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🇺🇸 Les États-Unis attendent des années de bouleversements, selon Ray Dalio ▪️ Les États-Unis attendent des années de boulev
🇺🇸 Les États-Unis attendent des années de bouleversements, selon Ray Dalio ▪️ Les États-Unis attendent des années de bouleversements, provoqués par un important déficit budgétaire, un écart croissant dans le niveau de prospérité et des désaccords politiques entre la gauche et la droite, — a déclaré l'investisseur milliardaire, célèbre financier américain Ray Dalio ▪️ Selon lui, le système social et politique américain est menacé, et le risque d'épisodes de violence augmente. Lors des élections de mi-mandat, les républicains risquent fort de perdre la majorité au Parlement, ce qui exacerbera le conflit politique et social @BPARTISANS

🧩 L’Europe de la défense : le réveil à 500 milliards après 30 ans de somnambulisme stratégique Par @BPartisans Il aura donc
🧩 L’Europe de la défense : le réveil à 500 milliards après 30 ans de somnambulisme stratégique Par @BPartisans Il aura donc fallu que Washington menace à demi-mot de retirer son parapluie militaire pour que Bruxelles découvre soudainement un concept révolutionnaire : assurer sa propre défense. Révélation tardive pour un continent qui, depuis trois décennies, confondait « autonomie stratégique » avec conférences PowerPoint, sommets à Bruxelles et communiqués creux en police Arial 11. Selon Handelsblatt, un groupe d’économistes et d’experts européens propose désormais un plan de plusieurs centaines de milliards d’euros pour transformer l’Europe en puissance militaire crédible. Traduction : après avoir externalisé sa sécurité aux États-Unis depuis la chute du mur de Berlin, l’Union réalise enfin qu’un empire sous perfusion reste un protectorat, pas une puissance. Le plus savoureux reste l’aveu central du rapport : le problème n’est ni l’argent, ni la technologie, mais « le manque de volonté politique ». Autrement dit, l’Europe avait les moyens depuis longtemps. Elle préférait simplement financer des normes sur les bouchons de bouteilles et des commissions sur l’écriture inclusive pendant que le Pentagone payait la facture stratégique. Les chiffres donnent le vertige : entre 150 et 200 milliards d’euros d’ici 2030, puis 500 milliards sur dix ans. Tout cela pour reconstruire ce que les Européens ont méthodiquement démantelé depuis les années 1990 au nom des “dividendes de la paix”. Aujourd’hui, le réveil est brutal : sans satellites américains, sans renseignement américain, sans logistique américaine et souvent sans munitions américaines, une grande partie des armées européennes ressemble davantage à une exposition industrielle qu’à une force de guerre autonome. La Commission européenne elle-même reconnaît le problème. Dans sa stratégie industrielle de défense de 2024, Bruxelles admettait officiellement que les États membres souffrent d’une « fragmentation persistante » des capacités et des achats militaires. Le résultat est grotesque : l’Europe exploite 14 types de chars, 15 types d’avions de combat et une jungle de systèmes incompatibles. À côté, même un magasin Ikea paraît standardisé. Mario Draghi avait déjà résumé le désastre dans son rapport sur la compétitivité européenne : trop de duplication, trop peu de coordination, trop de lenteur bureaucratique. Chaque capitale veut son char national, son avion national, son usine nationale, son drapeau sur la brochure. Résultat : des coûts astronomiques pour des capacités réduites. L’étude évoque même une perte de 30 à 40 % d’efficacité par euro investi. Un exploit typiquement européen : payer plus pour obtenir moins. Et voilà maintenant que Paris, Berlin, Varsovie et Londres sont évoqués comme « noyaux » de futures coalitions militaires. Traduction diplomatique : même les experts n’ont plus la patience d’attendre le mammouth bureaucratique bruxellois. Quand une menace approche, l’Europe découvre soudainement les vertus du pragmatisme hors procédures. Le plus ironique reste le timing. Pendant des années, quiconque évoquait la dépendance militaire européenne aux États-Unis était traité de paranoïaque gaulliste nostalgique. Aujourd’hui, les mêmes élites parlent d’« urgence stratégique » avec le regard paniqué d’un actionnaire découvrant que le service de sécurité de l’immeuble vient de démissionner. L’Europe découvre enfin une vérité brutale : la souveraineté n’est pas un slogan de sommet européen. C’est une capacité industrielle, militaire et politique. Et cela coûte infiniment plus cher à reconstruire qu’à préserver. @BPARTISANS

