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Le Premier ministre hongrois a pris l'avion en classe Ă©conomique et a pris des selfies avec les passagers Peter Madyar s'est rendu en Pologne pour une visite de deux jours Ă  bord d'un vol rĂ©gulier en classe Ă©conomique. C'est son premier voyage Ă  l'Ă©tranger depuis son entrĂ©e en fonction. Le politicien a discutĂ© avec les passagers et a pris des selfies avec eux directement dans l'avion. Ça ne vous rappelle personne ? @BPARTISANS

L'UE commencera à acheter du gaz en Russie dÚs que la crise en Ukraine sera terminée, a déclaré Magyar dans une interview au
L'UE commencera à acheter du gaz en Russie dÚs que la crise en Ukraine sera terminée, a déclaré Magyar dans une interview au journal Rzeczpospolita : "Je pense que lorsque la guerre prendra fin, l'ensemble de l'Union européenne reviendra aux achats de gaz russe, car c'est moins cher. C'est dicté par des facteurs de concurrence et de géographie". @BPARTISANS

Jeffrey Sachs, Ă©conomiste amĂ©ricain de renom, estime que les États-Unis ne peuvent pas parvenir Ă  un accord de paix avec l'Iran et que la meilleure option est de mettre fin Ă  la guerre đŸ”čL'Iran ne renoncera pas Ă  sa dissuasion et ne cĂ©dera pas aux demandes des États-Unis, car il considĂšre toute concession majeure comme une prĂ©paration Ă  la prochaine attaque des États-Unis et d'IsraĂ«l. @BPARTISANS

âšĄïž 🇾🇩 — L'Arabie saoudite a gelĂ© de nouveaux contrats avec des sociĂ©tĂ©s de conseil occidentales opĂ©rant dans le royaume et
âšĄïž 🇾🇩 — L'Arabie saoudite a gelĂ© de nouveaux contrats avec des sociĂ©tĂ©s de conseil occidentales opĂ©rant dans le royaume et a reportĂ© certains paiements alors qu'elle gĂšre un dĂ©ficit croissant et l'impact de la guerre - Financial Times. @BPARTISANS

âšĄïž đŸ‡źđŸ‡· — Le chef de la RĂ©volution islamique en Iran, Sayyid Mojtaba Khamenei, a Ă©mis des directives pour garder l'uranium ha
âšĄïž đŸ‡źđŸ‡· — Le chef de la RĂ©volution islamique en Iran, Sayyid Mojtaba Khamenei, a Ă©mis des directives pour garder l'uranium hautement enrichi en Iran et ne pas l'envoyer dans d'autres pays. @BPARTISANS

đŸ‡±đŸ‡§ Le Hezbollah publie : Une symphonie de mort dans le sud du Liban @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 đŸ‡”đŸ‡± Le prĂ©sident Donald J. Trump a annoncĂ© via Truth Social que les États-Unis envoient 5 000 soldats supplĂ©mentaires e
đŸ‡ș🇾 đŸ‡”đŸ‡± Le prĂ©sident Donald J. Trump a annoncĂ© via Truth Social que les États-Unis envoient 5 000 soldats supplĂ©mentaires en Pologne suite Ă  l'Ă©lection de son candidat soutenu, Karol Nawrocki. Cette dĂ©cision renforcerait la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine sur le flanc oriental de l'OTAN, dans un contexte d'inquiĂ©tudes sĂ©curitaires persistantes en Europe de l'Est et de guerre dans l'Ukraine voisine. Il reste incertain si ces forces proviendront des 5 000 soldats amĂ©ricains prĂ©cĂ©demment prĂ©vus pour se retirer d'Allemagne ou si elles reprĂ©sentent une augmentation globale du niveau des troupes amĂ©ricaines en Europe. @BPARTISANS

