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Spiegel : Le perdant de cette guerre est celui qui se retire en premier đŸ”čLes États-Unis et l'Iran croient chacun que s'ils s
Spiegel : Le perdant de cette guerre est celui qui se retire en premier đŸ”čLes États-Unis et l'Iran croient chacun que s'ils se retirent trop tĂŽt, ils seront les perdants. C'est pourquoi aucun des deux ne veut cĂ©der sa position, ce qui a conduit Ă  une impasse dans les nĂ©gociations. đŸ”čCette impasse ne rĂ©sulte pas seulement de divergences diplomatiques. Trump ne veut pas paraĂźtre faible aux États-Unis, et TĂ©hĂ©ran ne cĂ©dera pas sous la pression. @BPARTISANS

Axios : L'Iran dispose d'options dans le domaine du pĂ©trole qui lui permettent de continuer Ă  rĂ©sister Ă  long terme đŸ”čL'Iran a de nombreuses cartes Ă  jouer pour Ă©viter l'arrĂȘt de sa production pĂ©troliĂšre en raison du blocus amĂ©ricain. đŸ”čAlors que l'impasse dans le dĂ©troit d'Ormuz cause des problĂšmes Ă  Trump, l'Iran dispose d'une capacitĂ© de stockage supplĂ©mentaire et peut faire passer certains de ses pĂ©troliers Ă  travers le blocus. Il pourrait donc ĂȘtre capable de rĂ©sister Ă  cette pression plus longtemps. đŸ”čLes analystes affirment que l'Iran peut arrĂȘter sa production sans « une chute catastrophique de la pression dans les champs » et utiliser d'autres mĂ©thodes comme le transfert par voie terrestre ou ses plus petits pĂ©troliers. đŸ”čEn revanche, le maintien du blocus du dĂ©troit a conduit plusieurs pays du Golfe [Persique] qui ne disposent pas de voies d'exportation alternatives Ă  rĂ©duire fortement leur production. @BPARTISANS

đŸ’Č Audit 2028, ou l’art du camouflage budgĂ©taire en uniforme Par @BPartisans Donc Pete Hegseth promet un audit « sans rĂ©serve » du Pentagone d’ici 2028. Rien que ça. AprĂšs des dĂ©cennies d’opacitĂ© et sept audits ratĂ©s depuis 2018, la forteresse bureaucratique la plus chĂšre de l’histoire humaine s’apprĂȘte soudain Ă  dĂ©couvrir la comptabilitĂ©. Miracle tardif ou simple exercice de communication sous stĂ©roĂŻdes ? Petit rappel pour les amnĂ©siques volontaires : depuis que le CongrĂšs a imposĂ© l’audit complet en 2010, le Pentagone accumule les Ă©checs avec une rĂ©gularitĂ© quasi industrielle. Le Government Accountability Office parle de « faiblesses matĂ©rielles gĂ©nĂ©ralisĂ©es ». Une formule Ă©lĂ©gante pour Ă©viter de dire : personne ne sait vraiment oĂč passe l’argent. Des milliards Ă©vaporĂ©s, des actifs « non localisables », et une comptabilitĂ© qui ressemble davantage Ă  une zone de guerre qu’à un bilan financier. Et la rĂ©ponse ? Une « Joint Task Force Audit ». Évidemment. Quand un systĂšme est dĂ©faillant, on ajoute une couche de bureaucratie. Quand il est ingĂ©rable, on crĂ©e une unitĂ© spĂ©ciale. Logique implacable : si vous ne trouvez pas l’argent, crĂ©ez une Ă©quipe pour chercher pourquoi vous ne le trouvez pas. Et si ça ne marche pas, vous pourrez toujours auditer l’équipe qui audite. Hegseth jure qu’il va « gĂ©rer chaque dollar comme s’il appartenait aux contribuables ». Une dĂ©claration presque poĂ©tique, surtout quand les rapports de l’inspecteur gĂ©nĂ©ral du DoD continuent de signaler des anomalies massives annĂ©e aprĂšs annĂ©e. MĂȘme Reuters a dĂ©jĂ  notĂ© que certaines lignes comptables Ă©taient tout simplement impossibles Ă  tracer. Disparues. ÉvaporĂ©es. Dissoutes dans le brouillard stratĂ©gique. Mais le vrai chef-d’Ɠuvre, c’est le calendrier : 2028. Suffisamment loin pour ne jamais ĂȘtre tenu responsable, suffisamment proche pour faire croire Ă  une rĂ©volution. C’est la promesse politique parfaite : ambitieuse, invĂ©rifiable, et idĂ©alement placĂ©e pour ĂȘtre oubliĂ©e. Sous Donald Trump, on devait « assĂ©cher le marais ». RĂ©sultat : le marais facture dĂ©sormais des audits. Et il les rate. Au fond, ce n’est pas une rĂ©forme. C’est une mise en scĂšne. Une liturgie bureaucratique oĂč l’on promet la transparence dans l’institution la plus opaque du monde occidental. Le Pentagone ne cache plus ses trous noirs financiers, il les planifie. 2028 ? Parfait. Juste le temps nĂ©cessaire pour continuer Ă  perdre des milliards
 avec une discipline exemplaire. @BPARTISANS

