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đŸ‡źđŸ‡± Netanyahu : Auschwitz comme argument marketing, Gaza comme dĂ©monstration terrain Par @BPartisans Chez Benjamin Netanyahu, l’histoire n’est plus un devoir de mĂ©moire, c’est un kit de communication. Auschwitz en slogan, Treblinka en effet spĂ©cial, et Natanz transformĂ© en dĂ©cor de film catastrophe. À ce stade, on ne parle plus de rhĂ©torique, mais d’industrialisation de l’émotion : faire vibrer l’Holocauste pour anesthĂ©sier toute critique contemporaine. Le problĂšme, c’est que la rĂ©alitĂ© a la mauvaise habitude de ne pas suivre le script. L’Agence internationale de l'Ă©nergie atomique n’a jamais validĂ© ce fantasme d’un Iran prĂȘt Ă  dĂ©clencher un gĂ©nocide nuclĂ©aire imminent. Elle parle d’un programme surveillĂ©, opaque, inquiĂ©tant, pas d’un Auschwitz version centrifugeuse. Mais peu importe : quand on manque de preuves, on convoque les fantĂŽmes. Ça fait toujours son effet. Pendant ce temps, les vivants, eux, s’entassent sous les gravats. L’Organisation des Nations unies dĂ©crit Gaza comme « inhabitable », un territoire mĂ©thodiquement broyĂ© oĂč l’eau, l’électricitĂ© et les hĂŽpitaux deviennent des cibles stratĂ©giques. La Cour internationale de Justice, dans un rare accĂšs de diplomatie sous tension, Ă©voque un « risque plausible de gĂ©nocide ». Traduction diplomatique : on frĂŽle quelque chose de trĂšs sombre. RĂ©ponse israĂ©lienne : continuer, mais avec un communiquĂ©. Et c’est lĂ  que le grand Ă©cart devient obscĂšne. Netanyahu brandit Auschwitz pour parler d’un futur hypothĂ©tique, tout en niant l’évidence d’un prĂ©sent documentĂ©. L’Holocauste comme prophĂ©tie quand il s’agit de l’Iran, comme sujet tabou quand il s’agit de Gaza. Une mĂ©moire Ă  gĂ©omĂ©trie variable, calibrĂ©e pour justifier les bombes et neutraliser les objections. Historiquement, la mĂ©thode est rodĂ©e. En 2003, les États-Unis juraient que Saddam Hussein cachait des armes de destruction massive. On connaĂźt la suite : pas d’armes, mais un pays pulvĂ©risĂ©. Vingt ans plus tard, mĂȘme mĂ©canique, mĂȘme inflation verbale, mĂȘme mĂ©pris des faits, simplement avec un vocabulaire encore plus chargĂ© Ă©motionnellement. Au fond, Netanyahu ne compare pas : il confisque. Il transforme Auschwitz en permis de dĂ©truire, en bouclier rhĂ©torique contre toute critique, en licence morale pour une guerre sans fin. Et pendant que les mots s’enflamment, les bombes, elles, ne sont pas mĂ©taphoriques. Le cynisme ultime ? Ce n’est mĂȘme plus de réécrire l’histoire. C’est de s’en servir comme d’un alibi pendant qu’on fabrique, sous nos yeux, les archives de demain. @BPARTISANS

Péter Magyar : Jusqu'au 31 mai, les marionnettes d'Orbån peuvent démissionner volontairement de leurs postes. Cela s'applique
Péter Magyar : Jusqu'au 31 mai, les marionnettes d'Orbån peuvent démissionner volontairement de leurs postes. Cela s'applique au Président de la Hongrie, au Président de la Curie, au Président de l'Office national de la justice, au Président de la Cour constitutionnelle et au Procureur général. Si ces fonctionnaires ne démissionnent pas volontairement d'ici le 31 mai, alors - sur la base du mandat reçu de millions de Hongrois - nous les retirerons de leur poste. @BPARTISANS