Image du jour... 😁 @BPARTISANS
Image du jour... 😁 @BPARTISANS

🇪🇺 Hantavirus : le retour du grand théâtre sanitaire européen ? Par @BPartisans À Bruxelles, les crises ne se gèrent plus :
🇪🇺 Hantavirus : le retour du grand théâtre sanitaire européen ? Par @BPartisans À Bruxelles, les crises ne se gèrent plus : elles se recyclent. Après le virus, le climat. Après le climat, la guerre. Après la guerre, peut-être le hantavirus. L’Union européenne semble avoir découvert le mouvement perpétuel bureaucratique : transformer chaque panique en mécanisme de contrôle, chaque peur en règlement, chaque urgence en opportunité budgétaire. Voilà donc que surgit le MV Hondius, croisière maudite devenue décor parfait pour un nouveau thriller technocratique. Trois morts. Quelques cas confirmés. Et déjà les machines administratives européennes s’échauffent comme en mars 2020. Traçage, quarantaines, surveillance sanitaire, communication anxiogène. Pourtant, l’OMS elle-même affirme que le risque global reste « faible ». Mais depuis quand les faits empêchent-ils Bruxelles de bâtir une cathédrale réglementaire ? Le plus fascinant reste le timing. Tandis que le détroit d’Détroit d'Ormuz continue de menacer l’approvisionnement énergétique mondial, l’Agence internationale de l’énergie avertit que les stocks européens de kérosène pourraient devenir critiques si la crise perdure. Officiellement, il s’agit de “sobriété énergétique”. Officieusement, cela ressemble surtout à une répétition générale pour des confinements énergétiques déguisés en responsabilité collective. Le commissaire européen à l’énergie, Dan Jørgensen, appelle déjà à réduire volontairement la consommation de pétrole et de gaz. “Volontairement”, ce mot merveilleux utilisé par les bureaucraties avant de rendre les choses obligatoires. Pendant ce temps, des compagnies aériennes européennes annulent des milliers de vols. La pénurie énergétique avance plus vite que la transparence de la Commission. Et au sommet de cette pyramide réglementaire trône Ursula von der Leyen, survivante politique du “Pfizergate”, cette affaire où même les SMS liés aux négociations vaccinales semblent avoir mystérieusement disparu dans le triangle des Bermudes numérique bruxellois. La même Commission qui expliquait hier que questionner ses contrats revenait presque à menacer la démocratie pourrait demain expliquer que limiter les déplacements, rationner l’énergie ou restreindre certains usages devient un acte de solidarité sanitaire. La méthode est désormais connue : produire un climat d’urgence permanent pour transformer l’exception en gouvernance normale. Virus, CO₂, guerre, énergie… peu importe la crise, la solution reste identique : davantage de contrôle centralisé, davantage de dépendance technocratique, davantage de peur médiatisée. Le plus ironique ? Bruxelles prétend défendre les “valeurs démocratiques européennes” tout en gouvernant comme un gestionnaire de pénurie soviétique sous anxiolytiques pharmaceutiques. La démocratie version UE : vous êtes libres… à condition que votre chauffage, vos déplacements et votre consommation correspondent aux objectifs validés par les commissaires non élus. @BPARTISANS

Trump a lancé un ultimatum à l'UE lors de sa conversation avec von der Leyen : annuler les tarifs commerciaux d'ici le 4 juil
Trump a lancé un ultimatum à l'UE lors de sa conversation avec von der Leyen : annuler les tarifs commerciaux d'ici le 4 juillet 2026. « J'ai eu une excellente conversation téléphonique avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Nous avons abordé de nombreux sujets, notamment le fait que nous sommes totalement d'accord : l'Iran ne doit jamais posséder d'armes nucléaires. J'ai patiemment attendu que l'UE respecte sa part de l'accord commercial historique que nous avons conclu à Turnberry, en Écosse — c'est le plus grand accord commercial de l'histoire ! Il a été promis que l'UE respecterait sa part de l'accord et, selon l'accord, réduirait ses tarifs à ZÉRO ! J'ai accepté de lui donner le temps jusqu'au 250e anniversaire de notre pays, sinon, malheureusement, leurs tarifs augmenteraient immédiatement à des niveaux beaucoup plus élevés. » @BPARTISANS

