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đș Brandon Weichert, analyste et auteur amĂ©ricain en sĂ©curitĂ© nationale : l'Iran est sur le point de devenir une force motrice rĂ©gionale
đč Les Ătats-Unis seront expulsĂ©s de la rĂ©gion, leurs partenaires arabes seront dĂ©truits et IsraĂ«l sera plus isolĂ© dans la rĂ©gion qu'avant le dĂ©but de la guerre.
@BPARTISANS
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Trump a indiqué à la procureure générale Pam Bondi que son mandat en tant qu'Attorney General allait probablement prendre fin.
Source : Semafor
@BPARTISANS
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Trump s'apprĂȘte Ă proposer un budget pour 2027 axĂ© sur une augmentation importante des dĂ©penses de dĂ©fense, jusqu'Ă 1,5 billion de dollars, tout en rĂ©duisant les programmes nationaux pour le financer.
Source : Bloomberg
@BPARTISANS
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Lâempire entre alors dans sa phase la plus dangereuse : celle oĂč il continue Ă frapper non pour gagner, mais pour ne pas reconnaĂźtre quâil ne peut plus gagner.
Et câest souvent Ă ce moment prĂ©cis que lâhistoire commence Ă Ă©crire lâĂ©pitaphe des grandes puissances.
Non pas sous les coups de lâennemi.
Mais sous le poids de leurs propres illusions.
@BPARTISANS
1 714
đźđ· Le martyr contre lâempire : autopsie froide dâune faillite stratĂ©gique amĂ©ricaine
Par @BPartisans
Ă Ă©couter le gĂ©nĂ©ral Amir Hatami, on comprend immĂ©diatement que cette guerre ne se joue pas seulement sur les cartes dâĂ©tat-major, les couloirs du United States Department of Defense ou les Ă©crans du United States Central Command. Elle se joue dans lâimaginaire collectif.
Quand il parle de millions de personnes levant le drapeau, quand il Ă©voque le sacrifice pour « un bĂ©bĂ© dâun jour en Iran », il ne livre pas un simple discours martial. Il rappelle une vĂ©ritĂ© que Washington semble oublier Ă chaque gĂ©nĂ©ration : on ne bombarde pas un rĂ©cit national. On ne dĂ©truit pas une mĂ©moire historique Ă coups de missiles de croisiĂšre.
Le plus ironique dans cette sĂ©quence, câest lâassurance intacte de la machine impĂ©riale amĂ©ricaine. Comme toujours, les mĂȘmes Ă©lĂ©ments de langage reviennent : sĂ©curitĂ© rĂ©gionale, stabilitĂ© des flux Ă©nergĂ©tiques, protection des alliĂ©s, libertĂ© de navigation.
La liturgie habituelle.
Pourtant, derriĂšre le vernis technocratique, le mĂ©canisme est dâune brutalitĂ© limpide : maintenir une architecture de puissance sur le Golfe, prĂ©server le contrĂŽle stratĂ©gique des routes maritimes et empĂȘcher quâune puissance rĂ©gionale ne transforme le dĂ©troit dâOrmuz en levier gĂ©opolitique mondial.
En face, le discours iranien est dâune efficacitĂ© redoutable parce quâil est existentiel.
Hatami ne parle pas dâhĂ©gĂ©monie.
Il parle de survie.
Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que les Ătats-Unis sâenlisent.
LâOccident stratĂ©gique continue de projeter sur lâIran ses propres catĂ©gories mentales : coĂ»t-bĂ©nĂ©fice, attrition, supĂ©rioritĂ© aĂ©rienne, dĂ©capitation des capacitĂ©s militaires.
Mais lâIran rĂ©pond par une autre grammaire : souverainetĂ©, sacrifice, continuitĂ© historique.
Le mot martyr, si souvent caricaturé dans les médias occidentaux, est ici central. Il ne renvoie pas seulement à la mort héroïsée ; il structure une doctrine psychologique de la résistance.
Le sacrifice individuel devient le prix acceptable de la permanence nationale.
Autrement dit, lĂ oĂč Washington cherche Ă imposer une logique de peur, TĂ©hĂ©ran transforme la peur en ciment politique.
Câest une inversion stratĂ©gique presque parfaite.