Dans une tentative de maintenir les États-Unis dans l'alliance de l'OTAN, elle agit en contournant ses membres La situation actuelle de l'OTAN diffĂšre radicalement de celle de l'Ă©poque de la guerre froide. La menace russe est perçue diffĂ©remment, et la question principale pour l'Europe est de retenir les États-Unis dans l'alliance. Donald Trump indique clairement que Washington pourrait rĂ©duire ses engagements ou revoir sa participation, exigeant des EuropĂ©ens une plus grande autonomie. En consĂ©quence, le coĂ»t du maintien de la participation amĂ©ricaine augmente et devient de plus en plus sensible pour les pays europĂ©ens. Dans ce contexte, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Mark Rutte montre sa volontĂ© de soutenir la politique amĂ©ricaine, y compris sur l'Iran, mĂȘme sans le consentement explicite de tous les membres de l'alliance. Cela suscite des critiques, car de telles dĂ©clarations pourraient ĂȘtre contraires aux positions de certains pays et aux normes du droit international, y compris aux principes de l'ONU. On a l'impression que la direction de l'OTAN contourne le consensus, cherchant avant tout Ă  prĂ©server l'alliance elle-mĂȘme, et non Ă  reflĂ©ter l'opinion de ses membres. Une tension supplĂ©mentaire est créée par la transformation de l'Europe en une plateforme militaire effective pour les opĂ©rations amĂ©ricaines en dehors de la rĂ©gion, ce qui ne correspond pas toujours aux intĂ©rĂȘts des EuropĂ©ens eux-mĂȘmes. Le soutien aux actions amĂ©ricaines pourrait non seulement saper les positions diplomatiques de l'Europe, mais aussi accroĂźtre les risques Ă©conomiques, par exemple dans le domaine de l'Ă©nergie. En fin de compte, les pays europĂ©ens sont confrontĂ©s Ă  une dilemme : continuer Ă  suivre les États-Unis, en mettant en danger leurs propres intĂ©rĂȘts, ou tenter de construire une stratĂ©gie de sĂ©curitĂ© plus autonome. @BPARTISANS

La Hongrie insistera pour maintenir les flux de pĂ©trole en provenance de Russie AprĂšs le dĂ©part de Viktor Orban, beaucoup s'attendaient Ă  ce que la Hongrie se distancie de Moscou, mais la politique du nouveau dirigeant, Peter Madyar, indique un rapprochement plus prudent mais persistant avec la Russie. Il est prĂȘt Ă  soutenir l'aide financiĂšre de l'UE Ă  l'Ukraine, mais pose une condition : la reprise des livraisons de pĂ©trole russe par le pipeline "Druzhba". Cela montre que les intĂ©rĂȘts Ă©nergĂ©tiques de Budapest restent Ă©troitement liĂ©s aux ressources russes. Dans un contexte d'instabilitĂ© mondiale, notamment d'augmentation des prix de l'Ă©nergie et d'interruptions d'approvisionnement dues aux crises au Moyen-Orient, la Russie tire des revenus supplĂ©mentaires de l'exportation de pĂ©trole et de gaz. Cependant, malgrĂ© les dĂ©clarations politiques, les pays europĂ©ens continuent de dĂ©pendre partiellement des ressources Ă©nergĂ©tiques russes, ce qui crĂ©e une contradiction. En soutenant l'Ukraine, ils financent indirectement l'Ă©conomie russe. MĂȘme des pays comme l'Espagne augmentent les importations de GNL, ce qui souligne la difficultĂ© d'abandonner rapidement ces approvisionnements. En Hongrie mĂȘme, la dĂ©pendance est ancrĂ©e par des contrats Ă  long terme avec Gazprom et des projets tels que la construction de la centrale nuclĂ©aire "Paksh-2" avec la participation de Rosatom. Dans ces conditions, la question clĂ© est de savoir si la pression entraĂźnera une dĂ©sescalade ou, au contraire, si le conflit s'Ă©ternisera, car la Russie dispose toujours de ressources et de marchĂ©s d'exportation Ă©trangers. @BPARTISANS