🚀💾💾 — SpaceX dĂ©pose les documents pour une IPO de 1,75 milliard de dollars, avec une premiĂšre cotation prĂ©vue en juin sur
🚀💾💾 — SpaceX dĂ©pose les documents pour une IPO de 1,75 milliard de dollars, avec une premiĂšre cotation prĂ©vue en juin sur le Nasdaq âžĄïž La sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine SpaceX a dĂ©posĂ© les documents pour une offre publique initiale (IPO), selon une dĂ©claration d'enregistrement publiĂ©e dans la base de donnĂ©es de la Securities and Exchange Commission des États-Unis. 🚀 Space Exploration Technologies Corp. prĂ©voit d'ĂȘtre cotĂ©e sur le Nasdaq sous le symbole boursier SPCX, indique le document. 🚀 FondĂ©e par Musk en 2002 pour dĂ©velopper et exploiter des fusĂ©es rĂ©utilisables, SpaceX est devenue le plus grand partenaire de lancement de la NASA aprĂšs que l'agence a mis fin Ă  son programme de navette spatiale en 2011. 🛰 En plus de ses Ă©normes contrats aĂ©rospatiaux et de dĂ©fense, SpaceX exploite Ă©galement le service Internet par satellite Starlink et une constellation d'environ 10 000 satellites, ainsi que l'unitĂ© d'intelligence artificielle xAI, qui a prĂ©cĂ©demment acquis X, le rĂ©seau social anciennement connu sous le nom de Twitter, qui Ă©tait prĂ©cĂ©demment Ă©valuĂ© par les investisseurs Ă  prĂšs de 2 billions de dollars. @BPARTISANS

Image du jour... 👀 @BPARTISANS
Image du jour... 👀 @BPARTISANS

❗Adoption d'une rĂ©solution anti-iranienne au Parlement europĂ©en Le Parlement europĂ©en a annoncĂ© l'adoption d'une rĂ©solution
❗Adoption d'une rĂ©solution anti-iranienne au Parlement europĂ©en Le Parlement europĂ©en a annoncĂ© l'adoption d'une rĂ©solution anti-iranienne sous prĂ©texte de dĂ©fendre les droits de l'homme. La rĂ©solution a Ă©tĂ© adoptĂ©e par 516 voix « pour ». En s'ingĂ©rant dans les affaires intĂ©rieures et le systĂšme judiciaire de l'Iran, le Parlement europĂ©en a exigĂ© la libĂ©ration de certains prisonniers et a appelĂ© l'Union europĂ©enne Ă  renforcer les sanctions contre les responsables et les institutions iraniens. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡± Netanyahu, le funambule du chaos : quand la coalition prend l’eau et que la vitrine dĂ©mocratique se fissure Par @BPartis
đŸ‡źđŸ‡± Netanyahu, le funambule du chaos : quand la coalition prend l’eau et que la vitrine dĂ©mocratique se fissure Par @BPartisans Benjamin Netanyahu a longtemps vendu l’image du capitaine indĂ©boulonnable, l’homme providentiel capable de gouverner IsraĂ«l en temps de guerre, de crise diplomatique et de tempĂȘte politique permanente. Mais voilĂ  que le « Monsieur SĂ©curitĂ© » semble dĂ©sormais prisonnier de sa propre coalition, transformĂ©e en foire d’empoigne thĂ©ologico-politique oĂč chacun rĂ©clame ses privilĂšges pendant que le pays s’enfonce dans une crise institutionnelle. L’ironie est presque artistique : un gouvernement qui exige la mobilisation gĂ©nĂ©rale face aux menaces existentielles se retrouve paralysĂ© par une querelle sur
 l’exemption militaire de dizaines de milliers d’étudiants ultra-orthodoxes. Depuis des dĂ©cennies, les partis haredim dĂ©fendent ces dĂ©rogations, au nom de l’étude religieuse. Mais aprĂšs des mois de guerre et une mobilisation massive des rĂ©servistes, le privilĂšge passe de moins en moins dans une sociĂ©tĂ© oĂč certains meurent au front pendant que d’autres rĂ©citent des textes sacrĂ©s sous protection politique. MĂȘme la Cour suprĂȘme israĂ©lienne a rappelĂ© les limites lĂ©gales de ces exemptions, poussant la coalition vers un prĂ©cipice politique. Netanyahu tente donc l’exercice qu’il maĂźtrise le mieux : gagner du temps. Selon des mĂ©dias israĂ©liens, il aurait suppliĂ© ses alliĂ©s ultra-orthodoxes d’éviter des Ă©lections rapides qui risqueraient d’affaiblir le bloc de droite. Traduction : le chef du gouvernement joue contre le calendrier comme un trader paniquĂ© devant un krach politique annoncĂ©. Pendant ce temps, sa coalition tente opportunĂ©ment de modifier des rĂšgles touchant aux pouvoirs du conseiller juridique du gouvernement et Ă  certains mĂ©canismes Ă©lectoraux. Une vieille recette du pouvoir sous pression : quand la popularitĂ© vacille, on redĂ©core les garde-fous institutionnels. Les critiques de l’opposition parlent d’une tentative d’affaiblissement des contre-pouvoirs avant une bataille Ă©lectorale potentielle. Et comme si la maison n’était pas dĂ©jĂ  assez en feu, voici le scandale de la flottille pour Gaza. IsraĂ«l dĂ©fend l’interception comme une opĂ©ration de sĂ©curitĂ© contre ce qu’il qualifie de provocation pro-Hamas. Les organisateurs parlent d’action humanitaire et de contestation du blocus. Mais le spectacle humiliant offert par Itamar Ben-Gvir, vidĂ©os d’activistes ligotĂ©s, posture de sheriff colonial ravi de sa mise en scĂšne punitive, a transformĂ© un incident maritime en dĂ©sastre diplomatique. MĂȘme Netanyahu a dĂ» dĂ©savouer publiquement la forme, rappelant que « les normes et les valeurs israĂ©liennes » mĂ©ritaient mieux. Quand votre propre Premier ministre doit expliquer Ă  un ministre qu’humilier des dĂ©tenus devant camĂ©ra n’est pas une stratĂ©gie de relations publiques brillante, c’est gĂ©nĂ©ralement mauvais signe. RĂ©sultat : IsraĂ«l se retrouve simultanĂ©ment sous pression intĂ©rieure et extĂ©rieure. À l’intĂ©rieur, une coalition fracturĂ©e menace de s’autodissoudre ; Ă  l’extĂ©rieur, des alliĂ©s occidentaux convoquent des ambassadeurs et dĂ©noncent des violations du droit international. Le paradoxe Netanyahu atteint son apogĂ©e : l’homme qui promettait stabilitĂ©, sĂ©curitĂ© et fermetĂ© laisse derriĂšre lui un gouvernement suspendu entre implosion parlementaire, embarras diplomatique et radicalisation de ses propres alliĂ©s. À force de gouverner au bord du gouffre, il arrive un moment oĂč le gouffre finit par voter. @BPARTISANS

