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đâïž Qui tire vraiment les ficelles des guerres mondiales ?
Les grandes puissances mondiales ont trouvĂ© une nouvelle façon de se battre pour la suprĂ©matie. Cela s'appelle la guerre par procuration â et cela remodĂšle notre monde.
@BPARTISANS
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đșđž Bombardez TĂ©hĂ©ran, enterrez Epstein
Par @BPartisans
Pendant que les missiles pleuvent sur le Moyen-Orient, à Washington, ce ne sont pas les bombes qui font le plus de dégùts⊠mais les caviardages.
Car pendant que lâAmĂ©rique sâoffre une nouvelle guerre, cette fois contre lâIran, parce que pourquoi pas, une autre bombe, elle, refuse obstinĂ©ment dâexploser : le dossier Epstein. Et contrairement aux frappes âchirurgicalesâ, celui-lĂ semble viser directement les Ă©lites.
Officiellement, le DĂ©partement de la Justice assure avoir jouĂ© la transparence. Officieusement, câest plutĂŽt un festival de pages noircies, de fichiers disparus et de vĂ©ritĂ©s âen cours de traitementâ. RĂ©sultat : mĂȘme le CongrĂšs commence Ă flairer lâodeur. DĂ©mocrates et RĂ©publicains, oui, les mĂȘmes qui sâĂ©charpent sur tout, dĂ©noncent ensemble des omissions et des censures âexcessivesâ .
Un miracle bipartisan. Presque plus rare quâune victoire amĂ©ricaine sans chaos derriĂšre.
Dans les faits ? Des millions de documents, mais une vĂ©ritĂ© diluĂ©e dans lâencre noire. Des pages manquantes, des fichiers supprimĂ©s, des tĂ©moignages incomplets. MĂȘme les auteurs de la loi sur la transparence, Ro Khanna et Thomas Massie, accusent le DOJ de âretenir des millions de fichiersâ et de violer la loi .
Et quand des Ă©lus doivent fouiller eux-mĂȘmes dans les archives pour dĂ©couvrir des noms âcachĂ©sâ, la question nâest plus sâil y a dissimulation, mais combien de couches de mensonge recouvrent la vĂ©ritĂ©.
Pendant ce temps, le cirque mĂ©diatique fait son travail : Iran, dĂ©troit dâOrmuz, tensions globales⊠Le bruit parfait pour couvrir un scandale qui, lui, ne peut pas ĂȘtre bombardĂ©. Certains analystes le disent ouvertement : la guerre dĂ©tourne lâattention, temporairement .
Temporairement.
Car le problĂšme avec Epstein, câest quâil ne meurt jamais vraiment. Il revient. Toujours. Comme un bug dans la matrice. Comme une archive quâon nâarrive pas Ă effacer.
Et au milieu de tout ça, le nom de Donald Trump flotte, citĂ© dans certains documents, ni totalement absent, ni totalement exposĂ©. Une zone grise parfaite : assez de matiĂšre pour alimenter le soupçon, pas assez pour le clore. La mĂ©canique idĂ©ale pour une Ă©lite qui maĂźtrise lâart du flou.
Alors oui, on peut toujours envoyer des porte-avions, menacer Cuba, redessiner le monde sur une carte. Mais derriĂšre la posture martiale, une question persiste :
Et si la vraie guerre nâĂ©tait pas contre lâIran⊠mais contre la mĂ©moire ?
Parce quâau fond, ce que rĂ©vĂšle cette affaire, ce nâest pas seulement un scandale sexuel. Câest une structure. Un systĂšme. Un rĂ©seau oĂč pouvoir, argent et impunitĂ© sâentrelacent, et oĂč la transparence est traitĂ©e comme une menace stratĂ©gique.
Bombarder est facile. Publier des dossiers complets, visiblement, beaucoup moins.