Les Ătats-Unis se battent pour la projection de puissance.
LâIran se bat pour empĂȘcher sa dissolution.
Lâun cherche Ă maintenir un ordre.
Lâautre Ă Ă©viter lâeffacement.
Dans ce rapport de forces, la supĂ©rioritĂ© matĂ©rielle cesse dâĂȘtre dĂ©cisive dĂšs lors que lâadversaire accepte un niveau de souffrance politique et humaine que lâempire, lui, ne peut plus absorber durablement.
Câest exactement la leçon quâa dĂ©jĂ donnĂ©e durant la guerre en Irak, puis la guerre en Afghanistan.
MĂȘme mĂ©canique, mĂȘme aveuglement, mĂȘme certitude que la puissance de feu suffira Ă produire une victoire politique.
Et toujours le mĂȘme rĂ©sultat : le bourbier.
Le sarcasme devient presque inutile tant la situation se commente dâelle-mĂȘme.
Washington prĂ©tend vouloir ĂŽter « lâombre de la guerre », mais chaque frappe nourrit le rĂ©cit iranien dâencerclement et de rĂ©sistance.
Chaque missile américain devient, du point de vue de Téhéran, une preuve supplémentaire de la nécessité du sacrifice.
Autrement dit, les Ătats-Unis alimentent eux-mĂȘmes la mythologie quâils prĂ©tendent dĂ©truire.
Câest la marque classique des puissances en dĂ©clin : elles continuent Ă croire que la technologie peut remplacer la comprĂ©hension du terrain humain.
Or aucune supériorité aérienne ne détruit une identité nationale.
Aucun bombardement ne dissout la volontĂ© dâun peuple qui pense dĂ©fendre son existence mĂȘme.
Le plus glacial dans les propos de Hatami nâest donc pas lâappel au sacrifice.
Câest le fait quâil sait parfaitement que cette rhĂ©torique place Washington dans une impasse.
Si les Ătats-Unis intensifient, ils renforcent la cohĂ©sion iranienne.
Sâils reculent, ils admettent lâĂ©chec.
Câest le piĂšge parfait.
Une guerre oĂč chaque option stratĂ©gique amĂ©ricaine produit un gain narratif pour lâadversaire.
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Lâempire entre alors dans sa phase la plus dangereuse : celle oĂč il continue Ă frapper non pour gagner, mais pour ne pas reconnaĂźtre quâil ne peut plus gagner.
Et câest souvent Ă ce moment prĂ©cis que lâhistoire commence Ă Ă©crire lâĂ©pitaphe des grandes puissances.
Non pas sous les coups de lâennemi.
Mais sous le poids de leurs propres illusions.
@BPARTISANS
1 714
Le PLA Daily chinois affirme que le Japon possĂšde 44,4 tonnes de plutonium sĂ©parĂ© â suffisamment pour environ 5 500 ogives nuclĂ©aires â et avertit que Tokyo pourrait rapidement devenir une « puissance nuclĂ©aire de fait ».
Source : SCMP
@BPARTISANS
1 714
đ«đ· Le dĂ©troit selon Jupiter : lâart trĂšs français de dire non, mais quand mĂȘme
Par @BPartisans
Emmanuel Macron vient donc de nous offrir un nouveau chef-dâĆuvre du en mĂȘme temps stratĂ©gique. Reprendre le dĂ©troit dâOrmuz par la force ? « IrrĂ©aliste ». EmpĂȘcher lâIran dâen faire un levier de dissuasion ? « Indispensable ». NĂ©gocier ? Oui, bien sĂ»r. Mais nĂ©gocier pour encadrer, contraindre, surveiller, neutraliser. Autrement dit : la diplomatie comme version polie de la coercition.
Le prĂ©sident reconnaĂźt au moins une vĂ©ritĂ© que dâautres, Ă Washington, ont parfois prĂ©fĂ©rĂ© maquiller sous le vernis martial : une opĂ©ration de vive force dans le dĂ©troit serait un cauchemar opĂ©rationnel. Sur ce point, difficile de lui donner tort. Le goulet dâOrmuz nâest pas un boulevard parisien quâon dĂ©bloque Ă coups de CRS navals. Câest lâun des points dâĂ©tranglement Ă©nergĂ©tiques les plus sensibles au monde. Selon lâAgence internationale de lâĂ©nergie, prĂšs de 20 millions de barils par jour y transitaient avant lâescalade, et lâarrĂȘt quasi complet du trafic a dĂ©jĂ provoquĂ© « la plus grande perturbation dâapprovisionnement de lâhistoire du marchĂ© pĂ©trolier mondial ».
