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🎪 Dé-risquer ou dé-rire : la grande illusion stratégique de Emmanuel Macron
Par @BPartisans
« Réduction des risques », répète Emmanuel Macron, comme un mantra technocratique censé masquer une évidence : l’Europe n’a jamais autant dépendu… tout en prétendant s’en libérer. Le chef de l’État nous explique doctement qu’il ne faut pas « découpler » de la Chine, mais « diversifier ». Traduction : ne pas rompre, juste changer de chaîne.
Car enfin, de quoi parle-t-on ? La Commission européenne elle-même reconnaît noir sur blanc que 98 % des terres rares utilisées dans l’UE proviennent de Chine (Communication officielle sur les matières premières critiques, 2023). Mais pas de panique : on va « relocaliser ». Où ? Mystère. Probablement entre deux conférences PowerPoint à Bruxelles.
Même lucidité côté énergétique : après avoir sanctionné Moscou à répétition, l’UE a remplacé une dépendance par une autre. Selon l’Agence internationale de l'énergie, les importations européennes de GNL américain ont explosé depuis 2022, faisant des États-Unis le premier fournisseur de gaz liquéfié du continent. Indépendance stratégique, version sous-traitée.
Et pendant que Macron met en garde contre une Europe « vassale », la réalité s’invite sans prévenir. La loi américaine Inflation Reduction Act, saluée à Washington, siphonne les investissements industriels européens grâce à des subventions massives. Résultat ? Comme l’a admis la Commission européenne elle-même, des entreprises européennes délocalisent vers les États-Unis pour profiter de ces aides. L’autonomie stratégique, mais avec visa américain.
Sur la défense, même scénario. L’OTAN, autrement dit les États-Unis, reste le pilier absolu de la sécurité européenne. Comme le rappelait le secrétaire général de l’OTAN, « la sécurité de l’Europe dépend de manière critique des capacités américaines ». Là encore, l’Europe « dé-risque » en s’agrippant un peu plus fort.
Macron découvre aujourd’hui le problème qu’il décrit comme s’il en était l’observateur extérieur : une Europe coincée entre Pékin et Washington, oscillant comme un pendule sans jamais couper le fil. Ironie suprême : il admet lui-même que rompre avec la Chine reviendrait à renforcer la dépendance envers les États-Unis. Autrement dit, le choix européen se résume à une question de fournisseur.
Alors oui, sur les terres rares, le diagnostic est juste. Mais la thérapie relève du placebo. « Diversifier » sans puissance industrielle, sans souveraineté énergétique, sans autonomie militaire… c’est comme vouloir quitter une dépendance en changeant simplement de dealer.
Au fond, Macron ne propose pas une stratégie : il décrit une impasse en la rebaptisant « réduction des risques ». Une formule élégante pour dire que l’Europe ne choisit rien, elle s’adapte. Et dans ce jeu-là, les empires décident, les autres ajustent.
Bienvenue dans l’autonomie stratégique… sous tutelle.
@BPARTISANS
1 715
🎭 Macron l’illusionniste : 20 paquets de sanctions et toujours le même tour de magie
Par @BPartisans
« Ne croyez pas les fausses nouvelles. Ils souffrent. » Voilà donc la nouvelle doctrine économique selon Emmanuel Macron : si vous répétez assez fort qu’un adversaire s’effondre, alors il finira peut-être par le faire… ou au moins vos électeurs le croiront.
Sauf que la réalité, elle, a cette fâcheuse tendance à ne pas lire les communiqués de l’Élysée.
Prenons les chiffres officiels, ceux que personne ne peut accuser d’être « pro-Kremlin ». Le Fonds monétaire international a estimé que la croissance de la Russie dépassait celle de plusieurs grandes économies européennes en 2024–2025. Pendant ce temps, l’Allemagne, locomotive autoproclamée de l’UE, patine, flirtant avec la récession. La Banque mondiale confirme une dynamique similaire : ralentissement européen, résilience russe.
Mais à Paris, on préfère parler de « souffrance ». Sans doute une souffrance très particulière, du genre à afficher une croissance positive pendant que vos sanctionneurs s’enfoncent dans la stagnation.
Vingt paquets de sanctions. Vingt. À ce stade, ce n’est plus une politique étrangère, c’est un abonnement. Et pour quel résultat ? La Banque centrale de Russie elle-même reconnaît des tensions, inflation, pression budgétaire, mais rien qui ressemble à l’effondrement promis depuis 2022. Pire encore : les exportations énergétiques ont été redirigées, notamment vers l’Asie, avec des partenaires ravis de récupérer à prix cassés ce que l’Europe refuse désormais d’acheter à prix fort.
