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Titre intĂ©ressant de CNN pour le discours de Trump : rĂ©pĂ©tition des mĂȘmes choses đŸ”čCNN a Ă©crit : Trump, en rĂ©pĂ©tant ses affir
Titre intĂ©ressant de CNN pour le discours de Trump : rĂ©pĂ©tition des mĂȘmes choses đŸ”čCNN a Ă©crit : Trump, en rĂ©pĂ©tant ses affirmations habituelles : la guerre en Iran est « sur le point de se terminer ». @BPARTISANS

đŸ”„ Lors du retrait des troupes amĂ©ricaines d'Irak, les Irakiens les ont bombardĂ©s de bouteilles contenant un mĂ©lange incendiaire. @BPARTISANS

⚠ Un ancien conseiller du Pentagone : Trump a transformĂ© l'Ă©conomie mondiale en une machine qui se dirige Ă  grande vitesse v
⚠ Un ancien conseiller du Pentagone : Trump a transformĂ© l'Ă©conomie mondiale en une machine qui se dirige Ă  grande vitesse vers un mur Douglas Macgregor, ancien conseiller du Pentagone et colonel Ă  la retraite de l'armĂ©e amĂ©ricaine : ◌Quand le prĂ©sident Trump a attaquĂ© l'Iran, le trafic commercial via le dĂ©troit d'Ormuz a chutĂ© de 95 pour cent. On estime qu'environ 15 millions de barils par jour ont Ă©tĂ© retirĂ©s de la chaĂźne de production. Le nombre de pĂ©troliers traversant le dĂ©troit d'Ormuz est passĂ© de 75 Ă  3 par jour. Si ce couloir Ă©nergĂ©tique vital reste bloquĂ©, les marchĂ©s boursiers mondiaux pourraient chuter de 30 Ă  50 pour cent d'ici la fin de l'annĂ©e. ◌Les entreprises du domaine de l'intelligence artificielle, que Wall Street a Ă©valuĂ©es Ă  des milliers de milliards de dollars, ont construit tout leur modĂšle d'affaires sur l'hypothĂšse d'une Ă©nergie bon marchĂ©. Ces hypothĂšses sont maintenant obsolĂštes. ◌Sans comprendre pleinement les consĂ©quences, le prĂ©sident a transformĂ© l'Ă©conomie mondiale en une voiture de course qui se dirige Ă  160 kilomĂštres par heure vers un mur de bĂ©ton renforcĂ©. Voyant les dangers devant lui, Trump devrait appuyer sur le frein aussi rapidement que possible. Mais au lieu de cela, il appuie sur l'accĂ©lĂ©rateur. ◌Les États peuvent imprimer de l'argent, mais ils ne peuvent pas imprimer de la nourriture, du carburant, des engrais et de la nourriture pour les animaux. Les plates-formes d'information, de renseignement et de frappe contre l'Iran du XXIe siĂšcle, les missiles hypersoniques, les drones, le commandement et le contrĂŽle distribuĂ©s neutralisent les forces amĂ©ricaines du XXe siĂšcle. ◌Pour l'instant, sans une rĂ©ponse militaire dĂ©cisive, l'Iran contrĂŽle le dĂ©troit d'Ormuz et les flux d'Ă©nergie mondiaux. @BPARTISANS