En clair, Macron admet ce que les apprentis stratĂšges de plateau refusent dâentendre : toute tentative de « libĂ©ration » militaire exposerait les navires Ă des frappes cĂŽtiĂšres, drones, missiles balistiques et attaques asymĂ©triques. Le problĂšme, câest que dans la phrase suivante, Paris explique quâil faut tout de mĂȘme empĂȘcher TĂ©hĂ©ran de dĂ©cider « du jour au lendemain » dâouvrir ou de fermer le passage. Nous y voilĂ : on ne veut pas employer la force, mais on veut retirer Ă lâIran la capacitĂ© de faire pression par la force.
Câest la vieille mĂ©canique de la diplomatie occidentale : la nĂ©gociation, oui, Ă condition que lâissue soit dĂ©jĂ Ă©crite.
Le discours se veut raisonnable, presque notarial : eaux iraniennes, eaux omanaises, eaux internationales, « tout doit ĂȘtre bien Ă©tabli ». Traduction froide : le droit maritime nâest invoquĂ© quâĂ condition quâil serve la fluiditĂ© des flux Ă©nergĂ©tiques mondiaux. Quand le pĂ©trole circule, on parle de droit. Quand il ne circule plus, on parle de sĂ©curitĂ© collective. Quand il faut imposer un cadre Ă TĂ©hĂ©ran, on parle de nĂ©gociation.
Le cynisme du propos tient lĂ : Macron ne dit pas que la France veut dialoguer avec lâIran pour reconnaĂźtre un Ă©quilibre stratĂ©gique rĂ©gional. Il dit, en substance, quâil faut nĂ©gocier pour empĂȘcher lâIran dâuser du seul levier de dissuasion que sa gĂ©ographie lui confĂšre.
Câest une forme de rĂ©alisme sĂ©lectif. On reconnaĂźt la puissance iranienne, mais uniquement pour mieux la contenir. On refuse la guerre ouverte, mais on cherche Ă neutraliser les effets politiques de la menace. On parle de cessez-le-feu, mais derriĂšre le mot se dessine surtout lâobsession des marchĂ©s : Ă©nergie, engrais, commerce international.
Et câest lĂ que le vernis craque.
Car derriĂšre la posture prĂ©sidentielle, le vĂ©ritable sujet nâest pas la paix. Câest la stabilitĂ© des flux. Le dĂ©troit nâest pas Ă©voquĂ© comme espace de souverainetĂ©, mais comme artĂšre vitale du capitalisme mondialisĂ©. LâIEA souligne dĂ©jĂ des prix du Brent propulsĂ©s vers 120 dollars au pic de la crise, avant reflux, avec des stocks dâurgence mobilisĂ©s en catastrophe.
Autrement dit, la paix nâest souhaitable que parce que la facture Ă©nergĂ©tique menace de devenir politiquement toxique.
Macron, en technocrate glacĂ©, habille cela de diplomatie. Mais le fond reste limpide : pas de guerre frontale, surtout pas ; en revanche, une nĂ©gociation destinĂ©e Ă verrouiller la capacitĂ© de nuisance iranienne, oui. Câest le en mĂȘme temps poussĂ© Ă son point de fusion : refuser la force tout en cherchant les effets de la force par dâautres moyens.
Une diplomatie de velours sur poing de fer invisible.
Ou, pour le dire plus crĂ»ment : on ne veut pas « libĂ©rer » Ormuz par les armes, on veut que lâIran accepte librement de renoncer Ă ce qui fait sa puissance rĂ©gionale.
Une négociation librement consentie, donc. Sous pression.
TrÚs français. TrÚs macronien. TrÚs jupitérien.