@BPARTISANS
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Attaque nucléaire, guerre du pétrole qui s'enflamme: plus de limites | Larry C. Johnson
La guerre sâaggrave alors que le rĂ©gime israĂ©lien frappe des installations nuclĂ©aires en Iran. Dans le mĂȘme temps, le prĂ©sident du Parlement iranien annonce une doctrine du « Ćil pour Ćil » dans le conflit. De toute Ă©vidence, le duo Ătats-Unis/IsraĂ«l nâa pas renoncĂ© Ă son rĂȘve de soumettre lâIran par une simple campagne de bombardements. Pourtant, comme le souligne Larry Johnson, cette stratĂ©gie nâa mĂȘme pas fonctionnĂ© pendant la Seconde Guerre mondiale contre le Japon, et elle ne rĂ©ussit pas davantage aujourdâhui. Alors, quelle est la prochaine Ă©tape ? Rejoignez-nous pour une discussion avec Larry.
https://youtu.be/BSiaOvMeWOs?is=XuWK6RRaXARclzel
@BPARTISANS
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đșđžâïžđźđ· SupĂ©rioritĂ© aĂ©rienne : invisible, comme les rĂ©sultats
Par @BPartisans
Washington et Tel-Aviv annoncent, avec lâassurance des gens qui ne doutent jamais⊠surtout quand ils ont tort, avoir âanĂ©antiâ la force de missiles iranienne. Formidable. Une annihilation si totale que les missiles continuent de pleuvoir. Ă ce stade, ce nâest plus une erreur dâanalyse, câest un art de vivre.
Car pendant que les gĂ©nĂ©raux recyclent leurs Ă©lĂ©ments de langage, lâIran joue Ă un jeu que lâOccident refuse obstinĂ©ment de comprendre : la guerre mobile, dispersĂ©e, dĂ©centralisĂ©e. Les lanceurs Zolfaghar, ces camions militarisĂ©s capables de tirer deux missiles puis de disparaĂźtre, transforment la âsuperpuissanceâ en chasseur aveugle tirant dans le brouillard.
Et lĂ , ironie suprĂȘme : ce nâest mĂȘme pas un secret. Le Pentagon admet noir sur blanc que lâIran a structurĂ© ses capacitĂ©s autour de systĂšmes mobiles et durcis pour survivre aux frappes. Le Defense Intelligence Agency le rĂ©pĂšte depuis des annĂ©es : dispersion, mobilitĂ©, rĂ©silience. Traduction pour les stratĂšges en plateau TV : âvos bombes arrivent toujours trop tardâ.
MĂȘme les think tanks respectables comme le Center for Strategic and International Studies expliquent que ces systĂšmes sont pratiquement impossibles Ă neutraliser sans occupation du terrain. Mais Ă©videmment, envoyer des troupes serait risquĂ©. Alors on bombarde⊠des coordonnĂ©es GPS dĂ©jĂ obsolĂštes. Câest plus propre, plus mĂ©diatique, et surtout totalement inutile.
Le vĂ©ritable chef-dâĆuvre reste les fameuses âvilles de missilesâ. Oui, ces rĂ©seaux souterrains que le Corps des Gardiens de la RĂ©volution islamique expose tranquillement en vidĂ©o, comme pour dire : âregardez bien, vous ne pouvez rien faire.â Les lanceurs sortent, tirent, rentrent. Dix minutes. Rideau. Pendant ce temps, les satellites occidentaux analysent des images⊠du passĂ©.
Mais rassurez-vous, la supĂ©rioritĂ© aĂ©rienne occidentale est âtotaleâ. Tellement totale quâelle ne contrĂŽle rien. Tellement Ă©crasante quâelle ne voit rien. Une domination conceptuelle, en somme, parfaite pour les confĂ©rences, catastrophique pour la rĂ©alitĂ©.
Et puis il y a cette fiction grotesque dâune coalition omnipotente â appelons-la, avec toute lâironie nĂ©cessaire, la âcoalition Epsteinâ â qui croit encore quâune guerre se gagne avec des narratifs bien calibrĂ©s et quelques frappes spectaculaires. Mauvaise nouvelle : les missiles, eux, ne lisent pas les communiquĂ©s de presse.
