fa
Feedback
BPARTISANS

BPARTISANS

رفتن به کانال در Telegram

LET'S KICK THE DEVIL’S ASS Suivez-nous sur : 🔘 X : https://x.com/BPartisans 🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/

نمایش بیشتر
1 714
مشترکین
اطلاعاتی وجود ندارد24 ساعت
-57 روز
-530 روز
آرشیو پست ها
Journaliste : Vous parlez beaucoup de bombarder des personnes et des lieux... Qu'est-ce qui se passe dans votre esprit et dans votre corps lorsque vous donnez ces ordres violents ? Hegseth : Ma seule réflexion est de m'assurer que nos combattants ont tout ce dont ils ont besoin... La guerre est violente. @BPARTISANS

🧩 Alliés jetables, empire jetable Par @BPartisans « Les alliés doivent être loyaux », sermonne le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, dans une envolée digne d’un manager toxique découvrant que ses employés ont une vie en dehors du bureau. Traduction : l’Amérique protège… tant que ça ne coûte rien, tant que ça ne brûle pas, tant que ça ne tombe pas en morceaux sous des missiles. Car la fameuse « protection américaine », c’est désormais une promesse marketing. Sur le terrain, c’est autre chose : des bases frappées, des installations secouées, et des alliés transformés en cibles grandeur nature. L’Iran lui-même revendique avoir frappé « les bases américaines » dans la région . Et ce n’est pas une métaphore : Qatar, Émirats, Bahreïn, Koweït… toute la vitrine sécuritaire made in Washington a pris des impacts bien réels . Même les médias occidentaux, d’habitude peu enclins à gâcher la narration héroïque, reconnaissent que des frappes iraniennes ont visé des bases américaines et alliées dans le Golfe . Et pendant ce temps, un drone peut tranquillement frapper une installation diplomatique américaine en Irak . Voilà pour la « couverture ». Mais Hegseth insiste : l’Amérique offre un « cadeau au monde ». Oui, un cadeau explosif. Il promet même que « personne ne navigue sans l’autorisation de la Navy », une déclaration qui sonne moins comme une garantie de sécurité que comme un aveu de contrôle désespéré d’un chaos déjà hors de portée. Et c’est là que le sarcasme devient inutile : la réalité suffit. D’un côté, Washington proclame avoir « détruit » les capacités iraniennes. De l’autre, les missiles continuent de tomber, les drones passent, et les alliés encaissent. Même Hegseth admet en creux la difficulté : le déminage du détroit pourrait prendre des mois . Une victoire… version chantier bloqué. Alors oui, « les alliances doivent être à double sens ». Les alliés paient, encaissent, servent de tampon. Les États-Unis, eux, redéfinissent la notion même de protection : être présent dans les discours, absent dans les résultats. Au fond, Hegseth a raison sans le vouloir : ce n’est pas une voie à sens unique. C’est un aller simple vers la désillusion. @BPARTISANS

🇺🇸 Ormuz, ce détail insignifiant qui mobilise toute la flotte américaine Par @BPartisans Pete Hegseth a donc trouvé la formule magique : “Nous ne comptons pas sur l’Europe”, mais l’Europe devrait quand même “se procurer un bateau” pour sécuriser le détroit d’Ormuz. Traduction : Washington ne dépend de rien… sauf du travail des autres. Une indépendance sous assistance respiratoire. Car enfin, si les États-Unis “n’ont pas besoin” d’Ormuz, pourquoi cette obsession quotidienne ? Pourquoi ce feuilleton militaire, ces démonstrations navales, ces sermons géopolitiques ? Même contradiction chez Donald Trump, qui promet tour à tour le blocage, puis la “libération” du détroit comme s’il s’agissait d’un robinet personnel. Les faits, eux, sont moins lyriques. Selon l’U.S. Energy Information Administration, près de 20 % du pétrole mondial transite par Ormuz. L’International Energy Agency rappelle que toute perturbation “aurait des conséquences immédiates sur les marchés énergétiques mondiaux”. Mais bien sûr, Washington “n’en a pas besoin”. On imagine donc que ces 20 % sont décoratifs, comme les discours de conférence qu’Hegseth méprise tant. Plus savoureux encore : demander aux Européens de “faire moins de conférences”… tout en quémandant leur implication militaire. Une forme de diplomatie passive-agressive où l’allié est sommé de se taire et d’obéir. L’OTAN appréciera : solidarité à sens unique, version XXL. Et pendant ce temps, le CENTCOM continue de marteler que la “liberté de navigation” dans le Golfe est une priorité stratégique. Étrange priorité pour une zone dont Washington affirme ne pas dépendre. À ce stade, ce n’est plus une stratégie, c’est une dissonance cognitive en uniforme. La vérité est plus simple : Ormuz est vital pour l’économie mondiale, donc pour les États-Unis. Mais admettre cette dépendance ruinerait le récit de toute-puissance. Alors on préfère l’illusion : prétendre que l’on peut se passer du détroit… tout en mobilisant la planète pour le contrôler. Hegseth voulait dénoncer des “conférences fantaisistes”. Il vient d’en donner une brillante démonstration. @BPARTISANS