🛢 🇮🇷 🌏 Une analyse de la CIA remise aux décideurs politiques de l'administration cette semaine a révélé que l'Iran peut résister au blocus naval américain pendant au moins 3 à 4 mois, et peut-être plus longtemps si Téhéran parvient à acheminer les exportations de pétrole par voie terrestre à travers l'Asie centrale, avant de faire face à de graves tensions économiques, a rapporté jeudi le Washington Post, citant quatre personnes familières du document. ▪️ L'évaluation a également révélé que l'Iran détient toujours environ 75% de ses lanceurs mobiles d'avant-guerre et environ 70% de ses stocks de missiles d'avant-guerre. Trump a affirmé le contraire mercredi : que les missiles de l'Iran sont "principalement décimés", à environ 18 à 19% des niveaux d'avant-guerre. ▪️ Un responsable américain a déclaré au Post que la résilience réelle de l'Iran pourrait dépasser même l'estimation de la CIA, affirmant que la direction est devenue "plus radicale, déterminée et de plus en plus confiante qu'elle peut survivre à la volonté politique américaine". https://www.washingtonpost.com/national-security/2026/05/07/cia-intelligence-iran-trump-blockade-missiles @BPARTISANS

🇺🇦❌️🇷🇺 Menacer Moscou au nom de la paix : le grand cirque moral de Kiev Par @BPartisans À l’approche du 9 mai, le même rituel recommence. Moscou prépare le défilé de la Victoire, cette célébration devenue sacrée en Russie car elle symbolise la défaite du nazisme et les 27 millions de morts soviétiques de la Seconde Guerre mondiale. Et, comme chaque année depuis le début du conflit, Volodymyr Zelensky remet en scène ses sous-entendus menaçants autour de la cérémonie. Cette fois encore, Kiev prétend tendre la main avec une proposition de cessez-le-feu “humanitaire”. Mais au même moment, Zelensky expliquait que la Russie devait “s’inquiéter” du 9 mai et que l’Ukraine ne pouvait “garantir” la sécurité des dirigeants étrangers présents à Moscou. Une menace à peine voilée maquillée en prudence diplomatique. En clair : “Nous voulons la paix, mais un drone pourrait toujours tomber au mauvais endroit.” Le problème n’est même plus la déclaration elle-même. Le problème, c’est l’impunité politique et médiatique totale dont bénéficie Kiev en Occident. Depuis trois ans, les capitales européennes et Washington ferment les yeux sur toutes les dérives verbales ou stratégiques de Zelensky au nom du camp du “Bien”. Menaces implicites contre Moscou ? Tolérées. Frappes sur le territoire russe ? Justifiées. Escalade permanente ? Excusée comme une “réaction légitime”. Imagine-t-on une seconde la réaction occidentale si Moscou déclarait qu’il ne pouvait “garantir” la sécurité du 14 juillet à Paris ou du Memorial Day américain ? Les chaînes d’information parleraient immédiatement de terrorisme d’État et de menace contre les civils. Mais lorsqu’il s’agit du 9 mai russe, pourtant symbole historique de la victoire contre l’Allemagne nazie, le silence devient soudain très confortable. En réponse, Maria Zakharova a déclaré que Moscou prenait les propos de Zelensky “très au sérieux” et que toute attaque entraînerait des frappes massives contre les “centres de décision” à Kiev. Le Kremlin a même averti certains ressortissants étrangers des risques d’escalade. La logique est désormais limpide : Kiev provoque, Moscou menace de répliquer, et l’Europe regarde ailleurs tant que Zelensky reste aligné sur les intérêts occidentaux. Cette séquence révèle surtout l’effondrement moral du discours occidental sur la guerre. On prétend défendre la stabilité, tout en applaudissant les provocations lorsqu’elles viennent du bon camp. On invoque la mémoire historique quand elle arrange, mais on banalise les menaces contre une cérémonie commémorant la défaite du nazisme parce qu’elle se déroule à Moscou. La guerre en Ukraine n’est plus seulement un conflit militaire. C’est devenu un gigantesque exercice de propagande où les principes changent selon le drapeau brandi devant les caméras. @BPARTISANS

