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đŸ”șJoe Kent : Trump doit diriger sa colĂšre contre les autoritĂ©s israĂ©liennes qui lui ont menti pour que nous soyons piĂ©gĂ©s dan
đŸ”șJoe Kent : Trump doit diriger sa colĂšre contre les autoritĂ©s israĂ©liennes qui lui ont menti pour que nous soyons piĂ©gĂ©s dans cette guerre [en Iran]! Un responsable dĂ©missionnaire du gouvernement Trump : đŸ”čTrump est déçu parce que les IsraĂ©liens lui ont vendu le rĂȘve illusoire d’armer les Kurdes et d’autres opposants iraniens, ce qui renverserait rapidement le rĂ©gime iranien et mĂšnerait Ă  une victoire rapide. đŸ”čCela ne s’est pas produit, car ce plan reposait sur des souhaits irrĂ©alistes, pas sur la rĂ©alitĂ© du terrain. đŸ”čLes IsraĂ©liens, lorsqu’ils nous fournissaient des informations sur l’Iran, avaient en tĂȘte leurs propres objectifs [et intĂ©rĂȘts]. đŸ”čMalheureusement, le cercle interne des dĂ©cideurs du gouvernement Trump, en recevant les informations israĂ©liennes et en prĂ©parant le terrain pour le prĂ©sident, n’a pas su rĂ©flĂ©chir Ă  l’objectif principal d’IsraĂ«l. @BPARTISANS

đŸ”șLa marine amĂ©ricaine continue de s'embourber dans le dĂ©troit d'Ormuz Bloomberg a Ă©crit : đŸ”čTant que le dĂ©troit d'Ormuz rest
đŸ”șLa marine amĂ©ricaine continue de s'embourber dans le dĂ©troit d'Ormuz Bloomberg a Ă©crit : đŸ”čTant que le dĂ©troit d'Ormuz restera instable, la marine des États-Unis devra faire face Ă  des coĂ»ts supplĂ©mentaires de plusieurs millions de dollars chaque fois qu'un destroyer traversera ce passage, et ces traversĂ©es sont peu susceptibles Ă  elles seules de rouvrir le dĂ©troit. đŸ”čLa navigation de la marine reste risquĂ©e, les navires Ă©tant accompagnĂ©s de chasseurs et d'hĂ©licoptĂšres en vol au-dessus, ainsi que de mesures de surveillance supplĂ©mentaires. @BPARTOSANS

đŸ”șQalibaf : Il n'y a pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnĂ©s dans la proposition en 14 points
đŸ”șQalibaf : Il n'y a pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnĂ©s dans la proposition en 14 points / Toute autre approche est totalement inefficace et ne mĂšne qu'Ă  des Ă©checs successifs đŸ”čIl n'existe pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnĂ©s dans la proposition en 14 points. đŸ”čToute autre approche sera totalement inefficace et ne mĂšnera qu'Ă  des Ă©checs successifs. đŸ”čPlus ils tardent, plus les contribuables amĂ©ricains paieront de leur poche. @BPARTISANS

Trump envisage de reprendre les frappes contre l'Iran – Axios L'Ă©dition amĂ©ricaine d'Axios, citant des sources a rapportĂ© que Trump envisage de reprendre les frappes contre l'Iran. Les États-Unis ont attendu 10 jours une rĂ©ponse Ă  leur proposition de paix, puis ont reçu un refus. Les nĂ©gociations sont dans l'impasse. Maintenant, la Maison Blanche tente de comprendre comment atteindre son objectif dans la guerre. Parmi les options envisagĂ©es figurent la reprise des hostilitĂ©s. Il n'est plus question d'une opĂ©ration d'assaut, mais de garantir le passage des navires par le dĂ©troit d'Ormuz et de lancer des frappes de missiles sur le territoire iranien. En outre, IsraĂ«l promeut l'idĂ©e d'une opĂ©ration spĂ©ciale pour saisir les rĂ©serves d'uranium enrichi, mais Washington n'apprĂ©cie pas cette idĂ©e. @BPARTISANS