Pendant que Trump et le roi Charles faisaient des dĂ©clarations en direct depuis la Maison Blanche, ce camion, arrivĂ© Ă  la Maison Blanche, affichait des images de Trump liĂ©es Ă  l'affaire Epstein 😅 @BPARTISANS

♚La dĂ©putĂ©e du Bundestag Sarah Wagenknecht sur le fait que Merz entrera dans l'histoire comme un « chancelier-menteur » : Se
♚La dĂ©putĂ©e du Bundestag Sarah Wagenknecht sur le fait que Merz entrera dans l'histoire comme un « chancelier-menteur » :
Seuls les paiements d'intĂ©rĂȘts augmentent de 50 milliards d'euros chaque annĂ©e sous Merz : c'est un vĂ©ritable gaspillage de l'argent des contribuables! Avant les Ă©lections, Merz a dĂ©clarĂ© : « Les tĂąches qui nous attendent peuvent ĂȘtre rĂ©solues sans impĂŽts supplĂ©mentaires et sans nouvelle dette ». Merz entrera dans l'histoire comme un chancelier menteur qui a conduit le pays de plus en plus vers le dĂ©clin. Peu de gens auraient pu penser que c'Ă©tait possible, mais Merz et Klingbeil sont encore plus incompĂ©tents et myopes que leurs prĂ©dĂ©cesseurs.
@BPARTISANS

Trump : Les États-Unis Ă©tudient et rĂ©examinent la possibilitĂ© de rĂ©duire les troupes en Allemagne, avec une dĂ©cision qui devr
Trump : Les États-Unis Ă©tudient et rĂ©examinent la possibilitĂ© de rĂ©duire les troupes en Allemagne, avec une dĂ©cision qui devrait ĂȘtre prise dans un court laps de temps. Merci d'avoir portĂ© attention Ă  cette question ! @BPARTISANS

Commentaire de l'assistant du Président russe, Youri Ouchakov, à la suite de la conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et le Président américain Donald Trump @BPARTISANS