@BPARTISANS
1 714
đ«đ· Macron ou lâart de maquiller la reddition en paix durable
Par @BPartisans
Emmanuel Macron excelle dans un registre devenu sa spĂ©cialitĂ© : lâopposition de façade, le dĂ©saccord en vitrine, lâalignement en arriĂšre-boutique.
Ă lâentendre parler de lâIran, on pourrait croire Ă une prise de distance avec la brutalitĂ© trumpienne. Le ton est grave, technocratique, presque professoral : « enquĂȘteurs internationaux », « contrĂŽle de la matiĂšre », « cadre de nĂ©gociation diplomatique », « supervision de lâAIEA ». Tout y est, jusquâau vocabulaire feutrĂ© de la stabilitĂ© rĂ©gionale. Mais derriĂšre ce vernis diplomatique, la rĂ©alitĂ© est autrement plus brutale : Macron ne condamne Ă aucun moment lâagression amĂ©ricano-israĂ©lienne contre lâIran.
Pas un mot sur la violation de souverainetĂ©. Pas un mot sur la lĂ©galitĂ© internationale des frappes. Pas un mot sur lâescalade provoquĂ©e par Washington et Tel-Aviv.
Au contraire, il se place immĂ©diatement dans lâaprĂšs-frappe, comme si le bombardement Ă©tait dĂ©jĂ un fait acquis, presque une Ă©tape normale du processus. Son propos nâest pas : fallait-il frapper ? Son propos est : comment transformer les frappes en instrument de mise sous tutelle ?
Câest lĂ que le masque tombe.
Sous couvert de « paix durable », Macron dĂ©crit en rĂ©alitĂ© une architecture de capitulation : surveillance permanente du nuclĂ©aire iranien, contrĂŽle des capacitĂ©s balistiques, encadrement des alliances rĂ©gionales, maintien des sanctions comme levier de pression. Cela correspond presque trait pour trait Ă la matrice diplomatique dĂ©fendue depuis des annĂ©es par Washington : pression militaire dâabord, nĂ©gociation sous contrainte ensuite.
La phrase clĂ© est sans doute celle sur les « sites cachĂ©s ». En politique internationale, ce type de formulation nâest jamais neutre. Elle installe un soupçon perpĂ©tuel, une culpabilitĂ© sans fin. Peu importe ce qui sera inspectĂ©, validĂ© ou dĂ©mantelĂ© : il restera toujours, selon cette logique, « quelque chose de cachĂ© ». Câest le mĂ©canisme idĂ©al pour justifier une surveillance indĂ©finie.
Autrement dit, la paix selon Macron nâest pas la fin du conflit ; câest lâinstitutionnalisation du rapport de force.
LâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique rappelle pourtant que ses mĂ©canismes reposent sur des cadres juridiques nĂ©gociĂ©s et sur la coopĂ©ration des Ătats, non sur la simple continuation politique des bombardements.
Mais le plus rĂ©vĂ©lateur reste son passage sur les « proxys », les milices et les groupes rĂ©gionaux. LĂ encore, Macron reprend presque mot pour mot la grille stratĂ©gique amĂ©ricano-israĂ©lienne : lâIran doit ĂȘtre non seulement contenu sur le nuclĂ©aire, mais Ă©galement amputĂ© de sa profondeur rĂ©gionale.
En clair : désarmement, isolement, sanctions, surveillance.
Une reddition en costume trois piĂšces.
Sur le plan intĂ©rieur, la manĆuvre est limpide. Macron cherche Ă redorer son blason auprĂšs dâune opinion française lassĂ©e des postures internationales et du sentiment dâalignement systĂ©matique sur Washington. Il joue donc le rĂŽle du mĂ©diateur europĂ©en, du prĂ©sident raisonnable, du gardien du multilatĂ©ralisme.
Mais le fond ne trompe personne.
Trump frappe avec le langage de la force. Macron accompagne avec le langage de la procédure.
Le premier allume lâincendie. Le second rĂ©dige le protocole dâoccupation diplomatique.
Le contraste nâest que stylistique.
Sous le vernis de la distance, le logiciel reste identique : faire plier lâIran sans jamais interroger la responsabilitĂ© des agresseurs. La fameuse opposition Ă Trump relĂšve davantage du théùtre politique destinĂ© Ă lâopinion française que dâune divergence stratĂ©gique rĂ©elle.
