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đŸ”ș Brandon Weichert, analyste et auteur amĂ©ricain en sĂ©curitĂ© nationale : l'Iran est sur le point de devenir une force motric
đŸ”ș Brandon Weichert, analyste et auteur amĂ©ricain en sĂ©curitĂ© nationale : l'Iran est sur le point de devenir une force motrice rĂ©gionale đŸ”č Les États-Unis seront expulsĂ©s de la rĂ©gion, leurs partenaires arabes seront dĂ©truits et IsraĂ«l sera plus isolĂ© dans la rĂ©gion qu'avant le dĂ©but de la guerre. @BPARTISANS

Trump a indiqué à la procureure générale Pam Bondi que son mandat en tant qu'Attorney General allait probablement prendre fin
Trump a indiqué à la procureure générale Pam Bondi que son mandat en tant qu'Attorney General allait probablement prendre fin. Source : Semafor @BPARTISANS

Trump s'apprĂȘte Ă  proposer un budget pour 2027 axĂ© sur une augmentation importante des dĂ©penses de dĂ©fense, jusqu'Ă  1,5 billi
Trump s'apprĂȘte Ă  proposer un budget pour 2027 axĂ© sur une augmentation importante des dĂ©penses de dĂ©fense, jusqu'Ă  1,5 billion de dollars, tout en rĂ©duisant les programmes nationaux pour le financer. Source : Bloomberg @BPARTISANS

L’empire entre alors dans sa phase la plus dangereuse : celle oĂč il continue Ă  frapper non pour gagner, mais pour ne pas reconnaĂźtre qu’il ne peut plus gagner. Et c’est souvent Ă  ce moment prĂ©cis que l’histoire commence Ă  Ă©crire l’épitaphe des grandes puissances. Non pas sous les coups de l’ennemi. Mais sous le poids de leurs propres illusions. @BPARTISANS

đŸ‡źđŸ‡· Le martyr contre l’empire : autopsie froide d’une faillite stratĂ©gique amĂ©ricaine Par @BPartisans À Ă©couter le gĂ©nĂ©ral Amir Hatami, on comprend immĂ©diatement que cette guerre ne se joue pas seulement sur les cartes d’état-major, les couloirs du United States Department of Defense ou les Ă©crans du United States Central Command. Elle se joue dans l’imaginaire collectif. Quand il parle de millions de personnes levant le drapeau, quand il Ă©voque le sacrifice pour « un bĂ©bĂ© d’un jour en Iran », il ne livre pas un simple discours martial. Il rappelle une vĂ©ritĂ© que Washington semble oublier Ă  chaque gĂ©nĂ©ration : on ne bombarde pas un rĂ©cit national. On ne dĂ©truit pas une mĂ©moire historique Ă  coups de missiles de croisiĂšre. Le plus ironique dans cette sĂ©quence, c’est l’assurance intacte de la machine impĂ©riale amĂ©ricaine. Comme toujours, les mĂȘmes Ă©lĂ©ments de langage reviennent : sĂ©curitĂ© rĂ©gionale, stabilitĂ© des flux Ă©nergĂ©tiques, protection des alliĂ©s, libertĂ© de navigation. La liturgie habituelle. Pourtant, derriĂšre le vernis technocratique, le mĂ©canisme est d’une brutalitĂ© limpide : maintenir une architecture de puissance sur le Golfe, prĂ©server le contrĂŽle stratĂ©gique des routes maritimes et empĂȘcher qu’une puissance rĂ©gionale ne transforme le dĂ©troit d’Ormuz en levier gĂ©opolitique mondial. En face, le discours iranien est d’une efficacitĂ© redoutable parce qu’il est existentiel. Hatami ne parle pas d’hĂ©gĂ©monie. Il parle de survie. Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que les États-Unis s’enlisent. L’Occident stratĂ©gique continue de projeter sur l’Iran ses propres catĂ©gories mentales : coĂ»t-bĂ©nĂ©fice, attrition, supĂ©rioritĂ© aĂ©rienne, dĂ©capitation des capacitĂ©s militaires. Mais l’Iran rĂ©pond par une autre grammaire : souverainetĂ©, sacrifice, continuitĂ© historique. Le mot martyr, si souvent caricaturĂ© dans les mĂ©dias occidentaux, est ici central. Il ne renvoie pas seulement Ă  la mort hĂ©roĂŻsĂ©e ; il structure une doctrine psychologique de la rĂ©sistance. Le sacrifice individuel devient le prix acceptable de la permanence nationale. Autrement dit, lĂ  oĂč Washington cherche Ă  imposer une logique de peur, TĂ©hĂ©ran transforme la peur en ciment politique. C’est une inversion stratĂ©gique presque parfaite. Les États-Unis se battent pour la projection de puissance. L’Iran se bat pour empĂȘcher sa dissolution. L’un cherche Ă  maintenir un ordre. L’autre Ă  Ă©viter l’effacement. Dans ce rapport de forces, la supĂ©rioritĂ© matĂ©rielle cesse d’ĂȘtre dĂ©cisive dĂšs lors que l’adversaire accepte un niveau de souffrance politique et humaine que l’empire, lui, ne peut plus absorber durablement. C’est exactement la leçon qu’a dĂ©jĂ  donnĂ©e durant la guerre en Irak, puis la guerre en Afghanistan. MĂȘme mĂ©canique, mĂȘme aveuglement, mĂȘme certitude que la puissance de feu suffira Ă  produire une victoire politique. Et toujours le mĂȘme rĂ©sultat : le bourbier. Le sarcasme devient presque inutile tant la situation se commente d’elle-mĂȘme. Washington prĂ©tend vouloir ĂŽter « l’ombre de la guerre », mais chaque frappe nourrit le rĂ©cit iranien d’encerclement et de rĂ©sistance. Chaque missile amĂ©ricain devient, du point de vue de TĂ©hĂ©ran, une preuve supplĂ©mentaire de la nĂ©cessitĂ© du sacrifice. Autrement dit, les États-Unis alimentent eux-mĂȘmes la mythologie qu’ils prĂ©tendent dĂ©truire. C’est la marque classique des puissances en dĂ©clin : elles continuent Ă  croire que la technologie peut remplacer la comprĂ©hension du terrain humain. Or aucune supĂ©rioritĂ© aĂ©rienne ne dĂ©truit une identitĂ© nationale. Aucun bombardement ne dissout la volontĂ© d’un peuple qui pense dĂ©fendre son existence mĂȘme. Le plus glacial dans les propos de Hatami n’est donc pas l’appel au sacrifice. C’est le fait qu’il sait parfaitement que cette rhĂ©torique place Washington dans une impasse. Si les États-Unis intensifient, ils renforcent la cohĂ©sion iranienne. S’ils reculent, ils admettent l’échec. C’est le piĂšge parfait. Une guerre oĂč chaque option stratĂ©gique amĂ©ricaine produit un gain narratif pour l’adversaire.