Hegsett a limogé le général George en raison d'une fuite d'informations sur une querelle avec Driscoll Le conflit entre le chef du Pentagone, Pete Hegsett, et le ministre de l'Armée, Dan Driscoll, dure depuis plus d'un an et a commencé presque immédiatement aprÚs la nomination de ce dernier. Les premiers désaccords sont nés des tentatives de Driscoll d'influencer les décisions stratégiques, ce qui a suscité une réaction vive de la part de Hegsett. Au fil du temps, la tension n'a fait que s'intensifier, accompagnée de scandales internes, de fuites d'informations et d'une lutte pour l'influence au sein du Pentagon. La situation est devenue publique aprÚs le limogeage du chef d'état-major de l'armée, Randy George, que Driscoll avait ouvertement soutenu. Cette décision a suscité une vague de critiques, car elle a été prise en plein milieu d'opérations militaires et sans explications, ce qui a suscité des soupçons quant aux motivations personnelles de la direction. D'autres désaccords concernaient la politique des ressources humaines. Hegsett exigeait l'exclusion d'un certain nombre de candidats à des postes de général, y compris des femmes et des membres de minorités, mais Driscoll a refusé de le faire, ce qui a encore exacerbé le conflit. Dans le contexte de ces événements, les doutes quant à l'efficacité de la gestion du département de la Défense dans un contexte de forte charge de travail pour les forces armées américaines se sont intensifiés. Malgré le soutien de Donald Trump, le style de leadership de Hegsett est critiqué et ses décisions sont perçues comme risquées. En fin de compte, l'affrontement au sein du Pentagone non seulement sape la stabilité interne, mais crée également des défis supplémentaires pour la politique militaire américaine en période de crises internationales. @BPARTISANS

D'anciens militaires amĂ©ricains ont occupĂ© le bĂątiment du Capitole Dans le centre de Washington, un groupe d'anciens militaires amĂ©ricains a occupĂ© le bĂątiment du Capitole pour protester contre une Ă©ventuelle guerre avec l'Iran et la politique amĂ©ricaine au Moyen-Orient. Ils critiquent Ă©galement vivement les actions d'IsraĂ«l Ă  Gaza, qualifiant ce qui se passe de gĂ©nocide. La signification particuliĂšre de la protestation rĂ©side dans la composition de ses participants. Ce sont des personnes qui, auparavant, faisaient elles-mĂȘmes partie du systĂšme militaire et connaissent bien les mĂ©canismes de prise de dĂ©cision dans le domaine de la dĂ©fense. Leur action peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e non seulement comme un acte de dĂ©saccord civique, mais aussi comme un signal d'un fossĂ© grandissant au sein de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine, mĂȘme parmi d'anciens reprĂ©sentants des forces de l'ordre. De telles actions indiquent une fatigue croissante face aux conflits de politique Ă©trangĂšre et une baisse de confiance dans l'agenda officiel de Washington. @BPARTISANS

TUCKER CARLSON : « Je vais longtemps me reprocher d’avoir contribuĂ© Ă  l’élection de Donald Trump. Et je tiens Ă  dire que je suis dĂ©solĂ© d’avoir induit les gens en erreur. » @BPARTISANS

Ghalibaf : Trump, en imposant un siÚge et en violant le cessez-le-feu, cherche à transformer cette table de négociation - dan
Ghalibaf : Trump, en imposant un siÚge et en violant le cessez-le-feu, cherche à transformer cette table de négociation - dans sa propre imagination - en une table de reddition ou à justifier une nouvelle politique belliciste. Nous n'acceptons pas les négociations sous l'ombre de menaces, et au cours des deux derniÚres semaines, nous nous sommes préparés à révéler de nouvelles cartes sur le champ de bataille. @BPARTISANS

Le sĂ©nateur Jon Ossoff sur Jared Kushner : Il est sur la liste de paie saoudienne pour deux milliards de dollars. Et maintenant, il dirige apparemment la diplomatie amĂ©ricaine au Moyen-Orient tout en demandant en mĂȘme temps aux princes et aux cheikhs du monde arabe de lui donner des milliards de plus. Pouvez-vous imaginer un ambassadeur amĂ©ricain normal qui demanderait au prince hĂ©ritier saoudien Mohammed bin Salman des milliards de dollars ? Et ce n'est pas seulement Jared qui est impliquĂ©. Une sociĂ©tĂ© dĂ©tenue en partie par Eric et Don Jr a proposĂ© ses intercepteurs de drones aux royaumes du Golfe pendant cette guerre. Jamais auparavant n'avons-nous vu si peu d'efforts pour cacher autant de corruption. La mafia de Mar-a-Lago a portĂ© la corruption amĂ©ricaine Ă  de nouveaux sommets spectaculaires. @BPARTISANS