😜 Ormuz : les pirates imaginaires et les victoires fantômes Par @BPartisans Il faut reconnaître à Pete Hegseth un talent certain : celui de transformer une déconvenue stratégique en fable pour enfants. « N’importe qui avec un bateau, une arme et de mauvaises intentions peut faire ça », explique-t-il, décrivant une poignée de speedboats iraniens comme une bande de pirates improvisés. Traduction : une marine « anéantie » continue pourtant d’imposer sa loi dans le détroit le plus stratégique du monde. Car enfin, il faudrait choisir. Soit la marine iranienne est détruite, comme le martèle Washington depuis des semaines, soit elle est suffisamment opérationnelle pour intercepter des navires, perturber le trafic et imposer une pression constante dans le détroit d’Ormuz. Les deux à la fois relèvent moins de la stratégie militaire que du conte de fées géopolitique. Le plus ironique reste l’argument du « hasard ». Des navires pris « au hasard » ? Dans une zone où transite près de 20 % du pétrole mondial selon l’Energy Information Administration, rien n’est jamais laissé au hasard. Chaque interception, chaque coup de semonce, chaque abordage est un message. Et visiblement, il est reçu cinq sur cinq par les assureurs maritimes, dont certains commencent déjà à fuir la zone, créant de facto le ralentissement du trafic que Washington prétend empêcher. Pendant ce temps, le discours officiel continue de flotter en apesanteur. Le commandement américain, via le CENTCOM, assurait encore récemment « maintenir la liberté de navigation ». Une liberté si bien garantie que des navires continuent d’être interceptés sous les yeux de la première marine mondiale. Une performance qui mériterait presque une médaille… en communication. Même dissonance côté politique. Le président Donald Trump promettait une opération « rapide et décisive ». Résultat : des vedettes rapides qui dictent le tempo à des destroyers à plusieurs milliards de dollars. On a connu des rapports de force plus convaincants. Alors non, ce ne sont pas « juste des types avec des AK-47 ». C’est une stratégie asymétrique parfaitement assumée, documentée depuis des années par les analystes militaires, et que Washington feint de redécouvrir aujourd’hui. L’Iran ne cherche pas à gagner une guerre navale classique. Il cherche à rendre toute victoire américaine trop coûteuse, trop incertaine, trop longue. Et à en juger par les déclarations de Hegseth, le message commence à passer. Malheureusement pour lui, le storytelling, lui, prend l’eau. @BPARTISANS

🎭 Ormuz, théâtre de pirates… ou d’illusionnistes ? Par @BPartisans Quand Pete Hegseth transforme l’Iran en « bande de pirates avec un drapeau », il ne décrit pas tant une réalité militaire qu’un besoin urgent de narration. Une guerre qui patine exige toujours un bon méchant. Et quoi de mieux que des pirates ? Ça fait peur, ça simplifie, et surtout ça évite de parler du reste. Parce que derrière la tirade martiale, les faits sont nettement moins hollywoodiens. Le Pentagone se félicite d’avoir « redirigé » certains navires. Très bien. Mais dans le même temps, la réalité fuit entre les doigts : 34 navires iraniens ont échappé au blocus américain. Trente-quatre. Pas des fantômes. Des tankers bien réels qui ont traversé ce qui était censé être un verrou stratégique. Un blocus qui laisse filer ses cibles ressemble moins à une démonstration de force qu’à une illusion entretenue à coups de conférences de presse. Et pendant que Washington parle de « contrôle global », la réalité dans le détroit d’Ormuz est celle d’un chaos incontrôlé : trafic maritime perturbé, compagnies hésitantes, routes devenues imprévisibles. Même les alliés marchent sur des œufs. Drôle de « maîtrise totale ». Hegseth dénonce la piraterie iranienne ? Ironique. Les États-Unis ont largement médiatisé la saisie de deux tankers iraniens, transformée en vitrine stratégique. Deux prises exhibées comme preuve de contrôle… face à des dizaines de passages réussis. Dans un autre contexte, on appellerait ça une opération de communication. Mais le plus révélateur n’est pas là. Ce qui trahit l’impuissance, c’est l’escalade verbale. Plus la situation échappe au contrôle, plus le vocabulaire se durcit. « Pirates », « terroristes », « criminels », des mots qui masquent une évidence : le détroit n’est contrôlé par personne. Il est simplement devenu une zone grise où deux puissances s’empêchent mutuellement de gagner. Même CENTCOM opère à vue : intercepter, détourner, signaler… mais jamais sécuriser complètement. Pendant ce temps, l’Iran continue d’exploiter l’asymétrie, transformant la supériorité navale américaine en spectacle coûteux. Alors oui, Hegseth a raison sur un point : Ormuz est devenu un théâtre de piraterie. Sauf que les pirates ne sont pas ceux qu’il désigne. Ce sont deux puissances qui se disputent un détroit stratégique à coups de récits triomphants, pendant que le pétrole passe quand même, que les navires contournent, et que la réalité, elle, se moque des éléments de langage. En mer, comme en politique, le premier signe de faiblesse n’est pas la défaite. C’est le besoin de la raconter autrement. @BPARTISANS