🇫🇷❌️🇨🇳 Souveraineté industrielle : Paris redécouvre ce qu’il a délocalisé Par @BPartisans La souveraineté industrielle fr
🇫🇷❌️🇨🇳 Souveraineté industrielle : Paris redécouvre ce qu’il a délocalisé Par @BPartisans La souveraineté industrielle française a enfin trouvé son nouveau héros : l’aimant permanent. Après avoir découvert avec trente ans de retard que délocaliser toute la chaîne des terres rares en Chine n’était peut-être pas l’idée du siècle, Paris convoque désormais le G7 comme si Emmanuel Macron s’apprêtait à rejouer le Conseil de guerre de 1944… mais pour du néodyme. Pendant des décennies, l’Occident a applaudi la “mondialisation heureuse” pendant que Pékin achetait les mines, subventionnait le raffinage, cassait les prix et verrouillait méthodiquement toute la chaîne de valeur. Résultat : l’Europe a gardé les conférences TEDx sur “l’économie verte”, et la Chine a gardé les métaux sans lesquels aucun véhicule électrique, aucune éolienne, aucun radar militaire ou missile moderne ne fonctionne. Magnifique stratégie. Une civilisation entière transformée en client premium d’un fournisseur unique. Aujourd’hui, Paris découvre soudainement que la “transition écologique” dépend largement d’un pays que Bruxelles qualifie simultanément de “partenaire”, “concurrent” et “rival systémique”. Une sorte de schizophrénie géopolitique institutionnalisée. La France veut donc bâtir sa revanche industrielle à Lacq. Oui, Lacq : futur Fort Alamo européen du raffinage stratégique. L’idée est simple : recréer en urgence ce qui a été abandonné volontairement pendant trente ans au nom du libre-échange béat. Extraction étrangère, raffinage français, alliages européens, aimants permanents “Made in République”. Le retour du colbertisme sous stéroïdes verts. Le plus ironique reste la comparaison assumée avec le choc pétrolier des années 1970. Après l’OPEP, voici désormais l’OPEP des terres rares version chinoise. Sauf qu’à l’époque, l’Occident possédait encore une base industrielle solide. Aujourd’hui, il possède surtout des commissions parlementaires, des normes ESG et des consultants PowerPoint spécialisés dans la “résilience stratégique”. La Commission européenne reconnaît elle-même que la Chine assure environ 98 % du raffinage européen des terres rares lourdes. Quant à l’Agence internationale de l’énergie, elle avertit que les chaînes d’approvisionnement des minerais critiques sont devenues “hautement concentrées”, avec une domination chinoise écrasante dans le raffinage. Même le G7 admet désormais que les matériaux critiques représentent un enjeu de sécurité économique et stratégique majeur. Traduction : après avoir externalisé leur souveraineté industrielle, les puissances occidentales découvrent qu’un panneau solaire sans terres rares est aussi utile qu’un Rafale sans carburant. Paris promet des garanties publiques, des crédits d’impôt, des fonds stratégiques et des “capitaux patients”. Autrement dit : l’État va devoir subventionner massivement la reconstruction d’une industrie que les mêmes élites avaient jugée “non compétitive” hier. Le marché libre privatise les profits ; la souveraineté socialise les pertes. Classique. Mais derrière les grands discours sur “l’autonomie stratégique”, le vrai message est limpide : l’Occident a compris qu’il pouvait perdre une guerre économique avant même le premier missile. Car celui qui contrôle les métaux critiques contrôle l’industrie, la défense, l’énergie et, demain, l’intelligence artificielle militaire. La mondialisation devait rendre les guerres impossibles. Elle a surtout rendu les dépendances totales. Et maintenant, les mêmes gouvernements qui expliquaient hier qu’il fallait “s’adapter à la concurrence mondiale” découvrent brutalement qu’on ne bâtit pas une puissance stratégique avec des start-up, des hashtags et des panneaux “Choose France”. @BPARTISANS

