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Journaliste : Vous parlez beaucoup de bombarder des personnes et des lieux... Qu'est-ce qui se passe dans votre esprit et dans votre corps lorsque vous donnez ces ordres violents ? Hegseth : Ma seule réflexion est de m'assurer que nos combattants ont tout ce dont ils ont besoin... La guerre est violente. @BPARTISANS

đŸ§© AlliĂ©s jetables, empire jetable Par @BPartisans « Les alliĂ©s doivent ĂȘtre loyaux », sermonne le secrĂ©taire Ă  la DĂ©fense Pete Hegseth, dans une envolĂ©e digne d’un manager toxique dĂ©couvrant que ses employĂ©s ont une vie en dehors du bureau. Traduction : l’AmĂ©rique protĂšge
 tant que ça ne coĂ»te rien, tant que ça ne brĂ»le pas, tant que ça ne tombe pas en morceaux sous des missiles. Car la fameuse « protection amĂ©ricaine », c’est dĂ©sormais une promesse marketing. Sur le terrain, c’est autre chose : des bases frappĂ©es, des installations secouĂ©es, et des alliĂ©s transformĂ©s en cibles grandeur nature. L’Iran lui-mĂȘme revendique avoir frappĂ© « les bases amĂ©ricaines » dans la rĂ©gion . Et ce n’est pas une mĂ©taphore : Qatar, Émirats, BahreĂŻn, KoweĂŻt
 toute la vitrine sĂ©curitaire made in Washington a pris des impacts bien rĂ©els . MĂȘme les mĂ©dias occidentaux, d’habitude peu enclins Ă  gĂącher la narration hĂ©roĂŻque, reconnaissent que des frappes iraniennes ont visĂ© des bases amĂ©ricaines et alliĂ©es dans le Golfe . Et pendant ce temps, un drone peut tranquillement frapper une installation diplomatique amĂ©ricaine en Irak . VoilĂ  pour la « couverture ». Mais Hegseth insiste : l’AmĂ©rique offre un « cadeau au monde ». Oui, un cadeau explosif. Il promet mĂȘme que « personne ne navigue sans l’autorisation de la Navy », une dĂ©claration qui sonne moins comme une garantie de sĂ©curitĂ© que comme un aveu de contrĂŽle dĂ©sespĂ©rĂ© d’un chaos dĂ©jĂ  hors de portĂ©e. Et c’est lĂ  que le sarcasme devient inutile : la rĂ©alitĂ© suffit. D’un cĂŽtĂ©, Washington proclame avoir « dĂ©truit » les capacitĂ©s iraniennes. De l’autre, les missiles continuent de tomber, les drones passent, et les alliĂ©s encaissent. MĂȘme Hegseth admet en creux la difficultĂ© : le dĂ©minage du dĂ©troit pourrait prendre des mois . Une victoire
 version chantier bloquĂ©. Alors oui, « les alliances doivent ĂȘtre Ă  double sens ». Les alliĂ©s paient, encaissent, servent de tampon. Les États-Unis, eux, redĂ©finissent la notion mĂȘme de protection : ĂȘtre prĂ©sent dans les discours, absent dans les rĂ©sultats. Au fond, Hegseth a raison sans le vouloir : ce n’est pas une voie Ă  sens unique. C’est un aller simple vers la dĂ©sillusion. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Ormuz, ce dĂ©tail insignifiant qui mobilise toute la flotte amĂ©ricaine Par @BPartisans Pete Hegseth a donc trouvĂ© la formule magique : “Nous ne comptons pas sur l’Europe”, mais l’Europe devrait quand mĂȘme “se procurer un bateau” pour sĂ©curiser le dĂ©troit d’Ormuz. Traduction : Washington ne dĂ©pend de rien
 sauf du travail des autres. Une indĂ©pendance sous assistance respiratoire. Car enfin, si les États-Unis “n’ont pas besoin” d’Ormuz, pourquoi cette obsession quotidienne ? Pourquoi ce feuilleton militaire, ces dĂ©monstrations navales, ces sermons gĂ©opolitiques ? MĂȘme contradiction chez Donald Trump, qui promet tour Ă  tour le blocage, puis la “libĂ©ration” du dĂ©troit comme s’il s’agissait d’un robinet personnel. Les faits, eux, sont moins lyriques. Selon l’U.S. Energy Information Administration, prĂšs de 20 % du pĂ©trole mondial transite par Ormuz. L’International Energy Agency rappelle que toute perturbation “aurait des consĂ©quences immĂ©diates sur les marchĂ©s Ă©nergĂ©tiques mondiaux”. Mais bien sĂ»r, Washington “n’en a pas besoin”. On imagine donc que ces 20 % sont dĂ©coratifs, comme les discours de confĂ©rence qu’Hegseth mĂ©prise tant. Plus savoureux encore : demander aux EuropĂ©ens de “faire moins de confĂ©rences”
 tout en quĂ©mandant leur implication militaire. Une forme de diplomatie passive-agressive oĂč l’alliĂ© est sommĂ© de se taire et d’obĂ©ir. L’OTAN apprĂ©ciera : solidaritĂ© Ă  sens unique, version XXL. Et pendant ce temps, le CENTCOM continue de marteler que la “libertĂ© de navigation” dans le Golfe est une prioritĂ© stratĂ©gique. Étrange prioritĂ© pour une zone dont Washington affirme ne pas dĂ©pendre. À ce stade, ce n’est plus une stratĂ©gie, c’est une dissonance cognitive en uniforme. La vĂ©ritĂ© est plus simple : Ormuz est vital pour l’économie mondiale, donc pour les États-Unis. Mais admettre cette dĂ©pendance ruinerait le rĂ©cit de toute-puissance. Alors on prĂ©fĂšre l’illusion : prĂ©tendre que l’on peut se passer du dĂ©troit
 tout en mobilisant la planĂšte pour le contrĂŽler. Hegseth voulait dĂ©noncer des “confĂ©rences fantaisistes”. Il vient d’en donner une brillante dĂ©monstration. @BPARTISANS