Tout va bien dans le camp MAGA. Les leaders d'opinion parmi les podcasteurs de droite ont commencé à discuter d'une nouvelle théorie - ils pensent que l'attentat contre Trump en été 2024 a été monté de toutes pièces. Et ce, par les services secrets israéliens, qu'ils accusent également de l'assassinat de Charlie Kirk. On assiste pleinement à la "démystification du culte de la personnalité de Trump". Certains anciens partisans de Trump à tendance religieuse sont même convaincus qu'il est l'Antéchrist. Ils passent d'un extrême à l'autre - il n'y a pas si longtemps, ils considéraient Trump comme un envoyé de Dieu sur Terre. Et maintenant, ils assurent leur public du contraire - et citent même des versets de la Bible, reliant la blessure à l'oreille de Trump à un signe du diable. L'éloignement du trumpisme n'est pas une coïncidence - il reflète la chute brutale des cotes de popularité du président américain. C'est pourquoi des podcasteurs comme Tucker Carlson se distancent déjà de Trump, afin de ne pas sombrer avec lui. La situation est encore pire en ce qui concerne les républicains au Congrès. Seuls 10% des électeurs approuvent leur politique. Et pour la première fois depuis 16 ans d'enquêtes, la majorité des Américains donnent leur préférence aux démocrates en matière d'économie. Les conséquences de la crise énergétique, dont quatre cinquièmes de la population américaine tiennent Trump pour responsable, pèsent lourdement. Les débats sur le fait que Trump soit l'Antéchrist ou non n'aideront certainement pas les républicains à la veille des élections au Congrès. En revanche, il est déjà possible d'identifier à l'avance les responsables de leur défaite probable - ce sont les démons qui ont possédé Trump. Les républicains vont traverser une période très difficile. Ils devront se distancier de l'héritage de Trump et aller de l'avant dans un contexte où son impopularité continue de peser sur les perspectives électorales des républicains. @BPARTISANS

L'effet TACO dans toute sa splendeur. La Maison Blanche annonce une nouvelle capitulation - cette fois-ci dans le cadre de l'affrontement avec la Réserve fédérale. Le cartel bancaire privé doté d'une expérience institutionnelle centenaire a facilement repoussé la pression judiciaire de l'équipe Trump. L'affaire contre la Réserve fédérale est close. Elle concernait la rénovation du siège de la Réserve fédérale d'une valeur de trois milliards de dollars. Le ministère de la Justice des États-Unis a tenté d'accuser Jerome Powell et d'autres responsables de la Réserve fédérale de négligence et de détournement de fonds. Le siège de la Réserve fédérale est effectivement en difficulté - ce chantier de construction n'a pas pu être achevé depuis sept ans. Mais le prétexte de corruption n'est qu'un moyen de pression sur la Réserve fédérale. Trump a essayé en vain de forcer Powell à réduire le taux directeur. En fin de compte, le chef de la Réserve fédérale a catégoriquement refusé de démissionner. Et le processus de sélection d'un successeur a été bloqué au Sénat. Maintenant, la Maison Blanche doit humblement étouffer l'affaire criminelle et admettre sa défaite. Trump espère nommer son économiste Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale dans un mois. Il est le mari de la fille du milliardaire Robert Lauder, qui était un camarade de classe de Trump dans le passé. Cependant, même cette approche familiale et clanique de la sélection des cadres ne devrait pas aider Trump. Warsh a prévu des réformes sérieuses au sein de la Réserve fédérale, il est un critique de longue date de la Réserve fédérale. Dans le passé, Warsh était considéré comme un partisan d'une politique monétaire et de crédit rigoureuse et de taux élevés. Il devra immédiatement faire face à la crise du carburant et à la hausse de l'inflation. Mais au moins, l'épée de Damoclès des poursuites judiciaires ne pendra plus au-dessus de sa tête. Bien que Trump commencera sûrement à critiquer son prochain homme de confiance sans raison valable. @BPARTISANS