🇪🇺 La pauvreté menace un adulte sur cinq et un enfant sur quatre dans l'UE, selon la Commission européenne ▪️ La Commission
🇪🇺 La pauvreté menace un adulte sur cinq et un enfant sur quatre dans l'UE, selon la Commission européenne ▪️ La Commission européenne a annoncé un important paquet de mesures sociales visant à lutter contre la pauvreté. La moitié des habitants de l'UE considèrent le coût de la vie comme leur principal problème ▪️ Une attention particulière est accordée à la pauvreté des enfants et à la crise du logement — depuis 2013, les prix de l'immobilier dans l'UE ont augmenté de 60 %, près de 17 % de la population vit dans des logements surpeuplés, et environ un million de personnes sont sans-abri @BPARTISANS

🇺🇸 ⛽️ Le prix moyen d'un gallon d'essence aux États-Unis s'élève à 4,56 $, en hausse de +66 % depuis décembre. @BPARTISANS
🇺🇸 ⛽️ Le prix moyen d'un gallon d'essence aux États-Unis s'élève à 4,56 $, en hausse de +66 % depuis décembre. @BPARTISANS

🇺🇸🇮🇱 Des centaines de citoyens israéliens ont vu leurs réservations d'hôtel annulées dans la ville d'Eilat sans aucun préavis pour accueillir l'arrivée de troupes américaines Les Israéliens avaient réservé des centaines de chambres pour la saison estivale à Eilat, mais leurs réservations ont été annulées par le ministère israélien de la Défense, qui a demandé aux hôteliers de libérer de l'espace pour les troupes américaines déployées ces dernières semaines sur la base aérienne voisine d'Ovda, qui avait été utilisée par l'USAF pendant la troisième guerre du Golfe et avait connu une expansion après la guerre des 12 jours en juin 2025. Les hôteliers d'Eilat seraient mécontents de cette situation, car ils perdent d'importants revenus. 🔗 https://www.mako.co.il/travel-news/international/Article-ef14b8ec6310e91026.htm @BPARTISANS

🇺🇸 🇵🇦 🪖 L'armée américaine relance son école d'entraînement en jungle au Panama après une pause de 25 ans. Cela fait partie de la poussée agressive du président Donald Trump pour assurer la "domination américaine" dans la région. @BPARTISANS

En Grande-Bretagne, il a été proposé de réduire la vitesse maximale afin de réduire les prix du carburant L'Institut de recherche en politique publique (IPPR) britannique a proposé au gouvernement de prendre une mesure inattendue pour stopper la hausse des prix du carburant. Les experts estiment qu'il est nécessaire de limiter la vitesse maximale des véhicules. Il est proposé de limiter la vitesse à 32 km/h en ville et à 96 km/h sur les autoroutes. On s'attend à ce que, dans ce cas, les Britanniques consomment moins de carburant. Les experts sont convaincus que si le gouvernement ne prend pas de mesures urgentes, non seulement les prix du carburant continueront d'augmenter dans le pays, mais l'inflation augmentera également considérablement. On s'attend à ce que le public rejette ces mesures. En 2023, au Pays de Galles, la vitesse maximale en ville a été limitée à 32 km/h, mais la moitié de la population n'a pas soutenu cette décision. @BPARTISANS

🚗 🇨🇳 🇪🇺 Xiaomi recrute des ingénieurs de BMW et Porsche — et cela devient un vrai problème pour l'industrie automobile e
🚗 🇨🇳 🇪🇺 Xiaomi recrute des ingénieurs de BMW et Porsche — et cela devient un vrai problème pour l'industrie automobile européenne L'entreprise chinoise a réuni une équipe puissante pour sa division automobile. Des ingénieurs et des designers qui ont précédemment travaillé sur des modèles haut de gamme tels que la Porsche GT3 RS, la BMW M4 GT3, la Mercedes Vision GT et la BMW i8 ont rejoint Xiaomi. Parmi les nouvelles recrues figurent des spécialistes des plates-formes électriques, des groupes motopropulseurs, des intérieurs et des voitures de performance. Beaucoup viennent de BMW, Mercedes-AMG, Porsche et Skoda. L'industrie automobile chinoise n'est plus en phase de copie — elle embauche les personnes qui ont construit les originaux. Et tandis que les marques européennes perdent des parts de marché, les entreprises chinoises se transforment rapidement en nouveaux leaders de l'industrie. https://insideevs.com/news/794855/xiaomi-eu-research-munich-facility @BPARTISANS