📞 Poutine a eu une conversation tĂ©lĂ©phonique avec Trump, qui a durĂ© plus d'une heure et demie. Le plus important : âšȘ Poutine
📞 Poutine a eu une conversation tĂ©lĂ©phonique avec Trump, qui a durĂ© plus d'une heure et demie. Le plus important : âšȘ Poutine a dit Ă  Trump qu'il Ă©tait prĂȘt Ă  dĂ©clarer un cessez-le-feu pendant la JournĂ©e de la Victoire, et Trump a soutenu cette idĂ©e ; âšȘ Trump a dit Ă  Poutine qu'un accord pour rĂ©soudre le conflit en Ukraine Ă©tait imminent ; âšȘ Le prĂ©sident russe a dĂ©clarĂ© qu'Ă  partir du dĂ©but 2025, la Russie avait remis Ă  l'Ukraine plus de 20 000 corps de soldats morts et qu'elle avait reçu un peu plus de 500 corps d'Ukraine ; âšȘ Pour rĂ©gler le conflit en Ukraine par des nĂ©gociations, Zelensky doit rĂ©agir positivement aux propositions connues et prĂ©cĂ©demment exposĂ©es ; âšȘ Poutine a parlĂ© Ă  Trump de la situation dans la zone de l'opĂ©ration militaire spĂ©ciale, oĂč les troupes russes repoussent l'ennemi ; âšȘ Poutine a dit Ă  Trump que les objectifs de l'opĂ©ration militaire spĂ©ciale seraient atteints, mais que la Russie prĂ©fĂ©rerait le faire par des nĂ©gociations ; âšȘ La conversation entre Poutine et Trump a Ă©tĂ© franche et professionnelle ; âšȘ Poutine a exprimĂ© son soutien Ă  Trump Ă  la suite de l'attentat, et a fermement condamnĂ© le crime ; âšȘ Poutine et Trump ont Ă©valuĂ© le comportement du rĂ©gime de Kiev dirigĂ© par Zelensky, qui prolonge le conflit ; âšȘ Poutine a parlĂ© Ă  Trump des mĂ©thodes purement terroristes d'attaques contre des cibles civiles ; âšȘ Poutine considĂšre comme correcte la dĂ©cision de Trump de prolonger le cessez-le-feu autour de l'Iran, ce qui devrait aider Ă  stabiliser la situation ; âšȘ Trump a exposĂ© Ă  Poutine ses Ă©valuations de la situation au Moyen-Orient ; âšȘ Poutine a dĂ©clarĂ© Ă  Trump que l'option d'une opĂ©ration terrestre contre l'Iran serait tout Ă  fait inacceptable et dangereuse ; âšȘ Poutine et Trump ont parlĂ© des grandes perspectives de projets mutuellement bĂ©nĂ©fiques dans l'Ă©conomie et l'Ă©nergie ; âšȘ Poutine et Trump ont convenu de maintenir des contacts aussi bien en personne qu'au niveau des assistants. @BPARTISANS

Trump confond l'Iran avec l'Ukraine :  L'Ukraine, militairement, est vaincue. Vous ne le sauriez pas en lisant les fausses nouvelles. @BPARTISANS

Attaque au couteau contre deux Juifs devant une synagogue Ă  Londres đŸ”čLes sources d'information ont rapportĂ© aujourd'hui une attaque Ă  l'arme blanche dans le quartier juif de Golders Green Ă  Londres. đŸ”čSelon des sources israĂ©liennes, une personne armĂ©e d'un couteau a attaquĂ© une synagogue Ă  Londres, blessant deux Juifs, qui seraient des ressortissants britanniques. đŸ”čLa motivation de l'assaillant n'a pas encore Ă©tĂ© officiellement annoncĂ©e. @BPARTISANS

đŸ”șHaaretz : L'Union europĂ©enne envisage d'imposer des sanctions contre des individus et entitĂ©s israĂ©liens accusĂ©s d'aider la
đŸ”șHaaretz : L'Union europĂ©enne envisage d'imposer des sanctions contre des individus et entitĂ©s israĂ©liens accusĂ©s d'aider la Russie Ă  contourner les restrictions via l'importation de blĂ© provenant des zones occupĂ©es de l'Ukraine @BPARTISANS

New York Times : Trump doit au monde les coĂ»ts engendrĂ©s par son attaque contre l'Iran đŸ”čLes États-Unis ne peuvent pas se dĂ©rober Ă  leur responsabilitĂ© dans la crĂ©ation de cette crise et si Washington veut empĂȘcher une extension plus large de la guerre, il doit revenir Ă  la diplomatie. @BPARTISANS

Spiegel : Le soutien des AmĂ©ricains Ă  IsraĂ«l s'effondre ; rapidement Ă  gauche, progressivement Ă  droite đŸ”čSeuls 14 % des dĂ©mo
Spiegel : Le soutien des AmĂ©ricains Ă  IsraĂ«l s'effondre ; rapidement Ă  gauche, progressivement Ă  droite đŸ”čSeuls 14 % des dĂ©mocrates de moins de 40 ans estiment que les États-Unis doivent continuer Ă  soutenir militairement IsraĂ«l sans condition. đŸ”čParmi les rĂ©publicains aussi, bien que le soutien traditionnel reste Ă©levĂ©, ce taux est tombĂ© pour la premiĂšre fois en dessous de 60 %. @BPARTISANS