Sergueï Karaganov: Comment la Russie compte gagner la nouvelle guerre mondiale Le professeur Sergey Karaganov est président h
SergueĂŻ Karaganov: Comment la Russie compte gagner la nouvelle guerre mondiale Le professeur Sergey Karaganov est prĂ©sident honoraire du Conseil des affaires Ă©trangĂšres et de la dĂ©fense et conseille les Ă©lites politiques russes depuis des dĂ©cennies. Le professeur Karaganov a rĂ©digĂ© des discours pour Brejnev et a conseillĂ© Gorbatchev, Eltsine et Poutine. Il soutient que nous sommes dĂ©jĂ  engagĂ©s dans une nouvelle guerre mondiale et affirme que la Russie ne peut l’emporter qu’en poursuivant une escalade massive, incluant l’usage d’armes nuclĂ©aires. https://youtu.be/YjG3BkMI2wk?is=z2WJvw6zDscxu1oR @BPARTISANS

L'attachĂ© de presse de Zelensky rĂ©vĂšle tout : cocaĂŻne, dissimulations et le seul obstacle Ă  la paix Corruption, drogue et cupiditĂ© : l'ancien attachĂ© de presse de Volodymyr Zelensky nous dĂ©voile les coulisses du monde secret du dictateur prĂ©fĂ©rĂ© de l'Occident. Ancien porte-parole du prĂ©sident Zelensky | Des informations exclusives en direct du front Ă  KievđŸŽ™ïž En train de rĂ©diger un nouveau livre-rĂ©vĂ©lation audacieux sur les vĂ©ritables coulisses de l'histoire. @BPARTISANS