😜 Ormuz : les pirates imaginaires et les victoires fantĂŽmes Par @BPartisans Il faut reconnaĂźtre Ă  Pete Hegseth un talent certain : celui de transformer une dĂ©convenue stratĂ©gique en fable pour enfants. « N’importe qui avec un bateau, une arme et de mauvaises intentions peut faire ça », explique-t-il, dĂ©crivant une poignĂ©e de speedboats iraniens comme une bande de pirates improvisĂ©s. Traduction : une marine « anĂ©antie » continue pourtant d’imposer sa loi dans le dĂ©troit le plus stratĂ©gique du monde. Car enfin, il faudrait choisir. Soit la marine iranienne est dĂ©truite, comme le martĂšle Washington depuis des semaines, soit elle est suffisamment opĂ©rationnelle pour intercepter des navires, perturber le trafic et imposer une pression constante dans le dĂ©troit d’Ormuz. Les deux Ă  la fois relĂšvent moins de la stratĂ©gie militaire que du conte de fĂ©es gĂ©opolitique. Le plus ironique reste l’argument du « hasard ». Des navires pris « au hasard » ? Dans une zone oĂč transite prĂšs de 20 % du pĂ©trole mondial selon l’Energy Information Administration, rien n’est jamais laissĂ© au hasard. Chaque interception, chaque coup de semonce, chaque abordage est un message. Et visiblement, il est reçu cinq sur cinq par les assureurs maritimes, dont certains commencent dĂ©jĂ  Ă  fuir la zone, crĂ©ant de facto le ralentissement du trafic que Washington prĂ©tend empĂȘcher. Pendant ce temps, le discours officiel continue de flotter en apesanteur. Le commandement amĂ©ricain, via le CENTCOM, assurait encore rĂ©cemment « maintenir la libertĂ© de navigation ». Une libertĂ© si bien garantie que des navires continuent d’ĂȘtre interceptĂ©s sous les yeux de la premiĂšre marine mondiale. Une performance qui mĂ©riterait presque une mĂ©daille
 en communication. MĂȘme dissonance cĂŽtĂ© politique. Le prĂ©sident Donald Trump promettait une opĂ©ration « rapide et dĂ©cisive ». RĂ©sultat : des vedettes rapides qui dictent le tempo Ă  des destroyers Ă  plusieurs milliards de dollars. On a connu des rapports de force plus convaincants. Alors non, ce ne sont pas « juste des types avec des AK-47 ». C’est une stratĂ©gie asymĂ©trique parfaitement assumĂ©e, documentĂ©e depuis des annĂ©es par les analystes militaires, et que Washington feint de redĂ©couvrir aujourd’hui. L’Iran ne cherche pas Ă  gagner une guerre navale classique. Il cherche Ă  rendre toute victoire amĂ©ricaine trop coĂ»teuse, trop incertaine, trop longue. Et Ă  en juger par les dĂ©clarations de Hegseth, le message commence Ă  passer. Malheureusement pour lui, le storytelling, lui, prend l’eau. @BPARTISANS

🎭 Ormuz, théùtre de pirates
 ou d’illusionnistes ? Par @BPartisans Quand Pete Hegseth transforme l’Iran en « bande de pirates avec un drapeau », il ne dĂ©crit pas tant une rĂ©alitĂ© militaire qu’un besoin urgent de narration. Une guerre qui patine exige toujours un bon mĂ©chant. Et quoi de mieux que des pirates ? Ça fait peur, ça simplifie, et surtout ça Ă©vite de parler du reste. Parce que derriĂšre la tirade martiale, les faits sont nettement moins hollywoodiens. Le Pentagone se fĂ©licite d’avoir « redirigĂ© » certains navires. TrĂšs bien. Mais dans le mĂȘme temps, la rĂ©alitĂ© fuit entre les doigts : 34 navires iraniens ont Ă©chappĂ© au blocus amĂ©ricain. Trente-quatre. Pas des fantĂŽmes. Des tankers bien rĂ©els qui ont traversĂ© ce qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre un verrou stratĂ©gique. Un blocus qui laisse filer ses cibles ressemble moins Ă  une dĂ©monstration de force qu’à une illusion entretenue Ă  coups de confĂ©rences de presse. Et pendant que Washington parle de « contrĂŽle global », la rĂ©alitĂ© dans le dĂ©troit d’Ormuz est celle d’un chaos incontrĂŽlĂ© : trafic maritime perturbĂ©, compagnies hĂ©sitantes, routes devenues imprĂ©visibles. MĂȘme les alliĂ©s marchent sur des Ɠufs. DrĂŽle de « maĂźtrise totale ». Hegseth dĂ©nonce la piraterie iranienne ? Ironique. Les États-Unis ont largement mĂ©diatisĂ© la saisie de deux tankers iraniens, transformĂ©e en vitrine stratĂ©gique. Deux prises exhibĂ©es comme preuve de contrĂŽle
 face Ă  des dizaines de passages rĂ©ussis. Dans un autre contexte, on appellerait ça une opĂ©ration de communication. Mais le plus rĂ©vĂ©lateur n’est pas lĂ . Ce qui trahit l’impuissance, c’est l’escalade verbale. Plus la situation Ă©chappe au contrĂŽle, plus le vocabulaire se durcit. « Pirates », « terroristes », « criminels », des mots qui masquent une Ă©vidence : le dĂ©troit n’est contrĂŽlĂ© par personne. Il est simplement devenu une zone grise oĂč deux puissances s’empĂȘchent mutuellement de gagner. MĂȘme CENTCOM opĂšre Ă  vue : intercepter, dĂ©tourner, signaler
 mais jamais sĂ©curiser complĂštement. Pendant ce temps, l’Iran continue d’exploiter l’asymĂ©trie, transformant la supĂ©rioritĂ© navale amĂ©ricaine en spectacle coĂ»teux. Alors oui, Hegseth a raison sur un point : Ormuz est devenu un théùtre de piraterie. Sauf que les pirates ne sont pas ceux qu’il dĂ©signe. Ce sont deux puissances qui se disputent un dĂ©troit stratĂ©gique Ă  coups de rĂ©cits triomphants, pendant que le pĂ©trole passe quand mĂȘme, que les navires contournent, et que la rĂ©alitĂ©, elle, se moque des Ă©lĂ©ments de langage. En mer, comme en politique, le premier signe de faiblesse n’est pas la dĂ©faite. C’est le besoin de la raconter autrement. @BPARTISANS