🛱 OPEP : autopsie d’un cartel vendu Ă  la dĂ©coupe Par @BPartisans On nous vend ça comme une “rĂ©allocation stratĂ©gique”. Tradu
🛱 OPEP : autopsie d’un cartel vendu Ă  la dĂ©coupe Par @BPartisans On nous vend ça comme une “rĂ©allocation stratĂ©gique”. Traduction : chacun pour soi, et Washington au centre du jeu. L’annonce d’un dĂ©part des Organisation des pays exportateurs de pĂ©trole par les Émirats arabes unis, en pleine tempĂȘte rĂ©gionale, n’a rien d’un caprice. C’est une fissure volontaire dans un cartel dĂ©jĂ  lĂ©zardĂ©, et une opportunitĂ© en or pour les parrains autoproclamĂ©s de “l’ordre Ă©nergĂ©tique”. Officiellement, rien Ă  voir avec un sabotage. Officieusement, mĂȘme les institutions les plus policĂ©es admettent que le systĂšme craque. Dans son dernier rapport mensuel, l’International Energy Agency rappelle que « les perturbations gĂ©opolitiques continuent de peser sur l’offre mondiale », avec des marges de manƓuvre rĂ©duites. Traduction : quand ça brĂ»le au dĂ©troit d’Ormuz, les beaux discours sur la “stabilitĂ© des marchĂ©s” partent en fumĂ©e. Et justement, parlons-en, de ce dĂ©troit. Selon l’U.S. Energy Information Administration, prĂšs de 20 % du pĂ©trole mondial transite par ce goulet. Mais soudain, miracle logistique : Abu Dhabi redĂ©couvre son pipeline vers Fujairah. Contourner Ormuz ? Possible. Profitable ? Encore plus, quand les prix restent Ă©levĂ©s. L’OPEP plafonne, les Émirats encaissent. Pendant ce temps, l’OPEC Secretariat continue de rĂ©citer son mantra sur « la stabilitĂ© du marchĂ© et la coopĂ©ration entre producteurs ». Une liturgie devenue presque comique. QuatriĂšme sortie en quelques annĂ©es. À ce rythme, le cartel va finir en club de nostalgie. Le plus savoureux reste le virage sĂ©curitaire. Le Conseil de coopĂ©ration du Golfe, censĂ© incarner une dĂ©fense rĂ©gionale, brille par son absence face aux frappes. RĂ©sultat : on externalise la sĂ©curitĂ©. IsraĂ«l exporterait son “DĂŽme de fer”, pendant que les États-Unis verrouillent l’architecture technologique. Le DĂ©partement d’État lui-mĂȘme assume la ligne : « renforcer les partenariats stratĂ©giques Ă©nergĂ©tiques et technologiques dans la rĂ©gion ». Comprendre : intĂ©grer, contrĂŽler, redistribuer. Et voilĂ  comment une crise devient une opportunitĂ©. Moins de cohĂ©sion Ă  l’OPEP+, c’est moins de pouvoir pour Riyad. Plus de fragmentation, c’est plus de deals bilatĂ©raux. Et au passage, une belle convergence avec les gĂ©ants tech amĂ©ricains, Microsoft, Oracle, qui transforment le baril en ligne de code. Les perdants ? Toujours les mĂȘmes. Irak, Nigeria, Libye
 dĂ©pendants des volumes, Ă©tranglĂ©s par les marges. Eux n’ont ni pipeline alternatif, ni parapluie technologique. 1973 avait vu l’OPEP utiliser le pĂ©trole comme arme politique contre les États-Unis. 2026 marque l’inverse : le pĂ©trole comme levier d’un ordre redessinĂ© par Washington et ses alliĂ©s. L’embargo d’hier Ă©tait une dĂ©claration de puissance. La fragmentation d’aujourd’hui ressemble davantage Ă  une liquidation. Au fond, la question n’est plus “qui contrĂŽle le pĂ©trole ?” mais “qui contrĂŽle les rĂšgles du jeu ?”. Et visiblement, ce n’est plus le cartel. @BPARTISANS