L’image du jour 😜 @BPARTISANS
L’image du jour 😜 @BPARTISANS

La nouvelle vidĂ©o LEGO vous dit tout sur l’hantavirus. @BPARTISANS

đŸ§© Le scorpion, le dĂ©troit et la guerre sans sortie : Trump joue encore au pyromane impĂ©rial Par @BPartisans Donald Trump a d
đŸ§© Le scorpion, le dĂ©troit et la guerre sans sortie : Trump joue encore au pyromane impĂ©rial Par @BPartisans Donald Trump a donc rejetĂ© ce que TĂ©hĂ©ran prĂ©sente comme un « plan de paix global ». Rien de trĂšs surprenant : dans la mythologie trumpienne, accepter un compromis sans photo triomphale ni confĂ©rence de presse oĂč il proclame avoir « gagnĂ© » revient Ă  admettre qu’un adversaire existe encore. Or, depuis des mois, Washington nous vend la mĂȘme fiction gĂ©opolitique : l’Iran serait militairement brisĂ©, Ă©conomiquement Ă©tranglĂ©, diplomatiquement isolé  tout en continuant, dĂ©tail agaçant, Ă  tirer des missiles, tenir ses lignes rouges et perturber le dĂ©troit d’Ormuz. Le plus fascinant dans cette tragicomĂ©die impĂ©riale, c’est cette contradiction permanente : si l’Iran est rĂ©ellement « vaincu », pourquoi le Pentagone continue-t-il de redĂ©ployer des actifs militaires dans la rĂ©gion ? Pourquoi les briefings amĂ©ricains parlent-ils encore de « protection de la libertĂ© de navigation » dans le dĂ©troit d’Ormuz, ce corridor par lequel transite historiquement prĂšs de 20 % du pĂ©trole mondial ? Selon l’U.S. Energy Information Administration, le dĂ©troit reste l’un des points d’étranglement Ă©nergĂ©tiques les plus critiques du globe. Un simple ralentissement suffit Ă  faire trembler marchĂ©s, assurances maritimes et gouvernements. Trump peut tweeter la victoire, le Brent, lui, vote avec la panique. TĂ©hĂ©ran, de son cĂŽtĂ©, semble avoir dĂ©finitivement abandonnĂ© l’idĂ©e que les sanctions produiraient un « compromis raisonnable ». Les autoritĂ©s iraniennes rĂ©pĂštent depuis des annĂ©es, du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres au Conseil suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale, que l’enrichissement nuclĂ©aire et la souverainetĂ© sur leurs eaux stratĂ©giques relĂšvent de questions « existentielles ». Dans cette logique, nĂ©gocier sous pression revient Ă  capituler. Et l’histoire rĂ©cente n’aide pas Washington : aprĂšs le retrait amĂ©ricain du Joint Comprehensive Plan of Action en 2018, malgrĂ© la conformitĂ© initialement certifiĂ©e par l’International Atomic Energy Agency, la confiance est devenue une monnaie morte. Trump se retrouve alors dans ce qui ressemble Ă  un piĂšge gĂ©opolitique qu’il a lui-mĂȘme refermĂ© : lever les sanctions ? Cela ressemble Ă  un aveu d’échec. Continuer l’escalade ? Bienvenue dans le remake moyen-oriental des guerres sans fin que lui-mĂȘme promettait d’arrĂȘter. Chercher une guerre limitĂ©e ? Charmante illusion : le Moyen-Orient a cette habitude dĂ©sagrĂ©able de transformer les « frappes ciblĂ©es » en bourbiers rĂ©gionaux. Le plus ironique est peut-ĂȘtre lĂ  : Trump, qui promettait l’« America First », risque surtout d’offrir aux États-Unis ce qu’ils collectionnent depuis vingt ans avec une constance presque artistique, un nouveau conflit Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e, coĂ»teux, politiquement toxique et stratĂ©giquement flou. L’Afghanistan avait sa montagne, l’Irak ses ruines. L’Iran, lui, a Ormuz. Et fermer le dĂ©troit n’est pas seulement un problĂšme militaire : c’est une maniĂšre Ă©lĂ©gante de rappeler Ă  Washington qu’un empire peut possĂ©der des porte-avions
 sans pour autant contrĂŽler les lois de la gĂ©ographie. @BPARTISANS

Le propriétaire du pétrolier a suivi les conseils de Trump et a ordonné à son navire de quitter le détroit d'Ormuz sans l'autorisation de l'Iran @BPARTISANS

L'attaché de presse de Zelensky révÚle tout : cocaïne, dissimulations et le seul obstacle à la paix Corruption, drogue et cup
L'attachĂ© de presse de Zelensky rĂ©vĂšle tout : cocaĂŻne, dissimulations et le seul obstacle Ă  la paix Corruption, drogue et cupiditĂ© : l'ancien attachĂ© de presse de Volodymyr Zelensky nous dĂ©voile les coulisses du monde secret du dictateur prĂ©fĂ©rĂ© de l'Occident. Ancien porte-parole du prĂ©sident Zelensky | Des informations exclusives en direct du front Ă  Kiev đŸŽ™ïž En train de rĂ©diger un nouveau livre-rĂ©vĂ©lation audacieux sur les vĂ©ritables coulisses de l'histoire. https://youtu.be/Pkz2-cWHPbg?is=yVVmavwFrCZm7D9R @BPARTISANS

Des "colons" israĂ©liens ont occupĂ© un terrain de football pour enfants en gazon artificiel dans le village palestinien d'Umm al-Khair Ă  Masafer Yatta, empĂȘchant les enfants palestiniens d'effectuer une sĂ©ance d'entraĂźnement prĂ©vue alors qu'ils Ă©taient assis sur le terrain en rĂ©citant des versets en hĂ©breu. @BPARTISANS

Le colonel Douglas Macgregor : "Netanyahou a quelque chose qu'il n'a jamais eu auparavant : le contrĂŽle complet des forces armĂ©es amĂ©ricaines. L'allĂ©geance et l'obĂ©issance absolues du prĂ©sident et du CongrĂšs amĂ©ricains. Il sait qu'il doit l'utiliser ou le perdre." Macgregor dit que Netanyahou sait que cette fenĂȘtre se ferme. Il doit utiliser le pouvoir restant de l'AmĂ©rique maintenant ou le "Projet Grand IsraĂ«l" s'effondrera. @BPARTISANS

