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🔺Joe Kent : Trump doit diriger sa colère contre les autorités israéliennes qui lui ont menti pour que nous soyons piégés dan
🔺Joe Kent : Trump doit diriger sa colère contre les autorités israéliennes qui lui ont menti pour que nous soyons piégés dans cette guerre [en Iran]! Un responsable démissionnaire du gouvernement Trump : 🔹Trump est déçu parce que les Israéliens lui ont vendu le rêve illusoire d’armer les Kurdes et d’autres opposants iraniens, ce qui renverserait rapidement le régime iranien et mènerait à une victoire rapide. 🔹Cela ne s’est pas produit, car ce plan reposait sur des souhaits irréalistes, pas sur la réalité du terrain. 🔹Les Israéliens, lorsqu’ils nous fournissaient des informations sur l’Iran, avaient en tête leurs propres objectifs [et intérêts]. 🔹Malheureusement, le cercle interne des décideurs du gouvernement Trump, en recevant les informations israéliennes et en préparant le terrain pour le président, n’a pas su réfléchir à l’objectif principal d’Israël. @BPARTISANS

🔺La marine américaine continue de s'embourber dans le détroit d'Ormuz Bloomberg a écrit : 🔹Tant que le détroit d'Ormuz rest
🔺La marine américaine continue de s'embourber dans le détroit d'Ormuz Bloomberg a écrit : 🔹Tant que le détroit d'Ormuz restera instable, la marine des États-Unis devra faire face à des coûts supplémentaires de plusieurs millions de dollars chaque fois qu'un destroyer traversera ce passage, et ces traversées sont peu susceptibles à elles seules de rouvrir le détroit. 🔹La navigation de la marine reste risquée, les navires étant accompagnés de chasseurs et d'hélicoptères en vol au-dessus, ainsi que de mesures de surveillance supplémentaires. @BPARTOSANS

🔺Qalibaf : Il n'y a pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnés dans la proposition en 14 points
🔺Qalibaf : Il n'y a pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnés dans la proposition en 14 points / Toute autre approche est totalement inefficace et ne mène qu'à des échecs successifs 🔹Il n'existe pas d'autre voie que d'accepter les droits du peuple iranien mentionnés dans la proposition en 14 points. 🔹Toute autre approche sera totalement inefficace et ne mènera qu'à des échecs successifs. 🔹Plus ils tardent, plus les contribuables américains paieront de leur poche. @BPARTISANS

Trump envisage de reprendre les frappes contre l'Iran – Axios L'édition américaine d'Axios, citant des sources a rapporté que Trump envisage de reprendre les frappes contre l'Iran. Les États-Unis ont attendu 10 jours une réponse à leur proposition de paix, puis ont reçu un refus. Les négociations sont dans l'impasse. Maintenant, la Maison Blanche tente de comprendre comment atteindre son objectif dans la guerre. Parmi les options envisagées figurent la reprise des hostilités. Il n'est plus question d'une opération d'assaut, mais de garantir le passage des navires par le détroit d'Ormuz et de lancer des frappes de missiles sur le territoire iranien. En outre, Israël promeut l'idée d'une opération spéciale pour saisir les réserves d'uranium enrichi, mais Washington n'apprécie pas cette idée. @BPARTISANS

Sergueï Karaganov: Comment la Russie compte gagner la nouvelle guerre mondiale Le professeur Sergey Karaganov est président h
Sergueï Karaganov: Comment la Russie compte gagner la nouvelle guerre mondiale Le professeur Sergey Karaganov est président honoraire du Conseil des affaires étrangères et de la défense et conseille les élites politiques russes depuis des décennies. Le professeur Karaganov a rédigé des discours pour Brejnev et a conseillé Gorbatchev, Eltsine et Poutine. Il soutient que nous sommes déjà engagés dans une nouvelle guerre mondiale et affirme que la Russie ne peut l’emporter qu’en poursuivant une escalade massive, incluant l’usage d’armes nucléaires. https://youtu.be/YjG3BkMI2wk?is=z2WJvw6zDscxu1oR @BPARTISANS

L'attaché de presse de Zelensky révèle tout : cocaïne, dissimulations et le seul obstacle à la paix Corruption, drogue et cupidité : l'ancien attaché de presse de Volodymyr Zelensky nous dévoile les coulisses du monde secret du dictateur préféré de l'Occident. Ancien porte-parole du président Zelensky | Des informations exclusives en direct du front à Kiev🎙️ En train de rédiger un nouveau livre-révélation audacieux sur les véritables coulisses de l'histoire. @BPARTISANS