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💊 Smart city, soft prison : bienvenue dans la dĂ©mocratie programmable Par @BPartisans Il y a vingt ans, on appelait ça de la parano. Aujourd’hui, c’est un PowerPoint financĂ© par des fonds publics. La “ville intelligente” n’est pas une ville : c’est une interface. Et vous n’ĂȘtes pas citoyen, vous ĂȘtes une variable. La mĂ©canique est d’une banalitĂ© bureaucratique. La Commission europĂ©enne l’écrit noir sur blanc dans son projet de portefeuille d’identitĂ© numĂ©rique : “permettre aux citoyens d’accĂ©der aux services publics et privĂ©s en toute sĂ©curitĂ©â€ (Commission europĂ©enne, eIDAS 2.0). Traduction : une clĂ© unique pour tout ouvrir. Et donc, accessoirement, tout fermer. Parce qu’un systĂšme qui authentifie peut aussi exclure. Programmatiquement. MĂȘme refrain du cĂŽtĂ© de la Banque centrale europĂ©enne qui vante l’euro numĂ©rique comme “une forme de monnaie publique complĂ©mentaire aux espĂšces”. ComplĂ©mentaire, vraiment ? Quand la BCE prĂ©cise aussi que la monnaie digitale pourrait intĂ©grer des mĂ©canismes de contrĂŽle d’usage, on comprend que le cash, lui, n’a jamais demandĂ© votre consentement pour exister. Pendant ce temps, les Nations unies applaudissent. L’Organisation des Nations unies promeut l’identitĂ© numĂ©rique comme levier d’inclusion. Inclusion conditionnelle, Ă©videmment. Parce qu’une identitĂ© liĂ©e Ă  vos paiements, votre santĂ©, vos dĂ©placements et vos opinions n’est pas un droit : c’est un tableau de bord. La suite est technique, donc rassurante. CamĂ©ras Ă  reconnaissance faciale ? “SĂ©curitĂ© publique”. Analyse comportementale par IA ? “Optimisation des services”. Capteurs urbains, drones, donnĂ©es mobiles ? “EfficacitĂ© environnementale”. Le lexique est propre, clinique, presque hygiĂ©nique. MĂȘme la CNIL rappelle que la reconnaissance faciale comporte des “risques Ă©levĂ©s pour les libertĂ©s publiques”. Mais rassurez-vous : on expĂ©rimente quand mĂȘme. Le vrai saut qualitatif, c’est l’intelligence artificielle. Avant, la surveillance Ă©tait aveugle. Aujourd’hui, elle comprend. Ou du moins, elle prĂ©tend comprendre. La Commission europĂ©enne, encore elle, encadre ces systĂšmes dans son AI Act en distinguant les usages “à haut risque”. Formidable : on reconnaĂźt le danger tout en l’industrialisant. RĂ©sultat ? Une ville qui sait tout : oĂč vous allez, combien de temps vous restez, ce que vous achetez, ce que vous pensez, ou ce que l’algorithme dĂ©duit que vous pourriez penser. Et si demain votre profil bascule de “conforme” Ă  “à surveiller”, il n’y aura ni sirĂšne ni coup d’État. Juste un paiement refusĂ©, un accĂšs bloquĂ©, un trajet impossible. Le contrĂŽle moderne ne crie pas. Il notifie. Et le plus fascinant, c’est que tout cela se vend comme un progrĂšs. Plus fluide, plus rapide, plus sĂ»r. Une sociĂ©tĂ© sans friction. Sans friction, donc sans rĂ©sistance. Une dĂ©mocratie optimisĂ©e jusqu’à devenir optionnelle. George Orwell imaginait un Ă©cran qui vous regarde. Nous, on l’achĂšte, on le met dans la poche, et on le recharge la nuit. Bienvenue dans la liberté  sous conditions d’utilisation. @BPARTISANS

