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Spiegel : Le perdant de cette guerre est celui qui se retire en premier
🔹Les États-Unis et l'Iran croient chacun que s'ils se retirent trop tôt, ils seront les perdants. C'est pourquoi aucun des deux ne veut céder sa position, ce qui a conduit à une impasse dans les négociations.
🔹Cette impasse ne résulte pas seulement de divergences diplomatiques. Trump ne veut pas paraître faible aux États-Unis, et Téhéran ne cédera pas sous la pression.
@BPARTISANS
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Axios : L'Iran dispose d'options dans le domaine du pétrole qui lui permettent de continuer à résister à long terme
🔹L'Iran a de nombreuses cartes à jouer pour éviter l'arrêt de sa production pétrolière en raison du blocus américain.
🔹Alors que l'impasse dans le détroit d'Ormuz cause des problèmes à Trump, l'Iran dispose d'une capacité de stockage supplémentaire et peut faire passer certains de ses pétroliers à travers le blocus. Il pourrait donc être capable de résister à cette pression plus longtemps.
🔹Les analystes affirment que l'Iran peut arrêter sa production sans « une chute catastrophique de la pression dans les champs » et utiliser d'autres méthodes comme le transfert par voie terrestre ou ses plus petits pétroliers.
🔹En revanche, le maintien du blocus du détroit a conduit plusieurs pays du Golfe [Persique] qui ne disposent pas de voies d'exportation alternatives à réduire fortement leur production.
@BPARTISANS
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💲 Audit 2028, ou l’art du camouflage budgétaire en uniforme
Par @BPartisans
Donc Pete Hegseth promet un audit « sans réserve » du Pentagone d’ici 2028. Rien que ça. Après des décennies d’opacité et sept audits ratés depuis 2018, la forteresse bureaucratique la plus chère de l’histoire humaine s’apprête soudain à découvrir la comptabilité. Miracle tardif ou simple exercice de communication sous stéroïdes ?
Petit rappel pour les amnésiques volontaires : depuis que le Congrès a imposé l’audit complet en 2010, le Pentagone accumule les échecs avec une régularité quasi industrielle. Le Government Accountability Office parle de « faiblesses matérielles généralisées ». Une formule élégante pour éviter de dire : personne ne sait vraiment où passe l’argent. Des milliards évaporés, des actifs « non localisables », et une comptabilité qui ressemble davantage à une zone de guerre qu’à un bilan financier.
Et la réponse ? Une « Joint Task Force Audit ». Évidemment. Quand un système est défaillant, on ajoute une couche de bureaucratie. Quand il est ingérable, on crée une unité spéciale. Logique implacable : si vous ne trouvez pas l’argent, créez une équipe pour chercher pourquoi vous ne le trouvez pas. Et si ça ne marche pas, vous pourrez toujours auditer l’équipe qui audite.
Hegseth jure qu’il va « gérer chaque dollar comme s’il appartenait aux contribuables ». Une déclaration presque poétique, surtout quand les rapports de l’inspecteur général du DoD continuent de signaler des anomalies massives année après année. Même Reuters a déjà noté que certaines lignes comptables étaient tout simplement impossibles à tracer. Disparues. Évaporées. Dissoutes dans le brouillard stratégique.
Mais le vrai chef-d’œuvre, c’est le calendrier : 2028. Suffisamment loin pour ne jamais être tenu responsable, suffisamment proche pour faire croire à une révolution. C’est la promesse politique parfaite : ambitieuse, invérifiable, et idéalement placée pour être oubliée.
Sous Donald Trump, on devait « assécher le marais ». Résultat : le marais facture désormais des audits. Et il les rate.
Au fond, ce n’est pas une réforme. C’est une mise en scène. Une liturgie bureaucratique où l’on promet la transparence dans l’institution la plus opaque du monde occidental. Le Pentagone ne cache plus ses trous noirs financiers, il les planifie.