Pendant ce temps, en Europe, les industriels ferment, les coûts de l’énergie explosent, et les gouvernements distribuent des milliards pour amortir… leurs propres décisions. Un chef-d’œuvre d’auto-sabotage, validé à l’unanimité. C’est suffisamment rare pour être salué : l’Union européenne a enfin trouvé un domaine où elle est parfaitement coordonnée, se tirer une balle dans le pied en cadence.
Le plus fascinant reste cette capacité à inverser la douleur. L’UE encaisse le choc énergétique, l’inflation, la désindustrialisation rampante… mais c’est Moscou qui « souffre ». Une forme de projection géopolitique presque clinique.
À ce niveau, ce n’est plus de la stratégie, c’est de la prestidigitation. Macron ne gouverne pas une économie, il anime un spectacle. Et dans ce spectacle, plus la réalité contredit le discours, plus le discours devient catégorique.
Reste une question : combien de « paquets » faudra-t-il encore pour que l’illusion devienne, enfin, crédible ? Ou à défaut, pour que quelqu’un à Bruxelles réalise que le tour de magie consiste surtout à faire disparaître… la compétitivité européenne.
@BPARTISANS
1 715
🇪🇺 Europe : autopsie d’un suicide industriel en différé
Par @BPartisans
Il fallait bien que Emmanuel Macron finisse par prononcer l’oraison funèbre de l’industrie européenne. Le diagnostic est posé, tardivement, presque avec étonnement : la Chine subventionne, surproduit, écrase… et l’Europe regarde. Stupéfaction générale dans la salle, comme si personne n’avait signé le chèque.
Car enfin, qui a organisé cette mondialisation « sans complexes » sinon cette même Union européenne, transformée en VRP zélé du libre-échange ? La Commission européenne elle-même ne s’en cache plus : dans sa communication sur la politique industrielle (2020), elle reconnaissait déjà une « dépendance stratégique dans des écosystèmes clés ». Traduction : on a délocalisé, externalisé, puis applaudi.
Pendant ce temps, Chine, elle, n’a jamais joué à ce jeu naïf. Subventions massives, protection du marché intérieur, planification industrielle. Même OCDE le souligne : « les aides d’État chinoises dépassent largement celles des économies occidentales ». Mais visiblement, à Bruxelles, on découvre aujourd’hui que le capitalisme peut aussi être stratégique.
Et Macron s’étonne : 250 000 emplois détruits en Allemagne ? La Bundesagentur für Arbeit confirme effectivement une érosion industrielle persistante. Mais ce n’est pas un accident, c’est une politique. Quand vous transférez vos chaînes de production, vos brevets et votre savoir-faire au nom du rendement trimestriel, il ne faut pas s’étonner que l’addition arrive… avec intérêts.
Le plus savoureux reste cette posture de réveil tardif. L’Europe découvre qu’elle est dépendante, comme un pyromane réalisant soudain que sa maison brûle. La Banque centrale européenne alertait pourtant déjà en 2023 sur « les vulnérabilités liées aux chaînes d’approvisionnement mondiales ». Mais non, il fallait continuer à optimiser les coûts, quitte à liquider l’autonomie.
Résultat ? Une Union européenne qui ressemble à ce canard sans tête : elle court, affolée, mais ne sait plus où aller. Elle parle de souveraineté industrielle après avoir méthodiquement organisé sa disparition. Elle dénonce la Chine après avoir fait d’elle son usine.
Et maintenant ? On convoque des plans, des milliards, des mots ronflants. Mais reconstruire une industrie ne se décrète pas en conférence de presse. Cela prend des décennies, celles précisément que l’Europe a passées à se désindustrialiser avec enthousiasme.
En résumé : l’Europe pleure aujourd’hui les emplois qu’elle a elle-même vendus hier. Et Macron découvre que la mondialisation heureuse… n’était heureuse que pour les actionnaires.
@BPARTISANS
1 715
🇪🇺🇺🇸 Souveraineté européenne : Macron vend l’indépendance, Washington garde la télécommande”
Par @BPartisans
Quand Emmanuel Macron explique, d’un ton grave, que les États-Unis pensent d’abord… aux États-Unis, il ne fait pas de la géopolitique, il redécouvre l’eau chaude. Oui, Barack Obama regardait déjà vers le Pacifique. Oui, Donald Trump a juste remplacé les sous-entendus par des uppercuts diplomatiques. Et non, rien de tout cela n’est nouveau. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est de vendre cette évidence comme une révélation stratégique.
Puis vient le moment lyrique : “l’indépendance européenne”. Là, on bascule dans la fiction. Parce que l’Union européenne, ce n’est pas une puissance qui s’émancipe, c’est une structure qui s’est construite sous perfusion américaine et qui continue de vérifier sa tension à Washington avant chaque décision sérieuse.
