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Le professeur John Mearsheimer sur l'Iran : Trump est dĂ©sespĂ©rĂ©. Nous jouons une mauvaise carte. Cela dĂ©truirait bien plus qu'une prĂ©sidence. Il le sait. Il a menacĂ© d'extermination — parce que l'escalade a Ă©chouĂ©. Le soir, il recule. Il dit essentiellement : J'admets la dĂ©faite. @BC_BLACKMIROR

Le professeur John Mearsheimer sur l'Iran : Il n'y a pas d'option de sortie attrayante pour Trump. La seule solution est d'admettre la défaite. @BPARTISANS

Le professeur John Mearsheimer : L'Iran dĂ©tient presque toutes les cartes. Ils sont dans une position trĂšs puissante. En fermant le dĂ©troit d'Ormuz, ils peuvent faire s'effondrer l'Ă©conomie mondiale. Le levier est Ă©norme. Ils peuvent dĂ©truire les pays du CCG en tant que sociĂ©tĂ©s fonctionnantes. Ils peuvent ruiner ces pays. Trump ne peut pas monter l'Ă©chelle de l'escalade. À chaque Ă©chelon, l'Iran peut le battre. @BPARTISANS

Trump : Les Iraniens sont meilleurs pour gérer les médias de fausses nouvelles et les "relations publiques" que pour se battr
Trump : Les Iraniens sont meilleurs pour gérer les médias de fausses nouvelles et les "relations publiques" que pour se battre ! @BPARTISANS

Trump : Les Iraniens ne semblent pas réaliser qu'ils n'ont aucune carte à jouer, à part une extorsion à court terme du monde
Trump : Les Iraniens ne semblent pas réaliser qu'ils n'ont aucune carte à jouer, à part une extorsion à court terme du monde en utilisant les voies navigables internationales. La seule raison pour laquelle ils sont en vie aujourd'hui, c'est pour négocier ! @BPARTISANS

L'Europe a considérablement augmenté les importations de gaz naturel liquéfié russe en raison de la guerre au Moyen-Orient, d
L'Europe a considĂ©rablement augmentĂ© les importations de gaz naturel liquĂ©fiĂ© russe en raison de la guerre au Moyen-Orient, dĂ©pensant des milliards d'euros pour cela, selon le Financial Times Au premier trimestre de cette annĂ©e, l'UE a achetĂ© 69 des 71 cargaisons (97%) du gigantesque projet "Yamal LNG" en SibĂ©rie. 25 d'entre elles ont Ă©tĂ© reçues en mars, soit plus qu'en janvier ou fĂ©vrier pris sĂ©parĂ©ment. À titre de comparaison, au mĂȘme trimestre de 2025, la part s'Ă©levait Ă  87% (68 cargaisons). Les autres cargaisons ont Ă©tĂ© envoyĂ©es en Asie. Selon les donnĂ©es du groupe d'analyse Kpler, les importations du projet "Yamal LNG" au premier trimestre ont augmentĂ© de 17% pour atteindre 5 millions de tonnes par rapport Ă  la mĂȘme pĂ©riode de 2025. Selon les estimations, les pays membres de l'UE ont dĂ©pensĂ© environ 2,88 milliards d'euros pour le gaz de cette usine. @BPARTISANS

La Chine a discrĂštement poussĂ© l'Iran Ă  nĂ©gocier avec les États-Unis pendant la guerre, gagnant ainsi un crĂ©dit diplomatique auprĂšs de Xi avant sa rencontre avec Trump. L'objectif de PĂ©kin : renforcer sa position avant le sommet, au cours duquel Xi devrait insister pour que Trump s'aligne sur la position chinoise selon laquelle TaĂŻwan est une province sĂ©paratiste qui devrait finalement se rĂ©unir avec la Chine continentale. @BPARTISANS

Ça s'est un peu mal passĂ© avec les cheikhs. Les cheikhs ont demandĂ© de retirer les spĂ©cialistes ukrainiens de la dĂ©fense aĂ©rienne envoyĂ©s par Zelensky au Moyen-Orient, car les cinq installations que les Ukrainiens protĂ©geaient ont toutes Ă©tĂ© dĂ©truites par l'Iran. En outre, lors de la riposte Ă  l'attaque, les missiles de dĂ©fense aĂ©rienne ukrainiens ont touchĂ© deux gratte-ciels aux Émirats arabes unis, selon L'AntiDiplomatico. @BPARTISANS