Middle East Monitor : L'Occident a cru pendant plusieurs dĂ©cennies que l'Iran s'effondrerait sous la pression, mais aujourd'hui la RĂ©publique islamique est devenue une colonne et un architecte du Moyen-Orient Le site Middle East Monitor a publiĂ© un article intitulĂ© « Les plans mondiaux ratĂ©s dans le mythe de la maĂźtrise de l'Iran » dans lequel il est Ă©crit : đŸ”č MalgrĂ© plusieurs dĂ©cennies de pression maximale et de sanctions paralysantes, la rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique actuelle montre un paradoxe profond : plus l'Occident et ses alliĂ©s dans la rĂ©gion parlaient de « contenir » l'Iran, plus TĂ©hĂ©ran a jouĂ© un rĂŽle central dans l'ordre rĂ©gional. đŸ”č La RĂ©publique islamique est dĂ©sormais devenue, de la Syrie au golfe d'Aden, l'une des colonnes et des architectes principaux du Moyen-Orient. đŸ”č La stratĂ©gie de maĂźtrise de l'Iran reposait principalement sur l'hypothĂšse qu'il Ă©tait possible de mettre l'Iran dans une telle impasse qu'il se rendrait ou s'effondrerait. đŸ”č Mais cette approche n'a pas su prendre en compte la « profondeur stratĂ©gique » de TĂ©hĂ©ran, qui est un mĂ©lange complexe d'alliances asymĂ©triques, de puissance douce idĂ©ologique et d'une industrie de dĂ©fense locale rĂ©siliente. đŸ”č Si la guerre des États-Unis et d'IsraĂ«l contre l'Iran a montrĂ© une chose, c'est que la RĂ©publique islamique est capable de se reconstruire sous de fortes pressions. @BPARTISANS