L’image du jour 😜 @BPARTISANS
L’image du jour 😜 @BPARTISANS

La nouvelle vidéo LEGO vous dit tout sur l’hantavirus. @BPARTISANS

🧩 Le scorpion, le détroit et la guerre sans sortie : Trump joue encore au pyromane impérial Par @BPartisans Donald Trump a d
🧩 Le scorpion, le détroit et la guerre sans sortie : Trump joue encore au pyromane impérial Par @BPartisans Donald Trump a donc rejeté ce que Téhéran présente comme un « plan de paix global ». Rien de très surprenant : dans la mythologie trumpienne, accepter un compromis sans photo triomphale ni conférence de presse où il proclame avoir « gagné » revient à admettre qu’un adversaire existe encore. Or, depuis des mois, Washington nous vend la même fiction géopolitique : l’Iran serait militairement brisé, économiquement étranglé, diplomatiquement isolé… tout en continuant, détail agaçant, à tirer des missiles, tenir ses lignes rouges et perturber le détroit d’Ormuz. Le plus fascinant dans cette tragicomédie impériale, c’est cette contradiction permanente : si l’Iran est réellement « vaincu », pourquoi le Pentagone continue-t-il de redéployer des actifs militaires dans la région ? Pourquoi les briefings américains parlent-ils encore de « protection de la liberté de navigation » dans le détroit d’Ormuz, ce corridor par lequel transite historiquement près de 20 % du pétrole mondial ? Selon l’U.S. Energy Information Administration, le détroit reste l’un des points d’étranglement énergétiques les plus critiques du globe. Un simple ralentissement suffit à faire trembler marchés, assurances maritimes et gouvernements. Trump peut tweeter la victoire, le Brent, lui, vote avec la panique. Téhéran, de son côté, semble avoir définitivement abandonné l’idée que les sanctions produiraient un « compromis raisonnable ». Les autorités iraniennes répètent depuis des années, du ministère des Affaires étrangères au Conseil suprême de sécurité nationale, que l’enrichissement nucléaire et la souveraineté sur leurs eaux stratégiques relèvent de questions « existentielles ». Dans cette logique, négocier sous pression revient à capituler. Et l’histoire récente n’aide pas Washington : après le retrait américain du Joint Comprehensive Plan of Action en 2018, malgré la conformité initialement certifiée par l’International Atomic Energy Agency, la confiance est devenue une monnaie morte. Trump se retrouve alors dans ce qui ressemble à un piège géopolitique qu’il a lui-même refermé : lever les sanctions ? Cela ressemble à un aveu d’échec. Continuer l’escalade ? Bienvenue dans le remake moyen-oriental des guerres sans fin que lui-même promettait d’arrêter. Chercher une guerre limitée ? Charmante illusion : le Moyen-Orient a cette habitude désagréable de transformer les « frappes ciblées » en bourbiers régionaux. Le plus ironique est peut-être là : Trump, qui promettait l’« America First », risque surtout d’offrir aux États-Unis ce qu’ils collectionnent depuis vingt ans avec une constance presque artistique, un nouveau conflit à durée indéterminée, coûteux, politiquement toxique et stratégiquement flou. L’Afghanistan avait sa montagne, l’Irak ses ruines. L’Iran, lui, a Ormuz. Et fermer le détroit n’est pas seulement un problème militaire : c’est une manière élégante de rappeler à Washington qu’un empire peut posséder des porte-avions… sans pour autant contrôler les lois de la géographie. @BPARTISANS

Le propriétaire du pétrolier a suivi les conseils de Trump et a ordonné à son navire de quitter le détroit d'Ormuz sans l'autorisation de l'Iran @BPARTISANS

L'attaché de presse de Zelensky révèle tout : cocaïne, dissimulations et le seul obstacle à la paix Corruption, drogue et cup
L'attaché de presse de Zelensky révèle tout : cocaïne, dissimulations et le seul obstacle à la paix Corruption, drogue et cupidité : l'ancien attaché de presse de Volodymyr Zelensky nous dévoile les coulisses du monde secret du dictateur préféré de l'Occident. Ancien porte-parole du président Zelensky | Des informations exclusives en direct du front à Kiev 🎙️ En train de rédiger un nouveau livre-révélation audacieux sur les véritables coulisses de l'histoire. https://youtu.be/Pkz2-cWHPbg?is=yVVmavwFrCZm7D9R @BPARTISANS