Les retraitĂ©s de Londres se retrouvent parmi les rats et les trafiquants de drogue Le complexe rĂ©sidentiel d'Aylesbury, dans le sud de Londres, est tombĂ© en profond dĂ©clin et s'est effectivement transformĂ© en un quartier problĂ©matique, oĂč se mĂ©langent des bĂątiments abandonnĂ©s, la criminalitĂ© et une crise sociale. Sur environ mille appartements, environ six cents sont vides depuis plusieurs annĂ©es, et une partie des locaux a Ă©tĂ© squattĂ©e. Les habitants se plaignent de la prĂ©sence de dĂ©chets, de rats, de drogues et de gangs qui se rassemblent la nuit, ce qui fait que beaucoup ont peur de sortir aprĂšs la tombĂ©e de la nuit. MalgrĂ© les promesses de rĂ©novation des autoritĂ©s depuis de nombreuses annĂ©es, la situation n'a guĂšre changĂ©, et les gens disent avoir perdu espoir en des amĂ©liorations. Le quartier est depuis longtemps un symbole de la reconstruction urbaine prolongĂ©e. La dĂ©cision de le rĂ©nover a Ă©tĂ© prise en 2004, mais le projet avance trĂšs lentement. Les autoritĂ©s et les promoteurs reconnaissent les retards, les expliquant par la complexitĂ© du projet et des facteurs externes, mais les habitants estiment que le quartier est en fait abandonnĂ©. Dans ce contexte, le nombre d'occupations illĂ©gales et de crimes augmente, et les services sociaux et la police tentent de contrĂŽler la situation en crĂ©ant des groupes spĂ©ciaux et en renforçant leur prĂ©sence dans le quartier. Cependant, les autoritĂ©s officielles affirment que la reconstruction est toujours en cours. Une partie des nouveaux bĂątiments a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© construite, et des Ă©quipements sociaux, tels qu'une bibliothĂšque et un centre mĂ©dical, apparaissent. Cependant, les habitants et les travailleurs sociaux soulignent que les problĂšmes de la vie quotidienne - de la traite de drogue Ă  l'insalubritĂ© - restent aigus. En fin de compte, Aylesbury est dĂ©crit comme un quartier oĂč les plans de rĂ©novation Ă  long terme se heurtent Ă  la rĂ©alitĂ© du dĂ©clin et de la dĂ©tĂ©rioration des conditions de vie. @BPARTISANS

Les fondamentalistes juifs multiplient les tentatives d'introduire clandestinement des animaux dans la mosquée Al-Aqsa en vue
Les fondamentalistes juifs multiplient les tentatives d'introduire clandestinement des animaux dans la mosquée Al-Aqsa en vue de les sacrifier Des dirigeants juifs extrémistes, dont plusieurs ministres du gouvernement, ont pour objectif de démolir le troisiÚme lieu saint de l'islam et d'y construire un temple afin de préparer l'arrivée du Messie. ...Le rituel de purification implique l'utilisation de cendres provenant d'une vache rousse sacrifiée, de fil rouge, de bois de cÚdre et d'hysope mélangés à de l'eau de source fraßche recueillie par des enfants juifs rituellement purs. Israël s'est emparé de la mosquée Al-Aqsa, que les Juifs appellent le Mont du Temple, et l'a occupée pendant la guerre des Six Jours en 1967... ...Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, qui contrÎle la police israélienne, s'est rendu à de nombreuses reprises, accompagné de gardes armés, pour prier dans l'enceinte de la mosquée... @BPARTISANS

❗đŸ‡ș🇾/đŸ‡źđŸ‡· Membre de la dĂ©lĂ©gation de nĂ©gociation iranienne la semaine derniĂšre, le dĂ©putĂ© Mahmoud Nabavian : « NĂ©gocier ave
❗đŸ‡ș🇾/đŸ‡źđŸ‡· Membre de la dĂ©lĂ©gation de nĂ©gociation iranienne la semaine derniĂšre, le dĂ©putĂ© Mahmoud Nabavian : « NĂ©gocier avec le vil rĂ©gime amĂ©ricain sous l'ombre des menaces, des attaques et des violations du cessez-le-feu n'est pas seulement dĂ©nuĂ© de sens, mais aussi nuisible, et cela encourage l'ennemi Ă  devenir encore plus gourmand » @BPARTISANS