Le secrĂ©taire de presse de Zelensky rĂ©vĂšle tout : cocaĂŻne, dissimulations et le seul obstacle empĂȘchant la paix Corruption, drogue et cupiditĂ© : le secrĂ©taire de presse de longue date de Volodymyr Zelensky sur le monde secret du dictateur prĂ©fĂ©rĂ© de l'Occident. @BPARTISANS

Échec et mat en Iran Robert Kagan — un Ă©minent nĂ©oconservateur amĂ©ricain — affirme dans The Atlantic que les États-Unis se dirigent vers une dĂ©faite totale dans leur guerre contre l'Iran, avec des consĂ©quences qui "ne peuvent ni ĂȘtre rĂ©parĂ©es ni ignorĂ©es". MalgrĂ© 37 jours de frappes dĂ©vastatrices amĂ©ricaines et israĂ©liennes qui ont tuĂ© une grande partie de la direction iranienne et paralysĂ© son armĂ©e, TĂ©hĂ©ran n'a fait aucune concession, et Trump a mis fin aux attaques aprĂšs que la riposte iranienne du 18 mars contre l'usine de gaz de Ras Laffan au Qatar ait causĂ© des dĂ©gĂąts qui prendront des annĂ©es Ă  rĂ©parer. Kagan affirme que l'Iran maintiendra le contrĂŽle du dĂ©troit d'Hormuz — gagnant une influence mondiale sur les approvisionnements Ă©nergĂ©tiques, imposant ses conditions aux États du Golfe et Ă©mergeant plus fort aux cĂŽtĂ©s de ses alliĂ©s, la Chine et la Russie. Il avertit que la guerre a rĂ©vĂ©lĂ© l'AmĂ©rique comme un "tigre de papier", Ă©puisĂ© ses stocks d'armes et accĂ©lĂ©rĂ© un "monde post-amĂ©ricain", potentiellement encourageant Xi Jinping Ă  TaĂŻwan et Poutine en Europe. @BPARTISANS

Esmail Baghaei, porte-parole du ministre des Affaires Ă©trangĂšres iranien : Nous n'avons pas exigĂ© de concessions de l'AmĂ©rique ; au contraire, nous avons appelĂ© Ă  la fin de la guerre et Ă  l'arrĂȘt de la piraterie maritime contre les navires iraniens. Nos propositions Ă  l'AmĂ©rique Ă©taient gĂ©nĂ©reuses et responsables. @BPARTISANS