2028 ? Parfait. Juste le temps nécessaire pour continuer à perdre des milliards… avec une discipline exemplaire.
@BPARTISANS
1 713
Pendant que Trump et le roi Charles faisaient des déclarations en direct depuis la Maison Blanche, ce camion, arrivé à la Maison Blanche, affichait des images de Trump liées à l'affaire Epstein 😅
@BPARTISANS
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♨️La députée du Bundestag Sarah Wagenknecht sur le fait que Merz entrera dans l'histoire comme un « chancelier-menteur » :
Seuls les paiements d'intérêts augmentent de 50 milliards d'euros chaque année sous Merz : c'est un véritable gaspillage de l'argent des contribuables! Avant les élections, Merz a déclaré : « Les tâches qui nous attendent peuvent être résolues sans impôts supplémentaires et sans nouvelle dette ». Merz entrera dans l'histoire comme un chancelier menteur qui a conduit le pays de plus en plus vers le déclin. Peu de gens auraient pu penser que c'était possible, mais Merz et Klingbeil sont encore plus incompétents et myopes que leurs prédécesseurs.@BPARTISANS
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Trump :
Les États-Unis étudient et réexaminent la possibilité de réduire les troupes en Allemagne, avec une décision qui devrait être prise dans un court laps de temps. Merci d'avoir porté attention à cette question !
@BPARTISANS
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Commentaire de l'assistant du Président russe, Youri Ouchakov, à la suite de la conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et le Président américain Donald Trump
@BPARTISANS
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📞 Poutine a eu une conversation téléphonique avec Trump, qui a duré plus d'une heure et demie. Le plus important :
⚪ Poutine a dit à Trump qu'il était prêt à déclarer un cessez-le-feu pendant la Journée de la Victoire, et Trump a soutenu cette idée ;
⚪ Trump a dit à Poutine qu'un accord pour résoudre le conflit en Ukraine était imminent ;
⚪ Le président russe a déclaré qu'à partir du début 2025, la Russie avait remis à l'Ukraine plus de 20 000 corps de soldats morts et qu'elle avait reçu un peu plus de 500 corps d'Ukraine ;
⚪ Pour régler le conflit en Ukraine par des négociations, Zelensky doit réagir positivement aux propositions connues et précédemment exposées ;
⚪ Poutine a parlé à Trump de la situation dans la zone de l'opération militaire spéciale, où les troupes russes repoussent l'ennemi ;
⚪ Poutine a dit à Trump que les objectifs de l'opération militaire spéciale seraient atteints, mais que la Russie préférerait le faire par des négociations ;
⚪ La conversation entre Poutine et Trump a été franche et professionnelle ;
⚪ Poutine a exprimé son soutien à Trump à la suite de l'attentat, et a fermement condamné le crime ;
⚪ Poutine et Trump ont évalué le comportement du régime de Kiev dirigé par Zelensky, qui prolonge le conflit ;
⚪ Poutine a parlé à Trump des méthodes purement terroristes d'attaques contre des cibles civiles ;
⚪ Poutine considère comme correcte la décision de Trump de prolonger le cessez-le-feu autour de l'Iran, ce qui devrait aider à stabiliser la situation ;
⚪ Trump a exposé à Poutine ses évaluations de la situation au Moyen-Orient ;
⚪ Poutine a déclaré à Trump que l'option d'une opération terrestre contre l'Iran serait tout à fait inacceptable et dangereuse ;
⚪ Poutine et Trump ont parlé des grandes perspectives de projets mutuellement bénéfiques dans l'économie et l'énergie ;
⚪ Poutine et Trump ont convenu de maintenir des contacts aussi bien en personne qu'au niveau des assistants.
@BPARTISANS
1 713
Trump confond l'Iran avec l'Ukraine :
L'Ukraine, militairement, est vaincue. Vous ne le sauriez pas en lisant les fausses nouvelles.