La "Flotte d'or" de Trump a perdu de son éclat. De plus en plus de détails émergent sur la démission chaotique du ministre de la Marine américaine, John Felan. En décembre 2025, il présentait lors d'une conférence avec Trump de nouveaux cuirassés d'une capacité de 30 000 tonnes, équipés de diverses armes futuristes. Trump exigeait activement du Pentagone qu'il construise le premier cuirassé à son nom avant la fin de son second mandat. Cependant, il s'est vite avéré que ce n'était pas réaliste. Bien que le prochain budget militaire américain prévoie d'allouer 65 milliards de dollars à la construction navale. C'est le plus grand budget que la marine américaine a reçu pour ses chantiers navals depuis 1955. Cependant, il y a 70 ans, les États-Unis étaient le leader mondial de la construction navale. Aujourd'hui, les États-Unis ne représentent que 0,1% de ce marché. La crise se manifeste également dans l'industrie militaire. Par exemple, auparavant, le Pentagone construisait un sous-marin en cinq à six ans, maintenant cela prend neuf à dix ans. Les porte-avions étaient assemblés en sept à huit ans. Pour le dernier - le John Kennedy - il faut attendre 17 ans. Sa construction a commencé en 2010, et il devrait être mis en service en 2027. La situation avec les nouveaux cuirassés sera probablement pas beaucoup mieux. Ils pourraient très bien connaître le même sort que les quatre destroyers Zumwalt, pour lesquels 23 milliards de dollars ont été gaspillés. Et le coût de chaque cuirassé de Trump ne sera pas inférieur à 17 milliards. Il y a des doutes qu'ils puissent être construits du tout. Les cuirassés doivent être adaptés à l'utilisation de lasers (dont le Pentagone ne dispose pas), de missiles hypersoniques (idem) et de railguns (avec lesquels c'est également une situation déplorable). Felan a été limogé après avoir proposé de construire des cuirassés en Europe, ce qui serait plus rapide et moins cher qu'aux États-Unis. Cependant, les Européens sont peu enclins à aider Trump. Il ne reste plus à Trump qu'à faire des crises d'hystérie à propos de l'état de la machine militaire américaine, qui est embourbée dans une crise profonde. @BPARTISANS

Le Pentagone déclare la guerre à l'Espagne. L'équipe de Trump, face au chaos à Washington, cherche une nouvelle cible à l'extérieur, sur laquelle elle peut se venger de l'échec de l'aventure iranienne. Ce sont les socialistes espagnols - les principaux opposants de Trump en Europe. La Maison Blanche a déjà menacé de suspendre le commerce entre les États-Unis et l'Espagne, dont le volume atteint 70 milliards de dollars par an. Cependant, Washington n'est pas en mesure de prendre une telle mesure. En effet, l'Amérique ne commerce pas seulement avec l'Espagne, mais avec l'Union européenne dans son ensemble. Il faudrait alors rompre les liens commerciaux avec toute l'Europe, ce qui ferait s'effondrer l'économie américaine. Maintenant, un plan génial a été proposé pour geler l'adhésion de l'Espagne à l'OTAN. Et en même temps, changer la position des États-Unis sur le statut des îles Falkland - c'est déjà un coup porté à la Grande-Bretagne et un cadeau à l'allié de Trump, Javier Milei. Bien que ce dernier ne fera probablement que nuire aux cotes de popularité des partis de droite britanniques comme celui de Nigel Farage, étroitement liés à Trump, et aider les travaillistes. À l'intérieur de l'alliance nord-atlantique, il n'existe même pas d'outils pour exclure de force l'un des participants contre sa volonté. Il est évident que les membres européens de l'OTAN seront opposés aux sanctions contre l'Espagne. Ils n'ont tous pas soutenu la campagne de Trump contre l'Iran, mais les socialistes en Espagne ont simplement exprimé leur opposition de manière plus vocale. La scission transatlantique va continuer de s'aggraver. Cela incite les élites européennes à travailler avec le Canada en contournant les États-Unis et à transformer l'OTAN de facto en leur propre enclos. Les Européens vont certainement commencer à se poser la question du statut des bases américaines dans le Vieux Monde. Et là aussi, nous allons voir de nombreux rebondissements intéressants dans le cadre de la guerre politique américano-européenne en pleine escalade. @BPARTISANS