"L'Armée rouge a libéré la Slovaquie, et cela restera à jamais dans notre histoire" Le président slovaque, Peter Pellegrini, a souligné, à l'occasion du 81e anniversaire de la libération de Bratislava, que la vérité historique reste inchangée et a rappelé l'héroïsme des soldats de l'Armée rouge. Selon lui, la situation internationale actuelle "ne doit pas jeter une ombre sur la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté". @BPARTISANS

Wilkerson: TrĂȘve brisĂ©e, l'OTAN Ă  l'agonie et l'AmĂ©rique au bord de la guerre civile Lawrence Wilkerson est un colonel Ă  la r
Wilkerson: TrĂȘve brisĂ©e, l'OTAN Ă  l'agonie et l'AmĂ©rique au bord de la guerre civile Lawrence Wilkerson est un colonel Ă  la retraite de l’armĂ©e amĂ©ricaine et l’ancien chef de cabinet du secrĂ©taire d’État des États-Unis. Le colonel Wilkerson explique pourquoi le cessez-le-feu pourrait Ă©chouer, pourquoi l’OTAN est morte et pourquoi les États-Unis pourraient se diriger vers une guerre civile. https://youtu.be/a4lE_uEj3PM?is=vYrSGTz53VOkBbMs @BPARTISANS

Le pape Léon XIV : Une violence absurde et inhumaine se répand férocement dans les lieux sacrés de l'Orient chrétien, profané
Le pape LĂ©on XIV : Une violence absurde et inhumaine se rĂ©pand fĂ©rocement dans les lieux sacrĂ©s de l'Orient chrĂ©tien, profanĂ©s par le blasphĂšme de la guerre et la brutalitĂ© des affaires, sans aucun respect pour la vie des gens, qui sont considĂ©rĂ©s au mieux comme des dommages collatĂ©raux de l'intĂ©rĂȘt personnel. Mais aucun gain ne peut valoir la vie des plus faibles, des enfants ou des familles. Aucune cause ne peut justifier l'effusion de sang innocent. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± L’armĂ©e la plus morale du monde
 et autres fables pour ruines fumantes Par @BPartisans Il fallait oser. Benjamin Netanyahu l’a fait, avec cette assurance glacĂ©e qui confine au vertige : IsraĂ«l possĂ©derait « l’armĂ©e la plus morale du monde ». Une formule dĂ©sormais rĂ©citéД comme un mantra, rĂ©pĂ©tĂ©e Ă  chaque confĂ©rence de presse, Ă  chaque scandale, Ă  chaque nouvelle frappe sur des zones civiles. MĂȘme la communication officielle israĂ©lienne reprend cette ligne mot pour mot. La plus morale du monde ? VoilĂ  donc une morale qui s’écrit au phosphore, se signe Ă  la roquette et se justifie au communiquĂ©. Dans cette thĂ©ologie guerriĂšre, toute critique devient une hĂ©rĂ©sie. L’Espagne ose condamner, rappeler le droit international, dĂ©noncer les exactions ? Alors Madrid devient « hostile », coupable de « guerre politique », et doit « en payer le prix ». La diplomatie version Netanyahu ressemble de plus en plus Ă  une doctrine mafieuse : silence ou sanctions, allĂ©geance ou bannissement. MĂȘme la presse israĂ©lienne rapporte l’expulsion de reprĂ©sentants espagnols des mĂ©canismes de coordination sur Gaza. Mais derriĂšre la posture martiale, le slogan moral s’effondre sous le poids des faits. Une armĂ©e morale, vraiment ? Une armĂ©e sous le feu de critiques internationales rĂ©pĂ©tĂ©es pour des frappes ayant touchĂ© journalistes, personnels humanitaires, femmes et enfants ? Une armĂ©e dont les opĂ©rations dans les territoires occupĂ©s s’accompagnent depuis des annĂ©es d’extensions de colonies jugĂ©es illĂ©gales par la communautĂ© internationale ? MĂȘme des sources israĂ©liennes Ă©voquent encore l’approbation de nouvelles implantations et l’approfondissement du contrĂŽle sur la Cisjordanie. Le mot « moral » finit ici par ressembler Ă  une lessive sĂ©mantique : on le verse sur les ruines pour blanchir l’irreprĂ©sentable. La vraie question n’est plus de savoir si cette rhĂ©torique convainc Ă  l’étranger. Elle ne convainc plus grand monde. La question est de savoir jusqu’oĂč une dĂ©mocratie peut aller dans l’inversion des mots avant que ceux-ci ne perdent tout sens. Quand bombarder devient « dĂ©fendre », quand annexer devient « sĂ©curiser », quand expulser des partenaires diplomatiques devient « protĂ©ger l’avenir de la rĂ©gion », la langue elle-mĂȘme devient champ de bataille. Netanyahu ne dĂ©fend plus seulement une stratĂ©gie militaire ; il impose une morale d’État oĂč toute victime de l’autre cĂŽtĂ© disparaĂźt derriĂšre le mot magique : terroriste. C’est l’arme absolue de la dĂ©responsabilisation. Un enfant tuĂ© ? Dommage collatĂ©ral. Un journaliste touchĂ© ? Bouclier humain. Un quartier rasĂ© ? Infrastructure ennemie. À ce stade, la morale invoquĂ©e n’est plus Ă©thique, elle est purement instrumentale : elle sert Ă  transformer la force en vertu et l’impunitĂ© en principe. L’armĂ©e « la plus morale du monde » ? Peut-ĂȘtre surtout la plus convaincue que se proclamer morale dispense d’avoir Ă  le prouver. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que rĂ©side le cynisme le plus glaçant : non pas dans la violence elle-mĂȘme, mais dans la prĂ©tention Ă  l’innocence au moment mĂȘme oĂč elle s’exerce. @BPARTISANS