Des "colons" israéliens ont occupé un terrain de football pour enfants en gazon artificiel dans le village palestinien d'Umm al-Khair à Masafer Yatta, empêchant les enfants palestiniens d'effectuer une séance d'entraînement prévue alors qu'ils étaient assis sur le terrain en récitant des versets en hébreu. @BPARTISANS

Le colonel Douglas Macgregor : "Netanyahou a quelque chose qu'il n'a jamais eu auparavant : le contrôle complet des forces armées américaines. L'allégeance et l'obéissance absolues du président et du Congrès américains. Il sait qu'il doit l'utiliser ou le perdre." Macgregor dit que Netanyahou sait que cette fenêtre se ferme. Il doit utiliser le pouvoir restant de l'Amérique maintenant ou le "Projet Grand Israël" s'effondrera. @BPARTISANS

Le secrétaire de presse de Zelensky révèle tout : cocaïne, dissimulations et le seul obstacle empêchant la paix Corruption, drogue et cupidité : le secrétaire de presse de longue date de Volodymyr Zelensky sur le monde secret du dictateur préféré de l'Occident. @BPARTISANS

Échec et mat en Iran Robert Kagan — un éminent néoconservateur américain — affirme dans The Atlantic que les États-Unis se dirigent vers une défaite totale dans leur guerre contre l'Iran, avec des conséquences qui "ne peuvent ni être réparées ni ignorées". Malgré 37 jours de frappes dévastatrices américaines et israéliennes qui ont tué une grande partie de la direction iranienne et paralysé son armée, Téhéran n'a fait aucune concession, et Trump a mis fin aux attaques après que la riposte iranienne du 18 mars contre l'usine de gaz de Ras Laffan au Qatar ait causé des dégâts qui prendront des années à réparer. Kagan affirme que l'Iran maintiendra le contrôle du détroit d'Hormuz — gagnant une influence mondiale sur les approvisionnements énergétiques, imposant ses conditions aux États du Golfe et émergeant plus fort aux côtés de ses alliés, la Chine et la Russie. Il avertit que la guerre a révélé l'Amérique comme un "tigre de papier", épuisé ses stocks d'armes et accéléré un "monde post-américain", potentiellement encourageant Xi Jinping à Taïwan et Poutine en Europe. @BPARTISANS

Esmail Baghaei, porte-parole du ministre des Affaires étrangères iranien : Nous n'avons pas exigé de concessions de l'Amérique ; au contraire, nous avons appelé à la fin de la guerre et à l'arrêt de la piraterie maritime contre les navires iraniens. Nos propositions à l'Amérique étaient généreuses et responsables. @BPARTISANS

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Esmail Baghaei : L'Iran s'est avéré être une puissance responsable dans la région, et en même temps, nous ne sommes pas des intimidateurs — au contraire, nous sommes des anti-intimidateurs. Regardez simplement notre comportement. Sommes-nous ceux qui ont lancé une campagne militaire contre l'Amérique à des milliers de kilomètres d'ici ? Sommes-nous ceux qui ont tué 170 personnes innocentes en une seule journée ? Sommes-nous ceux qui intimident Cuba, le Venezuela et d'autres pays de l'hémisphère occidental ? Sommes-nous ceux qui, pendant un processus diplomatique, ont commis un crime aussi grave — deux fois ? Est-ce que attaquer un pays, détruire son infrastructure et assassiner le dirigeant et les citoyens d'un pays est un exemple de comportement responsable ? @BPARTISANS