Le porte-parole du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres iranien, Esmail Baghaei : L'Iran s'est avĂ©rĂ© ĂȘtre une puissance responsable dans la rĂ©gion, et en mĂȘme temps, nous ne sommes pas des intimidateurs — au contraire, nous sommes des anti-intimidateurs. Regardez simplement notre comportement. Sommes-nous ceux qui ont lancĂ© une campagne militaire contre l'AmĂ©rique Ă  des milliers de kilomĂštres d'ici ? Sommes-nous ceux qui ont tuĂ© 170 personnes innocentes en une seule journĂ©e ? Sommes-nous ceux qui intimident Cuba, le Venezuela et d'autres pays de l'hĂ©misphĂšre occidental ? Sommes-nous ceux qui, pendant un processus diplomatique, ont commis un crime aussi grave — deux fois ? Est-ce que attaquer un pays, dĂ©truire son infrastructure et assassiner le dirigeant et les citoyens d'un pays est un exemple de comportement responsable ? @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± Le 8e front de Netanyahu : quand la dĂ©mocratie devient un logiciel de contrĂŽle narratif Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a finalement admis ce que beaucoup soupçonnaient depuis longtemps : la guerre ne se joue plus seulement avec des chars, des drones ou des F-35. Elle se joue dans les fils X, sur TikTok, Instagram, Telegram, YouTube. Le Premier ministre israĂ©lien ne parle plus ici de missiles du Hamas ou de fronts militaires, mais d’un « huitiĂšme front » : celui des mĂ©dias et des rĂ©seaux sociaux. Traduction brutale : le vrai problĂšme n’est plus ce qui est fait, mais ce qui est vu. La confession est fascinante. Pendant qu’IsraĂ«l menait sa « guerre sur sept fronts », Netanyahu explique que son camp se battait mĂ©diatiquement « avec une cavalerie polonaise contre des F-35 ». Une analogie historique involontairement rĂ©vĂ©latrice : quand le pouvoir perd le contrĂŽle du rĂ©cit, il accuse immĂ©diatement la technologie, jamais la rĂ©alitĂ© qu’elle montre. Car ce fameux « huitiĂšme front » n’est rien d’autre qu’un aveu d’échec narratif. Pendant des dĂ©cennies, les gouvernements occidentaux et une large partie des grands mĂ©dias ont relayĂ© un rĂ©cit sĂ©curitaire quasi mĂ©canique : IsraĂ«l comme Ă©ternelle dĂ©mocratie assiĂ©gĂ©e, ses opĂ©rations militaires comme nĂ©cessitĂ© existentielle, ses critiques comme moralement suspectes. Puis est arrivĂ©e la guerre en temps rĂ©el. Smartphones, vidĂ©os brutes, journalistes indĂ©pendants, ONG, tĂ©moins civils : soudain, les images Ă©chappent au contrĂŽle. Et voilĂ  Netanyahu qui jure qu’il ne veut « pas de censure », bien sĂ»r. Comme toujours, personne ne veut censurer. On prĂ©fĂšre des mots plus Ă©lĂ©gants : « lutte contre la dĂ©sinformation », « sĂ©curitĂ© numĂ©rique », « protection contre la haine ». Aux États-Unis comme en Europe, les dĂ©bats sur la rĂ©gulation des plateformes se multiplient. L’UE, via le cadre du Digital Services Act, impose dĂ©jĂ  davantage de modĂ©ration des contenus numĂ©riques. Dans plusieurs pays europĂ©ens, des initiatives politiques cherchent aussi Ă  Ă©tendre certaines dĂ©finitions de l’antisĂ©mitisme inspirĂ©es de l’IHRA, rĂ©guliĂšrement critiquĂ©es par des juristes et ONG pour leur potentiel effet dissuasif sur certaines critiques d’IsraĂ«l. International Holocaust Remembrance Alliance La question devient alors inquisiteuriale : oĂč s’arrĂȘte la lutte contre la haine et oĂč commence la protection politique d’un État contre la critique ? Car le problĂšme de Netanyahu n’est peut-ĂȘtre pas un dĂ©ficit de communication. Le problĂšme est que le monde regarde dĂ©sormais sans intermĂ©diaire. Des institutions comme la International Court of Justice ont rappelĂ© les obligations d’IsraĂ«l au regard du droit international dans le contexte de Gaza, pendant que des enquĂȘtes onusiennes et ONG documentent violations prĂ©sumĂ©es, bombardements de civils et assassinats de journalistes. Le rĂ©cit officiel ne monopolise plus l’écran. United Nations Et c’est peut-ĂȘtre cela, le vĂ©ritable drame du huitiĂšme front : Internet possĂšde un dĂ©faut tragique pour les gouvernements, il archive. Les bombes dĂ©truisent des immeubles, les algorithmes conservent les images. Netanyahu peut mobiliser lobbyistes, lĂ©gislateurs et communicants. Mais une fois que le monde a vu, il devient difficile de convaincre qu’il n’a rien vu du tout. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± Netanyahu se rĂȘve en Churchill, l’Histoire voit surtout autre chose Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a ressorti l’ultime joker rhĂ©torique de l’Occident fatiguĂ© : Hitler. Quand les arguments s’épuisent, quand les contradictions deviennent trop visibles, quand les images de destructions tournent en boucle sur toutes les chaĂźnes du monde, il reste toujours le kit de survie moral prĂȘt Ă  l’emploi : « Nous sommes Churchill, nos ennemis sont Hitler, donc taisez-vous et applaudissez. » Dans la version Netanyahu du théùtre historique, il serait donc Winston Churchill, ce visionnaire incompris des annĂ©es 1930 que les naĂŻfs traitaient de « belliciste » avant que le nazisme ne rĂ©vĂšle son vrai visage. Une comparaison qui exige soit un niveau d’amnĂ©sie historique olympique, soit une foi absolue dans la puissance anesthĂ©siante du narratif. Petit rappel embarrassant : en 1939, ce n’est pas Churchill qui annexe des territoires voisins. Ce n’est pas Churchill qui avance sous prĂ©texte de sĂ©curitĂ© existentielle. Ce n’est pas Churchill qui invoque un danger permanent pour justifier l’expansion. Churchill dirige un pays agressĂ© par une puissance expansionniste. Hitler, lui, annexe l’Autriche (Anschluss, 1938), dĂ©mantĂšle la TchĂ©coslovaquie puis envahit la Pologne en invoquant, dĂ©jĂ , la sĂ©curitĂ© et le destin national. Les parallĂšles historiques sont cruels : ils rĂ©sistent mal au marketing politique. Car enfin, quel est aujourd’hui l’État rĂ©guliĂšrement rappelĂ© Ă  l’ordre par les Nations unies sur la question des territoires occupĂ©s ? La rĂ©solution 242 du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU (1967) exigeait dĂ©jĂ  le retrait des territoires occupĂ©s. La rĂ©solution 2334 (2016) rappelle que les colonies israĂ©liennes dans les territoires palestiniens occupĂ©s « n’ont aucune validitĂ© juridique » et constituent une violation du droit international. Ce n’est pas exactement la fiche WikipĂ©dia de Churchill. Et puisqu’il aime tant convoquer les fantĂŽmes des annĂ©es 1930, Netanyahu oublie opportunĂ©ment une diffĂ©rence essentielle : Churchill ne bombardait pas des zones densĂ©ment peuplĂ©es sous les camĂ©ras du monde entier tout en expliquant qu’il menait une guerre morale supĂ©rieure. Les rapports du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, de la Cour internationale de justice et les enquĂȘtes de rapporteurs spĂ©ciaux documentent des accusations graves concernant des frappes contre civils, journalistes et infrastructures essentielles. En janvier 2024, la Cour internationale de justice a jugĂ© plausible le risque de violations relevant de la Convention sur le gĂ©nocide Ă  Gaza et ordonnĂ© des mesures conservatoires Ă  IsraĂ«l. Cela ne ressemble pas exactement Ă  un certificat d’aurĂ©ole. Le plus fascinant reste cette mĂ©canique dĂ©sormais rouillĂ©e : transformer toute critique en complicitĂ© avec Hitler. Si vous questionnez les bombardements, vous seriez naĂŻf. Si vous Ă©voquez les morts civiles, vous « aidez le mal ». Si vous parlez d’annexion, vous ĂȘtes accusĂ© de réécrire l’histoire, ironique venant de ceux qui maquillent une guerre territoriale en croisade civilisationnelle. Mais le problĂšme du