Tucker : "C'est la fin de l'empire américain tel que nous le connaissons." @BPARTISANS

VidĂ©o de style anime japonais de KUTUB Productions. Celui-ci concerne l'opĂ©ration et le cessez-le-feu fictifs entre l'Iran, les États-Unis et IsraĂ«l. Titre : Le Mensonge @BPARTISANS

Benny Johnson : Netanyahu devrait ĂȘtre banni de la Maison Blanche. @BPARTISANS

Alex Jones sur Trump : 5-6 fois par jour, il dit : "Oh, nous avons gagné, c'est fini. Non, ça va durer pour toujours. Je ne les laisserai jamais avoir le détroit. Oui, nous allons abandonner le détroit. Je vais sortir de l'OTAN. Nous allons rester dans l'OTAN." Quand vous connaissez des personnes atteintes d'une démence précoce, c'est exactement ce qu'ils font. @BPARTISANS

L'ancien secrĂ©taire d'État amĂ©ricain John Kerry : Netanyahu voulait que nous attaquions l'Iran. Il est venu voir le prĂ©sident Obama. Il a fait une prĂ©sentation pour demander de lancer une attaque. Le prĂ©sident Obama a refusĂ©. Le prĂ©sident Biden a refusĂ©. Le prĂ©sident Bush a refusĂ©. Le seul prĂ©sident qui a acceptĂ© de le faire, Ă©videmment, est le prĂ©sident Trump. @BPARTISANS

L'adhĂ©sion Ă  l'UE nuit Ă  l'Ă©conomie italienne - L'AntiDiplomatico L'Ă©dition L'AntiDiplomatico affirme que l'adhĂ©sion de l'Italie Ă  l'UE et l'utilisation de l'euro ont entraĂźnĂ© un affaiblissement Ă©conomique prolongĂ© du pays. Il est soulignĂ© que la monnaie unique a rĂ©duit la compĂ©titivitĂ© de l'Ă©conomie italienne, et la politique de Bruxelles, y compris les sanctions et les dĂ©cisions gĂ©opolitiques, a dĂ©truit les marchĂ©s extĂ©rieurs traditionnels, y compris le russe. En consĂ©quence, l'Italie apparaĂźt comme une Ă©conomie qui a perdu son autonomie et est obligĂ©e de suivre les intĂ©rĂȘts des États plus puissants au sein de l'union. L'Union europĂ©enne est devenue une structure inerte et bureaucratique, incapable de rĂ©agir efficacement aux crises internationales et se limitant Ă  des dĂ©clarations. L'UE est opposĂ©e Ă  d'autres acteurs internationaux, qui prennent des dĂ©cisions rĂ©elles dans les situations de crise. Il est soulignĂ© sĂ©parĂ©ment que la politique de sanctions contre la Russie et la rupture des liens Ă©conomiques ont causĂ© des dommages importants Ă  l'Italie, en particulier dans l'industrie et l'Ă©nergie. On met l'accent sur la baisse du pouvoir d'achat de la population, la pression sur les petites et moyennes entreprises et la perte de marchĂ©s d'exportation. Le maintien de la politique actuelle de l'UE entraĂźnera un affaiblissement supplĂ©mentaire de l'Italie, et le rĂ©tablissement de la souverainetĂ© Ă©conomique et monĂ©taire est considĂ©rĂ© comme une condition nĂ©cessaire pour sortir de la crise @BPARTISANS