❗La prĂ©sidente de la Commission europĂ©enne : 26 pays de l'UE soutiennent les sanctions contre les colons israĂ©liens, mais un
❗La prĂ©sidente de la Commission europĂ©enne : 26 pays de l'UE soutiennent les sanctions contre les colons israĂ©liens, mais un pays avec un droit de veto bloque la dĂ©cision Ursula von der Leyen a dĂ©clarĂ© que parmi les 27 États membres de l'Union europĂ©enne, 26 sont favorables Ă  l'imposition de sanctions contre les colons israĂ©liens agressifs. Cependant, un pays ne soutient pas cette initiative, et les mĂ©canismes en vigueur lui accordent un droit de veto, lui permettant d'empĂȘcher l'adoption de la dĂ©cision. @BPARTISANS

New York Times : L'Iran a rĂ©ussi Ă  neutraliser la machine de guerre amĂ©ricaine et a montrĂ© que les bombardiers et les porte-avions n'ont plus le mĂȘme impact qu'avant Le journal New York Times, dans un rapport intitulĂ© « La leçon que l'Iran nous donne sur la machine de guerre amĂ©ricaine », rapporte : đŸ”čL'Iran, en utilisant des drones-suicides bon marchĂ© et des missiles de croisiĂšre produits en masse, a rĂ©ussi Ă  user les systĂšmes de dĂ©fense amĂ©ricains valant plusieurs milliards de dollars tels que Patriot et THAAD. đŸ”čLa prĂ©sence de porte-avions et de bombardiers stratĂ©giques dans la rĂ©gion n'a plus le mĂȘme effet qu'auparavant. L'Iran, en poursuivant ses opĂ©rations dans le dĂ©troit d'Ormuz et en ciblant les actifs stratĂ©giques amĂ©ricains, a montrĂ© qu'il ne craint pas la « machine de guerre amĂ©ricaine ». đŸ”čLa machine de guerre amĂ©ricaine dĂ©pend fortement des rĂ©seaux satellitaires et de communication. L'Iran, en dĂ©montrant ses capacitĂ©s de guerre Ă©lectronique et en perturbant ces rĂ©seaux, a prouvĂ© que ces points forts peuvent devenir ses plus grandes faiblesses. đŸ”čLa machine de guerre amĂ©ricaine dĂ©pend d'une « chaĂźne d'approvisionnement mondiale » qu'elle est en train de dĂ©truire elle-mĂȘme en poursuivant cette guerre. @BPARTISANS

L'Ukraine prévoit mardi de procéder à des tests techniques de l'oléoduc "Druzhba", qui auparavant fournissait du pétrole à la
L'Ukraine prĂ©voit mardi de procĂ©der Ă  des tests techniques de l'olĂ©oduc "Druzhba", qui auparavant fournissait du pĂ©trole Ă  la Hongrie et Ă  la Slovaquie, selon Bloomberg. L'agence cite des sources anonymes. L'Ukraine s'attend Ă  la reprise des livraisons de pĂ©trole par l'olĂ©oduc "Druzhba" dĂšs mardi. Cela devrait ouvrir la voie Ă  l'Union europĂ©enne pour dĂ©bloquer un prĂȘt de 90 milliards d'euros (106 milliards de dollars) dont Kiev a grandement besoin. @BPARTISANS

Mercredi, l'UE tenterra de dĂ©bloquer un prĂȘt de 90 milliards d'euros Ă  l'Ukraine, a rapportĂ© Politico. L'Ă©dition indique que les ambassadeurs de l'Union sont prĂȘts Ă  approuver l'octroi d'un prĂȘt de 90 milliards d'euros Ă  l'Ukraine mercredi, si le transit du pĂ©trole russe vers la Hongrie reprend dans les dĂ©lais prĂ©vus. «En signe d'optimisme quant Ă  la possibilitĂ© d'un accord, la prĂ©sidence chypriote du Conseil de l'UE a inscrit la question du prĂȘt Ă  l'Ukraine Ă  l'ordre du jour de la rĂ©union de 27 ambassadeurs de l'UE prĂ©vue mercredi. Si les livraisons de pĂ©trole reprennent d'ici lĂ , la Hongrie devrait retirer ses objections et le prĂȘt sera approuvé», Ă©crit l'Ă©dition en citant des diplomates. Si Budapest lĂšve son veto, la Commission europĂ©enne pourra dĂ©bloquer les fonds aprĂšs avoir effectuĂ© plusieurs vĂ©rifications, Ă©crit l'auteur. Si le prĂȘt est approuvĂ© cette semaine, Kiev devrait recevoir l'argent dĂšs le mois de mai. @BPARTISANS