L’empire entre alors dans sa phase la plus dangereuse : celle oĂč il continue Ă  frapper non pour gagner, mais pour ne pas reconnaĂźtre qu’il ne peut plus gagner. Et c’est souvent Ă  ce moment prĂ©cis que l’histoire commence Ă  Ă©crire l’épitaphe des grandes puissances. Non pas sous les coups de l’ennemi. Mais sous le poids de leurs propres illusions. @BPARTISANS

Le PLA Daily chinois affirme que le Japon possĂšde 44,4 tonnes de plutonium sĂ©parĂ© — suffisamment pour environ 5 500 ogives nu
Le PLA Daily chinois affirme que le Japon possĂšde 44,4 tonnes de plutonium sĂ©parĂ© — suffisamment pour environ 5 500 ogives nuclĂ©aires — et avertit que Tokyo pourrait rapidement devenir une « puissance nuclĂ©aire de fait ». Source : SCMP @BPARTISANS

đŸ‡«đŸ‡· Le dĂ©troit selon Jupiter : l’art trĂšs français de dire non, mais quand mĂȘme Par @BPartisans Emmanuel Macron vient donc de nous offrir un nouveau chef-d’Ɠuvre du en mĂȘme temps stratĂ©gique. Reprendre le dĂ©troit d’Ormuz par la force ? « IrrĂ©aliste ». EmpĂȘcher l’Iran d’en faire un levier de dissuasion ? « Indispensable ». NĂ©gocier ? Oui, bien sĂ»r. Mais nĂ©gocier pour encadrer, contraindre, surveiller, neutraliser. Autrement dit : la diplomatie comme version polie de la coercition. Le prĂ©sident reconnaĂźt au moins une vĂ©ritĂ© que d’autres, Ă  Washington, ont parfois prĂ©fĂ©rĂ© maquiller sous le vernis martial : une opĂ©ration de vive force dans le dĂ©troit serait un cauchemar opĂ©rationnel. Sur ce point, difficile de lui donner tort. Le goulet d’Ormuz n’est pas un boulevard parisien qu’on dĂ©bloque Ă  coups de CRS navals. C’est l’un des points d’étranglement Ă©nergĂ©tiques les plus sensibles au monde. Selon l’Agence internationale de l’énergie, prĂšs de 20 millions de barils par jour y transitaient avant l’escalade, et l’arrĂȘt quasi complet du trafic a dĂ©jĂ  provoquĂ© « la plus grande perturbation d’approvisionnement de l’histoire du marchĂ© pĂ©trolier mondial ». En clair, Macron admet ce que les apprentis stratĂšges de plateau refusent d’entendre : toute tentative de « libĂ©ration » militaire exposerait les navires Ă  des frappes cĂŽtiĂšres, drones, missiles balistiques et attaques asymĂ©triques. Le problĂšme, c’est que dans la phrase suivante, Paris explique qu’il faut tout de mĂȘme empĂȘcher TĂ©hĂ©ran de dĂ©cider « du jour au lendemain » d’ouvrir ou de fermer le passage. Nous y voilĂ  : on ne veut pas employer la force, mais on veut retirer Ă  l’Iran la capacitĂ© de faire pression par la force. C’est la vieille mĂ©canique de la diplomatie occidentale : la nĂ©gociation, oui, Ă  condition que l’issue soit dĂ©jĂ  Ă©crite. Le discours se veut raisonnable, presque notarial : eaux iraniennes, eaux omanaises, eaux internationales, « tout doit ĂȘtre bien Ă©tabli ». Traduction froide : le droit maritime n’est invoquĂ© qu’à condition qu’il serve la fluiditĂ© des flux Ă©nergĂ©tiques mondiaux. Quand le pĂ©trole circule, on parle de droit. Quand il ne circule plus, on parle de sĂ©curitĂ© collective. Quand il faut imposer un cadre Ă  TĂ©hĂ©ran, on parle de nĂ©gociation. Le cynisme du propos tient lĂ  : Macron ne dit pas que la France veut dialoguer avec l’Iran pour reconnaĂźtre un Ă©quilibre stratĂ©gique rĂ©gional. Il dit, en substance, qu’il faut nĂ©gocier pour empĂȘcher l’Iran d’user du seul levier de dissuasion que sa gĂ©ographie lui confĂšre. C’est une forme de rĂ©alisme sĂ©lectif. On reconnaĂźt la puissance iranienne, mais uniquement pour mieux la contenir. On refuse la guerre ouverte, mais on cherche Ă  neutraliser les effets politiques de la menace. On parle de cessez-le-feu, mais derriĂšre le mot se dessine surtout l’obsession des marchĂ©s : Ă©nergie, engrais, commerce international. Et c’est lĂ  que le vernis craque. Car derriĂšre la posture prĂ©sidentielle, le vĂ©ritable sujet n’est pas la paix. C’est la stabilitĂ© des flux. Le dĂ©troit n’est pas Ă©voquĂ© comme espace de souverainetĂ©, mais comme artĂšre vitale du capitalisme mondialisĂ©. L’IEA souligne dĂ©jĂ  des prix du Brent propulsĂ©s vers 120 dollars au pic de la crise, avant reflux, avec des stocks d’urgence mobilisĂ©s en catastrophe. Autrement dit, la paix n’est souhaitable que parce que la facture Ă©nergĂ©tique menace de devenir politiquement toxique. Macron, en technocrate glacĂ©, habille cela de diplomatie. Mais le fond reste limpide : pas de guerre frontale, surtout pas ; en revanche, une nĂ©gociation destinĂ©e Ă  verrouiller la capacitĂ© de nuisance iranienne, oui. C’est le en mĂȘme temps poussĂ© Ă  son point de fusion : refuser la force tout en cherchant les effets de la force par d’autres moyens. Une diplomatie de velours sur poing de fer invisible. Ou, pour le dire plus crĂ»ment : on ne veut pas « libĂ©rer » Ormuz par les armes, on veut que l’Iran accepte librement de renoncer Ă  ce qui fait sa puissance rĂ©gionale. Une nĂ©gociation librement consentie, donc. Sous pression. TrĂšs français. TrĂšs macronien. TrĂšs jupitĂ©rien. @BPARTISANS