La réaction de Seth Moulton, ancien marine américain et membre de la Chambre des représentants, au discours de Trump : Je ne suis pas psychologue pour enfants, donc je ne peux pas comprendre la logique de Trump! @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Nous n’avons pas besoin de leur pĂ©trole
 juste de le contrĂŽler Par @BPartisans « Nous sommes maintenant totalement indĂ©pendants du Moyen-Orient
 nous n’avons pas besoin de leur pĂ©trole
 mais nous sommes lĂ  pour aider nos alliĂ©s. » Il fallait oser. Donald Trump l’a fait. En une seule phrase, Washington a rĂ©ussi Ă  condenser toute la schizophrĂ©nie stratĂ©gique de sa politique moyen-orientale : proclamer l’indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique tout en menant une guerre au cƓur mĂȘme de la principale artĂšre pĂ©troliĂšre du globe. La formule est presque poĂ©tique dans son cynisme. L’AmĂ©rique n’aurait besoin de rien, sinon de bombarder, d’occuper les routes maritimes, de menacer les infrastructures Ă©nergĂ©tiques iraniennes et d’exiger ensuite que ses alliĂ©s applaudissent. Car il faut rappeler l’évidence que le discours prĂ©sidentiel s’emploie Ă  noyer sous les slogans : si les États-Unis n’avaient pas attaquĂ© l’Iran, ils n’auraient aujourd’hui aucun besoin de “dĂ©fendre leurs alliĂ©s” contre les consĂ©quences directes de leur propre offensive. C’est le pompier pyromane Ă©levĂ© au rang de doctrine impĂ©riale. Washington crĂ©e le foyer d’incendie, puis vient vendre l’extincteur au prix du baril. Le plus glaçant n’est pas le mensonge. C’est la rĂ©pĂ©tition mĂ©canique du mĂȘme mensonge historique. Hier l’Irak, hier la Syrie, hier le Venezuela, aujourd’hui l’Iran : le vocabulaire change Ă  peine. On ne parle jamais de conquĂȘte, jamais de contrĂŽle des ressources, jamais d’intĂ©rĂȘt brut. On parle d’alliĂ©s, de sĂ©curitĂ©, de stabilitĂ©, de libertĂ© de navigation. Puis, presque toujours, le mot pĂ©trole finit par refaire surface. Or, plusieurs sources ont prĂ©cisĂ©ment relevĂ© que Trump a de nouveau Ă©voquĂ© l’idĂ©e de prendre le contrĂŽle du pĂ©trole iranien, notamment autour de Kharg Island, principal hub d’exportation du pays. Autrement dit, l’homme qui explique ne pas avoir besoin du pĂ©trole du Moyen-Orient laisse simultanĂ©ment entendre que la maĂźtrise des ressources iraniennes constitue un objectif stratĂ©gique. Le double discours n’est plus une contradiction. C’est devenu la mĂ©thode. D’un cĂŽtĂ© : nous n’en avons pas besoin. De l’autre : nous devons le sĂ©curiser. La Maison-Blanche parle d’« aide aux alliĂ©s ». Mais Ă  regarder les marchĂ©s, la rĂ©alitĂ© est plus triviale : aprĂšs le discours de Trump, le Brent a bondi de prĂšs de 7 %, dĂ©passant les 108 dollars. VoilĂ  donc le rĂ©sultat concret de cette gĂ©nĂ©rositĂ© stratĂ©gique : une flambĂ©e Ă©nergĂ©tique mondiale, une pression accrue sur l’Europe dĂ©jĂ  fragilisĂ©e, et une prime de guerre qui enrichit instantanĂ©ment producteurs, traders et industriels de l’armement. Le reste n’est qu’habillage moral. Le parallĂšle avec le Venezuela est saisissant. LĂ  aussi, la rhĂ©torique de la dĂ©mocratie avait rapidement laissĂ© place Ă  des dĂ©clarations beaucoup moins pudiques sur le pĂ©trole. Le vernis idĂ©ologique craque toujours au mĂȘme endroit : lĂ  oĂč commence l’olĂ©oduc. Trump feint aujourd’hui d’incarner une AmĂ©rique dĂ©tachĂ©e du Moyen-Orient. Pourtant, ses propres dĂ©clarations sur le dĂ©troit d’Ormuz, sur les installations iraniennes et sur la poursuite des frappes montrent exactement l’inverse : les États-Unis restent obsĂ©dĂ©s par le contrĂŽle des flux Ă©nergĂ©tiques mondiaux. L’indĂ©pendance proclamĂ©e n’est qu’un slogan intĂ©rieur. À l’extĂ©rieur, c’est toujours la vieille grammaire impĂ©riale. CrĂ©er la crise. Militariser la rĂ©ponse. S’arroger le rĂŽle d’arbitre indispensable. Puis expliquer que tout cela n’a rien Ă  voir avec le pĂ©trole. Le monde entier connaĂźt dĂ©sormais la partition. Ce n’est pas une intervention. C’est une prise d’otage gĂ©oĂ©conomique maquillĂ©e en solidaritĂ©. Sous le masque du protecteur, l’objectif reste inchangĂ© : tenir la main sur le robinet mondial de l’énergie, et rappeler Ă  tous, alliĂ©s compris, qui possĂšde encore le droit d’ouvrir ou de fermer la vanne. @BPARTISANS