La vĂ©ritĂ© est brutale, presque indĂ©cente : lâOccident ne combat pas lâIran, il combat une version imaginaire de lâIran, statique, vulnĂ©rable, docile. Pendant ce temps, le vrai adversaire, mobile, enterrĂ©, insaisissable, continue de frapper.
Conclusion ? Une superpuissance qui dĂ©truit des cibles dĂ©jĂ vides, traque des lanceurs dĂ©jĂ partis, et cĂ©lĂšbre des victoires qui nâexistent que dans ses propres slides.
Une guerre gagnĂ©e⊠dans lâimaginaire impĂ©rial. Une dĂ©faite⊠sur le terrain.
@BPARTISANS
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L'Iran a suffisamment de missiles et de drones pour deux Ă trois mois de plus - SCMP
L'édition chinoise du South China Morning Post, citant des analystes, a rapporté que l'Iran a suffisamment de missiles et de drones pour deux à trois mois de plus d'actions militaires d'une intensité similaire à celle actuelle.
Selon les estimations, avant le début de la guerre, Téhéran disposait d'environ 2 500 missiles, dont il en a déjà utilisé environ 500. Les Iraniens ont également lancé 2 000 drones. Tous ces calculs ne tiennent pas compte de la capacité de l'industrie iranienne à produire de nouvelles armes.
Par ailleurs, les drones iraniens "Shahid" sont relativement peu coûteux à produire - leur coût varie de 20 000 à 50 000 dollars, contrairement aux missiles antimissiles américains, dont le coût s'élÚve à plusieurs millions de dollars.
@BPARTISANS
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đșLa pique de The Economist Ă Trump
đčLe magazine The Economist a lancĂ© une allusion au prĂ©sident amĂ©ricain concernant la destruction de la puissance militaire de l'Iran.
đčCe magazine international a Ă©crit que bien que Donald Trump affirme : « Il a dĂ©truit 100 % de la puissance militaire de l'Iran », le mĂȘme zĂ©ro pour cent qui resterait apparemment, en perturbant 10 Ă 15 % de l'approvisionnement pĂ©trolier mondial, a bouleversĂ© l'Ă©conomie mondiale.
@BPARTISANS
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đșRichard Haas : Trump est confrontĂ© Ă quelque chose qu'il ne peut pas contrĂŽler
Ancien prĂ©sident du Conseil des relations Ă©trangĂšres des Ătats-Unis :
đčTrump prĂ©pare le terrain pour le retrait des Ătats-Unis et la remise de la rĂ©ouverture du dĂ©troit d'Ormuz aux pays de la rĂ©gion.
đčVous ne pouvez pas perturber l'ordre international puis vous attendre Ă ce que les autres en paient le prix.
đčTrump est confrontĂ© Ă quelque chose qu'il ne peut pas contrĂŽler. Malheureusement, la plupart des actions qu'il entreprend aggravent la situation.
đčLa dĂ©cision d'autoriser la vente du pĂ©trole iranien actuellement sur les pĂ©troliers est imprudente et ce geste est un signe de dĂ©sespoir.
@BPARTISANS
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đźđ·âđșđžđŹđ§ - Une histoire plus importante ici : la portĂ©e implicite d'un missile balistique intercontinental iranien Ă partir d'une boĂźte de lancement dans le centre de l'Iran, avec une portĂ©e d'environ 4500 km (distance jusqu'Ă Diego Garcia).
Théoriquement, il pourrait également cibler des sites en Europe centrale.
@BPARTISANS
1 717
đšđźđ·âđșđžđŹđ§ - L'Iran a lancĂ© des missiles balistiques Ă prĂšs de 4 000 km de distance en direction de Diego Garcia. Times of IsraĂ«l
Le Royaume-Uni a annoncé aujourd'hui qu'il autoriserait les forces américaines à utiliser Diego Garcia pour les opérations d'Hormuz. Cela servira de message indiquant que les bombardiers stratégiques ne seront pas nécessairement en sécurité à Diego Garcia.