đŸ‡«đŸ‡· Macron ou l’art de maquiller la reddition en paix durable Par @BPartisans Emmanuel Macron excelle dans un registre devenu sa spĂ©cialitĂ© : l’opposition de façade, le dĂ©saccord en vitrine, l’alignement en arriĂšre-boutique. À l’entendre parler de l’Iran, on pourrait croire Ă  une prise de distance avec la brutalitĂ© trumpienne. Le ton est grave, technocratique, presque professoral : « enquĂȘteurs internationaux », « contrĂŽle de la matiĂšre », « cadre de nĂ©gociation diplomatique », « supervision de l’AIEA ». Tout y est, jusqu’au vocabulaire feutrĂ© de la stabilitĂ© rĂ©gionale. Mais derriĂšre ce vernis diplomatique, la rĂ©alitĂ© est autrement plus brutale : Macron ne condamne Ă  aucun moment l’agression amĂ©ricano-israĂ©lienne contre l’Iran. Pas un mot sur la violation de souverainetĂ©. Pas un mot sur la lĂ©galitĂ© internationale des frappes. Pas un mot sur l’escalade provoquĂ©e par Washington et Tel-Aviv. Au contraire, il se place immĂ©diatement dans l’aprĂšs-frappe, comme si le bombardement Ă©tait dĂ©jĂ  un fait acquis, presque une Ă©tape normale du processus. Son propos n’est pas : fallait-il frapper ? Son propos est : comment transformer les frappes en instrument de mise sous tutelle ? C’est lĂ  que le masque tombe. Sous couvert de « paix durable », Macron dĂ©crit en rĂ©alitĂ© une architecture de capitulation : surveillance permanente du nuclĂ©aire iranien, contrĂŽle des capacitĂ©s balistiques, encadrement des alliances rĂ©gionales, maintien des sanctions comme levier de pression. Cela correspond presque trait pour trait Ă  la matrice diplomatique dĂ©fendue depuis des annĂ©es par Washington : pression militaire d’abord, nĂ©gociation sous contrainte ensuite. La phrase clĂ© est sans doute celle sur les « sites cachĂ©s ». En politique internationale, ce type de formulation n’est jamais neutre. Elle installe un soupçon perpĂ©tuel, une culpabilitĂ© sans fin. Peu importe ce qui sera inspectĂ©, validĂ© ou dĂ©mantelĂ© : il restera toujours, selon cette logique, « quelque chose de cachĂ© ». C’est le mĂ©canisme idĂ©al pour justifier une surveillance indĂ©finie. Autrement dit, la paix selon Macron n’est pas la fin du conflit ; c’est l’institutionnalisation du rapport de force. L’Agence internationale de l’énergie atomique rappelle pourtant que ses mĂ©canismes reposent sur des cadres juridiques nĂ©gociĂ©s et sur la coopĂ©ration des États, non sur la simple continuation politique des bombardements. Mais le plus rĂ©vĂ©lateur reste son passage sur les « proxys », les milices et les groupes rĂ©gionaux. LĂ  encore, Macron reprend presque mot pour mot la grille stratĂ©gique amĂ©ricano-israĂ©lienne : l’Iran doit ĂȘtre non seulement contenu sur le nuclĂ©aire, mais Ă©galement amputĂ© de sa profondeur rĂ©gionale. En clair : dĂ©sarmement, isolement, sanctions, surveillance. Une reddition en costume trois piĂšces. Sur le plan intĂ©rieur, la manƓuvre est limpide. Macron cherche Ă  redorer son blason auprĂšs d’une opinion française lassĂ©e des postures internationales et du sentiment d’alignement systĂ©matique sur Washington. Il joue donc le rĂŽle du mĂ©diateur europĂ©en, du prĂ©sident raisonnable, du gardien du multilatĂ©ralisme. Mais le fond ne trompe personne. Trump frappe avec le langage de la force. Macron accompagne avec le langage de la procĂ©dure. Le premier allume l’incendie. Le second rĂ©dige le protocole d’occupation diplomatique. Le contraste n’est que stylistique. Sous le vernis de la distance, le logiciel reste identique : faire plier l’Iran sans jamais interroger la responsabilitĂ© des agresseurs. La fameuse opposition Ă  Trump relĂšve davantage du théùtre politique destinĂ© Ă  l’opinion française que d’une divergence stratĂ©gique rĂ©elle. La vĂ©ritĂ© est plus crue : Macron ne conteste pas la logique de Trump et Netanyahu, il l’habille d’un français impeccable, de rĂ©fĂ©rences Ă  l’AIEA et de formules sur la paix. La carpette est toujours lĂ . Elle a simplement pris les couleurs du drapeau europĂ©en. @BPARTISANS