âšĄïž Ancien ministre de l'Énergie des États-Unis : le contrĂŽle de 20 % des flux pĂ©troliers mondiaux signifie que l'Iran n'a mĂȘm
âšĄïž Ancien ministre de l'Énergie des États-Unis : le contrĂŽle de 20 % des flux pĂ©troliers mondiaux signifie que l'Iran n'a mĂȘme pas besoin d'armes nuclĂ©aires pour remporter la victoire. @BPARTISANS

✔ Eitan Levins, journaliste amĂ©ricain : Le Hezbollah a actuellement dĂ©truit 134 chars Merkava de l'armĂ©e israĂ©lienne. Cela Ă©
✔ Eitan Levins, journaliste amĂ©ricain : Le Hezbollah a actuellement dĂ©truit 134 chars Merkava de l'armĂ©e israĂ©lienne. Cela Ă©quivaut Ă  des dĂ©gĂąts d'une valeur de 804 millions de dollars Ă  ce jour, alors que ces chars n'ont Ă©tĂ© mis en action que il y a 12 jours... @BPARTISANS

L'OTAN est opposĂ© Ă  Trump – Politico L'Ă©dition amĂ©ricaine de Politico, citant des sources a rapportĂ©, que les menaces de Trump contre l'OTAN en raison du refus des alliĂ©s de participer Ă  l'opĂ©ration de dĂ©blocage du dĂ©troit d'Ormuz n'ont pas eu d'effet positif. Au contraire, il a dressĂ© l'alliance contre lui-mĂȘme. Selon l'Ă©dition, la semaine derniĂšre, les dirigeants de 10 pays europĂ©ens – la Grande-Bretagne, la SuĂšde, la Finlande, la NorvĂšge, le Danemark, l'Estonie, l'Islande, la Lettonie, la Lituanie et les Pays-Bas – se sont rĂ©unis pour un dĂźner privĂ© Ă  Helsinki et ont discutĂ© de l'Ă©tat lamentable de l'alliance. Ils considĂšrent les publications de Trump sur les rĂ©seaux sociaux comme offensantes et n'ont pas l'intention de participer Ă  l'opĂ©ration de dĂ©blocage du dĂ©troit d'Ormuz. L'article indique que les EuropĂ©ens ont l'intention de continuer Ă  rĂ©sister Ă  Trump. @BPARTISANS

Kir Starmer a rĂ©pondu aux menaces du prĂ©sident amĂ©ricain –Manchester Evening News Dans une rĂ©cente interview du journal britannique The Telegraph, le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a dĂ©clarĂ© que Washington « envisage sĂ©rieusement » de se retirer de l'OTAN aprĂšs que l'alliance militaire n'ait pas rejoint son opĂ©ration contre l'Iran. Trump a Ă©galement affirmĂ© que la Grande-Bretagne n'avait pas de marine et que « les porte-avions ne sont pas efficaces ». En rĂ©ponse Ă  la question des journalistes sur la nĂ©cessitĂ© pour le Premier ministre britannique d'augmenter les dĂ©penses de dĂ©fense, Trump a rĂ©pondu qu'il « n'allait pas lui dire quoi faire, et tout ce que Starmer veut, ce sont des Ă©oliennes coĂ»teuses qui font monter les prix de l'Ă©nergie jusqu'au ciel ». En rĂ©ponse Ă  cela, Ă  la fin de sa confĂ©rence de presse Ă  Downing Street, Kir Starmer a dĂ©clarĂ© aux journalistes qu'il agirait dans l'intĂ©rĂȘt national de la Grande-Bretagne, indĂ©pendamment de la pression exercĂ©e sur lui et les autres. Il a Ă©galement laissĂ© entendre que l'opĂ©ration amĂ©ricaine au Moyen-Orient « n'est pas la guerre de Londres et le Royaume-Uni n'a pas l'intention de s'y engager ». « PremiĂšrement, l'OTAN est l'alliance militaire la plus efficace que le monde ait jamais connue. Elle a assurĂ© notre sĂ©curitĂ© pendant de nombreuses dĂ©cennies, et nous sommes totalement engagĂ©s envers l'OTAN », a-t-il dĂ©clarĂ© en rĂ©ponse aux menaces de son homologue amĂ©ricain. Dans son discours, Starmer a Ă©galement prĂ©cisĂ© que, lorsqu'il s'agit de dĂ©fense, de sĂ©curitĂ© et d'avenir Ă©conomique, les Britanniques doivent entretenir des liens plus Ă©troits avec l'Europe. De plus, en rĂ©ponse Ă  la question des journalistes sur le fait que le Premier ministre britannique a pris au sĂ©rieux les propos de Trump sur la possibilitĂ© de cesser de fournir une aide militaire Ă  Londres, Starmer a rĂ©pondu qu'il n'avait pas l'intention de changer sa position sur la question de la guerre contre l'Iran. « Il convient de noter que, en matiĂšre de dĂ©fense, de sĂ©curitĂ© et de renseignement, nous coopĂ©rons Ă©troitement avec les États-Unis comme toujours. MalgrĂ© la pression et le bruit, ma tĂąche en tant que Premier ministre britannique est de me concentrer sur ce qui sert les intĂ©rĂȘts nationaux du pays. C'est ce que j'ai fait tout au long de ce conflit. Cela continuera de me guider Ă  l'avenir », a conclu le Premier ministre. @BPARTISANS