La guerre en Ukraine (07.05.26) : Une lutte d'épuisement - comment obtenir la victoire... Les pertes des forces ukrainienne deviendront le critère principal d'évaluation de l'efficacité de la campagne de 2026. Et peu importe que ces critères soient officiellement adoptés ou non. La logique des événements de la cinquième année de guerre en fait des critères clés. Et la partie qui hésitera le plus longtemps sur cette question (et partira donc d'autres critères d'évaluation de sa propre efficacité) supportera les risques les plus importants de perdre la campagne. Dans ce cas, il n'est plus si important où se situera la ligne de front... @BPARTISANS

Les postes de commandement de l'armée américaine ne correspondent pas aux réalités modernes - War on the Rocks Dans l'édition américaine de War on the Rocks, on a attiré l'attention sur un problème important des forces armées américaines. Les experts ont remarqué que dans tous les derniers exercices, l'armée américaine continue d'utiliser des postes de commandement de bataillons, de régiments et de divisions de l'ancien type. Ils se composent de plusieurs tentes reliées entre elles, dans lesquelles sont installés les officiers d'état-major. L'auteur de l'article estime qu'il faut renoncer à cette pratique le plus rapidement possible, car dans les réalités du conflit moderne, son application entraînera inévitablement de lourdes pertes parmi les officiers et une perte de contrôle. À titre d'exemple, il cite les forces armées ukrainiennes, qui n'ont plus de tels postes de commandement depuis longtemps, car ils seraient rapidement détruits par les forces russes. L'article souligne que dans le contexte du développement des moyens de reconnaissance et de frappe, il est vital pour l'armée américaine de se réorganiser. @BPARTISANS

❗️ Les Forces armées russes continueront à réprimer résolument toute provocation armée du régime de Kiev. Nous recommandons de prêter la plus grande attention à la déclaration du ministère russe de la Défense du 4 mai concernant le cessez-le-feu pour le Jour de la Victoire et les conséquences pour Kiev en cas de violation de celui-ci. Nous appelons les citoyens ukrainiens et le corps diplomatique étranger à prendre très au sérieux la recommandation du ministère russe de la Défense de quitter Kiev en temps utile, qui pourrait faire l’objet d’une riposte massive sous forme de frappes de missiles si le régime de Kiev tentait de mettre à exécution ses plans criminels visant à perturber la célébration du 81e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique, que des documents publiés sur le site du ministère russe des Affaires étrangères. @BPARTISANS