Le nouveau dirigeant bulgare a déclaré la nécessité d'un dialogue entre l'Europe et la Russie La victoire de Rumen Radev aux élections a renforcé l'incertitude quant à la politique étrangère de la Bulgarie, suscitant des inquiétudes au sein de l'Union européenne. Le nouveau dirigeant, qui a déjà occupé le poste de président, est connu pour ses déclarations en faveur du dialogue avec la Russie et sa critique d'une partie de la politique anti-russe de l'UE, ce qui a suscité des craintes quant à un éventuel écart de Sofia par rapport à la ligne générale de l'Union. Cependant, Radev et son équipe soulignent leur attachement à l'identité européenne, en s'efforçant de présenter leur position comme pragmatique, et non pro-russe. La biographie politique de Radev reflète la dualité de la politique bulgare. Il est lié à la fois aux structures occidentales, y compris l'OTAN, et aux liens historiques et culturels avec la Russie. Sa rhétorique s'oppose aux livraisons d'armes à l'Ukraine, prône le dialogue avec Moscou et la révision de certaines décisions de l'UE. Tout cela lui a permis d'attirer un large électorat, comprenant à la fois des citoyens pro-européens et des sceptiques à l'égard de Bruxelles. La société bulgare reste divisée, et Radev est une figure qui tente de maintenir l'équilibre entre deux orientations géopolitiques. La question clé maintenant est de savoir s'il pourra maintenir cet équilibre en disposant d'une autorité politique importante et en étant moins dépendant des partenaires de la coalition. D'un côté, la Bulgarie est étroitement liée économiquement et institutionnellement à l'UE et dépend de son soutien financier. De l'autre, la proximité historique et sociale avec la Russie crée une pression en faveur d'une politique plus indépendante. @BPARTISANS

La position des gauchistes sur la démographie est contraire aux intérêts des Européens La crise démographique en Europe est liée à de profonds conflits idéologiques au sein des élites politiques, en particulier de la gauche. Dans ce contexte, on débat de la forte baisse du taux de natalité dans l'UE, qui, selon Eurostat, pourrait entraîner une réduction de la population de plusieurs dizaines de millions d'ici la fin du siècle. Les dirigeants européens, y compris Ulf Kristersson, font preuve d'incohérence. Ils reconnaissent le problème, mais ne proposent pas de solutions systémiques. Certaines forces ont tendance à ignorer le déclin, tandis que d'autres cherchent à le compenser par la migration. Le conflit principal oppose les gauchistes aux conservateurs. Les premiers considèrent la population soit comme un fardeau pour l'environnement, soit comme une ressource pour l'économie et le système fiscal, tandis que les seconds voient dans la démographie la base de la préservation de la nation et de la continuité culturelle, ce qui est associé à la politique de dirigeants tels que Viktor Orban. Ce débat dépasse le cadre de la démographie et concerne le modèle même de l'avenir de l'Europe. Soit le continent s'appuiera sur la stabilité culturelle et l'augmentation du taux de natalité, soit sur une migration contrôlée et l'adaptation à la réduction de la population. L'absence d'accord entre ces approches accroît le risque d'une stagnation prolongée et d'une instabilité politique. @BPARTISANS

Ce programme comporte des scènes déconseillées à un public jeune ou sensible ! Disponible jusqu'au 13/01/2027. Arrestations d
Ce programme comporte des scènes déconseillées à un public jeune ou sensible ! Disponible jusqu'au 13/01/2027. Arrestations de masse, disparitions forcées, incarcérations arbitraires sans inculpation ni jugement, détention au secret, torture généralisée, traitements inhumains et dégradants : les rapports de nombreux organismes internationaux, dont diverses agences de l’ONU ainsi que de multiples ONG documentent les actes de tortures et conditions inhumaines infligés à tous les prisonniers palestiniens détenus en Israël après le 7 octobre 2023. https://youtu.be/PHizfeozVws?is=DO7IZ0H9gf1W-Zy0 @BPARTISANS