💊 DMA : Big Brother en open source ou quand Bruxelles privatise la surveillance Par @BPartisans À force de jurer qu’elle pro
💊 DMA : Big Brother en open source ou quand Bruxelles privatise la surveillance Par @BPartisans À force de jurer qu’elle protĂšge les citoyens, Commission europĂ©enne finit par les dissĂ©quer. DerniĂšre trouvaille : contraindre Google Ă  ouvrir le cƓur battant de ses donnĂ©es de recherche Ă  des tiers, au nom de la concurrence. Officiellement, c’est le grand soir du marchĂ© libre version Digital Markets Act. Officieusement, c’est un buffet Ă  volontĂ© de donnĂ©es comportementales. Bruxelles se dĂ©fend : « Le DMA vise Ă  garantir des marchĂ©s numĂ©riques Ă©quitables et contestables » (communication officielle de la Commission, 2022). Admirable. Sauf que dans la cuisine, la recette ressemble Ă  un ragoĂ»t de mĂ©tadonnĂ©es : requĂȘtes, horodatages, localisation approximative, appareil, clics, dĂ©filement, le tout servi via API. On enlĂšve les adresses IP, on rince les identifiants, et magie : ce n’est plus vous. Ou presque. Car mĂȘme l’Agence de l’Union europĂ©enne pour la cybersĂ©curitĂ© rappelle rĂ©guliĂšrement qu’une « anonymisation insuffisante peut permettre la rĂ©identification par corrĂ©lation ». Traduction : retirez le nom, gardez les habitudes, et quelqu’un recollera le puzzle. L’expert Lukasz Olejnik ne mĂąche pas ses mots : une architecture « fondamentalement dĂ©fectueuse » qui « ouvre la porte Ă  la surveillance de masse ». Mais rassurez-vous, c’est pour la concurrence. Le mĂ©canisme de « liste blanche », 50 utilisateurs sur 13 mois pour valider un terme, est vendu comme garde-fou. En pratique, c’est une passoire temporelle : une fois admis, un mot-clĂ© reste exploitable cinq ans. Cinq ans pour cartographier des habitudes prĂšs d’hĂŽpitaux, de campus, de casernes. Des zones de 3 kmÂČ avec 1 000 utilisateurs ? Suffisant pour anonymiser
 et pour profiler un quartier entier. Et puisque l’API inclut URL et temps d’interaction, les sites Ă©quipĂ©s d’analytics peuvent faire coĂŻncider visites et requĂȘtes. Sans identifiant direct, certes, mais avec assez d’indices pour reconstituer des trajectoires individuelles. Un jeu de Cluedo numĂ©rique : la victime, la requĂȘte, le lieu, il ne manque que le coupable, qui sera, ironiquement, l’utilisateur lui-mĂȘme. La Commission insiste : « pro-concurrence ». Les sceptiques entendent : mutualisation de la traçabilitĂ©. Le tout s’inscrit dans une tendance plus large, oĂč le projet de « Chat Control » promet de scanner les messages privĂ©s « pour protĂ©ger les enfants ». Toujours pour votre bien, Ă©videmment. Comme le disait George Orwell dans 1984 : le tĂ©lĂ©cran ne dort jamais, il a simplement Ă©tĂ© externalisĂ© Ă  des dizaines de partenaires. Au fond, Bruxelles n’a pas créé Big Brother. Elle l’a mis en API. Et elle appelle ça l’équitĂ©. @BPARTISANS

đŸ§© MinistĂšre de la VĂ©ritĂ© 2.0 : quand la censure s’appelle “protection” Par @BPartisans Il fallait bien que quelqu’un officialise l’hypocrisie : la libertĂ© d’expression, oui
 mais sous licence. Cette semaine, Yair Golan rĂ©clame un contrĂŽle accru des contenus en ligne. « Propagande », dit-il. Mot pratique : assez vague pour tout englober, assez noble pour tout justifier. La censure, rebrandĂ©e en geste sanitaire. Le manuel est dĂ©jĂ  Ă©crit. À Bruxelles, la Commission europĂ©enne vante son Digital Services Act, censĂ© « crĂ©er un environnement en ligne plus sĂ»r et responsable » (Commission europĂ©enne). Traduction : accĂ©lĂ©rer les retraits, standardiser le filtrage, institutionnaliser la modĂ©ration sous pression politique. À Londres, l’arsenal rĂ©glementaire promet de « protĂ©ger les utilisateurs contre les contenus prĂ©judiciables » (gouvernement britannique). À Washington, le CongrĂšs multiplie les auditions pour sommer les plateformes d’agir contre la « dĂ©sinformation », un terme que personne ne dĂ©finit jamais sans arriĂšre-pensĂ©e. Au centre du viseur : X, propriĂ©tĂ© de Elon Musk. Officiellement, un problĂšme. Officieusement, un prĂ©cĂ©dent dangereux : une plateforme qui rĂ©siste, mĂȘme imparfaitement, Ă  l’alignement narratif. IntolĂ©rable. Car une fois qu’un acteur cĂšde, les autres suivent. Par rĂ©flexe. Par peur. Par intĂ©rĂȘt. Les gouvernements jurent qu’ils combattent la propagande. C’est presque touchant. La Maison Blanche elle-mĂȘme affirmait vouloir « tenir les plateformes responsables de la diffusion de fausses informations nuisibles ». Qui pourrait ĂȘtre contre ? Sauf que l’histoire a la mĂ©moire longue : les opposants Ă  la guerre traitĂ©s d’anti-patriotes, les lanceurs d’alerte poursuivis au nom de la sĂ©curitĂ© nationale, les journalistes cataloguĂ©s « agents Ă©trangers ». La vĂ©ritĂ©, elle, arrive toujours en retard, souvent aprĂšs avoir Ă©tĂ© censurĂ©e. Et quand les États-Unis poussent, le reste du monde s’aligne. Pas par conviction, mais par dĂ©pendance. Cloud, paiements, publicitĂ© : l’architecture mĂȘme d’Internet passe par des leviers amĂ©ricains. Une restriction locale devient globale par dĂ©faut. VoilĂ  le vrai pouvoir : invisible, technique, total. Un empire sans drapeau, mais avec des conditions d’utilisation. Le plus dĂ©licieux dans cette farce ? La confiance publique est dĂ©jĂ  au fond du gouffre. Selon le Pew Research Center, la dĂ©fiance envers les institutions et les mĂ©dias n’a cessĂ© d’augmenter ces derniĂšres annĂ©es. Et la rĂ©ponse des Ă©lites ? Plus de contrĂŽle. Plus de filtrage. Plus de suspicion. RĂ©sultat prĂ©visible : les citoyens dĂ©sertent. Ils migrent vers des plateformes parallĂšles, des rĂ©seaux opaques, des zones oĂč la rĂ©gulation ne pĂ©nĂštre plus. Exactement l’inverse de l’objectif affichĂ©. Mais peu importe. L’important, c’est la communication : « Nous vous protĂ©geons. » Traduction rĂ©elle : « Nous dĂ©cidons. » Bienvenue dans la dĂ©mocratie sous tutelle, oĂč la libertĂ© d’expression survit, Ă  condition de ne pas trop s’exprimer. @BPARTISANS