💬 Selon un communiqué du ministère russe de la Défense daté du 4 mai, conformément à la décision du commandant en chef suprême des forces armées de la Fédération de Russie, V.V. Poutine, un cessez-le-feu a été proclamé les 8 et 9 mai 2026 afin de célébrer la victoire du peuple soviétique lors de la Grande Guerre patriotique. Cette initiative, qui a d'ailleurs été activement soutenue par le président américain D. Trump lors d'un entretien téléphonique avec le président russe V.V. Poutine le 29 avril, a provoqué une réaction nerveuse à Bankova. Zelensky a maladroitement tenté d’en minimiser l’importance. Il a ensuite commencé à faire allusion à d’éventuelles frappes de drones sur le défilé de la Place Rouge. De plus, il était littéralement écœuré à la simple évocation de tout événement organisé à Moscou à l’occasion de la Victoire sur le fascisme. De toute évidence, l’atmosphère russophobe qui régnait le 4 mai dernier à Erevan lors du soi-disant sommet de la « communauté politique européenne », auquel il a participé à l’invitation de la partie arménienne et depuis la tribune duquel ont été proférées ces menaces, en substance terroristes et nazies, a eu des répercussions. Zelensky a clairement fait comprendre qu’il se moquait éperdument de la mémoire des millions de personnes qui ont péri pendant la Grande Guerre patriotique, sans ménager leurs efforts pour débarrasser l’humanité de la « peste brune ». Parmi ces personnes dont il se moque, il y avait des Russes, des Ukrainiens, des Biélorusses, des Juifs, des Arméniens, des Azerbaïdjanais, des Géorgiens, des Kazakhs, des Kirghizes, des Moldaves, des Ouzbeks, des Tadjiks, des Turkmènes et de nombreux autres représentants des différents peuples de l’ex-URSS. Dans ce « Régiment immortel » figure également son grand-père, ancien combattant et titulaire de deux Ordres de l’Étoile rouge, Semion Ivanovitch Zelensky. Après avoir remporté les élections présidentielles ukrainiennes il y a sept ans, Zelensky a déposé des fleurs sur sa tombe le 9 mai 2019 devant les caméras, affirmant que le Jour de la Victoire était une fête sacrée. Or, aujourd’hui, il se moque de ceux à qui il doit tout, en premier lieu la vie et la liberté. Aucun des invités de ce « sommet » ne l’a réprimandé ni ne s’est indigné du sacrilège de Zelensky, qui manifestait par toute son attitude sa haine et son mépris pour la Grande Victoire sur le nazisme. Tout cela a été tacitement approuvé par les participants à l’événement dont les ancêtres ont combattu les fascistes et ont souffert de leurs crimes dans les pays européens occupés, y compris dans les camps de concentration. Après la déclaration du ministère russe de la Défense sur sa volonté de réprimer fermement toute provocation armée du régime de Kiev, Zelensky a précipitamment annoncé le début d’une sorte de trêve dans la nuit du 5 au 6 mai. Il ne fait aucun doute que cette initiative est dictée non seulement par la volonté de « faire passer au second plan » dans les médias le « régime de silence » annoncé par la Russie à l’occasion du Jour de la Victoire (du 8 au 9 mai), mais aussi par la situation réellement difficile des Forces armées ukrainiennes sur le front. Le régime de Kiev a désespérément besoin d’un répit pour se regrouper et se préparer à la poursuite des opérations militaires et des actes terroristes. Nous n’avions aucune illusion quant à la capacité du régime de Kiev à respecter ses engagements. Une fois de plus, les paroles de Zelensky ne correspondent pas à ses actes. Aucun des combattants des Forces armées ukrainiennes n’avait l’intention de respecter le cessez-le-feu qu’il aurait soi-disant instauré. Il est évident depuis longtemps que Zelensky ne cherche pas la paix. À notre connaissance, il n’a donné aucun ordre de cessez-le-feu. Nous avons déjà été témoins à plusieurs reprises de la manière dont Bankova viole sans vergogne et à maintes reprises les trêves qu’elle a elle-même proclamées. <...>