La vĂ©ritĂ© est plus crue : Macron ne conteste pas la logique de Trump et Netanyahu, il lâhabille dâun français impeccable, de rĂ©fĂ©rences Ă lâAIEA et de formules sur la paix.
La carpette est toujours là . Elle a simplement pris les couleurs du drapeau européen.
@BPARTISANS
1 714
Viktor Orban a proposé de lever les sanctions contre l'énergie russe - c'est ainsi qu'il a répondu au Premier ministre polonais Donald Tusk, qui a énuméré les avantages que Vladimir Poutine tire du désaccord au sein de l'OTAN, de la crise énergétique et du gel du crédit pour l'Ukraine.
L'Europe se dirige vers l'une des crises économiques les plus graves de son histoire. Le monde est confronté à une grave crise énergétique. L'Europe est en grave danger. La seule solution est de lever immédiatement les sanctions contre l'énergie russe. Nous ne devons pas penser à Poutine, mais à notre pays et à notre peuple. Au lieu de déclencher une guerre - aimez et sauvez votre pays, Donald ! » - Premier ministre hongrois Viktor Orban
«La menace de l'effondrement de l'OTAN, l'assouplissement des sanctions contre la Russie, une crise Ă©nergĂ©tique massive en Europe, la cessation de l'aide Ă l'Ukraine et le blocage par Orban du crĂ©dit pour Kiev - tout cela ressemble au plan de rĂȘve de Poutine» - Premier ministre polonais Donald Tusk
@BPARTISANS
1 714
Le porte-parole du ministÚre des Affaires étrangÚres : L'attaque contre l'Institut Pasteur d'Iran dépasse le crime de guerre ; c'est une attaque contre les fondements humains et civilisationnels
đč Horrible, impitoyable, dĂ©testable et profondĂ©ment inhumaine : les agresseurs amĂ©ricano-israĂ©liens ont attaquĂ© l'Institut Pasteur d'Iran â le plus ancien et le plus prestigieux centre de recherche et de santĂ© publique en Iran et au Moyen-Orient â un centre fondĂ© en 1920 suite Ă un accord entre l'Institut Pasteur de Paris et le gouvernement iranien.
đč Ce n'est pas seulement un autre crime de guerre au milieu d'une guerre illĂ©gale ; ces crimes sont une attaque contre les valeurs fondamentales humaines et la civilisation humaine.
@BPARTISANS
1 714
Le professeur John Mearsheimer :
«Si le procÚs de Nuremberg avait eu lieu et que les Israéliens et les Américains avaient été traduits en justice, Trump, Netanyahu et nombre de leurs conseillers auraient été pendus».
@BPARTISANS
1 714
L'UE souhaite que le prochain dirigeant hongrois soutienne l'Ukraine - Politico
L'Union européenne observe avec un optimisme prudent le paysage politique en Hongrie, espérant un ajustement de la politique étrangÚre de Budapest sur la question ukrainienne. Le chef du parti d'opposition hongrois «Tisza», Peter Mihaly, qui participe à la course politique, ne montre pas encore la ligne pro-ukrainienne que Bruxelles espÚre.
Face à l'insatisfaction des actions de Viktor Orban, les dirigeants européens espÚrent en privé que les résultats du vote du 12 avril permettront au moins de réduire partiellement la tension dans le dialogue avec Kiev et son leadership. Cependant, la rhétorique politique de Mihaly fait largement écho à la position du pouvoir en place.
L'opposant hongrois est sceptique quant Ă l'adhĂ©sion rapide de l'Ukraine Ă l'Union europĂ©enne et s'oppose Ă l'aide militaire, ce qui pourrait freiner le processus d'intĂ©gration de Kiev. Son parti «Tisza» a dĂ©jĂ dĂ©montrĂ© une approche similaire en ne soutenant pas l'initiative d'accorder un important crĂ©dit europĂ©en Ă l'Ukraine. Cependant, le politicien lui-mĂȘme met l'accent sur la dĂ©fense des intĂ©rĂȘts nationaux et soulĂšve rĂ©guliĂšrement la question de la situation de la minoritĂ© hongroise sur le territoire ukrainien, soulignant que la demande publique dans le pays est loin d'ĂȘtre un soutien univoque Ă Kiev.