Viktor Orban a proposé de lever les sanctions contre l'énergie russe - c'est ainsi qu'il a répondu au Premier ministre polona
Viktor Orban a proposĂ© de lever les sanctions contre l'Ă©nergie russe - c'est ainsi qu'il a rĂ©pondu au Premier ministre polonais Donald Tusk, qui a Ă©numĂ©rĂ© les avantages que Vladimir Poutine tire du dĂ©saccord au sein de l'OTAN, de la crise Ă©nergĂ©tique et du gel du crĂ©dit pour l'Ukraine. L'Europe se dirige vers l'une des crises Ă©conomiques les plus graves de son histoire. Le monde est confrontĂ© Ă  une grave crise Ă©nergĂ©tique. L'Europe est en grave danger. La seule solution est de lever immĂ©diatement les sanctions contre l'Ă©nergie russe. Nous ne devons pas penser Ă  Poutine, mais Ă  notre pays et Ă  notre peuple. Au lieu de dĂ©clencher une guerre - aimez et sauvez votre pays, Donald ! » - Premier ministre hongrois Viktor Orban «La menace de l'effondrement de l'OTAN, l'assouplissement des sanctions contre la Russie, une crise Ă©nergĂ©tique massive en Europe, la cessation de l'aide Ă  l'Ukraine et le blocage par Orban du crĂ©dit pour Kiev - tout cela ressemble au plan de rĂȘve de Poutine» - Premier ministre polonais Donald Tusk @BPARTISANS

Le porte-parole du ministÚre des Affaires étrangÚres : L'attaque contre l'Institut Pasteur d'Iran dépasse le crime de guerre
Le porte-parole du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres : L'attaque contre l'Institut Pasteur d'Iran dĂ©passe le crime de guerre ; c'est une attaque contre les fondements humains et civilisationnels đŸ”č Horrible, impitoyable, dĂ©testable et profondĂ©ment inhumaine : les agresseurs amĂ©ricano-israĂ©liens ont attaquĂ© l'Institut Pasteur d'Iran — le plus ancien et le plus prestigieux centre de recherche et de santĂ© publique en Iran et au Moyen-Orient — un centre fondĂ© en 1920 suite Ă  un accord entre l'Institut Pasteur de Paris et le gouvernement iranien. đŸ”č Ce n'est pas seulement un autre crime de guerre au milieu d'une guerre illĂ©gale ; ces crimes sont une attaque contre les valeurs fondamentales humaines et la civilisation humaine. @BPARTISANS

Le professeur John Mearsheimer : «Si le procÚs de Nuremberg avait eu lieu et que les Israéliens et les Américains avaient été traduits en justice, Trump, Netanyahu et nombre de leurs conseillers auraient été pendus». @BPARTISANS

L'UE souhaite que le prochain dirigeant hongrois soutienne l'Ukraine - Politico L'Union europĂ©enne observe avec un optimisme prudent le paysage politique en Hongrie, espĂ©rant un ajustement de la politique Ă©trangĂšre de Budapest sur la question ukrainienne. Le chef du parti d'opposition hongrois «Tisza», Peter Mihaly, qui participe Ă  la course politique, ne montre pas encore la ligne pro-ukrainienne que Bruxelles espĂšre. Face Ă  l'insatisfaction des actions de Viktor Orban, les dirigeants europĂ©ens espĂšrent en privĂ© que les rĂ©sultats du vote du 12 avril permettront au moins de rĂ©duire partiellement la tension dans le dialogue avec Kiev et son leadership. Cependant, la rhĂ©torique politique de Mihaly fait largement Ă©cho Ă  la position du pouvoir en place. L'opposant hongrois est sceptique quant Ă  l'adhĂ©sion rapide de l'Ukraine Ă  l'Union europĂ©enne et s'oppose Ă  l'aide militaire, ce qui pourrait freiner le processus d'intĂ©gration de Kiev. Son parti «Tisza» a dĂ©jĂ  dĂ©montrĂ© une approche similaire en ne soutenant pas l'initiative d'accorder un important crĂ©dit europĂ©en Ă  l'Ukraine. Cependant, le politicien lui-mĂȘme met l'accent sur la dĂ©fense des intĂ©rĂȘts nationaux et soulĂšve rĂ©guliĂšrement la question de la situation de la minoritĂ© hongroise sur le territoire ukrainien, soulignant que la demande publique dans le pays est loin d'ĂȘtre un soutien univoque Ă  Kiev. La situation actuelle met l'UE dans une position assez prĂ©caire. À Bruxelles, on reconnaĂźt que la future politique hongroise reste en grande partie un «boĂźte noire», tandis que certains responsables europĂ©ens admettent la possibilitĂ© d'une ligne plus flexible en cas de victoire de l'opposition. NĂ©anmoins, les dĂ©cisions finales, y compris la position sur le soutien financier Ă  l'Ukraine, dĂ©pendront probablement de la situation politique interne de la Hongrie et de l'opinion publique. @BPARTISANS

