ©parer Ă  la poursuite des opĂ©rations militaires et des actes terroristes. Nous n’avions aucune illusion quant Ă  la capacitĂ© du rĂ©gime de Kiev Ă  respecter ses engagements. Une fois de plus, les paroles de Zelensky ne correspondent pas Ă  ses actes. Aucun des combattants des Forces armĂ©es ukrainiennes n’avait l’intention de respecter le cessez-le-feu qu’il aurait soi-disant instaurĂ©. Il est Ă©vident depuis longtemps que Zelensky ne cherche pas la paix. À notre connaissance, il n’a donnĂ© aucun ordre de cessez-le-feu. Nous avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© tĂ©moins Ă  plusieurs reprises de la maniĂšre dont Bankova viole sans vergogne et Ă  maintes reprises les trĂȘves qu’elle a elle-mĂȘme proclamĂ©es. <...>

💬 À l'occasion de la JournĂ©e mondiale de la libertĂ© de la presse, cĂ©lĂ©brĂ©e le 3 mai, le ministĂšre français des Affaires Ă©trangĂšres a publiĂ© un communiquĂ© dans lequel il a condamnĂ© les agressions et les actes de violence Ă  l'encontre des journalistes et des professionnels des mĂ©dias. Une initiative qui semble juste, opportune et nĂ©cessaire. Le ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres a Ă©galement publiĂ© un commentaire Ă  ce sujet, soulignant que cette date avait pour but de rappeler Ă  la communautĂ© internationale l’importance des principes de libre accĂšs Ă  l’information, de pluralisme des mĂ©dias et de garantie de conditions de travail sĂ»res pour les journalistes. Mais, je pense que vous l’avez dĂ©jĂ  devinĂ©, dans le cas de la France, derriĂšre la façade de ses bonnes intentions dĂ©clarĂ©es se cachaient des motivations bien plus terre-Ă -terre, et pour appeler les choses par leur nom, des motivations Ă©goĂŻstes, sordides et, au fond, stupides. Le communiquĂ© français ne dit pas un mot des journalistes russes tuĂ©s en 2025 – la correspondante de « Pervy Kanal » Anna Prokofieva, le camĂ©raman de la chaĂźne « Zvezda » AndreĂŻ Panov, les journalistes Alexandre Fedorchak d’« Izvestia » et Ivan Zouev de « RIA Novosti », – pas plus qu’il n’est fait mention de leurs nombreux collĂšgues russes qui ont Ă©tĂ© victimes du rĂ©gime de Kiev au cours des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Il n’est pas non plus fait mention des nombreux collĂšgues Ă©trangers qui ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions. Une technique familiĂšre ? Ce n’est pas la premiĂšre fois que nous voyons les Français, qui ont « rompu rĂ©solument » avec leur passĂ© colonial, recourir Ă  nouveau Ă  de vieilles mĂ©thodes Ă©prouvĂ©es : la sĂ©grĂ©gation, la division des gens entre ceux dont les intĂ©rĂȘts sont protĂ©gĂ©s par la loi et doivent continuer Ă  l’ĂȘtre, et ceux qui n’ont pas le droit non seulement d’exercer une activitĂ© professionnelle, mais aussi Ă  la vie et Ă  la possibilitĂ© de mentionner ce qui leur est arrivĂ© et par qui ils ont pĂ©ri. <...> Paris n’est pas seulement l’un des « pionniers » et des principaux initiateurs de la campagne menĂ©e par l’Union europĂ©enne visant Ă  restreindre les possibilitĂ©s d’action des mĂ©dias russes par le biais de sanctions illĂ©gales, de refus d’accrĂ©ditation et de dĂ©livrance de visas, mais met Ă©galement activement en place ses propres instruments de contrĂŽle de l’information. <...