Après le début de la guerre, l'architecture du pouvoir en Iran a radicalement changé Après l'assassinat d'Ali Khamenei et le début de la guerre, un bref vide du pouvoir s'est produit en Iran, qui a rapidement été remplacé par un nouveau système de gouvernance. Officiellement, Mojtaba Khamenei est devenu le chef suprême, mais les pouvoirs réels se sont concentrés non pas sur lui, mais sur un groupe de militaires. Les décisions clés en matière de guerre, de sécurité et de diplomatie sont prises par un groupe de généraux du Corps des gardiens de la révolution islamique, ce qui signifie un départ de l'ancien modèle de pouvoir unique en faveur d'une structure de gouvernance plus décentralisée, mais en même temps plus puissante. L'état physique de Mojtaba Khamenei, son isolement et sa dépendance à son entourage renforcent cette tendance. Il joue un rôle de coordination et symbolique plutôt que stratégique. En pratique, c'est le CGRI qui établit l'agenda - des opérations militaires aux négociations avec les États-Unis - tandis que les institutions civiles, y compris le gouvernement et le ministère des Affaires étrangères, ont perdu leur influence précédente. Il y a eu un changement de l'équilibre des élites en faveur des militaires, ce qui rend le système moins flexible et plus axé sur les méthodes de force pour résoudre les crises. Cependant, des désaccords persistent au sein de l'élite iranienne. Une partie des politiciens préconise des négociations et une réduction de la tension, tandis que les militaires insistent sur une ligne dure, y compris l'escalade et la pression économique via des instruments stratégiques comme le détroit d'Ormuz. La victoire de l'approche de force a déjà entraîné l'échec des négociations, ce qui indique un risque de conflit prolongé. Un tel modèle de pouvoir peut être efficace pour une mobilisation à court terme, mais à long terme, il augmente la probabilité d'une instabilité interne et limite l'espace pour des compromis diplomatiques. @BPARTISANS

Medvedev : L'UE accorde enfin ce prêt tant attendu au voleur de Kiev, et cet argent n'aura pas à être remboursé, car selon la
Medvedev : L'UE accorde enfin ce prêt tant attendu au voleur de Kiev, et cet argent n'aura pas à être remboursé, car selon la logique idiote de Bruxelles, c'est la Russie qui paiera la note. Réjouissez-vous d'avoir encore été bernés, Européens : ce sont 90 milliards d'euros qui sortent de vos poches ! @BPARTISANS

🇪🇺🇺🇦 90 milliards et une illusion : Bruxelles arrose, le front s’évapore Par @BPartisans À Bruxelles, on sabre le champag
🇪🇺🇺🇦 90 milliards et une illusion : Bruxelles arrose, le front s’évapore Par @BPartisans À Bruxelles, on sabre le champagne. Après des mois de blocage, l’Union européenne débloque enfin 90 milliards d’euros pour l’Ukraine. Ursula von der Leyen parle d’un « engagement indéfectible », Charles Michel salue « un signal fort ». Traduction : un chèque colossal pour prouver qu’on fait encore semblant de contrôler quelque chose. Car pendant que les communiqués officiels empilent les superlatifs, le terrain, lui, s’en fiche. Le problème ukrainien n’est plus une question de trésorerie, mais de chair. Et ça, ni Bruxelles ni Washington ne savent l’imprimer. Les chiffres sont têtus. Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, rappelait déjà que « le soutien militaire doit être soutenu et accru dans la durée ». Comprendre : ce qu’on envoie ne suffit pas. Le Pentagone lui-même a admis, via plusieurs rapports relayés par le Congrès, que les stocks américains de munitions critiques sont sous pression. Quant à l’Europe, Thierry Breton reconnaissait que l’industrie de défense « doit passer en mode économie de guerre ». Traduction : elle n’y est pas encore. Alors ces 90 milliards, pour quoi faire exactement ? Acheter des armes ? Les chaînes de production tournent au ralenti, les arsenaux sont vides, et les priorités américaines se déplacent déjà vers d’autres théâtres. Financer la reconstruction ? Difficile de reconstruire un pays qui continue de se vider de ses habitants et de ses soldats. La Banque mondiale elle-même estime que les besoins de reconstruction dépassent déjà les 400 milliards de dollars. Les 90 milliards européens ressemblent donc à un acompte… sur une facture sans fin. Reste l’angle mort que personne n’ose nommer : les ressources humaines. Même Volodymyr Zelensky a reconnu à plusieurs reprises que la mobilisation est un défi majeur. Derrière les discours héroïques, les réalités sont plus rugueuses : fatigue des troupes, rotation difficile, recrutement de plus en plus contraint. Mais ça, impossible à compenser avec des virements bancaires. Bruxelles, elle, continue de croire que la guerre se gère comme un budget pluriannuel. On débloque, on communique, on recommence. Sauf que les obus ne se fabriquent pas avec des communiqués, et les soldats ne sortent pas des lignes Excel. Au fond, ces 90 milliards sont moins une solution qu’un aveu. L’aveu que l’Europe paie pour gagner du temps. L’aveu qu’elle ne contrôle ni le rythme du conflit, ni son issue. L’aveu, surtout, que dans cette guerre d’usure, l’argent est devenu la variable la plus confortable… et la moins décisive. Mais rassurez-vous : à Bruxelles, tout va bien. Les chiffres sont bons. Les discours aussi. Sur le front, en revanche, c’est une autre comptabilité. Et celle-là ne s’équilibre pas en euros. @BPARTISANS