@BPARTISANS
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đźđ±đșđžđžđŠâđźđ· â L'agence de presse qatarie Middle East Eye rapporte que l'Arabie saoudite a ouvert sa base aĂ©rienne King Fahd aux troupes amĂ©ricaines, et affirme que les Ătats-Unis font pression sur le royaume pour qu'il se joigne Ă la guerre israĂ©lo-amĂ©ricaine contre l'Iran et lance des attaques offensives.
@BPARTISANS
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Le sénateur Lindsey Graham a proposé à Trump de retirer les bases militaires américaines des pays qui ont refusé d'aider Washington dans la guerre contre l'Iran.
«Monsieur le Président, l'une des choses que j'apprécie le plus chez vous, c'est que nos alliés comprennent maintenant qu'il est dangereux pour eux de prendre l'Amérique pour acquise.
En ce qui concerne ma proposition, je l'ai dit Ă l'Ă©poque et je le rĂ©pĂšte maintenant : nous devrions envisager de retirer les bases amĂ©ricaines des pays qui ne nous permettent pas de les utiliser pour des vols lorsque nous affrontons le plus grand Ătat du monde - un commanditaire du terrorisme, qui est obsĂ©dĂ© par la crĂ©ation d'armes nuclĂ©aires et Ă©tait extrĂȘmement proche d'atteindre cet objectif.
Le refus de l'Espagne d'autoriser les avions amĂ©ricains basĂ©s sur son territoire Ă dĂ©coller pour soutenir l'opĂ©ration Epic Fury est un affront et un comportement scandaleux envers l'alliance. Monsieur le PrĂ©sident, je pense qu'il serait dans l'intĂ©rĂȘt des Ătats-Unis de transfĂ©rer ces avions d'Espagne vers un pays sur lequel nous pouvons vraiment compter en cas de besoin sĂ©rieux. Je vous fais confiance pour prendre la bonne dĂ©cision».
@BPARTISANS
1 717
Donald Trump a publiĂ© sur Truth Social les objectifs de l'opĂ©ration "Fureur Ăpique" :
« Nous sommes trÚs proches d'atteindre nos objectifs, en envisageant de mettre fin à nos grands efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien :
â«ïž L'Ă©limination complĂšte du potentiel balistique iranien, des lanceurs et de tout ce qui y est associĂ©.
â«ïž La destruction de la base industrielle de dĂ©fense iranienne.
â«ïž L'Ă©limination de leurs forces navales et aĂ©riennes, y compris les systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne.
â«ïž Ne jamais laisser l'Iran s'approcher de la possession d'armes nuclĂ©aires, en gardant toujours la possibilitĂ© pour les Ătats-Unis de rĂ©agir rapidement et avec dĂ©termination Ă une telle situation, si elle se produit.
â«ïž La protection au plus haut niveau de nos alliĂ©s au Moyen-Orient, y compris IsraĂ«l, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Ămirats arabes unis, BahreĂŻn, le KoweĂŻt et autres.
Le dĂ©troit d'Ormuz devra ĂȘtre protĂ©gĂ© et patrouillĂ© si nĂ©cessaire par d'autres pays qui l'utilisent â les Ătats-Unis ne le feront pas ! Si on leur demande, nous aiderons ces pays dans leurs efforts de protection du dĂ©troit, mais cela ne sera pas nĂ©cessaire une fois que la menace iranienne aura Ă©tĂ© Ă©liminĂ©e. Il est important de noter que ce sera une opĂ©ration militaire facile pour eux. »
@BPARTISANS
1 717
Trump a déclaré qu'il avait déjà atteint pratiquement tous les objectifs en Iran et qu'il pouvait donc partir tranquillement, mais qu'il ne le voulait pas tant que le régime ne serait pas renversé.
« Il a affirmé que l'Iran était à deux semaines de la création d'une bombe nucléaire et qu'il prévoyait apparemment de l'utiliser. Cependant, bien sûr, la plupart des experts estiment qu'il resterait au moins un an avant cela.