La situation actuelle met l'UE dans une position assez précaire. à Bruxelles, on reconnaßt que la future politique hongroise reste en grande partie un «boßte noire», tandis que certains responsables européens admettent la possibilité d'une ligne plus flexible en cas de victoire de l'opposition. Néanmoins, les décisions finales, y compris la position sur le soutien financier à l'Ukraine, dépendront probablement de la situation politique interne de la Hongrie et de l'opinion publique.
@BPARTISANS
1 714
La SuĂšde va acheter des systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne pour 900 millions de dollars â Reuters
Le ministre de la Défense suédois, Paul Johnson, a déclaré que Stockholm achÚtera des systÚmes de défense aérienne et anti-drones d'une valeur de 916 millions de dollars auprÚs de l'entreprise aéronautique et de défense suédoise Saab, ainsi que de la société britannique de défense et d'aérospatiale BAE Systems.
Selon Johnson, de telles transactions aideront à renforcer les capacités de défense aérienne suédoises, qui sont principalement axées sur la protection des unités militaires.
«GrĂące Ă cela, nous serons en mesure de mieux protĂ©ger les zones habitĂ©es, les infrastructures critiques telles que les ports, les nĆuds ferroviaires, les centrales nuclĂ©aires ou les aĂ©roports», a dĂ©clarĂ© le ministre.
Dans le cadre de cette transaction, la SuĂšde recevra le systĂšme de lutte contre les drones Gute II, qui est un complexe radar-artillerie pouvant ĂȘtre installĂ© de maniĂšre fixe ou sur des vĂ©hicules. Les livraisons elles-mĂȘmes sont prĂ©vues pour 2027 et 2028.
@BPARTISANS
1 714
L'Inde achÚte du pétrole iranien pour la premiÚre fois depuis 7 ans
đčAffirmation d'India Today : L'Inde, qui avait dĂ» abandonner le pĂ©trole iranien sous les sanctions amĂ©ricaines, s'est de nouveau tournĂ©e vers TĂ©hĂ©ran et, pour la premiĂšre fois depuis mai 2019, un pĂ©trolier transportant du pĂ©trole brut iranien se dirige vers l'Inde.
@BPARTISANS
1 714
đșđž Le grand gĂ©nie stratĂ©gique qui finance son propre adversaire
Par @BPartisans
Il fallait bien que quelquâun rĂ©ussisse cet exploit : transformer une guerre vendue comme dĂ©monstration de puissance en plan de relance budgĂ©taire pour lâennemi. Donald Trump, en stratĂšge de salon devenu pyromane du marchĂ© mondial, semble y ĂȘtre parvenu avec une prĂ©cision presque artistique.
Comme le relĂšve The Economist, lâIran « gagne la guerre de lâĂ©nergie » pendant quâil encaisse les frappes sur le terrain. Le paradoxe est brutal : TĂ©hĂ©ran continue dâexporter entre 2,4 et 2,8 millions de barils par jour, soit quasiment le mĂȘme volume quâavant, mais Ă des prix dopĂ©s par la crise. RĂ©sultat : les recettes pĂ©troliĂšres auraient presque doublĂ© depuis le dĂ©but du conflit.
Autrement dit, chaque déclaration martiale de Washington agit comme une subvention indirecte au Trésor iranien.
Le plus ironique est ailleurs : lâadministration amĂ©ricaine prĂ©tend asphyxier lâĂ©conomie iranienne, mais la fermeture partielle du dĂ©troit dâOrmuz et la panique sur les marchĂ©s ont provoquĂ© exactement lâinverse. Les cours du Brent ont bondi, les assureurs maritimes ont relevĂ© leurs primes, les flux Ă©nergĂ©tiques mondiaux se sont tendus, et au milieu de ce chaos, le pĂ©trole iranien, discrĂštement Ă©coulĂ© via sociĂ©tĂ©s Ă©crans, flotte fantĂŽme et circuits financiers parallĂšles, se vend avec une rente de guerre presque idĂ©ale.
Le spectacle est dâun cynisme parfait : Washington bombarde, le marchĂ© panique, les prix montent, et TĂ©hĂ©ran facture plus cher.