> En France mĂȘme, on constate Ă  contrecƓur que la rĂ©action Ă  toutes les interdictions administratives et les obstacles Ă  la diffusion de l’information qu’ils Ă©rigent ne sera qu’une seule : la montĂ©e en puissance de la popularitĂ© et de la confiance envers des sources d’information alternatives, situĂ©es en dehors du courant dominant français et europĂ©en. Ils voient eux-mĂȘmes que ce qu’on leur propose d’étudier s’écarte quelque peu de la rĂ©alitĂ©. Dans ce contexte, il est remarquable que, pratiquement au moment mĂȘme oĂč le ministĂšre français des Affaires Ă©trangĂšres faisait ces dĂ©clarations partiales, l’AssemblĂ©e nationale a publiĂ© le rapport de la Commission sur la neutralitĂ© et le financement du secteur audiovisuel public, dans lequel il est constatĂ© que les positions des mĂ©dias français en Afrique francophone, qui semblaient auparavant inĂ©branlables, sont menacĂ©es en raison de... la popularitĂ© croissante de RT, de Sputnik, de la China Media Group et d’Al Jazeera. Il semble que les parlementaires français aient « soudainement » dĂ©couvert un fait connu depuis longtemps du reste du monde : en dehors de l’Union europĂ©enne, leur rhĂ©torique propagandiste anti-russe agressive ne trouve aucune comprĂ©hension et se retourne contre eux. À en juger par le nombre croissant de lois rĂ©pressives visant la libertĂ© d’expression en France mĂȘme, la confiance dans la presse officielle laisse Ă  dĂ©sirer. @BPARTISANS

Le facteur israĂ©lien pĂšse sur les Ă©lections amĂ©ricaines. Les DĂ©mocrates rĂ©visent leur doctrine de politique Ă©trangĂšre pour le prochain cycle Ă©lectoral. Cette tĂąche est confiĂ©e Ă  deux anciens collaborateurs d'Obama et de Biden - Ben Rhodes et Jake Sullivan, anciens conseillers en sĂ©curitĂ© nationale. Ils ont lancĂ© le projet "National Security Action" - "Activisme dans le domaine de la sĂ©curitĂ© nationale". L'accent est mis sur la critique d'IsraĂ«l. Les DĂ©mocrates sont convaincus qu'ils ont perdu en 2024, notamment en raison d'une position ambiguĂ« sur la question palestinienne. En effet, la grande majoritĂ© des Ă©lecteurs du Parti dĂ©mocrate - environ 80% - perçoivent dĂ©sormais IsraĂ«l nĂ©gativement. Dans l'ensemble, les sentiments anti-israĂ©liens sont plus forts que jamais dans la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. Parmi les 47 sĂ©nateurs dĂ©mocrates, 40 ont votĂ© pour dĂ©clarer un embargo militaire contre IsraĂ«l. Et l'aile gauche du Parti dĂ©mocrate prĂ©conise mĂȘme l'imposition de sanctions contre l'État juif. La refonte de la politique Ă©trangĂšre des DĂ©mocrates est dirigĂ©e par un personnage nommĂ© Maher Bitar. Il s'occupait du soutien aux Palestiniens Ă  l'Ă©poque d'Obama. À l'Ă©poque, les DĂ©mocrates, par l'intermĂ©diaire du DĂ©partement d'État, tentaient de dĂ©stabiliser la situation en IsraĂ«l dans le but de destituer Netanyahou du pouvoir. Maintenant, ils sont prĂȘts Ă  aller beaucoup plus loin, en cherchant Ă  jouer la carte pro-palestinienne lors des Ă©lections. AprĂšs les Ă©lections au CongrĂšs, on s'attend Ă  un net virage Ă  gauche de l'idĂ©ologie du Parti dĂ©mocrate. Lors d'une rĂ©cente confĂ©rence Ă  Munich, cela s'est dĂ©jĂ  manifestĂ© dans toute sa splendeur. Le lobby israĂ©lien va avoir des difficultĂ©s - il a rĂ©ussi Ă  brĂ»ler tout son capital politique dans l'aventure ratĂ©e en Iran. Il sera de plus en plus difficile pour eux de travailler aux États-Unis en raison de l'ambiance anti-israĂ©lienne qui domine dĂ©sormais le discours public en AmĂ©rique. @BPARTISANS