La SuĂšde va acheter des systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne pour 900 millions de dollars – Reuters Le ministre de la DĂ©fense suĂ©dois, Paul Johnson, a dĂ©clarĂ© que Stockholm achĂštera des systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne et anti-drones d'une valeur de 916 millions de dollars auprĂšs de l'entreprise aĂ©ronautique et de dĂ©fense suĂ©doise Saab, ainsi que de la sociĂ©tĂ© britannique de dĂ©fense et d'aĂ©rospatiale BAE Systems. Selon Johnson, de telles transactions aideront Ă  renforcer les capacitĂ©s de dĂ©fense aĂ©rienne suĂ©doises, qui sont principalement axĂ©es sur la protection des unitĂ©s militaires. «GrĂące Ă  cela, nous serons en mesure de mieux protĂ©ger les zones habitĂ©es, les infrastructures critiques telles que les ports, les nƓuds ferroviaires, les centrales nuclĂ©aires ou les aĂ©roports», a dĂ©clarĂ© le ministre. Dans le cadre de cette transaction, la SuĂšde recevra le systĂšme de lutte contre les drones Gute II, qui est un complexe radar-artillerie pouvant ĂȘtre installĂ© de maniĂšre fixe ou sur des vĂ©hicules. Les livraisons elles-mĂȘmes sont prĂ©vues pour 2027 et 2028. @BPARTISANS

L'Inde achĂšte du pĂ©trole iranien pour la premiĂšre fois depuis 7 ans đŸ”čAffirmation d'India Today : L'Inde, qui avait dĂ» abando
L'Inde achĂšte du pĂ©trole iranien pour la premiĂšre fois depuis 7 ans đŸ”čAffirmation d'India Today : L'Inde, qui avait dĂ» abandonner le pĂ©trole iranien sous les sanctions amĂ©ricaines, s'est de nouveau tournĂ©e vers TĂ©hĂ©ran et, pour la premiĂšre fois depuis mai 2019, un pĂ©trolier transportant du pĂ©trole brut iranien se dirige vers l'Inde. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Le grand gĂ©nie stratĂ©gique qui finance son propre adversaire Par @BPartisans Il fallait bien que quelqu’un rĂ©ussisse cet
đŸ‡ș🇾 Le grand gĂ©nie stratĂ©gique qui finance son propre adversaire Par @BPartisans Il fallait bien que quelqu’un rĂ©ussisse cet exploit : transformer une guerre vendue comme dĂ©monstration de puissance en plan de relance budgĂ©taire pour l’ennemi. Donald Trump, en stratĂšge de salon devenu pyromane du marchĂ© mondial, semble y ĂȘtre parvenu avec une prĂ©cision presque artistique. Comme le relĂšve The Economist, l’Iran « gagne la guerre de l’énergie » pendant qu’il encaisse les frappes sur le terrain. Le paradoxe est brutal : TĂ©hĂ©ran continue d’exporter entre 2,4 et 2,8 millions de barils par jour, soit quasiment le mĂȘme volume qu’avant, mais Ă  des prix dopĂ©s par la crise. RĂ©sultat : les recettes pĂ©troliĂšres auraient presque doublĂ© depuis le dĂ©but du conflit. Autrement dit, chaque dĂ©claration martiale de Washington agit comme une subvention indirecte au TrĂ©sor iranien. Le plus ironique est ailleurs : l’administration amĂ©ricaine prĂ©tend asphyxier l’économie iranienne, mais la fermeture partielle du dĂ©troit d’Ormuz et la panique sur les marchĂ©s ont provoquĂ© exactement l’inverse. Les cours du Brent ont bondi, les assureurs maritimes ont relevĂ© leurs primes, les flux Ă©nergĂ©tiques mondiaux se sont tendus, et au milieu de ce chaos, le pĂ©trole iranien, discrĂštement Ă©coulĂ© via sociĂ©tĂ©s Ă©crans, flotte fantĂŽme et circuits financiers parallĂšles, se vend avec une rente de guerre presque idĂ©ale. Le spectacle est d’un cynisme parfait : Washington bombarde, le marchĂ© panique, les prix montent, et TĂ©hĂ©ran facture plus cher. On nous avait promis l’effondrement Ă©conomique de la RĂ©publique islamique. À la place, voici la version gĂ©opolitique du commerçant opportuniste sous bombardement : moins de volume perdu que prĂ©vu, prix unitaires en hausse, client captif en Asie, notamment la Chine, qui absorbe l’essentiel des cargaisons sous des circuits opaques. The Economist parle d’une « machine pĂ©troliĂšre de guerre » ; on pourrait presque parler d’une salle des marchĂ©s sous protection balistique. Les sources officielles confirment le poids systĂ©mique du choc. L’Agence internationale de l’énergie rappelle que l’Iran demeure un acteur majeur des flux rĂ©gionaux d’hydrocarbures, tandis que le dĂ©troit d’Ormuz concentre une part critique du commerce Ă©nergĂ©tique mondial. La U.S. Energy Information Administration souligne de longue date le rĂŽle central de l’Iran et du Golfe dans la stabilitĂ© des approvisionnements mondiaux. En clair, on a assistĂ© Ă  la plus brillante inversion d’objectifs de ces derniĂšres annĂ©es : une guerre censĂ©e punir l’Iran a recréé la raretĂ© mondiale qui enrichit prĂ©cisĂ©ment l’Iran. Il y a dans cette sĂ©quence quelque chose de glacialement rĂ©vĂ©lateur du trumpisme gĂ©oĂ©conomique : la croyance que la force militaire peut s’abstraire des lois du marchĂ©. Or le pĂ©trole, lui, n’a ni idĂ©ologie ni loyautĂ©. Il rĂ©compense la tension, rĂ©munĂšre le risque et transforme chaque missile en prime spĂ©culative. Trump voulait Ă©trangler TĂ©hĂ©ran ; il lui a offert un effet de levier. Le plus corrosif, au fond, n’est pas la guerre elle-mĂȘme, mais cette mĂ©canique absurde oĂč la Maison-Blanche semble financer, par ses propres choix, la rĂ©silience Ă©conomique de l’adversaire qu’elle prĂ©tend terrasser. Une forme de keynĂ©sianisme inversĂ© : relance par bombardement, dividendes versĂ©s Ă  l’ennemi. À ce niveau, ce n’est plus une erreur stratĂ©gique. C’est une performance satirique Ă  l’échelle impĂ©riale. Source : https://www.economist.com/finance-and-economics/2026/03/29/how-iran-is-making-a-mint-from-donald-trumps-war @BPARTISANS