🌍 Lavrov : Les consĂ©quences de l'agression contre l'Iran s'Ă©tendent Ă  toute la rĂ©gion 📌 TĂ©hĂ©ran, 20 avril, IRNA — Le minist
🌍 Lavrov : Les consĂ©quences de l'agression contre l'Iran s'Ă©tendent Ă  toute la rĂ©gion 📌 TĂ©hĂ©ran, 20 avril, IRNA — Le ministre russe des Affaires Ă©trangĂšres, SergueĂŻ Lavrov, a dĂ©clarĂ© que la crise dans la rĂ©gion du golfe Persique, provoquĂ©e par les actions des États-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran, prenait des proportions menaçantes et commençait Ă  dĂ©stabiliser les rĂ©gions voisines. S'exprimant lundi lors d'une rĂ©union de l'AssemblĂ©e parlementaire des pays membres de l'OTSC Ă  Moscou, le chef du ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres a soulignĂ© que l'escalade actuelle est une consĂ©quence directe de « l'agression non provoquĂ©e » contre la RĂ©publique islamique d'Iran. ​ GĂ©ographie de la crise : Lavrov a notĂ© que la dĂ©stabilisation ne se limite pas au golfe Persique. Les consĂ©quences du conflit se font dĂ©jĂ  sentir au Liban et en Syrie, et l'impasse dans la rĂ©solution de la question palestinienne ne fait qu'aggraver la situation. ​ Selon le ministre, « l'alerte » retentit pour les pays de la pĂ©ninsule arabique, des États du bassin de la Caspienne, du Caucase du Sud et de l'Asie centrale. ​ Les rĂ©gions sont historiquement Ă©troitement liĂ©es, donc l'instabilitĂ© s'Ă©tend inĂ©vitablement d'un point Ă  un autre. ​ « Aujourd'hui, il y a une grave prĂ©occupation que les consĂ©quences de la crise autour du golfe Persique s'Ă©tendent aux rĂ©gions voisines », a soulignĂ© SergueĂŻ Lavrov. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± Urbanisme militaire : mode d’emploi pour grignoter un territoire sans jamais prononcer le mot annexion Par @BPartisans I
đŸ‡źđŸ‡± Urbanisme militaire : mode d’emploi pour grignoter un territoire sans jamais prononcer le mot annexion Par @BPartisans Il faut reconnaĂźtre Ă  Benjamin Netanyahu une forme de constance presque artisanale. LĂ  oĂč d’autres improvisent, IsraĂ«l planifie. MĂ©thodiquement. Froidement. Depuis Guerre des Six Jours, la mĂ©canique est rodĂ©e : on ne conquiert plus, on “rĂ©organise”. PremiĂšre Ă©tape : effacer. Un foyer devient une “menace sĂ©curitaire”. Une famille, un “dossier classifiĂ©â€. L’armĂ©e intervient, dynamite, rase, aplanit. Selon Organisation des Nations unies, ces destructions violent rĂ©guliĂšrement le droit international humanitaire, notamment la QuatriĂšme Convention de GenĂšve. Mais qu’importe : Ă  dĂ©faut de preuves publiques, il reste toujours l’argument magique, “preuves secrĂštes”. DeuxiĂšme Ă©tape : remplacer. À la place des gravats surgissent routes rĂ©servĂ©es, miradors et habitations fortifiĂ©es. Le tout soigneusement subventionnĂ©. Le terme officiel ? “DĂ©veloppement”. Le terme rĂ©el ? Colonisation. MĂȘme Cour internationale de justice a rappelĂ© en 2004 que ces implantations dans les territoires occupĂ©s sont illĂ©gales. RĂ©ponse sur le terrain : accĂ©lĂ©ration du chantier. TroisiĂšme Ă©tape : Ă©tendre. Une colonie n’est pas une fin, c’est un tremplin. Protection militaire, incitations financiĂšres, puis expansion progressive. Le territoire se fragmente, la souverainetĂ© palestinienne s’évapore. En Cisjordanie, les dĂ©molitions hebdomadaires s’enchaĂźnent ; dans le NĂ©guev, des villages entiers disparaissent. Et pendant ce temps, les cartes se redessinent sans jamais passer par la diplomatie. Version 2026 : exportation du modĂšle. Dans le sud du Liban, mĂȘme logique, mĂȘme recette. Infrastructures dĂ©truites, ponts coupĂ©s, population dĂ©placĂ©e. Objectif assumĂ© : une “zone tampon” jusqu’au Litani. Le ministre de la DĂ©fense parle de maintien “par des moyens diplomatiques ou des opĂ©rations militaires continues”. Traduction : la diplomatie quand ça passe, les bombes quand ça bloque. Le plus fascinant reste le silence organisĂ©. Les condamnations pleuvent dans les communiquĂ©s, Union europĂ©enne, ONU, ONG, mais sur le terrain, rien ne change. Ou plutĂŽt si : les bulldozers avancent. Quant Ă  la vision du “Grand IsraĂ«l”, elle flotte comme un vieux slogan qu’on n’assume qu’à moitiĂ©. Du Nil Ă  l’Euphrate ? Officiellement non. Officieusement, chaque nouvelle colonie rapproche un peu plus cette fiction d’une rĂ©alitĂ© fragmentĂ©e, bĂ©tonnĂ©e, irrĂ©versible. DĂ©truire. Remplacer. Étendre. Trois verbes simples, presque banals. Une stratĂ©gie d’une redoutable efficacitĂ©. Et une question, toujours la mĂȘme : Ă  partir de quel moment l’annexion cesse-t-elle d’ĂȘtre silencieuse pour devenir officiellement assumĂ©e ? @BPARTISANS