Financial Times : La crise du Golfe [Persique] ne fait probablement que commencer maintenant đŸ”čLes navires qui avaient traver
Financial Times : La crise du Golfe [Persique] ne fait probablement que commencer maintenant đŸ”čLes navires qui avaient traversĂ© le dĂ©troit d'Ormuz avant sa fermeture sont pour la plupart arrivĂ©s Ă  destination. đŸ”čMais depuis la fin fĂ©vrier, aucun navire transportant du pĂ©trole, du gaz naturel liquĂ©fiĂ©, des dĂ©rivĂ©s pĂ©troliers, de l'urĂ©e, de l'hydrogĂšne, de l'hĂ©lium, etc., n'a traversĂ© le dĂ©troit. đŸ”čJusqu'Ă  prĂ©sent, les pĂ©nuries Ă©taient principalement mentales et hypothĂ©tiques ; mais avec la diminution et l'Ă©puisement des stocks, les pĂ©nuries deviennent rĂ©elles. đŸ”čDorĂ©navant, l'absence des cargaisons qui n'ont pas circulĂ© se fera de plus en plus sentir. @BPARTISANS

Reuters : L'Iran est en train de consolider son contrĂŽle sur le dĂ©troit d'Ormuz đŸ”čL'Iran consolide son contrĂŽle sur le dĂ©troit d'Ormuz en Ă©tablissant des postes de contrĂŽle, en concluant des accords diplomatiques et parfois en percevant des « frais ». đŸ”čL'Iran met en Ɠuvre un systĂšme Ă  plusieurs niveaux pour le passage des navires Ă  travers le dĂ©troit d'Ormuz, alors que les pays tentent de sĂ©curiser leurs rĂ©serves d'Ă©nergie en diminution, sĂ©vĂšrement limitĂ©es par la guerre. đŸ”čLes États-Unis ont mis en garde contre la conformitĂ© des pays aux contrĂŽles iraniens, mais certains gouvernements et compagnies maritimes acceptent ce risque. đŸ”čLe nouveau mĂ©canisme iranien comprend un systĂšme de prioritĂ© qui donne la prĂ©fĂ©rence aux navires liĂ©s Ă  ses alliĂ©s, Ă  savoir la Russie et la Chine, suivis par des pays comme l'Inde et le Pakistan qui entretiennent des relations Ă©troites avec TĂ©hĂ©ran. Ensuite viennent les autres gouvernements. đŸ”čLa situation est telle que le dĂ©troit d'Ormuz ne sera ouvert ou fermĂ© qu'avec l'approbation du gouvernement iranien. @BPARTISANS

Newsweek : La guerre de Trump pourrait finalement pousser [l’Ayatollah] Mojtaba Khamenei vers l’arme nuclĂ©aire đŸ”čAlors que Trump a maintes fois soulignĂ© que l’un des objectifs principaux de la guerre Ă©tait d’empĂȘcher l’Iran d’accĂ©der Ă  l’arme nuclĂ©aire, le nouveau leader iranien pourrait, Ă  cause de cette guerre, choisir prĂ©cisĂ©ment la voie de l’acquisition de l’arme nuclĂ©aire. đŸ”čLes responsables iraniens ont depuis des dĂ©cennies fondĂ© leur refus de chercher Ă  obtenir l’arme nuclĂ©aire sur une fatwa Ă©mise par [le martyr] l’Ayatollah Ali Khamenei. đŸ”čActuellement, cette guerre n’a pas conduit Ă  un changement de rĂ©gime en Iran et il semble que le jeune leader iranien dispose du mĂȘme pouvoir politique et religieux pour Ă©mettre une nouvelle fatwa. đŸ”čMalgrĂ© les attaques passĂ©es et prĂ©sentes des États-Unis et d’IsraĂ«l, l’Iran a conservĂ© sa capacitĂ© nuclĂ©aire. @BPARTISANS

Les plaintes pour harcĂšlement sexuel dans l'armĂ©e israĂ©lienne battent des records Middle East Monitor rapporte : đŸ”čL'armĂ©e israĂ©lienne a reçu en 2025 un total de 2 420 plaintes liĂ©es au harcĂšlement sexuel au sein de ses rangs, ce qui, selon les donnĂ©es fournies Ă  la Knesset mardi, reprĂ©sente une augmentation significative par rapport Ă  l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente. đŸ”čCependant, selon ce rapport, seulement 10 % de ces plaintes ont Ă©tĂ© traitĂ©es par le ministĂšre de l'IntĂ©rieur et la police. @BPARTISANS