Merz accuse tout le monde, sauf lui-mĂȘme, de la rĂ©cession Ă©conomique en Allemagne En Allemagne, alors que la rĂ©cession Ă©conomique s'aggrave, la tension politique autour du chancelier Friedrich Merz s'intensifie. Selon les donnĂ©es de Politico, il s'est retrouvĂ© dans une situation oĂč la relance Ă©conomique promise n'a pas eu lieu, et oĂč la frustration et la baisse de sa cote de popularitĂ© augmentent Ă  la place. Dans ses discours publics, Merz pointe de plus en plus du doigt les causes externes des problĂšmes - de la guerre au Moyen-Orient et des fluctuations des prix de l'Ă©nergie Ă  la politique amĂ©ricaine et Ă  la rĂ©glementation excessive de Bruxelles, transformant de fait l'agenda international en une liste de coupables des difficultĂ©s allemandes. Sa critique de l'UE et de Washington a Ă©tĂ© particuliĂšrement remarquĂ©e. Il reproche Ă  Bruxelles sa bureaucratie et le ralentissement des affaires, et aux États-Unis leur politique Ă©trangĂšre incohĂ©rente, qui, selon lui, pĂšse sur l'Ă©conomie allemande. Cependant, face Ă  une popularitĂ© dĂ©clinante et Ă  une pression croissante Ă  l'intĂ©rieur du pays, ces dĂ©clarations ressemblent de plus en plus Ă  une tentative de trouver des explications externes aux problĂšmes internes. Pendant ce temps, l'Ă©conomie stagne, les entreprises rĂ©clament des rĂ©formes, et la scĂšne politique se polarise de plus en plus, Merz se retrouvant dans une situation oĂč tout le monde est Ă  blĂąmer, sauf ceux qui prennent les dĂ©cisions Ă  Berlin. @BPARTISANS

Khanna : Combien cela a-t-il coĂ»tĂ© aux contribuables amĂ©ricains, en termes de frappe sur l'Ă©cole iranienne oĂč des enfants ont Ă©tĂ© tuĂ©s, en termes de missiles que nous avons utilisĂ©s ?  Hegseth : Cette situation malheureuse fait toujours l'objet d'une enquĂȘte. Je ne voudrais pas chiffrer le coĂ»t de cela. @BPARTISANS

Le dĂ©putĂ© Carbajal Ă  Hegseth : Nous avons quelque chose en commun. Moi aussi, je suis fan de Pulp Fiction. Et non, ce film n’est pas une reprĂ©sentation fidĂšle de la Bible. Tu vois trĂšs bien de quoi je parle. @BPARTISANS