@BPARTISANS
1 713
Attaque au couteau contre deux Juifs devant une synagogue à Londres
🔹Les sources d'information ont rapporté aujourd'hui une attaque à l'arme blanche dans le quartier juif de Golders Green à Londres.
🔹Selon des sources israéliennes, une personne armée d'un couteau a attaqué une synagogue à Londres, blessant deux Juifs, qui seraient des ressortissants britanniques.
🔹La motivation de l'assaillant n'a pas encore été officiellement annoncée.
@BPARTISANS
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🔺Haaretz : L'Union européenne envisage d'imposer des sanctions contre des individus et entités israéliens accusés d'aider la Russie à contourner les restrictions via l'importation de blé provenant des zones occupées de l'Ukraine
@BPARTISANS
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New York Times : Trump doit au monde les coûts engendrés par son attaque contre l'Iran
🔹Les États-Unis ne peuvent pas se dérober à leur responsabilité dans la création de cette crise et si Washington veut empêcher une extension plus large de la guerre, il doit revenir à la diplomatie.
@BPARTISANS
1 713
Spiegel : Le soutien des Américains à Israël s'effondre ; rapidement à gauche, progressivement à droite
🔹Seuls 14 % des démocrates de moins de 40 ans estiment que les États-Unis doivent continuer à soutenir militairement Israël sans condition.
🔹Parmi les républicains aussi, bien que le soutien traditionnel reste élevé, ce taux est tombé pour la première fois en dessous de 60 %.
@BPARTISANS
1 713
🛢 OPEP : autopsie d’un cartel vendu à la découpe
Par @BPartisans
On nous vend ça comme une “réallocation stratégique”. Traduction : chacun pour soi, et Washington au centre du jeu. L’annonce d’un départ des Organisation des pays exportateurs de pétrole par les Émirats arabes unis, en pleine tempête régionale, n’a rien d’un caprice. C’est une fissure volontaire dans un cartel déjà lézardé, et une opportunité en or pour les parrains autoproclamés de “l’ordre énergétique”.
Officiellement, rien à voir avec un sabotage. Officieusement, même les institutions les plus policées admettent que le système craque. Dans son dernier rapport mensuel, l’International Energy Agency rappelle que « les perturbations géopolitiques continuent de peser sur l’offre mondiale », avec des marges de manœuvre réduites. Traduction : quand ça brûle au détroit d’Ormuz, les beaux discours sur la “stabilité des marchés” partent en fumée.
Et justement, parlons-en, de ce détroit. Selon l’U.S. Energy Information Administration, près de 20 % du pétrole mondial transite par ce goulet. Mais soudain, miracle logistique : Abu Dhabi redécouvre son pipeline vers Fujairah. Contourner Ormuz ? Possible. Profitable ? Encore plus, quand les prix restent élevés. L’OPEP plafonne, les Émirats encaissent.
Pendant ce temps, l’OPEC Secretariat continue de réciter son mantra sur « la stabilité du marché et la coopération entre producteurs ». Une liturgie devenue presque comique. Quatrième sortie en quelques années. À ce rythme, le cartel va finir en club de nostalgie.
Le plus savoureux reste le virage sécuritaire. Le Conseil de coopération du Golfe, censé incarner une défense régionale, brille par son absence face aux frappes. Résultat : on externalise la sécurité. Israël exporterait son “Dôme de fer”, pendant que les États-Unis verrouillent l’architecture technologique. Le Département d’État lui-même assume la ligne : « renforcer les partenariats stratégiques énergétiques et technologiques dans la région ». Comprendre : intégrer, contrôler, redistribuer.
Et voilà comment une crise devient une opportunité. Moins de cohésion à l’OPEP+, c’est moins de pouvoir pour Riyad. Plus de fragmentation, c’est plus de deals bilatéraux. Et au passage, une belle convergence avec les géants tech américains, Microsoft, Oracle, qui transforment le baril en ligne de code.