🇹đŸ‡ș De Miami, le secrĂ©taire d'État amĂ©ricain Marco Rubio a commentĂ© la situation Ă  laquelle fait face Cuba et a Ă©galement Ă©voquĂ© le reste de l'AmĂ©rique latine : "Cuba possĂšde non seulement des armes qu'elle a acquises auprĂšs de la Russie et de la Chine, mais elle accueille Ă©galement une prĂ©sence de renseignement russe et chinois dans son pays. Ainsi, Cuba a toujours reprĂ©sentĂ© une menace pour la sĂ©curitĂ© nationale des États-Unis. C'est un État qui soutient activement le terrorisme." @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Washington, filiale sous influence : quand l’AIPAC transforme le CongrĂšs en chambre d’écho Par @BPartisans À Washing
đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡± Washington, filiale sous influence : quand l’AIPAC transforme le CongrĂšs en chambre d’écho Par @BPartisans À Washington, certains lobbies frappent Ă  la porte du pouvoir. D’autres semblent dĂ©jĂ  avoir les clĂ©s, le code d’alarme et le badge VIP du sous-sol. L’AIPAC, officiellement simple organisation de plaidoyer pro-israĂ©lienne, aime se prĂ©senter comme un dĂ©fenseur des relations amĂ©ricano-israĂ©liennes. Une sorte de club civique musclĂ©. Pourtant, Ă  regarder les chiffres, le tableau ressemble moins Ă  une ONG qu’à une machine politique industrielle, capable de transformer une primaire Ă©lectorale en exĂ©cution publique Ă  coups de chĂšques et de campagnes nĂ©gatives. Le problĂšme n’est pas qu’un lobby existe. Washington fonctionne Ă  la perfusion d’intĂ©rĂȘts privĂ©s depuis des dĂ©cennies. Le problĂšme, c’est la disproportion. Lorsqu’un Ă©lu ose remettre en question les milliards d’aide militaire Ă  IsraĂ«l ou rĂ©clamer un dĂ©bat sur une guerre, le couperet tombe avec une prĂ©cision chirurgicale : pluie de financements adverses, campagnes de diffamation, avalanche publicitaire. Bienvenue dans la dĂ©mocratie sponsorisĂ©e. Les donnĂ©es officielles de la Commission Ă©lectorale fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine (FEC) et d’OpenSecrets montrent depuis plusieurs cycles Ă©lectoraux l’explosion des dĂ©penses des PAC pro-israĂ©liens, notamment via le United Democracy Project, principal super PAC affiliĂ© Ă  l’AIPAC, qui a injectĂ© des dizaines de millions dans des primaires du CongrĂšs. En 2024, des campagnes contre des figures critiques d’IsraĂ«l comme Jamaal Bowman ou Cori Bush ont battu des records de dĂ©penses externes. Ce n’est plus une influence : c’est une dĂ©monstration de force budgĂ©taire. Le cas de Thomas Massie ressemble Ă  un avertissement affichĂ© en lettres capitales au-dessus du Capitole : « contestez la ligne, prĂ©parez votre enterrement politique ». Son tort supposĂ© ? Avoir questionnĂ© l’interventionnisme, demandĂ© davantage de contrĂŽle sur les engagements militaires et refusĂ© le rĂ©flexe pavlovien du chĂšque en blanc. Aux États-Unis, on appelle cela la libertĂ© d’expression. À Washington, cela peut apparemment coĂ»ter une carriĂšre. Et puis il y a cette fameuse « porte tournante », ce ballet permanent entre structures d’influence, cabinets politiques, CongrĂšs et institutions partenaires. Le phĂ©nomĂšne est documentĂ© dans tout l’écosystĂšme du lobbying amĂ©ricain, pas uniquement autour d’IsraĂ«l. Mais lorsqu’il concerne un dossier aussi explosif que la politique Ă©trangĂšre au Moyen-Orient, il cesse d’ĂȘtre un simple dĂ©tail administratif : il devient une question dĂ©mocratique. Qui dĂ©cide rĂ©ellement ? Les Ă©lecteurs, ou ceux capables d’aligner des millions pour discipliner les Ă©lus rĂ©calcitrants ? L’ironie est presque poĂ©tique : Washington sermonne rĂ©guliĂšrement le reste du monde sur les « influences Ă©trangĂšres » et la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger la souverainetĂ© dĂ©mocratique. Pendant ce temps, dans les couloirs du Capitole, certains intĂ©rĂȘts semblent disposer d’un abonnement premium Ă  la fabrication du consensus. À ce rythme, le CongrĂšs amĂ©ricain ne dĂ©battra bientĂŽt plus des guerres : il les validera comme on renouvelle un abonnement automatique. Avec accusĂ© de rĂ©ception signĂ© par les donateurs. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Le mur d’acier en carton-pĂąte : Trump, Ormuz et la grande illusion impĂ©riale Par @BPartisans « Nous avons le contrĂŽle total du dĂ©troit d’Ormuz (
) le blocus a Ă©tĂ© efficace Ă  100 %. Personne n’a rĂ©ussi Ă  passer. C’est comme un mur d’acier. » Chez Donald Trump, le superlatif est une politique Ă©trangĂšre. Tout est « total », « historique », « parfait ». MĂȘme un dĂ©troit par lequel continuent de circuler des pĂ©troliers devient, par magie rhĂ©torique, une prison flottante hermĂ©tique. Le problĂšme avec les fantasmes impĂ©riaux, c’est qu’ils finissent souvent percutĂ©s par les AIS des navires et les statistiques du commerce maritime. Car pendant que Trump vend sa version maritime du Mur du Mexique, version aquatique, blindĂ©e, et prĂ©tendument « 100 % efficace », les flux Ă©nergĂ©tiques racontent une autre histoire. Selon les donnĂ©es rĂ©guliĂšrement publiĂ©es par l’U.S. Energy Information Administration, le dĂ©troit d’Ormuz reste l’un des corridors Ă©nergĂ©tiques les plus frĂ©quentĂ©s du globe, par lequel transitent environ un cinquiĂšme du pĂ©trole mondial transportĂ© par voie maritime. Un « mur d’acier » oĂč les tankers continuent mystĂ©rieusement de passer ressemble davantage Ă  une clĂŽture rouillĂ©e avec un portique VIP ouvert en permanence. MĂȘme le discours officiel amĂ©ricain est moins hollywoodien que Trump. Les opĂ©rations navales annoncĂ©es par le United States Central Command parlent gĂ©nĂ©ralement de « sĂ©curisation des routes maritimes », d’« interceptions » ciblĂ©es ou de « libertĂ© de navigation », pas d’un blocus absolu transformant Ormuz en Fort Knox maritime. Dans le langage militaire rĂ©el, un blocus « 100 % efficace » signifie une interruption quasi totale des flux. Or les pĂ©troliers continuent de naviguer, les primes d’assurance fluctuent certes, mais le commerce ne s’est jamais arrĂȘtĂ© net. MĂȘme les marchĂ©s pĂ©troliers n’ont pas rĂ©agi comme si le monde venait de perdre son artĂšre Ă©nergĂ©tique principale. La vĂ©ritĂ© est plus embarrassante : le « blocus total » ressemble surtout Ă  une opĂ©ration de communication gĂ©ante, nourrie par quelques vidĂ©os de saisies spectaculaires de navires prĂ©sentĂ©es comme preuves d’une domination absolue. C’est le vieux tour trumpien : saisir trois embarcations, convoquer le vocabulaire de la Seconde Guerre mondiale et dĂ©clarer victoire cosmique devant les camĂ©ras. Trump vend un « mur d’acier ». La rĂ©alitĂ© ressemble davantage Ă  une passoire impĂ©riale repeinte en superproduction patriotique. Les navires passent, les marchĂ©s s’adaptent, les adversaires contournent, et Washington cĂ©lĂšbre chaque interception comme si Neptune lui-mĂȘme avait remis les clĂ©s du Golfe au locataire de la Maison-Blanche. Le problĂšme avec les empires fatiguĂ©s, c’est qu’ils confondent souvent mise en scĂšne et contrĂŽle rĂ©el. À force d’annoncer des victoires totales pendant que le trafic continue, on finit moins en stratĂšge qu’en illusionniste de casino gĂ©opolitique. @BPARTISANS