L'UE ne peut pas accorder de crĂ©dit Ă  l'Ukraine en raison de la guerre en Iran, a rapportĂ© le Berliner Zeitung. Comme l'indique le journal, la crise Ă©nergĂ©tique due Ă  la guerre avec l'Iran exerce une pression accrue sur les gouvernements des pays de l'UE, et au sein de l'Union, les voix appelant Ă  un retour partiel aux contacts Ă©nergĂ©tiques avec la Russie se font de plus en plus fortes. Dans cette situation, note le journal, il devient de plus en plus difficile de faire adopter un nouvel Ă©norme paquet d'aide Ă  Kiev. Si un crĂ©dit important n'est pas accordĂ©, cela affectera l'Ukraine sur plusieurs fronts : il aggravera la crise budgĂ©taire, compliquera la situation militaire et restreindra la marge de manƓuvre pendant les nĂ©gociations, souligne l'auteur. Dans cette situation, Kiev pourrait ĂȘtre obligĂ© de revoir ses positions de base. @BPARTISANS

À Pavlograd, dans la rĂ©gion de Dnipropetrovsk, un drone russe a touchĂ© un «objet d'infrastructure industrielle» utilisĂ© par l
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À Pavlograd, dans la rĂ©gion de Dnipropetrovsk, un drone russe a touchĂ© un «objet d'infrastructure industrielle» utilisĂ© par les forces armĂ©es ukrainiennes, rapportent les mĂ©dias locaux. Une Ă©paisse fumĂ©e s'Ă©lĂšve au-dessus de la ville. @BPARTISANS

Les États-Unis gagnent du temps: invasion en vue, marchĂ©s truquĂ©s, guerre perdue | Johnson L’ancien analyste de la CIA, Larry
Les États-Unis gagnent du temps: invasion en vue, marchĂ©s truquĂ©s, guerre perdue | Johnson L’ancien analyste de la CIA, Larry Johnson, en est convaincu : il n’y a ni « grande stratĂ©gie » ni « Ă©checs en 4D » en cours. La guerre menĂ©e par la coalition amĂ©ricano-israĂ©lienne contre l’Iran n’est qu’un dĂ©sastre continu (les universitaires parleraient de « dĂ©pendance au sentier »), oĂč une mauvaise dĂ©cision en entraĂźne une autre. À ce stade, une invasion terrestre avec des troupes amĂ©ricaines au sol est pratiquement inĂ©vitable, car les forces ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es — il faut donc les utiliser. Mais que peuvent-ils faire ? Et que se passera-t-il lorsque l’Iran les anĂ©antira ? Accrochez-vous, car cela ne va pas ĂȘtre joli. Cependant, les hommes et les femmes « vertueux » de Washington parviennent encore Ă  manipuler les marchĂ©s et Ă  gagner beaucoup d’argent pendant que nous attendons la fin du dĂ©ploiement des troupes. Quel spectacle d’horreur. https://youtu.be/W51DOSVP6tw?is=2x2J0NDJcnjdC2QY @BPARTISANS