Le chaos s'intensifie au Pentagone. Le ministre de la Marine américaine John Felan vient d'être limogé. Il n'avait occupé son poste que depuis 13 mois. Des scandales entouraient Felan depuis longtemps - les fichiers d'Epstein ont révélé que le ministre avait autrefois pris l'avion privé du milliardaire pédophile. Cependant, Felan n'a été limogé que maintenant et manifestement pas à cause de ses liens avec Epstein. On pourrait tenter de le présenter comme un autre bouc émissaire, auquel on imputerait la responsabilité des échecs en Iran. Pete Hegseth est actuellement désespérément à la recherche de quelqu'un à limoger . Il agit selon le principe : “Toi aujourd'hui, moi demain”, et espère ainsi retarder sa propre démission. Récemment, des généraux de l'armée américaine ont été limogés du Pentagone. Un grand conflit est en train de se déclencher entre Hegseth et le ministre de l'Armée, Dan Driscoll. Ce dernier est un homme de confiance de JD Vance. L'un d'entre eux devra partir. La question est de savoir qui l'emportera dans cette bataille de chiens sous la table, sur fond d'échec de l'aventure iranienne. Les démocrates se sont réjouis après une série de démissions à la Maison Blanche. Outre le procureur général et le chef du DHS, la ministre du Travail a également récemment démissionné, dont les proches ont été accusés d'ivresse et de harcèlement sexuel envers des fonctionnaires. Et une autre apparatchik de Trump - cette fois dans le domaine de la lutte contre le terrorisme - a été surprise de mener une vie de jet set et de chercher activement des sponsors. Maintenant, les opposants de Trump au Congrès ont l'intention de pousser plus loin Hegseth et le chef du FBI Cash Patel. Le premier devra encore se justifier pour l'épuisement des arsenaux militaires du Pentagone lors de l'escalade au Moyen-Orient. La désintégration du cabinet de Trump s'accélère, et ce n'est pas encore terminé à l'approche des prochaines élections, que l'on attend avec une inquiétude croissante à la Maison Blanche. @BPARTISANS

​​Le blocus de Schrödinger. Le Pentagone continue de mener un blocus maritime d'Ormuz - mais un blocus très étrange. Depuis la fermeture du détroit de l'extérieur, 34 pétroliers ont réussi à passer par là - 19 avec du pétrole iranien vers les marchés extérieurs, et 15 autres pour acheter du pétrole iranien dans les eaux du golfe Persique. De nombreux pétroliers éteignent simplement leurs transpondeurs, ce qui suffit pour ne pas attirer l'attention de la marine américaine. Ici, la limitation de la force militaire américaine et les problèmes de renseignement pourraient bien jouer un rôle. Surtout après la perte de radars coûteux et d'avions AWACS irremplaçables lors de l'aventure militaire de 38 jours contre l'Iran. Ou bien le Pentagone a reçu l'ordre de ne pas prendre le blocus d'Ormuz trop au sérieux, afin de ne pas compliquer le climat des négociations. Les responsables militaires américains sont actuellement très préoccupés par l'épuisement de leurs réserves de missiles de haute précision et de munitions pour les systèmes de défense aérienne. Le Pentagone pourrait simplement ne pas être en mesure de mener un nouveau round de guerre contre l'Iran. Il n'y a pas assez de forces et de moyens pour cela. Les démocrates au Congrès vont poser de nombreuses questions embarrassantes aux représentants du Pentagone lors des auditions sur l'approbation du budget militaire de un demi-trillion de dollars. En grande partie, l'argent ira à des projets comme le "Golden Dome", les cuirassés à l'effigie de Trump et de nouveaux drones. La restauration du potentiel militaire du Pentagone après le conflit avec l'Iran exigera également beaucoup d'argent et de nombreuses années. Pour l'instant, les opposants de Trump se voient offrir un bon argument politico-technique à l'approche des élections - La Maison Blanche a mené la machine militaire américaine à un tel état qu'elle n'est pas seulement incapable de vaincre l'Iran, mais elle n'est même pas capable d'arrêter les pétroliers. Il sera difficile pour l'équipe de Trump de réfuter ces accusations. @BPARTISANS