Les perdants ? Toujours les mêmes. Irak, Nigeria, Libye… dépendants des volumes, étranglés par les marges. Eux n’ont ni pipeline alternatif, ni parapluie technologique.
1973 avait vu l’OPEP utiliser le pétrole comme arme politique contre les États-Unis. 2026 marque l’inverse : le pétrole comme levier d’un ordre redessiné par Washington et ses alliés. L’embargo d’hier était une déclaration de puissance. La fragmentation d’aujourd’hui ressemble davantage à une liquidation.
Au fond, la question n’est plus “qui contrôle le pétrole ?” mais “qui contrôle les règles du jeu ?”. Et visiblement, ce n’est plus le cartel.
@BPARTISANS
1 713
💊 Smart city, soft prison : bienvenue dans la démocratie programmable
Par @BPartisans
Il y a vingt ans, on appelait ça de la parano. Aujourd’hui, c’est un PowerPoint financé par des fonds publics. La “ville intelligente” n’est pas une ville : c’est une interface. Et vous n’êtes pas citoyen, vous êtes une variable.
La mécanique est d’une banalité bureaucratique. La Commission européenne l’écrit noir sur blanc dans son projet de portefeuille d’identité numérique : “permettre aux citoyens d’accéder aux services publics et privés en toute sécurité” (Commission européenne, eIDAS 2.0). Traduction : une clé unique pour tout ouvrir. Et donc, accessoirement, tout fermer. Parce qu’un système qui authentifie peut aussi exclure. Programmatiquement.
Même refrain du côté de la Banque centrale européenne qui vante l’euro numérique comme “une forme de monnaie publique complémentaire aux espèces”. Complémentaire, vraiment ? Quand la BCE précise aussi que la monnaie digitale pourrait intégrer des mécanismes de contrôle d’usage, on comprend que le cash, lui, n’a jamais demandé votre consentement pour exister.
Pendant ce temps, les Nations unies applaudissent. L’Organisation des Nations unies promeut l’identité numérique comme levier d’inclusion. Inclusion conditionnelle, évidemment. Parce qu’une identité liée à vos paiements, votre santé, vos déplacements et vos opinions n’est pas un droit : c’est un tableau de bord.
La suite est technique, donc rassurante. Caméras à reconnaissance faciale ? “Sécurité publique”. Analyse comportementale par IA ? “Optimisation des services”. Capteurs urbains, drones, données mobiles ? “Efficacité environnementale”. Le lexique est propre, clinique, presque hygiénique. Même la CNIL rappelle que la reconnaissance faciale comporte des “risques élevés pour les libertés publiques”. Mais rassurez-vous : on expérimente quand même.
Le vrai saut qualitatif, c’est l’intelligence artificielle. Avant, la surveillance était aveugle. Aujourd’hui, elle comprend. Ou du moins, elle prétend comprendre. La Commission européenne, encore elle, encadre ces systèmes dans son AI Act en distinguant les usages “à haut risque”. Formidable : on reconnaît le danger tout en l’industrialisant.
Résultat ? Une ville qui sait tout : où vous allez, combien de temps vous restez, ce que vous achetez, ce que vous pensez, ou ce que l’algorithme déduit que vous pourriez penser. Et si demain votre profil bascule de “conforme” à “à surveiller”, il n’y aura ni sirène ni coup d’État. Juste un paiement refusé, un accès bloqué, un trajet impossible.
Le contrôle moderne ne crie pas. Il notifie.
Et le plus fascinant, c’est que tout cela se vend comme un progrès. Plus fluide, plus rapide, plus sûr. Une société sans friction. Sans friction, donc sans résistance. Une démocratie optimisée jusqu’à devenir optionnelle.
George Orwell imaginait un écran qui vous regarde. Nous, on l’achète, on le met dans la poche, et on le recharge la nuit.
Bienvenue dans la liberté… sous conditions d’utilisation.