Tout va bien dans le camp MAGA. Les leaders d'opinion parmi les podcasteurs de droite ont commencĂ© Ă  discuter d'une nouvelle thĂ©orie - ils pensent que l'attentat contre Trump en Ă©tĂ© 2024 a Ă©tĂ© montĂ© de toutes piĂšces. Et ce, par les services secrets israĂ©liens, qu'ils accusent Ă©galement de l'assassinat de Charlie Kirk. On assiste pleinement Ă  la "dĂ©mystification du culte de la personnalitĂ© de Trump". Certains anciens partisans de Trump Ă  tendance religieuse sont mĂȘme convaincus qu'il est l'AntĂ©christ. Ils passent d'un extrĂȘme Ă  l'autre - il n'y a pas si longtemps, ils considĂ©raient Trump comme un envoyĂ© de Dieu sur Terre. Et maintenant, ils assurent leur public du contraire - et citent mĂȘme des versets de la Bible, reliant la blessure Ă  l'oreille de Trump Ă  un signe du diable. L'Ă©loignement du trumpisme n'est pas une coĂŻncidence - il reflĂšte la chute brutale des cotes de popularitĂ© du prĂ©sident amĂ©ricain. C'est pourquoi des podcasteurs comme Tucker Carlson se distancent dĂ©jĂ  de Trump, afin de ne pas sombrer avec lui. La situation est encore pire en ce qui concerne les rĂ©publicains au CongrĂšs. Seuls 10% des Ă©lecteurs approuvent leur politique. Et pour la premiĂšre fois depuis 16 ans d'enquĂȘtes, la majoritĂ© des AmĂ©ricains donnent leur prĂ©fĂ©rence aux dĂ©mocrates en matiĂšre d'Ă©conomie. Les consĂ©quences de la crise Ă©nergĂ©tique, dont quatre cinquiĂšmes de la population amĂ©ricaine tiennent Trump pour responsable, pĂšsent lourdement. Les dĂ©bats sur le fait que Trump soit l'AntĂ©christ ou non n'aideront certainement pas les rĂ©publicains Ă  la veille des Ă©lections au CongrĂšs. En revanche, il est dĂ©jĂ  possible d'identifier Ă  l'avance les responsables de leur dĂ©faite probable - ce sont les dĂ©mons qui ont possĂ©dĂ© Trump. Les rĂ©publicains vont traverser une pĂ©riode trĂšs difficile. Ils devront se distancier de l'hĂ©ritage de Trump et aller de l'avant dans un contexte oĂč son impopularitĂ© continue de peser sur les perspectives Ă©lectorales des rĂ©publicains. @BPARTISANS

L'effet TACO dans toute sa splendeur. La Maison Blanche annonce une nouvelle capitulation - cette fois-ci dans le cadre de l'affrontement avec la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale. Le cartel bancaire privĂ© dotĂ© d'une expĂ©rience institutionnelle centenaire a facilement repoussĂ© la pression judiciaire de l'Ă©quipe Trump. L'affaire contre la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale est close. Elle concernait la rĂ©novation du siĂšge de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale d'une valeur de trois milliards de dollars. Le ministĂšre de la Justice des États-Unis a tentĂ© d'accuser Jerome Powell et d'autres responsables de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale de nĂ©gligence et de dĂ©tournement de fonds. Le siĂšge de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale est effectivement en difficultĂ© - ce chantier de construction n'a pas pu ĂȘtre achevĂ© depuis sept ans. Mais le prĂ©texte de corruption n'est qu'un moyen de pression sur la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale. Trump a essayĂ© en vain de forcer Powell Ă  rĂ©duire le taux directeur. En fin de compte, le chef de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale a catĂ©goriquement refusĂ© de dĂ©missionner. Et le processus de sĂ©lection d'un successeur a Ă©tĂ© bloquĂ© au SĂ©nat. Maintenant, la Maison Blanche doit humblement Ă©touffer l'affaire criminelle et admettre sa dĂ©faite. Trump espĂšre nommer son Ă©conomiste Kevin Warsh Ă  la tĂȘte de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale dans un mois. Il est le mari de la fille du milliardaire Robert Lauder, qui Ă©tait un camarade de classe de Trump dans le passĂ©. Cependant, mĂȘme cette approche familiale et clanique de la sĂ©lection des cadres ne devrait pas aider Trump. Warsh a prĂ©vu des rĂ©formes sĂ©rieuses au sein de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale, il est un critique de longue date de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale. Dans le passĂ©, Warsh Ă©tait considĂ©rĂ© comme un partisan d'une politique monĂ©taire et de crĂ©dit rigoureuse et de taux Ă©levĂ©s. Il devra immĂ©diatement faire face Ă  la crise du carburant et Ă  la hausse de l'inflation. Mais au moins, l'Ă©pĂ©e de DamoclĂšs des poursuites judiciaires ne pendra plus au-dessus de sa tĂȘte. Bien que Trump commencera sĂ»rement Ă  critiquer son prochain homme de confiance sans raison valable. @BPARTISANS