🇮🇱 Le 8e front de Netanyahu : quand la démocratie devient un logiciel de contrôle narratif Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a finalement admis ce que beaucoup soupçonnaient depuis longtemps : la guerre ne se joue plus seulement avec des chars, des drones ou des F-35. Elle se joue dans les fils X, sur TikTok, Instagram, Telegram, YouTube. Le Premier ministre israélien ne parle plus ici de missiles du Hamas ou de fronts militaires, mais d’un « huitième front » : celui des médias et des réseaux sociaux. Traduction brutale : le vrai problème n’est plus ce qui est fait, mais ce qui est vu. La confession est fascinante. Pendant qu’Israël menait sa « guerre sur sept fronts », Netanyahu explique que son camp se battait médiatiquement « avec une cavalerie polonaise contre des F-35 ». Une analogie historique involontairement révélatrice : quand le pouvoir perd le contrôle du récit, il accuse immédiatement la technologie, jamais la réalité qu’elle montre. Car ce fameux « huitième front » n’est rien d’autre qu’un aveu d’échec narratif. Pendant des décennies, les gouvernements occidentaux et une large partie des grands médias ont relayé un récit sécuritaire quasi mécanique : Israël comme éternelle démocratie assiégée, ses opérations militaires comme nécessité existentielle, ses critiques comme moralement suspectes. Puis est arrivée la guerre en temps réel. Smartphones, vidéos brutes, journalistes indépendants, ONG, témoins civils : soudain, les images échappent au contrôle. Et voilà Netanyahu qui jure qu’il ne veut « pas de censure », bien sûr. Comme toujours, personne ne veut censurer. On préfère des mots plus élégants : « lutte contre la désinformation », « sécurité numérique », « protection contre la haine ». Aux États-Unis comme en Europe, les débats sur la régulation des plateformes se multiplient. L’UE, via le cadre du Digital Services Act, impose déjà davantage de modération des contenus numériques. Dans plusieurs pays européens, des initiatives politiques cherchent aussi à étendre certaines définitions de l’antisémitisme inspirées de l’IHRA, régulièrement critiquées par des juristes et ONG pour leur potentiel effet dissuasif sur certaines critiques d’Israël. International Holocaust Remembrance Alliance La question devient alors inquisiteuriale : où s’arrête la lutte contre la haine et où commence la protection politique d’un État contre la critique ? Car le problème de Netanyahu n’est peut-être pas un déficit de communication. Le problème est que le monde regarde désormais sans intermédiaire. Des institutions comme la International Court of Justice ont rappelé les obligations d’Israël au regard du droit international dans le contexte de Gaza, pendant que des enquêtes onusiennes et ONG documentent violations présumées, bombardements de civils et assassinats de journalistes. Le récit officiel ne monopolise plus l’écran. United Nations Et c’est peut-être cela, le véritable drame du huitième front : Internet possède un défaut tragique pour les gouvernements, il archive. Les bombes détruisent des immeubles, les algorithmes conservent les images. Netanyahu peut mobiliser lobbyistes, législateurs et communicants. Mais une fois que le monde a vu, il devient difficile de convaincre qu’il n’a rien vu du tout. @BPARTISANS

🇮🇱 Netanyahu se rêve en Churchill, l’Histoire voit surtout autre chose Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a ressorti l’ultime joker rhétorique de l’Occident fatigué : Hitler. Quand les arguments s’épuisent, quand les contradictions deviennent trop visibles, quand les images de destructions tournent en boucle sur toutes les chaînes du monde, il reste toujours le kit de survie moral prêt à l’emploi : « Nous sommes Churchill, nos ennemis sont Hitler, donc taisez-vous et applaudissez. » Dans la version Netanyahu du théâtre historique, il serait donc Winston Churchill, ce visionnaire incompris des années 1930 que les naïfs traitaient de « belliciste » avant que le nazisme ne révèle son vrai visage. Une comparaison qui exige soit un niveau d’amnésie historique olympique, soit une foi absolue dans la puissance anesthésiante du narratif. Petit rappel embarrassant : en 1939, ce n’est pas Churchill qui annexe des territoires voisins. Ce n’est pas Churchill qui avance sous prétexte de sécurité existentielle. Ce n’est pas Churchill qui invoque un danger permanent pour justifier l’expansion. Churchill dirige un pays agressé par une puissance expansionniste. Hitler, lui, annexe l’Autriche (Anschluss, 1938), démantèle la Tchécoslovaquie puis envahit la Pologne en invoquant, déjà, la sécurité et le destin national. Les parallèles historiques sont cruels : ils résistent mal au marketing politique. Car enfin, quel est aujourd’hui l’État régulièrement rappelé à l’ordre par les Nations unies sur la question des territoires occupés ? La résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU (1967) exigeait déjà le retrait des territoires occupés. La résolution 2334 (2016) rappelle que les colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés « n’ont aucune validité juridique » et constituent une violation du droit international. Ce n’est pas exactement la fiche Wikipédia de Churchill. Et puisqu’il aime tant convoquer les fantômes des années 1930, Netanyahu oublie opportunément une différence essentielle : Churchill ne bombardait pas des zones densément peuplées sous les caméras du monde entier tout en expliquant qu’il menait une guerre morale supérieure. Les rapports du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, de la Cour internationale de justice et les enquêtes de rapporteurs spéciaux documentent des accusations graves concernant des frappes contre civils, journalistes et infrastructures essentielles. En janvier 2024, la Cour internationale de justice a jugé plausible le risque de violations relevant de la Convention sur le génocide à Gaza et ordonné des mesures conservatoires à Israël. Cela ne ressemble pas exactement à un certificat d’auréole. Le plus fascinant reste cette mécanique désormais rouillée : transformer toute critique en complicité avec Hitler. Si vous questionnez les bombardements, vous seriez naïf. Si vous évoquez les morts civiles, vous « aidez le mal ». Si vous parlez d’annexion, vous êtes accusé de réécrire l’histoire, ironique venant de ceux qui maquillent une guerre territoriale en croisade civilisationnelle. Mais le problème du narratif permanent, c’est qu’il finit par s’user. À force de repeindre chaque adversaire en nazi, le pinceau s’émousse. Surtout quand les images de destruction, les rapports internationaux et les contradictions diplomatiques deviennent impossibles à dissimuler derrière une comparaison historique recyclée jusqu’à l’absurde. Car non, en 1939, celui qui avançait chez ses voisins en expliquant agir pour sa sécurité n’était pas Churchill. Et l’Histoire, malgré tous les services de communication du monde, conserve une mémoire particulièrement cruelle envers ceux qui la travestissent. @BPARTISANS