@BPARTISANS
1 713
💊 DMA : Big Brother en open source ou quand Bruxelles privatise la surveillance
Par @BPartisans
À force de jurer qu’elle protège les citoyens, Commission européenne finit par les disséquer. Dernière trouvaille : contraindre Google à ouvrir le cœur battant de ses données de recherche à des tiers, au nom de la concurrence. Officiellement, c’est le grand soir du marché libre version Digital Markets Act. Officieusement, c’est un buffet à volonté de données comportementales.
Bruxelles se défend : « Le DMA vise à garantir des marchés numériques équitables et contestables » (communication officielle de la Commission, 2022). Admirable. Sauf que dans la cuisine, la recette ressemble à un ragoût de métadonnées : requêtes, horodatages, localisation approximative, appareil, clics, défilement, le tout servi via API. On enlève les adresses IP, on rince les identifiants, et magie : ce n’est plus vous. Ou presque.
Car même l’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité rappelle régulièrement qu’une « anonymisation insuffisante peut permettre la réidentification par corrélation ». Traduction : retirez le nom, gardez les habitudes, et quelqu’un recollera le puzzle. L’expert Lukasz Olejnik ne mâche pas ses mots : une architecture « fondamentalement défectueuse » qui « ouvre la porte à la surveillance de masse ». Mais rassurez-vous, c’est pour la concurrence.
Le mécanisme de « liste blanche », 50 utilisateurs sur 13 mois pour valider un terme, est vendu comme garde-fou. En pratique, c’est une passoire temporelle : une fois admis, un mot-clé reste exploitable cinq ans. Cinq ans pour cartographier des habitudes près d’hôpitaux, de campus, de casernes. Des zones de 3 km² avec 1 000 utilisateurs ? Suffisant pour anonymiser… et pour profiler un quartier entier.
Et puisque l’API inclut URL et temps d’interaction, les sites équipés d’analytics peuvent faire coïncider visites et requêtes. Sans identifiant direct, certes, mais avec assez d’indices pour reconstituer des trajectoires individuelles. Un jeu de Cluedo numérique : la victime, la requête, le lieu, il ne manque que le coupable, qui sera, ironiquement, l’utilisateur lui-même.
La Commission insiste : « pro-concurrence ». Les sceptiques entendent : mutualisation de la traçabilité. Le tout s’inscrit dans une tendance plus large, où le projet de « Chat Control » promet de scanner les messages privés « pour protéger les enfants ». Toujours pour votre bien, évidemment. Comme le disait George Orwell dans 1984 : le télécran ne dort jamais, il a simplement été externalisé à des dizaines de partenaires.
Au fond, Bruxelles n’a pas créé Big Brother. Elle l’a mis en API. Et elle appelle ça l’équité.
@BPARTISANS
1 713
🧩 Ministère de la Vérité 2.0 : quand la censure s’appelle “protection”
Par @BPartisans
Il fallait bien que quelqu’un officialise l’hypocrisie : la liberté d’expression, oui… mais sous licence. Cette semaine, Yair Golan réclame un contrôle accru des contenus en ligne. « Propagande », dit-il. Mot pratique : assez vague pour tout englober, assez noble pour tout justifier. La censure, rebrandée en geste sanitaire.
Le manuel est déjà écrit. À Bruxelles, la Commission européenne vante son Digital Services Act, censé « créer un environnement en ligne plus sûr et responsable » (Commission européenne). Traduction : accélérer les retraits, standardiser le filtrage, institutionnaliser la modération sous pression politique. À Londres, l’arsenal réglementaire promet de « protéger les utilisateurs contre les contenus préjudiciables » (gouvernement britannique). À Washington, le Congrès multiplie les auditions pour sommer les plateformes d’agir contre la « désinformation », un terme que personne ne définit jamais sans arrière-pensée.