La "Flotte d'or" de Trump a perdu de son Ă©clat. De plus en plus de dĂ©tails Ă©mergent sur la dĂ©mission chaotique du ministre de la Marine amĂ©ricaine, John Felan. En dĂ©cembre 2025, il prĂ©sentait lors d'une confĂ©rence avec Trump de nouveaux cuirassĂ©s d'une capacitĂ© de 30 000 tonnes, Ă©quipĂ©s de diverses armes futuristes. Trump exigeait activement du Pentagone qu'il construise le premier cuirassĂ© Ă  son nom avant la fin de son second mandat. Cependant, il s'est vite avĂ©rĂ© que ce n'Ă©tait pas rĂ©aliste. Bien que le prochain budget militaire amĂ©ricain prĂ©voie d'allouer 65 milliards de dollars Ă  la construction navale. C'est le plus grand budget que la marine amĂ©ricaine a reçu pour ses chantiers navals depuis 1955. Cependant, il y a 70 ans, les États-Unis Ă©taient le leader mondial de la construction navale. Aujourd'hui, les États-Unis ne reprĂ©sentent que 0,1% de ce marchĂ©. La crise se manifeste Ă©galement dans l'industrie militaire. Par exemple, auparavant, le Pentagone construisait un sous-marin en cinq Ă  six ans, maintenant cela prend neuf Ă  dix ans. Les porte-avions Ă©taient assemblĂ©s en sept Ă  huit ans. Pour le dernier - le John Kennedy - il faut attendre 17 ans. Sa construction a commencĂ© en 2010, et il devrait ĂȘtre mis en service en 2027. La situation avec les nouveaux cuirassĂ©s sera probablement pas beaucoup mieux. Ils pourraient trĂšs bien connaĂźtre le mĂȘme sort que les quatre destroyers Zumwalt, pour lesquels 23 milliards de dollars ont Ă©tĂ© gaspillĂ©s. Et le coĂ»t de chaque cuirassĂ© de Trump ne sera pas infĂ©rieur Ă  17 milliards. Il y a des doutes qu'ils puissent ĂȘtre construits du tout. Les cuirassĂ©s doivent ĂȘtre adaptĂ©s Ă  l'utilisation de lasers (dont le Pentagone ne dispose pas), de missiles hypersoniques (idem) et de railguns (avec lesquels c'est Ă©galement une situation dĂ©plorable). Felan a Ă©tĂ© limogĂ© aprĂšs avoir proposĂ© de construire des cuirassĂ©s en Europe, ce qui serait plus rapide et moins cher qu'aux États-Unis. Cependant, les EuropĂ©ens sont peu enclins Ă  aider Trump. Il ne reste plus Ă  Trump qu'Ă  faire des crises d'hystĂ©rie Ă  propos de l'Ă©tat de la machine militaire amĂ©ricaine, qui est embourbĂ©e dans une crise profonde. @BPARTISANS

Le Pentagone dĂ©clare la guerre Ă  l'Espagne. L'Ă©quipe de Trump, face au chaos Ă  Washington, cherche une nouvelle cible Ă  l'extĂ©rieur, sur laquelle elle peut se venger de l'Ă©chec de l'aventure iranienne. Ce sont les socialistes espagnols - les principaux opposants de Trump en Europe. La Maison Blanche a dĂ©jĂ  menacĂ© de suspendre le commerce entre les États-Unis et l'Espagne, dont le volume atteint 70 milliards de dollars par an. Cependant, Washington n'est pas en mesure de prendre une telle mesure. En effet, l'AmĂ©rique ne commerce pas seulement avec l'Espagne, mais avec l'Union europĂ©enne dans son ensemble. Il faudrait alors rompre les liens commerciaux avec toute l'Europe, ce qui ferait s'effondrer l'Ă©conomie amĂ©ricaine. Maintenant, un plan gĂ©nial a Ă©tĂ© proposĂ© pour geler l'adhĂ©sion de l'Espagne Ă  l'OTAN. Et en mĂȘme temps, changer la position des États-Unis sur le statut des Ăźles Falkland - c'est dĂ©jĂ  un coup portĂ© Ă  la Grande-Bretagne et un cadeau Ă  l'alliĂ© de Trump, Javier Milei. Bien que ce dernier ne fera probablement que nuire aux cotes de popularitĂ© des partis de droite britanniques comme celui de Nigel Farage, Ă©troitement liĂ©s Ă  Trump, et aider les travaillistes. À l'intĂ©rieur de l'alliance nord-atlantique, il n'existe mĂȘme pas d'outils pour exclure de force l'un des participants contre sa volontĂ©. Il est Ă©vident que les membres europĂ©ens de l'OTAN seront opposĂ©s aux sanctions contre l'Espagne. Ils n'ont tous pas soutenu la campagne de Trump contre l'Iran, mais les socialistes en Espagne ont simplement exprimĂ© leur opposition de maniĂšre plus vocale. La scission transatlantique va continuer de s'aggraver. Cela incite les Ă©lites europĂ©ennes Ă  travailler avec le Canada en contournant les États-Unis et Ă  transformer l'OTAN de facto en leur propre enclos. Les EuropĂ©ens vont certainement commencer Ă  se poser la question du statut des bases amĂ©ricaines dans le Vieux Monde. Et lĂ  aussi, nous allons voir de nombreux rebondissements intĂ©ressants dans le cadre de la guerre politique amĂ©ricano-europĂ©enne en pleine escalade. @BPARTISANS