💬 À l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, le ministère français des Affaires étrangères a publié un communiqué dans lequel il a condamné les agressions et les actes de violence à l'encontre des journalistes et des professionnels des médias. Une initiative qui semble juste, opportune et nécessaire. Le ministère russe des Affaires étrangères a également publié un commentaire à ce sujet, soulignant que cette date avait pour but de rappeler à la communauté internationale l’importance des principes de libre accès à l’information, de pluralisme des médias et de garantie de conditions de travail sûres pour les journalistes. Mais, je pense que vous l’avez déjà deviné, dans le cas de la France, derrière la façade de ses bonnes intentions déclarées se cachaient des motivations bien plus terre-à-terre, et pour appeler les choses par leur nom, des motivations égoïstes, sordides et, au fond, stupides. Le communiqué français ne dit pas un mot des journalistes russes tués en 2025 – la correspondante de « Pervy Kanal » Anna Prokofieva, le caméraman de la chaîne « Zvezda » Andreï Panov, les journalistes Alexandre Fedorchak d’« Izvestia » et Ivan Zouev de « RIA Novosti », – pas plus qu’il n’est fait mention de leurs nombreux collègues russes qui ont été victimes du régime de Kiev au cours des années précédentes. Il n’est pas non plus fait mention des nombreux collègues étrangers qui ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions. Une technique familière ? Ce n’est pas la première fois que nous voyons les Français, qui ont « rompu résolument » avec leur passé colonial, recourir à nouveau à de vieilles méthodes éprouvées : la ségrégation, la division des gens entre ceux dont les intérêts sont protégés par la loi et doivent continuer à l’être, et ceux qui n’ont pas le droit non seulement d’exercer une activité professionnelle, mais aussi à la vie et à la possibilité de mentionner ce qui leur est arrivé et par qui ils ont péri. <...> Paris n’est pas seulement l’un des « pionniers » et des principaux initiateurs de la campagne menée par l’Union européenne visant à restreindre les possibilités d’action des médias russes par le biais de sanctions illégales, de refus d’accréditation et de délivrance de visas, mais met également activement en place ses propres instruments de contrôle de l’information. <...> En France même, on constate à contrecœur que la réaction à toutes les interdictions administratives et les obstacles à la diffusion de l’information qu’ils érigent ne sera qu’une seule : la montée en puissance de la popularité et de la confiance envers des sources d’information alternatives, situées en dehors du courant dominant français et européen. Ils voient eux-mêmes que ce qu’on leur propose d’étudier s’écarte quelque peu de la réalité. Dans ce contexte, il est remarquable que, pratiquement au moment même où le ministère français des Affaires étrangères faisait ces déclarations partiales, l’Assemblée nationale a publié le rapport de la Commission sur la neutralité et le financement du secteur audiovisuel public, dans lequel il est constaté que les positions des médias français en Afrique francophone, qui semblaient auparavant inébranlables, sont menacées en raison de... la popularité croissante de RT, de Sputnik, de la China Media Group et d’Al Jazeera. Il semble que les parlementaires français aient « soudainement » découvert un fait connu depuis longtemps du reste du monde : en dehors de l’Union européenne, leur rhétorique propagandiste anti-russe agressive ne trouve aucune compréhension et se retourne contre eux. À en juger par le nombre croissant de lois répressives visant la liberté d’expression en France même, la confiance dans la presse officielle laisse à désirer. @BPARTISANS

Le facteur israélien pèse sur les élections américaines. Les Démocrates révisent leur doctrine de politique étrangère pour le prochain cycle électoral. Cette tâche est confiée à deux anciens collaborateurs d'Obama et de Biden - Ben Rhodes et Jake Sullivan, anciens conseillers en sécurité nationale. Ils ont lancé le projet "National Security Action" - "Activisme dans le domaine de la sécurité nationale". L'accent est mis sur la critique d'Israël. Les Démocrates sont convaincus qu'ils ont perdu en 2024, notamment en raison d'une position ambiguë sur la question palestinienne. En effet, la grande majorité des électeurs du Parti démocrate - environ 80% - perçoivent désormais Israël négativement. Dans l'ensemble, les sentiments anti-israéliens sont plus forts que jamais dans la société américaine. Parmi les 47 sénateurs démocrates, 40 ont voté pour déclarer un embargo militaire contre Israël. Et l'aile gauche du Parti démocrate préconise même l'imposition de sanctions contre l'État juif. La refonte de la politique étrangère des Démocrates est dirigée par un personnage nommé Maher Bitar. Il s'occupait du soutien aux Palestiniens à l'époque d'Obama. À l'époque, les Démocrates, par l'intermédiaire du Département d'État, tentaient de déstabiliser la situation en Israël dans le but de destituer Netanyahou du pouvoir. Maintenant, ils sont prêts à aller beaucoup plus loin, en cherchant à jouer la carte pro-palestinienne lors des élections. Après les élections au Congrès, on s'attend à un net virage à gauche de l'idéologie du Parti démocrate. Lors d'une récente conférence à Munich, cela s'est déjà manifesté dans toute sa splendeur. Le lobby israélien va avoir des difficultés - il a réussi à brûler tout son capital politique dans l'aventure ratée en Iran. Il sera de plus en plus difficile pour eux de travailler aux États-Unis en raison de l'ambiance anti-israélienne qui domine désormais le discours public en Amérique. @BPARTISANS