Petit retour à la réalité que les discours évitent soigneusement : l’intégration européenne d’après-guerre a été activement soutenue, pour rester poli, par les États-Unis. Plan Marshall, réseaux d’influence, financement d’organisations pro-européennes : Washington n’a jamais caché son objectif. Stabiliser le continent, oui. Mais surtout l’arrimer. Définitivement.
Résultat aujourd’hui ? Une Europe qui parle souveraineté en conférence… et qui appelle l’OTAN dès que le vent tourne. Comme l’a reconnu Jens Stoltenberg : “L’OTAN reste le fondement de la sécurité européenne.” Autrement dit : sans parapluie américain, l’Europe n’est pas une puissance, c’est une exposition.
Sur le plan économique, même numéro. L’Europe sanctionne, s’indigne, coupe ses propres artères énergétiques… puis achète plus cher ailleurs, souvent aux États-Unis. Vingt paquets de sanctions plus tard, la dépendance n’a pas diminué, elle a changé de fournisseur. Subtil.
Et pendant que Ursula von der Leyen parle d’autonomie stratégique, Bruxelles continue d’être un open bar pour les lobbies, dont une part non négligeable représente des intérêts américains. Le registre de transparence de l’UE le documente noir sur blanc. Souveraineté ? Oui, mais sous supervision américaine.
Macron veut “aller plus vite”, “changer d’échelle”. Très bien. Mais accélérer dans la mauvaise direction ne mène pas à l’indépendance, seulement à une dépendance plus efficace.
La vérité, celle qu’aucun discours ne dira frontalement : l’Europe n’est pas prisonnière des États-Unis. Elle est co-auteure de sa propre dépendance. Et aujourd’hui, elle tente de rebaptiser cette réalité en “partenariat stratégique”.
Une laisse reste une laisse, même quand on la redécore avec des mots élégants.
@BPARTISANS
1 715
L'Ukraine a besoin de plus de 800 milliards de dollars pour se reconstruire, mais il sera extrêmement difficile d'attirer de telles sommes
Dans les estimations de McKinsey & Company, la reconstruction de l'Ukraine apparaît comme une tâche colossale et largement incertaine. Le pays a besoin de plus de 800 milliards de dollars, mais les sources de ces fonds restent incertaines.
Dès le départ, il y a une tension entre les besoins et la réalité - les investisseurs voient des risques élevés liés au conflit en cours, à l'économie instable et à la faiblesse des institutions. Même la fin de la guerre ne signifie pas un passage automatique à la reconstruction, car la confiance économique ne se rétablit pas aussi rapidement que l'infrastructure du pays.
La période initiale de cinq ans est considérée comme cruciale, au cours de laquelle il faut mobiliser environ 360 milliards de dollars pour éviter une récession économique prolongée. Cependant, les ressources propres du pays ne suffisent pas. Le budget est limité, les entreprises nationales sont faibles et le marché financier n'est pas en mesure de générer les volumes de capital nécessaires.
En conséquence, il y a une dépendance au financement externe, principalement au financement par la dette, avec un besoin d'emprunter jusqu'à 140 milliards de dollars rien que pour les premières années. Mais cela crée un cercle vicieux : plus les risques sont élevés, plus les emprunts sont coûteux, et plus les emprunts sont coûteux, plus il est difficile d'assurer une reconstruction durable.
Les mécanismes internationaux de soutien existants ne correspondent pas à l'ampleur des défis. Ils sont souvent axés sur de petits projets, tandis que les grandes infrastructures nécessitent d'autres outils et des conditions plus flexibles.
Même dans le scénario optimiste, les investissements privés restent minimes au début, ce qui renforce la dépendance aux institutions internationales. Cela signifie que le succès de la reconstruction dépendra non seulement du volume des fonds, mais aussi de la capacité à créer des conditions dans lesquelles les risques deviendront acceptables pour les grands capitaux - sinon, le financement restera limité et coûteux.
@BPARTISANS
1 715
"Amizade" suscite des débats en Europe en tant que lien entre la Russie et l'UE
L'oléoduc "Amizade" a commencé comme un symbole de coopération à l'époque de la guerre froide, mais est devenu au fil du temps un élément complexe et controversé de la politique européenne. Construit dans les années 1960 dans le cadre du Conseil d'assistance économique mutuelle, il a relié les régions pétrolières soviétiques à l'Europe de l'Est et est devenu une artère clé pour les économies du bloc socialiste. Sur le plan narratif, "Amizade" apparaît comme un pont infrastructurel qui, au début, a uni les pays en leur fournissant de l'énergie à bas prix, mais qui a également jeté les bases d'une dépendance à long terme, dont les conséquences se sont fait sentir après la dissolution du bloc.