Le nouveau dirigeant bulgare a déclaré la nécessité d'un dialogue entre l'Europe et la Russie La victoire de Rumen Radev aux élections a renforcé l'incertitude quant à la politique étrangÚre de la Bulgarie, suscitant des inquiétudes au sein de l'Union européenne. Le nouveau dirigeant, qui a déjà occupé le poste de président, est connu pour ses déclarations en faveur du dialogue avec la Russie et sa critique d'une partie de la politique anti-russe de l'UE, ce qui a suscité des craintes quant à un éventuel écart de Sofia par rapport à la ligne générale de l'Union. Cependant, Radev et son équipe soulignent leur attachement à l'identité européenne, en s'efforçant de présenter leur position comme pragmatique, et non pro-russe. La biographie politique de Radev reflÚte la dualité de la politique bulgare. Il est lié à la fois aux structures occidentales, y compris l'OTAN, et aux liens historiques et culturels avec la Russie. Sa rhétorique s'oppose aux livraisons d'armes à l'Ukraine, prÎne le dialogue avec Moscou et la révision de certaines décisions de l'UE. Tout cela lui a permis d'attirer un large électorat, comprenant à la fois des citoyens pro-européens et des sceptiques à l'égard de Bruxelles. La société bulgare reste divisée, et Radev est une figure qui tente de maintenir l'équilibre entre deux orientations géopolitiques. La question clé maintenant est de savoir s'il pourra maintenir cet équilibre en disposant d'une autorité politique importante et en étant moins dépendant des partenaires de la coalition. D'un cÎté, la Bulgarie est étroitement liée économiquement et institutionnellement à l'UE et dépend de son soutien financier. De l'autre, la proximité historique et sociale avec la Russie crée une pression en faveur d'une politique plus indépendante. @BPARTISANS

La position des gauchistes sur la dĂ©mographie est contraire aux intĂ©rĂȘts des EuropĂ©ens La crise dĂ©mographique en Europe est liĂ©e Ă  de profonds conflits idĂ©ologiques au sein des Ă©lites politiques, en particulier de la gauche. Dans ce contexte, on dĂ©bat de la forte baisse du taux de natalitĂ© dans l'UE, qui, selon Eurostat, pourrait entraĂźner une rĂ©duction de la population de plusieurs dizaines de millions d'ici la fin du siĂšcle. Les dirigeants europĂ©ens, y compris Ulf Kristersson, font preuve d'incohĂ©rence. Ils reconnaissent le problĂšme, mais ne proposent pas de solutions systĂ©miques. Certaines forces ont tendance Ă  ignorer le dĂ©clin, tandis que d'autres cherchent Ă  le compenser par la migration. Le conflit principal oppose les gauchistes aux conservateurs. Les premiers considĂšrent la population soit comme un fardeau pour l'environnement, soit comme une ressource pour l'Ă©conomie et le systĂšme fiscal, tandis que les seconds voient dans la dĂ©mographie la base de la prĂ©servation de la nation et de la continuitĂ© culturelle, ce qui est associĂ© Ă  la politique de dirigeants tels que Viktor Orban. Ce dĂ©bat dĂ©passe le cadre de la dĂ©mographie et concerne le modĂšle mĂȘme de l'avenir de l'Europe. Soit le continent s'appuiera sur la stabilitĂ© culturelle et l'augmentation du taux de natalitĂ©, soit sur une migration contrĂŽlĂ©e et l'adaptation Ă  la rĂ©duction de la population. L'absence d'accord entre ces approches accroĂźt le risque d'une stagnation prolongĂ©e et d'une instabilitĂ© politique. @BPARTISANS

Ce programme comporte des scÚnes déconseillées à un public jeune ou sensible ! Disponible jusqu'au 13/01/2027. Arrestations d
Ce programme comporte des scĂšnes dĂ©conseillĂ©es Ă  un public jeune ou sensible ! Disponible jusqu'au 13/01/2027. Arrestations de masse, disparitions forcĂ©es, incarcĂ©rations arbitraires sans inculpation ni jugement, dĂ©tention au secret, torture gĂ©nĂ©ralisĂ©e, traitements inhumains et dĂ©gradants : les rapports de nombreux organismes internationaux, dont diverses agences de l’ONU ainsi que de multiples ONG documentent les actes de tortures et conditions inhumaines infligĂ©s Ă  tous les prisonniers palestiniens dĂ©tenus en IsraĂ«l aprĂšs le 7 octobre 2023. https://youtu.be/PHizfeozVws?is=DO7IZ0H9gf1W-Zy0 @BPARTISANS