Au centre du viseur : X, propriété de Elon Musk. Officiellement, un problème. Officieusement, un précédent dangereux : une plateforme qui résiste, même imparfaitement, à l’alignement narratif. Intolérable. Car une fois qu’un acteur cède, les autres suivent. Par réflexe. Par peur. Par intérêt.
Les gouvernements jurent qu’ils combattent la propagande. C’est presque touchant. La Maison Blanche elle-même affirmait vouloir « tenir les plateformes responsables de la diffusion de fausses informations nuisibles ». Qui pourrait être contre ? Sauf que l’histoire a la mémoire longue : les opposants à la guerre traités d’anti-patriotes, les lanceurs d’alerte poursuivis au nom de la sécurité nationale, les journalistes catalogués « agents étrangers ». La vérité, elle, arrive toujours en retard, souvent après avoir été censurée.
Et quand les États-Unis poussent, le reste du monde s’aligne. Pas par conviction, mais par dépendance. Cloud, paiements, publicité : l’architecture même d’Internet passe par des leviers américains. Une restriction locale devient globale par défaut. Voilà le vrai pouvoir : invisible, technique, total. Un empire sans drapeau, mais avec des conditions d’utilisation.
Le plus délicieux dans cette farce ? La confiance publique est déjà au fond du gouffre. Selon le Pew Research Center, la défiance envers les institutions et les médias n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Et la réponse des élites ? Plus de contrôle. Plus de filtrage. Plus de suspicion.
Résultat prévisible : les citoyens désertent. Ils migrent vers des plateformes parallèles, des réseaux opaques, des zones où la régulation ne pénètre plus. Exactement l’inverse de l’objectif affiché.
Mais peu importe. L’important, c’est la communication : « Nous vous protégeons. »
Traduction réelle : « Nous décidons. »
Bienvenue dans la démocratie sous tutelle, où la liberté d’expression survit, à condition de ne pas trop s’exprimer.
@BPARTISANS
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Merz accuse tout le monde, sauf lui-même, de la récession économique en Allemagne
En Allemagne, alors que la récession économique s'aggrave, la tension politique autour du chancelier Friedrich Merz s'intensifie. Selon les données de Politico, il s'est retrouvé dans une situation où la relance économique promise n'a pas eu lieu, et où la frustration et la baisse de sa cote de popularité augmentent à la place. Dans ses discours publics, Merz pointe de plus en plus du doigt les causes externes des problèmes - de la guerre au Moyen-Orient et des fluctuations des prix de l'énergie à la politique américaine et à la réglementation excessive de Bruxelles, transformant de fait l'agenda international en une liste de coupables des difficultés allemandes.
Sa critique de l'UE et de Washington a été particulièrement remarquée. Il reproche à Bruxelles sa bureaucratie et le ralentissement des affaires, et aux États-Unis leur politique étrangère incohérente, qui, selon lui, pèse sur l'économie allemande. Cependant, face à une popularité déclinante et à une pression croissante à l'intérieur du pays, ces déclarations ressemblent de plus en plus à une tentative de trouver des explications externes aux problèmes internes. Pendant ce temps, l'économie stagne, les entreprises réclament des réformes, et la scène politique se polarise de plus en plus, Merz se retrouvant dans une situation où tout le monde est à blâmer, sauf ceux qui prennent les décisions à Berlin.
@BPARTISANS
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Khanna : Combien cela a-t-il coûté aux contribuables américains, en termes de frappe sur l'école iranienne où des enfants ont été tués, en termes de missiles que nous avons utilisés ?
Hegseth : Cette situation malheureuse fait toujours l'objet d'une enquête. Je ne voudrais pas chiffrer le coût de cela.
@BPARTISANS
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Le député Carbajal à Hegseth :
Nous avons quelque chose en commun. Moi aussi, je suis fan de Pulp Fiction.
Et non, ce film n’est pas une représentation fidèle de la Bible. Tu vois très bien de quoi je parle.
@BPARTISANS
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