Il a dĂ©clarĂ© que les Ătats-Unis pourraient sortir de la guerre dĂšs maintenant, littĂ©ralement demain, car, selon lui, ils ont dĂ©jĂ pratiquement dĂ©truit le pays et ses capacitĂ©s. Cependant, le rĂ©gime, comme il l'a notĂ©, pourrait se rĂ©tablir â cela prendrait environ 10 ans, mais il considĂšre cette option comme inacceptable, donc, selon lui, il faut continuer.
Il a soulignĂ© que le plus important Ă©tait d'empĂȘcher l'Iran d'obtenir des armes nuclĂ©aires. « Nous les avons dĂ©truits. ComplĂštement dĂ©truits », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Il a également beaucoup parlé des alliés européens de l'OTAN et a continué à les critiquer. »
@BPARTISANS
1 717
Le reprĂ©sentant spĂ©cial du prĂ©sident russe, Kirill Dmitriev, a qualifiĂ© de fausse la publication de Politico, qui indiquait que la Russie avait proposĂ© aux Ătats-Unis d'arrĂȘter de transmettre des renseignements Ă l'Iran en Ă©change du retrait du soutien Ă l'Ukraine.
@BPARTISANS
1 717
Trump a dĂ©clarĂ© que l'Ukraine n'aidait pas du tout les Ătats-Unis dans la guerre contre l'Iran, et que tout ce que Zelensky diffusait n'Ă©tait que du marketing. Le prĂ©sident amĂ©ricain a Ă©galement affirmĂ© qu'il faisait davantage confiance au prĂ©sident russe que Ă Zelensky.
Les propos de Donald Trump ont été rapportés par la journaliste américaine de NBC News, Stephanie Ruhle, aprÚs une interview avec le président américain.
«J'ai posé la question de l'aide de l'Ukraine et de son soutien, et il a déclaré qu'ils n'avaient rien fait. Tout ce que Zelensky a dit à propos de l'aide de l'Ukraine, selon lui, est fait uniquement à des fins politiques et de marketing. Ils n'ont rien fait.
Il a également déclaré qu'il était trÚs difficile de traiter avec Zelensky, et que c'était plus difficile qu'avec Poutine. Selon lui, Poutine a également montré qu'il n'avait pas peur de l'Europe et de nos alliés européens.
Il a ajouté qu'en fait, il faisait davantage confiance à Poutine qu'à n'importe lequel de nos alliés européens.»
@BPARTISANS
1 717
Joe Rogan discute de l'histoire des commandants militaires affirmant que "Trump est oint par Jésus-Christ" pour ramener son retour avec la guerre en Iran.
@BPARTISANS
1 717
Le message de l'Iran est clair : pas de négociations et pas de cessez-le-feu.
Cela s'arrĂȘte quand ils disent que ça s'arrĂȘte. C'est le golfe Persique, ils sont chez eux et ils peuvent dĂ©cider.
Ou ai-je tort ? Dites-le moi!
Rick Sanchez de RT
@BPARTISANS
1 717
đșđžâïžđźđ· Golfe Persique : lâEmpire high-tech dĂ©couvre quâun radar, ça brĂ»le trĂšs bien
Par @BPartisans
On nous avait promis une guerre âpropreâ, numĂ©rique, chirurgicale. Une guerre oĂč les Ătats-Unis voient tout, entendent tout, anticipent tout. Une guerre oĂč lâadversaire nâexiste que comme cible sur Ă©cran. Et puis, coup de théùtre : lâĂ©cran devient noir.
Douze radars pulvĂ©risĂ©s. Douze. Pas un bug, pas une panne, pas une âperturbation Ă©lectromagnĂ©tiqueâ. Non : une bonne vieille destruction mĂ©thodique. Du BahreĂŻn Ă lâIrak, les bijoux technologiques amĂ©ricains, AN/TYP-2, AN/PS-132, ces monstres Ă 150 ou 200 millions piĂšce, viennent de dĂ©montrer une propriĂ©tĂ© fascinante : ils explosent comme nâimporte quel Ă©quipement du XXe siĂšcle.