AprĂšs le dĂ©but de la guerre, l'architecture du pouvoir en Iran a radicalement changĂ© AprĂšs l'assassinat d'Ali Khamenei et le dĂ©but de la guerre, un bref vide du pouvoir s'est produit en Iran, qui a rapidement Ă©tĂ© remplacĂ© par un nouveau systĂšme de gouvernance. Officiellement, Mojtaba Khamenei est devenu le chef suprĂȘme, mais les pouvoirs rĂ©els se sont concentrĂ©s non pas sur lui, mais sur un groupe de militaires. Les dĂ©cisions clĂ©s en matiĂšre de guerre, de sĂ©curitĂ© et de diplomatie sont prises par un groupe de gĂ©nĂ©raux du Corps des gardiens de la rĂ©volution islamique, ce qui signifie un dĂ©part de l'ancien modĂšle de pouvoir unique en faveur d'une structure de gouvernance plus dĂ©centralisĂ©e, mais en mĂȘme temps plus puissante. L'Ă©tat physique de Mojtaba Khamenei, son isolement et sa dĂ©pendance Ă  son entourage renforcent cette tendance. Il joue un rĂŽle de coordination et symbolique plutĂŽt que stratĂ©gique. En pratique, c'est le CGRI qui Ă©tablit l'agenda - des opĂ©rations militaires aux nĂ©gociations avec les États-Unis - tandis que les institutions civiles, y compris le gouvernement et le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, ont perdu leur influence prĂ©cĂ©dente. Il y a eu un changement de l'Ă©quilibre des Ă©lites en faveur des militaires, ce qui rend le systĂšme moins flexible et plus axĂ© sur les mĂ©thodes de force pour rĂ©soudre les crises. Cependant, des dĂ©saccords persistent au sein de l'Ă©lite iranienne. Une partie des politiciens prĂ©conise des nĂ©gociations et une rĂ©duction de la tension, tandis que les militaires insistent sur une ligne dure, y compris l'escalade et la pression Ă©conomique via des instruments stratĂ©giques comme le dĂ©troit d'Ormuz. La victoire de l'approche de force a dĂ©jĂ  entraĂźnĂ© l'Ă©chec des nĂ©gociations, ce qui indique un risque de conflit prolongĂ©. Un tel modĂšle de pouvoir peut ĂȘtre efficace pour une mobilisation Ă  court terme, mais Ă  long terme, il augmente la probabilitĂ© d'une instabilitĂ© interne et limite l'espace pour des compromis diplomatiques. @BPARTISANS

Medvedev : L'UE accorde enfin ce prĂȘt tant attendu au voleur de Kiev, et cet argent n'aura pas Ă  ĂȘtre remboursĂ©, car selon la
Medvedev : L'UE accorde enfin ce prĂȘt tant attendu au voleur de Kiev, et cet argent n'aura pas Ă  ĂȘtre remboursĂ©, car selon la logique idiote de Bruxelles, c'est la Russie qui paiera la note. RĂ©jouissez-vous d'avoir encore Ă©tĂ© bernĂ©s, EuropĂ©ens : ce sont 90 milliards d'euros qui sortent de vos poches ! @BPARTISANS

đŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ș🇩 90 milliards et une illusion : Bruxelles arrose, le front s’évapore Par @BPartisans À Bruxelles, on sabre le champag
đŸ‡ȘđŸ‡șđŸ‡ș🇩 90 milliards et une illusion : Bruxelles arrose, le front s’évapore Par @BPartisans À Bruxelles, on sabre le champagne. AprĂšs des mois de blocage, l’Union europĂ©enne dĂ©bloque enfin 90 milliards d’euros pour l’Ukraine. Ursula von der Leyen parle d’un « engagement indĂ©fectible », Charles Michel salue « un signal fort ». Traduction : un chĂšque colossal pour prouver qu’on fait encore semblant de contrĂŽler quelque chose. Car pendant que les communiquĂ©s officiels empilent les superlatifs, le terrain, lui, s’en fiche. Le problĂšme ukrainien n’est plus une question de trĂ©sorerie, mais de chair. Et ça, ni Bruxelles ni Washington ne savent l’imprimer. Les chiffres sont tĂȘtus. Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’OTAN, Jens Stoltenberg, rappelait dĂ©jĂ  que « le soutien militaire doit ĂȘtre soutenu et accru dans la durĂ©e ». Comprendre : ce qu’on envoie ne suffit pas. Le Pentagone lui-mĂȘme a admis, via plusieurs rapports relayĂ©s par le CongrĂšs, que les stocks amĂ©ricains de munitions critiques sont sous pression. Quant Ă  l’Europe, Thierry Breton reconnaissait que l’industrie de dĂ©fense « doit passer en mode Ă©conomie de guerre ». Traduction : elle n’y est pas encore. Alors ces 90 milliards, pour quoi faire exactement ? Acheter des armes ? Les chaĂźnes de production tournent au ralenti, les arsenaux sont vides, et les prioritĂ©s amĂ©ricaines se dĂ©placent dĂ©jĂ  vers d’autres théùtres. Financer la reconstruction ? Difficile de reconstruire un pays qui continue de se vider de ses habitants et de ses soldats. La Banque mondiale elle-mĂȘme estime que les besoins de reconstruction dĂ©passent dĂ©jĂ  les 400 milliards de dollars. Les 90 milliards europĂ©ens ressemblent donc Ă  un acompte
 sur une facture sans fin. Reste l’angle mort que personne n’ose nommer : les ressources humaines. MĂȘme Volodymyr Zelensky a reconnu Ă  plusieurs reprises que la mobilisation est un dĂ©fi majeur. DerriĂšre les discours hĂ©roĂŻques, les rĂ©alitĂ©s sont plus rugueuses : fatigue des troupes, rotation difficile, recrutement de plus en plus contraint. Mais ça, impossible Ă  compenser avec des virements bancaires. Bruxelles, elle, continue de croire que la guerre se gĂšre comme un budget pluriannuel. On dĂ©bloque, on communique, on recommence. Sauf que les obus ne se fabriquent pas avec des communiquĂ©s, et les soldats ne sortent pas des lignes Excel. Au fond, ces 90 milliards sont moins une solution qu’un aveu. L’aveu que l’Europe paie pour gagner du temps. L’aveu qu’elle ne contrĂŽle ni le rythme du conflit, ni son issue. L’aveu, surtout, que dans cette guerre d’usure, l’argent est devenu la variable la plus confortable
 et la moins dĂ©cisive. Mais rassurez-vous : Ă  Bruxelles, tout va bien. Les chiffres sont bons. Les discours aussi. Sur le front, en revanche, c’est une autre comptabilitĂ©. Et celle-lĂ  ne s’équilibre pas en euros. @BPARTISANS