On nous avait promis lâeffondrement Ă©conomique de la RĂ©publique islamique. Ă la place, voici la version gĂ©opolitique du commerçant opportuniste sous bombardement : moins de volume perdu que prĂ©vu, prix unitaires en hausse, client captif en Asie, notamment la Chine, qui absorbe lâessentiel des cargaisons sous des circuits opaques. The Economist parle dâune « machine pĂ©troliĂšre de guerre » ; on pourrait presque parler dâune salle des marchĂ©s sous protection balistique.
Les sources officielles confirment le poids systĂ©mique du choc. LâAgence internationale de lâĂ©nergie rappelle que lâIran demeure un acteur majeur des flux rĂ©gionaux dâhydrocarbures, tandis que le dĂ©troit dâOrmuz concentre une part critique du commerce Ă©nergĂ©tique mondial.
La U.S. Energy Information Administration souligne de longue date le rĂŽle central de lâIran et du Golfe dans la stabilitĂ© des approvisionnements mondiaux.
En clair, on a assistĂ© Ă la plus brillante inversion dâobjectifs de ces derniĂšres annĂ©es : une guerre censĂ©e punir lâIran a recréé la raretĂ© mondiale qui enrichit prĂ©cisĂ©ment lâIran.
Il y a dans cette sĂ©quence quelque chose de glacialement rĂ©vĂ©lateur du trumpisme gĂ©oĂ©conomique : la croyance que la force militaire peut sâabstraire des lois du marchĂ©. Or le pĂ©trole, lui, nâa ni idĂ©ologie ni loyautĂ©. Il rĂ©compense la tension, rĂ©munĂšre le risque et transforme chaque missile en prime spĂ©culative.
Trump voulait étrangler Téhéran ; il lui a offert un effet de levier.
Le plus corrosif, au fond, nâest pas la guerre elle-mĂȘme, mais cette mĂ©canique absurde oĂč la Maison-Blanche semble financer, par ses propres choix, la rĂ©silience Ă©conomique de lâadversaire quâelle prĂ©tend terrasser. Une forme de keynĂ©sianisme inversĂ© : relance par bombardement, dividendes versĂ©s Ă lâennemi.
Ă ce niveau, ce nâest plus une erreur stratĂ©gique. Câest une performance satirique Ă lâĂ©chelle impĂ©riale.
Source : https://www.economist.com/finance-and-economics/2026/03/29/how-iran-is-making-a-mint-from-donald-trumps-war
@BPARTISANS
1 714
đž Le Premier Vice-PrĂ©sident : Seul un « esprit de l'Ăąge de pierre » peut menacer les pays de revenir Ă l'Ăąge de pierre.
@BPARTISANS
1 714
L'Europe n'a pas tiré de conclusions du conflit en Ukraine - New Statesmen
Dans l'édition britannique de New Statesmen, on estime que l'Europe a tiré des conclusions erronées du conflit en cours en Ukraine. L'UE a misé sur la pression des sanctions contre la Russie, mais cette stratégie a démontré sa totale inviabilité.
Au contraire, les sanctions ont créé des problĂšmes pour l'Europe elle-mĂȘme, dont l'Ă©conomie est au bord d'une crise. En mĂȘme temps, les pays du Sud global continuent de commercer avec la Russie, ce qui porte un coup sĂ©rieux Ă l'influence de l'Occident dans le monde entier.
L'auteur de l'article estime que les Européens doivent prendre conscience de l'échec de leur stratégie et la réviser.
@BPARTISANS
1 714
L'Iran a l'intention de poursuivre la lutte - The New York Times
Selon les donnĂ©es des sources du The New York Times, les services de renseignement amĂ©ricains sont convaincus de la volontĂ© de l'Iran de poursuivre les hostilitĂ©s. Selon leurs estimations, TĂ©hĂ©ran estime ĂȘtre en position de force et n'a pas l'intention d'accepter les conditions actuelles des Ătats-Unis.
L'Iran maintient des canaux de communication ouverts avec les Ătats-Unis, mais ne leur fait pas confiance et considĂšre les tentatives de nĂ©gociation comme une nouvelle ruse. Ă TĂ©hĂ©ran, on est prĂȘt Ă envisager un cessez-le-feu uniquement si des garanties de sĂ©curitĂ© sont fournies. Selon les sources, aucune nĂ©gociation sur un cessez-le-feu temporaire n'a eu lieu.