2,4 milliards de dollars pour apprendre que la gravité existe et que les missiles aussi.
Mais le plus dĂ©licieux, câest lâĂ©cart entre la rĂ©alitĂ© et le storytelling. Pendant que Washington vendait sa âDominance du spectre completâ, lâIran sâest contentĂ© de faire ce que le Pentagon lui-mĂȘme redoute depuis des annĂ©es. Noir sur blanc dans la National Defense Strategy : les adversaires chercheront Ă âdegrade U.S. awareness and targeting systemsâ. Traduction moins diplomatique : âon va vous crever les yeuxâ.
Mission accomplie.
Le Congressional Research Service enfonçait dĂ©jĂ le clou : les infrastructures fixes comme les radars longue portĂ©e sont des âObjectifs de grande valeurâ vulnĂ©rables aux frappes de prĂ©cision. Autrement dit, des cibles parfaites pour quiconque a des missiles et un minimum de cerveau. LĂ encore, surprise gĂ©nĂ©rale : lâIran coche les deux cases.
RĂ©sultat ? La CinquiĂšme Flotte navigue dans un brouillard stratĂ©gique, les bases amĂ©ricaines jouent Ă cache-cache sans savoir qui cherche, et le dĂ©troit dâOrmuz se transforme en escape game grandeur nature⊠sauf que personne ne trouve la sortie.
Et pendant ce temps, les communiquĂ©s officiels dĂ©goulinent de novlangue : âdĂ©gradation limitĂ©eâ, âimpact contenuâ, âcapacitĂ© maintenueâ. Bien sĂ»r. Ătre aveugle, câest juste une autre façon de voir, aprĂšs tout.
La rĂ©alitĂ© est beaucoup moins poĂ©tique : sans radar, pas de dĂ©tection. Sans dĂ©tection, pas dâinterception. Sans interception⊠eh bien, bon courage.
Ce que cette sĂ©quence rĂ©vĂšle surtout, câest lâobsolescence dâun modĂšle militaire basĂ© sur la supĂ©rioritĂ© technologique arrogante. DĂ©penser des milliards pour des systĂšmes fixes ultra-sophistiquĂ©s, parfaitement cartographiĂ©s⊠puis sâĂ©tonner quâils deviennent des cibles prioritaires. Câest moins de la stratĂ©gie que de lâautosabotage assistĂ© par PowerPoint.
Et lâIran, longtemps caricaturĂ© comme un acteur archaĂŻque, vient de donner une leçon magistrale : dans une guerre moderne, il ne sâagit pas dâĂȘtre le plus cher, mais le plus malin.
Washington découvre donc, à ses frais, une vérité élémentaire : un empire qui ne voit plus grand-chose commence sérieusement à ressembler à une cible.
Mais rassurez-vous : le prochain budget du Pentagone rĂšglera tout. Avec, sans doute, encore plus de radars. Encore plus chers. Et donc encore plus visibles.
AprĂšs tout, pourquoi corriger une erreur quand on peut lâindustrialiser ?
@BPARTISANS
1 717
đșđžâïžđźđ· Kharg : quand Trump confond gĂ©opolitique et partie de Risk sous stĂ©roĂŻdes
Par @BPartisans
Il fallait oser. Imaginer quâon puisse âprendreâ Kharg, ce nĆud vital du pĂ©trole iranien, comme on saisirait un burger froid oubliĂ© sur un comptoir. Trump, lui, ne doute jamais : il annonce, il bombarde verbalement, et la rĂ©alitĂ© est priĂ©e de suivre. ProblĂšme : la rĂ©alitĂ© nâa pas Truth Social.