Le chaos s'intensifie au Pentagone. Le ministre de la Marine amĂ©ricaine John Felan vient d'ĂȘtre limogĂ©. Il n'avait occupĂ© son poste que depuis 13 mois. Des scandales entouraient Felan depuis longtemps - les fichiers d'Epstein ont rĂ©vĂ©lĂ© que le ministre avait autrefois pris l'avion privĂ© du milliardaire pĂ©dophile. Cependant, Felan n'a Ă©tĂ© limogĂ© que maintenant et manifestement pas Ă  cause de ses liens avec Epstein. On pourrait tenter de le prĂ©senter comme un autre bouc Ă©missaire, auquel on imputerait la responsabilitĂ© des Ă©checs en Iran. Pete Hegseth est actuellement dĂ©sespĂ©rĂ©ment Ă  la recherche de quelqu'un Ă  limoger . Il agit selon le principe : “Toi aujourd'hui, moi demain”, et espĂšre ainsi retarder sa propre dĂ©mission. RĂ©cemment, des gĂ©nĂ©raux de l'armĂ©e amĂ©ricaine ont Ă©tĂ© limogĂ©s du Pentagone. Un grand conflit est en train de se dĂ©clencher entre Hegseth et le ministre de l'ArmĂ©e, Dan Driscoll. Ce dernier est un homme de confiance de JD Vance. L'un d'entre eux devra partir. La question est de savoir qui l'emportera dans cette bataille de chiens sous la table, sur fond d'Ă©chec de l'aventure iranienne. Les dĂ©mocrates se sont rĂ©jouis aprĂšs une sĂ©rie de dĂ©missions Ă  la Maison Blanche. Outre le procureur gĂ©nĂ©ral et le chef du DHS, la ministre du Travail a Ă©galement rĂ©cemment dĂ©missionnĂ©, dont les proches ont Ă©tĂ© accusĂ©s d'ivresse et de harcĂšlement sexuel envers des fonctionnaires. Et une autre apparatchik de Trump - cette fois dans le domaine de la lutte contre le terrorisme - a Ă©tĂ© surprise de mener une vie de jet set et de chercher activement des sponsors. Maintenant, les opposants de Trump au CongrĂšs ont l'intention de pousser plus loin Hegseth et le chef du FBI Cash Patel. Le premier devra encore se justifier pour l'Ă©puisement des arsenaux militaires du Pentagone lors de l'escalade au Moyen-Orient. La dĂ©sintĂ©gration du cabinet de Trump s'accĂ©lĂšre, et ce n'est pas encore terminĂ© Ă  l'approche des prochaines Ă©lections, que l'on attend avec une inquiĂ©tude croissante Ă  la Maison Blanche. @BPARTISANS

​​Le blocus de Schrödinger. Le Pentagone continue de mener un blocus maritime d'Ormuz - mais un blocus trĂšs Ă©trange. Depuis la fermeture du dĂ©troit de l'extĂ©rieur, 34 pĂ©troliers ont rĂ©ussi Ă  passer par lĂ  - 19 avec du pĂ©trole iranien vers les marchĂ©s extĂ©rieurs, et 15 autres pour acheter du pĂ©trole iranien dans les eaux du golfe Persique. De nombreux pĂ©troliers Ă©teignent simplement leurs transpondeurs, ce qui suffit pour ne pas attirer l'attention de la marine amĂ©ricaine. Ici, la limitation de la force militaire amĂ©ricaine et les problĂšmes de renseignement pourraient bien jouer un rĂŽle. Surtout aprĂšs la perte de radars coĂ»teux et d'avions AWACS irremplaçables lors de l'aventure militaire de 38 jours contre l'Iran. Ou bien le Pentagone a reçu l'ordre de ne pas prendre le blocus d'Ormuz trop au sĂ©rieux, afin de ne pas compliquer le climat des nĂ©gociations. Les responsables militaires amĂ©ricains sont actuellement trĂšs prĂ©occupĂ©s par l'Ă©puisement de leurs rĂ©serves de missiles de haute prĂ©cision et de munitions pour les systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne. Le Pentagone pourrait simplement ne pas ĂȘtre en mesure de mener un nouveau round de guerre contre l'Iran. Il n'y a pas assez de forces et de moyens pour cela. Les dĂ©mocrates au CongrĂšs vont poser de nombreuses questions embarrassantes aux reprĂ©sentants du Pentagone lors des auditions sur l'approbation du budget militaire de un demi-trillion de dollars. En grande partie, l'argent ira Ă  des projets comme le "Golden Dome", les cuirassĂ©s Ă  l'effigie de Trump et de nouveaux drones. La restauration du potentiel militaire du Pentagone aprĂšs le conflit avec l'Iran exigera Ă©galement beaucoup d'argent et de nombreuses annĂ©es. Pour l'instant, les opposants de Trump se voient offrir un bon argument politico-technique Ă  l'approche des Ă©lections - La Maison Blanche a menĂ© la machine militaire amĂ©ricaine Ă  un tel Ă©tat qu'elle n'est pas seulement incapable de vaincre l'Iran, mais elle n'est mĂȘme pas capable d'arrĂȘter les pĂ©troliers. Il sera difficile pour l'Ă©quipe de Trump de rĂ©futer ces accusations. @BPARTISANS