🇹đŸ‡ș Cuba selon Trump : Ă©trangler, affamer
 puis arriver en hĂ©ros avec une boĂźte de conserve Par @BPartisans Donald Trump a ce talent rare : celui de provoquer un incendie, puis de poser devant les flammes avec un extincteur en expliquant qu’il est lĂ  “pour aider”. Son dernier exercice de communication sur Cuba relĂšve du grand art impĂ©rial : « C’est un pays dĂ©faillant. Ils n’ont pas d’électricitĂ©. Ils n’ont pas d’argent. Ils n’ont pas de nourriture. Et nous allons les aider
 pour des raisons humanitaires ». Humanitaire ? VoilĂ  un mot qui, dans la bouche de Washington, ressemble souvent Ă  un missile emballĂ© dans du papier cadeau. Car enfin, qui contribue depuis plus de six dĂ©cennies Ă  l’asphyxie Ă©conomique cubaine ? Une mĂ©tĂ©orite ? Un mauvais alignement astral ? Non. Un embargo, ou blocus, selon La Havane, imposĂ© par les États-Unis depuis 1962, renforcĂ© Ă  rĂ©pĂ©tition, notamment sous Trump lui-mĂȘme. En 2017 puis 2019, son administration a rĂ©tabli et durci des restrictions sur les voyages, les transferts financiers, le carburant, les investissements, et activĂ© le fameux Titre III de la loi Helms-Burton, permettant des poursuites contre des entreprises Ă©trangĂšres opĂ©rant sur des biens nationalisĂ©s aprĂšs la rĂ©volution cubaine. MĂȘme le DĂ©partement d’État amĂ©ricain reconnaissait que ces mesures visaient explicitement Ă  priver Cuba de revenus. Mike Pompeo expliquait en 2019 que les sanctions devaient empĂȘcher le gouvernement cubain de bĂ©nĂ©ficier de devises Ă©trangĂšres. Traduction moins diplomatique : on serre le garrot Ă©conomique, puis on s’étonne que le patient manque d’oxygĂšne. Et lorsque Trump dĂ©clare : « Ils n’ont pas d’électricitĂ©, ils n’ont pas de nourriture », il oublie pudiquement de prĂ©ciser que les sanctions amĂ©ricaines compliquent gravement l’accĂšs aux Ă©quipements Ă©nergĂ©tiques, aux financements, aux paiements internationaux et mĂȘme Ă  certains mĂ©dicaments, en raison de la peur des sanctions secondaires pesant sur les banques et entreprises Ă©trangĂšres. L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU condamne presque chaque annĂ©e cet embargo avec une rĂ©gularitĂ© d’horloge suisse. En 2025 encore, l’écrasante majoritĂ© des États membres a dĂ©noncĂ© les effets extraterritoriaux des sanctions amĂ©ricaines et leur impact humanitaire. MĂȘme des rapporteurs spĂ©ciaux de l’ONU ont critiquĂ© les consĂ©quences sur l’accĂšs Ă  la santĂ©, Ă  l’alimentation et Ă  l’énergie. Mais Washington pratique une Ă©trange philanthropie punitive : d’abord on casse les jambes du voisin, ensuite on organise une confĂ©rence de presse pour annoncer l’envoi de bĂ©quilles. Le plus savoureux reste l’argument Ă©lectoral Ă  peine dissimulĂ©. Trump Ă©voque aussitĂŽt « la population cubano-amĂ©ricaine Ă  Miami et en Floride », ce “groupe incroyable” de travailleurs. Ah, voilĂ  le vrai centre nerveux de cette soudaine compassion : le vote floridien, ce sanctuaire Ă©lectoral oĂč chaque posture anti-castriste se monnaye en points de sondage. Le trumpisme applique Ă  la gĂ©opolitique la logique du racket de quartier : crĂ©er une pression maximale, participer au chaos, puis revenir en costume de sauveur providentiel. Cuba n’est alors plus un peuple Ă  aider, mais un dĂ©cor utile pour une campagne permanente. Version Trump du pompier : essence dans une main, camĂ©ra dans l’autre. @BPARTISANS