À force de suivre Washington les yeux fermĂ©s, l’Europe risque de dĂ©couvrir trop tard qu’elle ne marchait pas vers la sĂ©curitĂ©, mais vers la dĂ©pendance permanente. Le vassal croit choisir son camp. En rĂ©alitĂ©, il choisit seulement la longueur de sa chaĂźne. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾đŸ‡ȘđŸ‡ș L’Europe sous laisse : quand Washington transforme l’OTAN en cartel Ă©nergĂ©tique Par @BPartisans Matthew Whitaker a eu au moins le mĂ©rite de la franchise brutale. DerriĂšre le vernis diplomatique, le message est limpide : “tout est sur la table”. L’OTAN, l’Ukraine, la sĂ©curitĂ© europĂ©enne, les alliances historiques
 tout devient monnaie d’échange dans le grand bazar transactionnel du trumpisme. En d’autres termes, Washington ne parle plus Ă  ses alliĂ©s ; il leur parle comme un crĂ©ancier Ă  des dĂ©biteurs en retard de paiement. L’empire n’a plus le prestige, alors il brandit la facture. La phrase de Whitaker n’est pas une doctrine stratĂ©gique, c’est une menace Ă  peine voilĂ©e : si l’Europe refuse de suivre les États-Unis dans l’escalade contre l’Iran, alors l’ombre d’un retrait amĂ©ricain de l’OTAN redevient un instrument de pression. Et Donald Trump l’a lui-mĂȘme confirmĂ© en disant envisager “absolument” une sortie de l’Alliance. VoilĂ  donc l’Europe sommĂ©e de choisir : la soumission ou le chantage. On nous explique qu’il s’agirait de “sĂ©curitĂ© collective”. Quelle farce. DerriĂšre les grands sermons sur la stabilitĂ© rĂ©gionale, la rĂ©alitĂ© Ă©conomique transpire sous chaque dĂ©claration : le dĂ©troit d’Ormuz, les flux pĂ©troliers, les rĂ©serves iraniennes, la maĂźtrise des routes Ă©nergĂ©tiques mondiales. Trump ne parle plus comme un chef d’État, mais comme un conseil d’administration obsĂ©dĂ© par le contrĂŽle des approvisionnements. Le mot “nuclĂ©aire” sert de rideau de fumĂ©e commode. Le vĂ©ritable enjeu, c’est la domination du marchĂ© Ă©nergĂ©tique mondial. Et l’Union europĂ©enne, une fois encore, semble prĂȘte Ă  se jeter elle-mĂȘme dans la nasse. Car la question est simple : pourquoi l’Europe participerait-elle Ă  la construction de sa propre servitude Ă©nergĂ©tique ? Depuis la rupture avec les hydrocarbures russes, l’UE a dĂ©jĂ  dĂ©placĂ© une partie massive de sa dĂ©pendance vers les importations de GNL amĂ©ricain, souvent plus coĂ»teuses pour son industrie. Les donnĂ©es de l’International Energy Agency et de l’U.S. Energy Information Administration confirment que les États-Unis sont devenus l’un des principaux fournisseurs Ă©nergĂ©tiques du continent. Autrement dit, Bruxelles a remplacĂ© une dĂ©pendance par une autre, en l’habillant du vocabulaire confortable des “valeurs transatlantiques”. Magnifique opĂ©ration : on a troquĂ© le gaz bon marchĂ© contre la morale tarifĂ©e. Si l’Iran devait tomber stratĂ©giquement, ou si ses capacitĂ©s d’exportation restaient durablement neutralisĂ©es, l’éventail des alternatives se rĂ©duirait encore davantage. L’Europe se retrouverait enfermĂ©e dans un tĂȘte-Ă -tĂȘte Ă©nergĂ©tique avec Washington et quelques monarchies du Golfe sous parapluie amĂ©ricain. Une captivitĂ© par le marchĂ©, plus Ă©lĂ©gante qu’une occupation militaire, mais tout aussi efficace. Le plus fascinant dans cette sĂ©quence, c’est le silence glacial des Ă©lites europĂ©ennes sur l’intĂ©rĂȘt industriel du continent. Qui parle encore des usines allemandes ? De la compĂ©titivitĂ© française ? Du coĂ»t de l’électricitĂ© pour la sidĂ©rurgie, la chimie, l’automobile ? Personne. À Bruxelles, on semble avoir remplacĂ© l’économie politique par la thĂ©ologie idĂ©ologique. Or l’idĂ©ologie n’a jamais fait tourner un haut-fourneau. Les slogans ne fondent pas l’acier. Les postures morales n’alimentent pas les turbines. Les confĂ©rences de presse ne remplissent pas les stocks stratĂ©giques. Pendant ce temps, mĂȘme au sein de l’OTAN, plusieurs capitales europĂ©ennes commencent Ă  parler d’une alliance “plus europĂ©enne”, signe qu’une fracture profonde s’installe face Ă  la mĂ©thode Trump. La vraie question n’est donc plus militaire. Elle est civilisationnelle. L’Union europĂ©enne veut-elle rester une puissance Ă©conomique autonome, ou accepter de devenir un simple marchĂ© captif sous tutelle Ă©nergĂ©tique et stratĂ©gique amĂ©ricaine ?