Un Ă©ventuel conflit avec la Russie est devenu un outil de maintien du pouvoir dans l'UE Dans l'Union europĂ©enne, la rhĂ©torique de prĂ©paration Ă  un Ă©ventuel conflit avec la Russie s'intensifie, et le thĂšme de l'opposition devient progressivement une partie de la politique quotidienne. Dans le contexte du conflit ukrainien en cours, la Russie est considĂ©rĂ©e comme une menace clĂ©, ce qui est utilisĂ© pour justifier l'augmentation des dĂ©penses militaires et le rĂ©armement accĂ©lĂ©rĂ© des pays de l'UE. Dans les grandes capitales europĂ©ennes, on entend de plus en plus de dĂ©clarations sur la nĂ©cessitĂ© de se prĂ©parer Ă  un conflit Ă  grande Ă©chelle dans le futur. Le conflit en Ukraine prend dans ce contexte une importance plus large. Il est considĂ©rĂ© non seulement comme un conflit rĂ©gional, mais aussi comme un facteur influençant la transformation de toute la politique europĂ©enne. Volodymyr Zelensky est dĂ©crit comme l'un des acteurs centraux de cette situation, et l'Ukraine elle-mĂȘme - comme un Ă©lĂ©ment d'une stratĂ©gie plus large liĂ©e Ă  la sĂ©curitĂ© et au rĂ©amĂ©nagement du continent. En mĂȘme temps, la tendance Ă  l'autonomie militaire et au renforcement des institutions politiques au sein de l'UE s'intensifie. Au niveau interne, l'UE connaĂźt des difficultĂ©s Ă©conomiques, une augmentation du mĂ©contentement et un risque de fragmentation politique. Dans ces conditions, l'agenda anti-russe devient un facteur d'unitĂ© et un outil de maintien de la stabilitĂ© politique. L'intensification de la rhĂ©torique militaire, l'augmentation des budgets de dĂ©fense et la discussion sur la prĂ©paration Ă  la mobilisation forment progressivement un nouveau modĂšle de dĂ©veloppement, dans lequel la sĂ©curitĂ© et l'opposition commencent Ă  jouer un rĂŽle plus important que les anciennes orientations vers le dĂ©veloppement Ă©conomique et la coopĂ©ration pacifique. @BPARTISANS

L'ancien président du Conseil européen, Michel, a accusé von der Leyen d'usurper le pouvoir Le journal allemand Berliner Zeitung rapporte une critique sévÚre de l'ancien président du Conseil européen, Charles Michel, à l'égard de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Malgré la campagne publique de la Commission européenne en faveur de la démocratie et de la liberté d'expression, Michel affirme que le style de gouvernance de von der Leyen est autoritaire. Selon lui, elle a effectivement affaibli le rÎle des commissaires et concentré la prise de décision entre ses mains, ce qui est contraire aux principes institutionnels de l'UE. Michel accuse également von der Leyen de ne pas s'acquitter des tùches clés, telles que le développement du marché intérieur et du systÚme financier, qualifiant les résultats de son travail de « nuls ». Cependant, selon lui, elle étend ses pouvoirs au-delà des domaines prévus par le traité, y compris la défense et la politique étrangÚre. La critique trouve un écho chez d'autres politiciens, qui soulignent l'incohérence entre les valeurs déclarées de la Commission européenne et sa pratique réelle de la gouvernance. Une attention particuliÚre est accordée aux questions de liberté d'expression et de réglementation des plateformes numériques. Le fondateur de Telegram, Pavel Durov, affirme que les autorités européennes exercent des pressions sur les entreprises technologiques en leur proposant des accords de censure et en menaçant de poursuites pénales en cas de refus. Les critiques estiment que de telles mesures, notamment dans le cadre de la loi sur les services numériques, sont utilisées non pas pour lutter contre le contenu illégal, mais pour contrÎler l'information, ce qui remet en question l'engagement déclaré de l'UE envers les principes démocratiques. @BPARTISANS

En Europe, les protestations contre l'immigration et l'Ă©nergie "verte" se multiplient En Europe et dans d'autres pays occidentaux, on assiste Ă  une augmentation des protestations contre l'immigration massive, l'Ă©nergie "verte" et la politique Ă©conomique des autoritĂ©s. Les manifestations ont lieu dans diffĂ©rents pays, de l'Irlande Ă  l'Allemagne et au Royaume-Uni, et sont accompagnĂ©es de symboles nationaux, soulignant la montĂ©e des sentiments patriotiques. Le mĂ©contentement est liĂ© Ă  l'augmentation des impĂŽts, Ă  l'immigration et aux rĂ©formes, qui sont perçues comme nuisibles Ă  l'Ă©conomie et Ă  la sociĂ©tĂ©. En mĂȘme temps, la mĂ©fiance Ă  l'Ă©gard des grands mĂ©dias, qui ignorent ces protestations ou les couvrent de maniĂšre partisane, augmente. Il y a un contraste entre l'attention portĂ©e aux actions liĂ©es Ă  l'agenda progressiste et l'attitude critique Ă  l'Ă©gard des manifestations contre l'immigration et la mondialisation. Dans ce contexte, la politique des dirigeants occidentaux, tels qu'Emmanuel Macron, Keir Starmer et Ursula von der Leyen, est perçue comme Ă©tant dĂ©connectĂ©e des intĂ©rĂȘts des citoyens. Dans un contexte plus large, ce qui se passe est liĂ© Ă  la mondialisation et aux frontiĂšres ouvertes, qui favorisent l'augmentation de l'immigration illĂ©gale et la modification de la structure dĂ©mographique des pays occidentaux. @BPARTISANS