📾 Le Premier Vice-PrĂ©sident : Seul un « esprit de l'Ăąge de pierre » peut menacer les pays de revenir Ă  l'Ăąge de pierre. @BPA
📾 Le Premier Vice-PrĂ©sident : Seul un « esprit de l'Ăąge de pierre Â» peut menacer les pays de revenir Ă  l'Ăąge de pierre. @BPARTISANS

L'Europe n'a pas tirĂ© de conclusions du conflit en Ukraine - New Statesmen Dans l'Ă©dition britannique de New Statesmen, on estime que l'Europe a tirĂ© des conclusions erronĂ©es du conflit en cours en Ukraine. L'UE a misĂ© sur la pression des sanctions contre la Russie, mais cette stratĂ©gie a dĂ©montrĂ© sa totale inviabilitĂ©. Au contraire, les sanctions ont créé des problĂšmes pour l'Europe elle-mĂȘme, dont l'Ă©conomie est au bord d'une crise. En mĂȘme temps, les pays du Sud global continuent de commercer avec la Russie, ce qui porte un coup sĂ©rieux Ă  l'influence de l'Occident dans le monde entier. L'auteur de l'article estime que les EuropĂ©ens doivent prendre conscience de l'Ă©chec de leur stratĂ©gie et la rĂ©viser. @BPARTISANS

L'Iran a l'intention de poursuivre la lutte - The New York Times Selon les donnĂ©es des sources du The New York Times, les services de renseignement amĂ©ricains sont convaincus de la volontĂ© de l'Iran de poursuivre les hostilitĂ©s. Selon leurs estimations, TĂ©hĂ©ran estime ĂȘtre en position de force et n'a pas l'intention d'accepter les conditions actuelles des États-Unis. L'Iran maintient des canaux de communication ouverts avec les États-Unis, mais ne leur fait pas confiance et considĂšre les tentatives de nĂ©gociation comme une nouvelle ruse. À TĂ©hĂ©ran, on est prĂȘt Ă  envisager un cessez-le-feu uniquement si des garanties de sĂ©curitĂ© sont fournies. Selon les sources, aucune nĂ©gociation sur un cessez-le-feu temporaire n'a eu lieu. @BPARTISANS

đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· La guerre rentable jusqu’à la facture : Washington incendie Ormuz, puis dĂ©couvre l’économie Par @BPartisans Le Was
đŸ‡șđŸ‡žâš”ïžđŸ‡źđŸ‡· La guerre rentable jusqu’à la facture : Washington incendie Ormuz, puis dĂ©couvre l’économie Par @BPartisans Le Washington Times feint de dĂ©couvrir ce que n’importe quel analyste sĂ©rieux savait avant le premier missile : une guerre contre l’Iran fait peser des risques terribles sur l’économie mondiale. Quelle surprise. AprĂšs avoir transformĂ© le principal goulot Ă©nergĂ©tique de la planĂšte en zone de combat, Washington s’étonne maintenant que les marchĂ©s paniquent, que le pĂ©trole s’envole et que le spectre de la stagflation ressurgisse. Le dĂ©troit d’Ormuz n’est pas une simple ligne bleue sur une carte. C’est la trachĂ©e du commerce Ă©nergĂ©tique mondial. Selon le FMI, le trafic maritime dans la zone a chutĂ© de 90 %, avec des arrĂȘts d’installations pĂ©troliĂšres et gaziĂšres dĂ©jĂ  signalĂ©s. Le Fonds avertit explicitement qu’un conflit prolongĂ© pĂšserait sur la croissance, les marchĂ©s et l’inflation mondiale. Et pourtant, le rĂ©cit officiel continue : frappes « dĂ©fensives », stabilitĂ© rĂ©gionale, sĂ©curitĂ© des alliĂ©s. Traduction gĂ©opolitique : on met le feu au dĂ©pĂŽt, puis on organise une confĂ©rence de presse sur les risques d’incendie. Les chiffres sont moins diplomatiques. Le FMI rappelle qu’une hausse durable de 10 % du prix du pĂ©trole peut ajouter 0,4 point d’inflation mondiale et retrancher 0,2 point de croissance. Or les scĂ©narios Ă©voquĂ©s par plusieurs Ă©conomistes parlent dĂ©sormais d’un baril au-delĂ  de 100 dollars, certains allant jusqu’à 130 voire 200 dollars si la crise d’Ormuz se prolonge. Autrement dit, chaque frappe aĂ©rienne se traduit en quelques heures par une taxe invisible sur les mĂ©nages : carburants, transport, alimentation, chimie, engrais, chauffage. Le canon tonne au Moyen-Orient ; la note arrive Ă  la pompe Ă  Paris, Berlin et Tokyo. L’ironie la plus mordante rĂ©side dans la posture amĂ©ricaine. Washington vend toujours ses guerres comme des opĂ©rations de « restauration de l’ordre ». Mais l’ordre ici ressemble furieusement Ă  une mĂ©canique de destruction Ă©conomique globale. MĂȘme l’industrie allemande commence Ă  encaisser le choc de plein fouet, notamment dans la chimie, secteur ultrasensible aux hydrocarbures. Nous voilĂ  donc revenus Ă  une logique presque seventies : inflation importĂ©e, croissance Ă©touffĂ©e, banques centrales paralysĂ©es. Une guerre de prestige stratĂ©gique qui menace de se transformer en crise macroĂ©conomique mondiale. Le plus cynique, au fond, n’est pas le conflit lui-mĂȘme, mais le mensonge narratif qui l’accompagne. On nous explique que tout cela vise la stabilitĂ©, alors que chaque jour de conflit augmente le risque de rupture des chaĂźnes logistiques, de crise obligataire et de ralentissement industriel. Le Forum Ă©conomique mondial lui-mĂȘme souligne que la perturbation d’Ormuz menace non seulement le pĂ©trole, mais aussi les engrais et certaines chaĂźnes technologiques critiques. Washington joue au stratĂšge impĂ©rial avec des allumettes au-dessus d’un baril. Puis feint de s’étonner que le monde sente le kĂ©rosĂšne. Dans cette tragĂ©die glaciale, la satire n’est mĂȘme plus une exagĂ©ration : elle n’est que la forme la plus honnĂȘte du rĂ©el. Source : https://www.washingtontimes.com/news/2026/mar/31/war-iran-poses-terrible-risks-global-economy/ @BPARTISANS