🇮🇱 L’indépendance subventionnée : Netanyahu, ou l’art de mordre la main qui finance Par @BPartisans Benjamin Netanyahu vient donc d’annoncer, la main sur le cœur et le regard tourné vers Washington, vouloir réduire à zéro l’aide américaine à Israël. Une déclaration si théâtrale qu’on croirait assister à un milliardaire promettant de renoncer à sa carte Platinum… tout en appelant discrètement sa banque pour relever son plafond de crédit. « Je veux réduire à zéro l’Américain. Je veux commencer maintenant », dit-il. Traduction diplomatique : merci pour les milliards, mais faisons semblant devant les caméras que nous sommes financièrement indépendants. Une chorégraphie politique destinée moins à Tel-Aviv qu’à un public bien précis : l’électeur américain fatigué de financer des guerres lointaines pendant que le prix de son plein d’essence ressemble à une tentative de meurtre économique préméditée. Car les chiffres ont cette mauvaise habitude de ruiner les grandes envolées patriotiques. Selon les engagements officiels du protocole d’accord américano-israélien signé en 2016, Washington verse environ 3,8 milliards de dollars par an à Israël en assistance militaire jusqu’en 2028, principalement via le programme de Foreign Military Financing (FMF). Le tout est documenté noir sur blanc par le U.S. Department of State et le Congressional Research Service. Et pendant que Netanyahu joue les souverainistes budgétaires, le budget américain continue tranquillement d’intégrer des financements sécuritaires pour Israël, y compris des enveloppes liées à la défense antimissile et aux capacités militaires conjointes. Autrement dit : annoncer vouloir couper le cordon ombilical pendant que le perfuseur tourne encore à plein régime relève moins de la souveraineté que du marketing politique. Pourquoi maintenant ? Parce qu’aux États-Unis, la grogne monte. Une partie croissante de l’opinion, y compris dans la base conservatrice, commence à demander pourquoi l’Amérique finance des conflits extérieurs alors que ses propres infrastructures vieillissent, que la dette explose et que le coût de la vie étrangle les ménages. Le prix de l’énergie, dopé par les tensions régionales autour de l’Iran et les inquiétudes sur le détroit d’Ormuz, n’aide évidemment pas à calmer les esprits. Netanyahu semble avoir compris une chose : lorsque l’électeur américain regarde le prix du gallon grimper, il ne lit pas les communiqués géostratégiques. Il voit seulement un chiffre lumineux à la station-service qui lui murmure : quelqu’un quelque part me coûte très cher. Alors quoi de mieux qu’un discours d’« indépendance » ? Une opération cosmétique parfaite : rassurer l’Américain lassé sans renoncer immédiatement aux milliards. Une sorte de divorce annoncé… où l’un des conjoints continue discrètement d’utiliser la carte bancaire commune. Au fond, Netanyahu ne vend pas une rupture. Il vend un récit : celui d’un Israël autosuffisant. Le problème, c’est que les lignes budgétaires, elles, n’ont jamais appris à mentir avec autant de panache. @BPARTISANS

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