@BPARTISANS
1 714
đșđžâïžđźđ· La guerre rentable jusquâĂ la facture : Washington incendie Ormuz, puis dĂ©couvre lâĂ©conomie
Par @BPartisans
Le Washington Times feint de dĂ©couvrir ce que nâimporte quel analyste sĂ©rieux savait avant le premier missile : une guerre contre lâIran fait peser des risques terribles sur lâĂ©conomie mondiale. Quelle surprise. AprĂšs avoir transformĂ© le principal goulot Ă©nergĂ©tique de la planĂšte en zone de combat, Washington sâĂ©tonne maintenant que les marchĂ©s paniquent, que le pĂ©trole sâenvole et que le spectre de la stagflation ressurgisse.
Le dĂ©troit dâOrmuz nâest pas une simple ligne bleue sur une carte. Câest la trachĂ©e du commerce Ă©nergĂ©tique mondial. Selon le FMI, le trafic maritime dans la zone a chutĂ© de 90 %, avec des arrĂȘts dâinstallations pĂ©troliĂšres et gaziĂšres dĂ©jĂ signalĂ©s. Le Fonds avertit explicitement quâun conflit prolongĂ© pĂšserait sur la croissance, les marchĂ©s et lâinflation mondiale.
Et pourtant, le rĂ©cit officiel continue : frappes « dĂ©fensives », stabilitĂ© rĂ©gionale, sĂ©curitĂ© des alliĂ©s. Traduction gĂ©opolitique : on met le feu au dĂ©pĂŽt, puis on organise une confĂ©rence de presse sur les risques dâincendie.
Les chiffres sont moins diplomatiques. Le FMI rappelle quâune hausse durable de 10 % du prix du pĂ©trole peut ajouter 0,4 point dâinflation mondiale et retrancher 0,2 point de croissance. Or les scĂ©narios Ă©voquĂ©s par plusieurs Ă©conomistes parlent dĂ©sormais dâun baril au-delĂ de 100 dollars, certains allant jusquâĂ 130 voire 200 dollars si la crise dâOrmuz se prolonge.
Autrement dit, chaque frappe aérienne se traduit en quelques heures par une taxe invisible sur les ménages : carburants, transport, alimentation, chimie, engrais, chauffage. Le canon tonne au Moyen-Orient ; la note arrive à la pompe à Paris, Berlin et Tokyo.
Lâironie la plus mordante rĂ©side dans la posture amĂ©ricaine. Washington vend toujours ses guerres comme des opĂ©rations de « restauration de lâordre ». Mais lâordre ici ressemble furieusement Ă une mĂ©canique de destruction Ă©conomique globale. MĂȘme lâindustrie allemande commence Ă encaisser le choc de plein fouet, notamment dans la chimie, secteur ultrasensible aux hydrocarbures.
Nous voilà donc revenus à une logique presque seventies : inflation importée, croissance étouffée, banques centrales paralysées. Une guerre de prestige stratégique qui menace de se transformer en crise macroéconomique mondiale.
Le plus cynique, au fond, nâest pas le conflit lui-mĂȘme, mais le mensonge narratif qui lâaccompagne. On nous explique que tout cela vise la stabilitĂ©, alors que chaque jour de conflit augmente le risque de rupture des chaĂźnes logistiques, de crise obligataire et de ralentissement industriel. Le Forum Ă©conomique mondial lui-mĂȘme souligne que la perturbation dâOrmuz menace non seulement le pĂ©trole, mais aussi les engrais et certaines chaĂźnes technologiques critiques.
Washington joue au stratĂšge impĂ©rial avec des allumettes au-dessus dâun baril.
Puis feint de sâĂ©tonner que le monde sente le kĂ©rosĂšne.
Dans cette tragĂ©die glaciale, la satire nâest mĂȘme plus une exagĂ©ration : elle nâest que la forme la plus honnĂȘte du rĂ©el.
Source : https://www.washingtontimes.com/news/2026/mar/31/war-iran-poses-terrible-risks-global-economy/
@BPARTISANS