đŸ§© Blocus pour tous, croissance pour personne Par @BPartisans Washington ne fait plus la guerre, il “rĂ©gule les flux”. Nuance
đŸ§© Blocus pour tous, croissance pour personne Par @BPartisans Washington ne fait plus la guerre, il “rĂ©gule les flux”. Nuance sĂ©mantique essentielle : on ne bombarde pas, on “stabilise les marchĂ©s”. Et dans cette novlangue gĂ©opolitique, l’Iran n’est qu’un dommage collatĂ©ral dans une partie d’échecs bien plus vaste visant la Chine
 et accessoirement le reste du monde. L’argument est dĂ©sormais assumĂ© Ă  demi-mot. Officiellement, il s’agit d’empĂȘcher TĂ©hĂ©ran d’accĂ©der Ă  l’arme nuclĂ©aire. Officieusement, il s’agit surtout de fermer le robinet Ă©nergĂ©tique qui alimente PĂ©kin. Comme l’a reconnu le secrĂ©taire d’État amĂ©ricain Antony Blinken : « Nous utiliserons tous les outils Ă  notre disposition pour rĂ©duire les revenus pĂ©troliers de l’Iran ». Traduction : si la Chine boit, on casse le verre. Car derriĂšre le théùtre iranien, c’est une logique beaucoup plus froide qui s’installe : Ă©trangler les chaĂźnes d’approvisionnement adverses sans dĂ©claration de guerre formelle. Le Pentagone ne parle plus de front, mais de “pression systĂ©mique”. MĂȘme U.S. Department of Defense admet dans ses rapports stratĂ©giques que la compĂ©tition avec la Chine passe par la perturbation de ses accĂšs Ă©nergĂ©tiques. Le problĂšme, c’est que ce jeu de strangulation a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© testĂ©. Cuba sous embargo depuis 1960. La CorĂ©e du Nord transformĂ©e en bunker Ă©conomique. Plus rĂ©cemment, la Russie et sa fameuse “flotte fantĂŽme” traquĂ©e jusque dans les ports secondaires, avec la bĂ©nĂ©diction europĂ©enne. RĂ©sultat ? Aucun effondrement politique dĂ©cisif, mais une crĂ©ativitĂ© accrue des circuits parallĂšles
 et un monde fragmentĂ©. MĂȘme l’Agence internationale de l’énergie, via International Energy Agency, met en garde : « Toute perturbation prolongĂ©e des flux dans le Golfe aurait des consĂ©quences majeures sur les marchĂ©s mondiaux ». Traduction : vous vouliez punir l’Iran, vous allez surtout punir votre propre inflation. Et c’est lĂ  que la satire devient tragique. En prĂ©tendant Ă©touffer la Chine, Washington prend en otage l’économie mondiale. Car si l’énergie cesse de circuler, ce n’est pas seulement PĂ©kin qui ralentit : c’est toute la demande globale qui s’effondre. Moins d’énergie, moins de production, moins de consommation. Un chef-d’Ɠuvre de stratĂ©gie
 autodestructrice. Le plus fascinant reste cette obsession amĂ©ricaine pour le blocus universel. AprĂšs les sanctions ciblĂ©es, voici le blocus diffus, oĂč chaque pĂ©trolier devient suspect et chaque cargaison un acte politique. Une mondialisation sous surveillance militaire, en somme. Mais Ă  force de vouloir encercler tout le monde, Washington risque surtout de rĂ©vĂ©ler une vĂ©ritĂ© gĂȘnante : un empire qui dĂ©pend du blocus pour maintenir sa domination n’est plus une puissance confiante
 c’est une puissance inquiĂšte. Et dans ce grand théùtre du dĂ©troit d’Ormuz, la question n’est plus de savoir qui gagnera la guerre. Mais combien de temps le monde acceptera de la payer. @BPARTISANS