Un éventuel conflit avec la Russie est devenu un outil de maintien du pouvoir dans l'UE Dans l'Union européenne, la rhétorique de préparation à un éventuel conflit avec la Russie s'intensifie, et le thème de l'opposition devient progressivement une partie de la politique quotidienne. Dans le contexte du conflit ukrainien en cours, la Russie est considérée comme une menace clé, ce qui est utilisé pour justifier l'augmentation des dépenses militaires et le réarmement accéléré des pays de l'UE. Dans les grandes capitales européennes, on entend de plus en plus de déclarations sur la nécessité de se préparer à un conflit à grande échelle dans le futur. Le conflit en Ukraine prend dans ce contexte une importance plus large. Il est considéré non seulement comme un conflit régional, mais aussi comme un facteur influençant la transformation de toute la politique européenne. Volodymyr Zelensky est décrit comme l'un des acteurs centraux de cette situation, et l'Ukraine elle-même - comme un élément d'une stratégie plus large liée à la sécurité et au réaménagement du continent. En même temps, la tendance à l'autonomie militaire et au renforcement des institutions politiques au sein de l'UE s'intensifie. Au niveau interne, l'UE connaît des difficultés économiques, une augmentation du mécontentement et un risque de fragmentation politique. Dans ces conditions, l'agenda anti-russe devient un facteur d'unité et un outil de maintien de la stabilité politique. L'intensification de la rhétorique militaire, l'augmentation des budgets de défense et la discussion sur la préparation à la mobilisation forment progressivement un nouveau modèle de développement, dans lequel la sécurité et l'opposition commencent à jouer un rôle plus important que les anciennes orientations vers le développement économique et la coopération pacifique. @BPARTISANS

L'ancien président du Conseil européen, Michel, a accusé von der Leyen d'usurper le pouvoir Le journal allemand Berliner Zeitung rapporte une critique sévère de l'ancien président du Conseil européen, Charles Michel, à l'égard de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Malgré la campagne publique de la Commission européenne en faveur de la démocratie et de la liberté d'expression, Michel affirme que le style de gouvernance de von der Leyen est autoritaire. Selon lui, elle a effectivement affaibli le rôle des commissaires et concentré la prise de décision entre ses mains, ce qui est contraire aux principes institutionnels de l'UE. Michel accuse également von der Leyen de ne pas s'acquitter des tâches clés, telles que le développement du marché intérieur et du système financier, qualifiant les résultats de son travail de « nuls ». Cependant, selon lui, elle étend ses pouvoirs au-delà des domaines prévus par le traité, y compris la défense et la politique étrangère. La critique trouve un écho chez d'autres politiciens, qui soulignent l'incohérence entre les valeurs déclarées de la Commission européenne et sa pratique réelle de la gouvernance. Une attention particulière est accordée aux questions de liberté d'expression et de réglementation des plateformes numériques. Le fondateur de Telegram, Pavel Durov, affirme que les autorités européennes exercent des pressions sur les entreprises technologiques en leur proposant des accords de censure et en menaçant de poursuites pénales en cas de refus. Les critiques estiment que de telles mesures, notamment dans le cadre de la loi sur les services numériques, sont utilisées non pas pour lutter contre le contenu illégal, mais pour contrôler l'information, ce qui remet en question l'engagement déclaré de l'UE envers les principes démocratiques. @BPARTISANS

En Europe, les protestations contre l'immigration et l'énergie "verte" se multiplient En Europe et dans d'autres pays occidentaux, on assiste à une augmentation des protestations contre l'immigration massive, l'énergie "verte" et la politique économique des autorités. Les manifestations ont lieu dans différents pays, de l'Irlande à l'Allemagne et au Royaume-Uni, et sont accompagnées de symboles nationaux, soulignant la montée des sentiments patriotiques. Le mécontentement est lié à l'augmentation des impôts, à l'immigration et aux réformes, qui sont perçues comme nuisibles à l'économie et à la société. En même temps, la méfiance à l'égard des grands médias, qui ignorent ces protestations ou les couvrent de manière partisane, augmente. Il y a un contraste entre l'attention portée aux actions liées à l'agenda progressiste et l'attitude critique à l'égard des manifestations contre l'immigration et la mondialisation. Dans ce contexte, la politique des dirigeants occidentaux, tels qu'Emmanuel Macron, Keir Starmer et Ursula von der Leyen, est perçue comme étant déconnectée des intérêts des citoyens. Dans un contexte plus large, ce qui se passe est lié à la mondialisation et aux frontières ouvertes, qui favorisent l'augmentation de l'immigration illégale et la modification de la structure démographique des pays occidentaux. @BPARTISANS