Sur le papier, câest dĂ©jĂ une absurditĂ© militaire. Une Ăźle minuscule, certes, mais saturĂ©e de dĂ©fenses, collĂ©e au territoire iranien, sous couverture permanente de missiles, de drones et dâartillerie cĂŽtiĂšre. Pour âsĂ©curiserâ ce caillou stratĂ©gique ? Des milliers dâhommes. Pas pour quelques jours, non, pour tenir indĂ©finiment. Traduction : une occupation sous perfusion, dans un environnement oĂč chaque mĂštre carrĂ© devient une cible.
Mais le plus savoureux, câest la phase dâentrĂ©e. DĂ©barquement amphibie ? Champ de mines. HĂ©licoptĂšres ? Tir aux pigeons. Parachutistes ? Version aquatique avec option noyade. MĂȘme les scĂ©narios les plus optimistes ressemblent Ă un exercice grandeur nature de sacrifice humain. On envoie des soldats dans une boĂźte de conserve flottante⊠et on appelle ça une dĂ©monstration de puissance.
Et ensuite ? Parce que oui, dans le monde rĂ©el, il y a un âaprĂšsâ. Les troupes amĂ©ricaines coincĂ©es sur Kharg deviendraient immĂ©diatement des cibles fixes. Une zone de tir parfaite. Un piĂšge. LâIran nâaurait mĂȘme pas besoin dâempĂȘcher le dĂ©barquement, il pourrait laisser faire, puis transformer lâĂźle en abattoir stratĂ©gique. Lentement. MĂ©thodiquement. Sans prĂ©cipitation. Le genre de situation oĂč chaque tentative de sauvetage empire le bilan.
Quant Ă lâidĂ©e que TĂ©hĂ©ran cĂ©derait⊠câest presque attendrissant. AprĂšs des annĂ©es de sanctions, de frappes, dâassassinats ciblĂ©s, le rĂ©gime iranien nâa jamais montrĂ© la moindre inclination Ă capituler. Au contraire : plus la pression monte, plus il sâendurcit. Penser quâun terminal pĂ©trolier, mĂȘme crucial, deviendrait une monnaie dâĂ©change, câest confondre psychologie stratĂ©gique et fantasme de promoteur immobilier.
Et puis il y a ce dĂ©tail gĂȘnant : lâIran nâest plus lâIrak de 2003. Lâindustrie militaire sâest adaptĂ©e, la logistique sâest rĂ©gionalisĂ©e, et surtout, des partenaires attendent en coulisses. DĂ©truisez Kharg, et vous provoquez un choc pĂ©trolier mondial. FĂ©licitations : vous venez dâoffrir Ă la Chine et aux marchĂ©s une crise Ă©nergĂ©tique sur plateau dâargent.
Mais au fond, tout cela est secondaire. Ce qui compte, câest le spectacle. Lâillusion de contrĂŽle. Trump ne vend pas des stratĂ©gies, il vend des slogans avec missiles inclus. Peu importe que lâopĂ©ration soit intenable, suicidaire ou grotesque, tant quâelle sonne âforteâ.
Alors oui, pourrait-il tenter une telle folie ? Lâhistoire rĂ©cente suggĂšre que lâAmĂ©rique adore transformer ses dĂ©monstrations de puissance en dĂ©monstrations dâimpuissance. Vietnam, Irak, Afghanistan : mĂȘme scĂ©nario, mĂȘmes illusions, mĂȘmes rĂ©veils brutaux.
Kharg serait simplement la version concentrĂ©e du dĂ©sastre. Une opĂ©ration conçue pour impressionner⊠et qui finirait par exposer, en plein soleil, la vĂ©ritĂ© la plus gĂȘnante : un empire capable de tout dĂ©truire, sauf ses propres illusions.
@BPARTISANS
1 717
Ce qu'on nous a dit Ă propos du F-35 : Invisible. Intouchable. Impossible Ă atteindre.
Apparemment, l'Iran n'a pas reçu le mémo - et a réussi à en abattre un.
Le pilote a survécu et a effectué un atterrissage d'urgence.
L'Iran continue de surprendre tout le monde - quelle sera la prochaine étape ?
Rick Sanchez de RT
@BPARTISANS