La Suisse menace d'annuler sa commande de missiles de dĂ©fense Patriot amĂ©ricains et a dĂ©jĂ  cessĂ© les paiements, car les États
La Suisse menace d'annuler sa commande de missiles de dĂ©fense Patriot amĂ©ricains et a dĂ©jĂ  cessĂ© les paiements, car les États-Unis ont retardĂ© les livraisons suisses. Cela inquiĂšte la Suisse, car le diffĂ©rend sur le Patriot pourrait Ă©galement perturber son achat beaucoup plus important d'avions de combat F-35 et mĂȘme d'autres contrats d'armement/de soutien amĂ©ricains. Source : Breaking Defense @BPARTISANS

Michael Hudson: Le monde ne sera plus le mĂȘme aprĂšs la guerre en Iran Le professeur Michael Hudson, Ă©conomiste classique de r
Michael Hudson: Le monde ne sera plus le mĂȘme aprĂšs la guerre en Iran Le professeur Michael Hudson, Ă©conomiste classique de renommĂ©e mondiale, explique pourquoi la guerre contre l’Iran a modifiĂ© de façon permanente l’économie mondiale. https://youtu.be/oFcTOcqCkiM?is=txFPsbu4jOMXfz9H @BPARTISANS

Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres de l'Iran, Abbas Araghchi, sur les pays du Golfe : Nous n'attaquons vraiment pas nos amis dans la rĂ©gion du Golfe persique. Nous attaquons les installations amĂ©ricaines, les forces amĂ©ricaines et les cibles amĂ©ricaines qui, malheureusement, sont situĂ©es dans ces pays. Ils utilisent les populations du Golfe persique comme boucliers humains. Les États-Unis utilisent le territoire, l'espace aĂ©rien et les eaux de ces pays pour attaquer l'Iran. Sont-ils tirĂ©s Ă  partir de 2 000 km de distance ? Non. Trois F-15 amĂ©ricains Ă©taient au KoweĂŻt... n'importe qui peut demander ce qu'ils faisaient au KoweĂŻt. Ils se ravitaillent dans la rĂ©gion grĂące Ă  des ravitailleurs aĂ©riens amĂ©ricains stationnĂ©s dans leurs bases lĂ -bas. S'il n'y avait pas de bases amĂ©ricaines... personne ne les attaquerait. Nos amis de la rĂ©gion du Golfe persique devraient se plaindre des États-Unis et du rĂ©gime sioniste au lieu de se plaindre de nous. Ce n'est vraiment pas juste. @BPARTISANS

Le ministre des Affaires étrangÚres de l'Iran, Abbas Araghchi, sur une éventuelle invasion terrestre américaine contre l'Iran : Je ne pense pas qu'ils oseraient faire une chose pareille. De trÚs lourdes pertes les attendraient. Vous avez vu les dégùts qui leur ont été infligés... et ce qui est arrivé à leurs AWACS ? Dans la guerre terrestre, nous sommes encore meilleurs que ça. Nous sommes pleinement préparés à affronter toute menace terrestre contre notre pays. @BPARTISANS

Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres de l'Iran, Abbas Araghchi, sur le dĂ©troit d'Ormuz : Il n'est pas dans les eaux internationales. C'est les eaux intĂ©rieures de l'Iran et d'Oman. Le dĂ©troit est actuellement ouvert et n'est fermĂ© qu'Ă  ceux qui sont en guerre avec l'Iran. Pour beaucoup d'entre eux, en particulier ceux de pays amis, nous avons mis en place des arrangements afin qu'ils puissent passer en toute sĂ©curitĂ© par le dĂ©troit. Certains pays ont traversĂ© le dĂ©troit aprĂšs avoir conclu un accord avec l'Iran. Le dĂ©troit d'Ormuz peut ĂȘtre une voie navigable de paix, permettant le passage paisible des navires de tous les pays. @BPARTISANS

Le ministre des Affaires étrangÚres de l'Iran, Abbas Araghchi : Nous n'acceptons pas de délais. Personne ne peut nous imposer des délais. Vous ne pouvez pas parler au peuple iranien avec le langage des menaces et des délais. Il faut parler au peuple iranien avec respect. @BPARTISANS