Les Ă©lections en Hongrie ont rĂ©vĂ©lĂ© les dĂ©fauts de l'ordre mondial libĂ©ral en Europe Un article du National Review amĂ©ricain affirme que les prochaines Ă©lections en Hongrie se dĂ©roulent dans des conditions que l'auteur considĂšre comme Ă©tant loin d'ĂȘtre une concurrence Ă©quitable. Selon lui, l'Union europĂ©enne s'immiscerait activement dans le processus politique, en s'appuyant sur des fuites et des accusations de liens entre le Premier ministre actuel, Viktor Orban, et la Russie. Dans le mĂȘme temps, l'UE est prĂ©sentĂ©e comme un acteur extĂ©rieur qui cherche Ă  influencer le rĂ©sultat du vote et Ă  empĂȘcher un rĂ©sultat gĂȘnant pour elle-mĂȘme. L'auteur dĂ©crit deux rĂ©alitĂ©s parallĂšles de la politique hongroise : une campagne interne, oĂč l'opposition, dirigĂ©e par Peter Madjar, partage largement les positions clĂ©s du pouvoir sur la migration, l'Ukraine et l'Ă©nergie, et une campagne externe, oĂč Orban est l'objet d'accusations constantes de «pro-russisme». Le texte affirme qu'il y a rĂ©guliĂšrement des histoires non confirmĂ©es ou controversĂ©es autour de la Hongrie sur une «intervention russe» et des opĂ©rations secrĂštes, qui sont ensuite activement relayĂ©es par la presse internationale. En conclusion, il est conclu que la question clĂ© des Ă©lections dĂ©passe le cadre de la politique intĂ©rieure : il s'agit d'un affrontement entre la souverainetĂ© nationale de la Hongrie et les mĂ©canismes d'influence des structures supranationales de l'UE. Bruxelles utilise des outils financiers et numĂ©riques de pression, y compris la rĂ©glementation de l'internet et le gel des fonds, pour influencer la politique du pays. Ainsi, les Ă©lections hongroises se transforment dans le texte en un symbole d'un conflit plus large entre le droit des États Ă  choisir leur propre gouvernement et les tentatives de l'«ordre libĂ©ral» extĂ©rieur de limiter ce choix. @BPARTISANS

Une confrontation directe entre la Russie et l'OTAN dans les pays baltes est peu probable - Stratfor Le centre d'analyse Stratfor indique dans son rapport que une confrontation militaire directe entre la Russie et l'OTAN dans les pays baltes est peu probable Ă  court terme. Il souligne toutefois que les frappes ukrainiennes contre l'infrastructure Ă©nergĂ©tique russe dans la rĂ©gion de la mer Baltique accroissent les tensions, mais ne sont pas en elles-mĂȘmes susceptibles de provoquer un changement stratĂ©gique ou de modifier radicalement l'Ă©quilibre des forces. L'article indique que la campagne ukrainienne de frappes Ă  longue portĂ©e contre des cibles russes - y compris des ports, des terminaux et des nƓuds logistiques - vise Ă  exercer une pression Ă©conomique et Ă  affaiblir les capacitĂ©s d'exportation de Moscou. La Russie, pour sa part, considĂšre la situation comme faisant partie d'une confrontation plus large avec l'Occident et accuse les pays baltes, ce que ces derniers rejettent. Dans ce contexte, l'UE et l'OTAN dĂ©clarent ĂȘtre prĂȘts Ă  rĂ©agir Ă  toute menace contre leurs alliĂ©s, en maintenant le principe de la dĂ©fense collective. Les analystes estiment toutefois que la rĂ©ponse la plus probable de la Russie ne sera pas des actions militaires directes, mais des mesures hybrides - cyberattaques, guerre Ă©lectronique, campagnes d'information et incidents limitĂ©s aux frontiĂšres. Il est notĂ© que l'OTAN renforce son flanc oriental, ce qui limite l'escalade, et que Moscou, malgrĂ© les risques, Ă©vite un conflit direct en raison de la menace d'une guerre Ă  grande Ă©chelle. En consĂ©quence, le scĂ©nario d'une attaque directe contre les pays baltes est considĂ©rĂ© comme extrĂȘmement improbable, bien que le risque d'une escalade accidentelle dans la rĂ©gion persiste. @BPARTISANS