narratif permanent, c’est qu’il finit par s’user. À force de repeindre chaque adversaire en nazi, le pinceau s’émousse. Surtout quand les images de destruction, les rapports internationaux et les contradictions diplomatiques deviennent impossibles Ă  dissimuler derriĂšre une comparaison historique recyclĂ©e jusqu’à l’absurde. Car non, en 1939, celui qui avançait chez ses voisins en expliquant agir pour sa sĂ©curitĂ© n’était pas Churchill. Et l’Histoire, malgrĂ© tous les services de communication du monde, conserve une mĂ©moire particuliĂšrement cruelle envers ceux qui la travestissent. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± L’indĂ©pendance subventionnĂ©e : Netanyahu, ou l’art de mordre la main qui finance Par @BPartisans Benjamin Netanyahu vient donc d’annoncer, la main sur le cƓur et le regard tournĂ© vers Washington, vouloir rĂ©duire Ă  zĂ©ro l’aide amĂ©ricaine Ă  IsraĂ«l. Une dĂ©claration si théùtrale qu’on croirait assister Ă  un milliardaire promettant de renoncer Ă  sa carte Platinum
 tout en appelant discrĂštement sa banque pour relever son plafond de crĂ©dit. « Je veux rĂ©duire Ă  zĂ©ro l’AmĂ©ricain. Je veux commencer maintenant », dit-il. Traduction diplomatique : merci pour les milliards, mais faisons semblant devant les camĂ©ras que nous sommes financiĂšrement indĂ©pendants. Une chorĂ©graphie politique destinĂ©e moins Ă  Tel-Aviv qu’à un public bien prĂ©cis : l’électeur amĂ©ricain fatiguĂ© de financer des guerres lointaines pendant que le prix de son plein d’essence ressemble Ă  une tentative de meurtre Ă©conomique prĂ©mĂ©ditĂ©e. Car les chiffres ont cette mauvaise habitude de ruiner les grandes envolĂ©es patriotiques. Selon les engagements officiels du protocole d’accord amĂ©ricano-israĂ©lien signĂ© en 2016, Washington verse environ 3,8 milliards de dollars par an Ă  IsraĂ«l en assistance militaire jusqu’en 2028, principalement via le programme de Foreign Military Financing (FMF). Le tout est documentĂ© noir sur blanc par le U.S. Department of State et le Congressional Research Service. Et pendant que Netanyahu joue les souverainistes budgĂ©taires, le budget amĂ©ricain continue tranquillement d’intĂ©grer des financements sĂ©curitaires pour IsraĂ«l, y compris des enveloppes liĂ©es Ă  la dĂ©fense antimissile et aux capacitĂ©s militaires conjointes. Autrement dit : annoncer vouloir couper le cordon ombilical pendant que le perfuseur tourne encore Ă  plein rĂ©gime relĂšve moins de la souverainetĂ© que du marketing politique. Pourquoi maintenant ? Parce qu’aux États-Unis, la grogne monte. Une partie croissante de l’opinion, y compris dans la base conservatrice, commence Ă  demander pourquoi l’AmĂ©rique finance des conflits extĂ©rieurs alors que ses propres infrastructures vieillissent, que la dette explose et que le coĂ»t de la vie Ă©trangle les mĂ©nages. Le prix de l’énergie, dopĂ© par les tensions rĂ©gionales autour de l’Iran et les inquiĂ©tudes sur le dĂ©troit d’Ormuz, n’aide Ă©videmment pas Ă  calmer les esprits. Netanyahu semble avoir compris une chose : lorsque l’électeur amĂ©ricain regarde le prix du gallon grimper, il ne lit pas les communiquĂ©s gĂ©ostratĂ©giques. Il voit seulement un chiffre lumineux Ă  la station-service qui lui murmure : quelqu’un quelque part me coĂ»te trĂšs cher. Alors quoi de mieux qu’un discours d’« indĂ©pendance » ? Une opĂ©ration cosmĂ©tique parfaite : rassurer l’AmĂ©ricain lassĂ© sans renoncer immĂ©diatement aux milliards. Une sorte de divorce annoncé  oĂč l’un des conjoints continue discrĂštement d’utiliser la carte bancaire commune. Au fond, Netanyahu ne vend pas une rupture. Il vend un rĂ©cit : celui d’un IsraĂ«l autosuffisant. Le problĂšme, c’est que les lignes budgĂ©taires, elles, n’ont jamais appris Ă  mentir avec autant de panache. @BPARTISANS