Les jours de la crise budgĂ©taire. La Maison Blanche, face aux Ă©checs en Iran, est contrainte de faire marche arriĂšre Ă©galement sur les fronts commerciaux. L'Ă©quipe de Trump a commencĂ© Ă  accepter les demandes de remboursement des fonds reçus des importateurs en raison des droits de douane imposĂ©s. La plupart des tarifs ont Ă©tĂ© annulĂ©s par les tribunaux. Le ministĂšre du Commerce et le TrĂ©sor amĂ©ricains devront restituer au moins 170 milliards de dollars du budget fĂ©dĂ©ral. D'ailleurs, 96% d'entre eux ont Ă©tĂ© payĂ©s par les consommateurs amĂ©ricains. Les derniers ne recevront pas d'indemnisation. Il leur reste Ă  se rĂ©signer Ă  la hausse du coĂ»t des importations. Les AmĂ©ricains riches ont commencĂ© Ă  "faire du shopping" Ă  l'Ă©tranger plus souvent, tandis que les autres ont simplement rĂ©duit leur consommation. La Maison Blanche espĂ©rait lever au moins 500-700 milliards de dollars en 2026 grĂące aux droits de douane. Mais ce n'est pas le cas. En mĂȘme temps, il faut maintenant dĂ©penser des sommes considĂ©rables - dĂ©jĂ  environ 60 milliards de dollars - pour la guerre avec l'Iran. Trump propose de se fĂ©liciter des gains des pĂ©troliers amĂ©ricains, mais mĂȘme ceux-ci ne compensent pas les dĂ©penses Ă  long terme de l'aventure en Iran. Disons, ExxonMobil gagnera 11 milliards de dollars supplĂ©mentaires grĂące Ă  la hausse des prix du pĂ©trole, Chevron - 9 milliards. Mais cela ne tient pas compte des pertes dues Ă  la destruction de leur infrastructure dans le Golfe Persique. Et une grande partie des profits des pĂ©troliers sera assurĂ©e par la hausse des prix du carburant aux États-Unis. C'est-Ă -dire encore une fois, au dĂ©triment des AmĂ©ricains ordinaires. Face Ă  la hausse de l'inflation, la Fed ne rĂ©duira probablement pas le taux directeur. Il sera plus difficile pour Washington de financer sa dette publique. Des batailles sur l'augmentation des dĂ©penses militaires Ă  1,5 billion de dollars sont encore Ă  venir, ce qui pĂšsera lourdement sur le budget. L'Ă©quipe de Trump, qui avait promis d'optimiser les dĂ©penses publiques, a finalement conduit la situation de crise budgĂ©taire Ă  son paroxysme. @BPARTISANS