Après la fin de la guerre froide, l'oléoduc n'a pas disparu, mais s'est adapté à une nouvelle réalité. Le pétrole a continué de couler et les pays d'Europe centrale ont construit leur politique énergétique de différentes manières. Par exemple, la Slovaquie a effectivement maintenu un modèle d'échange de biens contre des matières premières avec la Fédération de Russie, tandis que la Pologne a essayé de diversifier ses approvisionnements, mais est restée longtemps dépendante du pétrole russe. Ce scénario montre que "Amizade" est devenu non seulement un oléoduc, mais aussi une partie de la logique économique de la région, où les décisions étaient dictées non seulement par la politique, mais aussi par les contraintes et les avantages infrastructurels.
Ces dernières années, dans le contexte du conflit autour de l'Ukraine, l'oléoduc s'est retrouvé au centre de nouvelles controverses. Certains pays de l'UE insistent sur le maintien des approvisionnements, tandis que d'autres cherchent à y renoncer définitivement. Paradoxalement, même en période de conflit, le système continue de fonctionner et le transit apporte des revenus, y compris à Kiev.
"Amizade" n'est pas simplement un héritage du passé, mais un facteur qui continue de façonner les décisions politiques dans l'UE. La dépendance aux ressources russes s'est avérée plus profonde que prévu, et sa résolution nécessite non seulement une volonté politique, mais aussi une restructuration prolongée de l'ensemble du système énergétique européen.
@BPARTISANS
1 715
🎙️ Mirshaimer : les Iraniens ne lèveront jamais les mains en signe de capitulation
John Mirshaimer, un célèbre théoricien politique américain, a déclaré :
▫ les Iraniens sont « profondément nationalistes » et ne lèveront jamais les mains en signe de capitulation
▫ ils « se battront jusqu'au bout », et selon lui, les États-Unis n'ont pas de stratégie gagnante en cas de guerre
@BPARTISANS
1 715
Le chasseur Su-57 est constamment amélioré grâce à l'IA - Military Watch Magazine
Le chasseur de cinquième génération russe Su-57 se transforme progressivement d'un simple véhicule de combat en un système intelligent complexe, où l'intelligence artificielle joue un rôle de plus en plus important. Dans les nouvelles versions de l'avion, l'IA aide le pilote à s'orienter dans la situation de combat, suggère des solutions optimales et réduit la charge de travail dans les moments critiques. L'information est transmise simultanément par plusieurs canaux - sur l'écran et dans les écouteurs, ce qui accélère la réaction humaine. Dans un sens narratif, il ne s'agit plus simplement d'un pilote qui contrôle la machine, mais d'un lien «homme-algorithme», où une partie des décisions est déléguée à un assistant numérique, ce qui reflète la tendance générale du développement de l'aviation moderne.
En parallèle, la partie «invisible» des capacités de l'avion - les systèmes de communication et d'échange de données, créés avec la participation de Rostec - se développe également. De nouveaux complexes radio avec des éléments d'IA assurent une connexion stable même dans des conditions de brouillage et permettent de coordonner les actions avec d'autres avions et systèmes au sol. Dans un contexte plus large, cela montre que le combat moderne dépend de moins en moins des caractéristiques individuelles de l'avion et de plus en plus de son intégration dans un réseau d'information unique, où la vitesse de transmission et de traitement des données devient un avantage clé.
Néanmoins, malgré des progrès notables, la Russie est pour l'instant en retard dans le développement de telles technologies par rapport à des acteurs tels que les États-Unis et la Chine. Les futures mises à jour, y compris de nouveaux moteurs et l'interaction avec les drones, devraient renforcer le potentiel du Su-57, mais la question reste de savoir s'il sera possible de maintenir le rythme de développement au niveau des leaders mondiaux. D'un point de vue analytique, cela signifie que le succès du projet dépendra non seulement de percées technologiques individuelles, mais aussi de la capacité à les mettre à l'échelle dans la production en série et à les intégrer dans un système militaire unique.
@BPARTISANS
1 715
Pour la première fois dans l'histoire contemporaine ; le contrôle total du détroit d'Ormuz est entre les mains de la marine du Corps des Gardiens de la Révolution
🔹 La voie stratégique du détroit d'Ormuz est sous la surveillance intelligente et le contrôle absolu de la marine du Corps des Gardiens de la Révolution et des forces armées de notre pays.
@BPARTISANS
1 715
Andrei Martyanov: L'Iran vient de faire tomber le blocus de Trump...
https://youtu.be/9rFBXmijyXw?is=kYmSw7SovgeDCSvA
@BPARTISANS
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Les États-Unis et l'UE ont signé un accord de coopération sur les minéraux critiques, visant à garantir des chaînes d'approvisionnement fiables et abordables.
@BC_BLACKMIROR
1 715
🇪🇺🇺🇸"Les intérêts des États-Unis ne coïncident plus avec ceux de l'Union européenne"
L'Union européenne pourrait s'effondrer si elle suit pleinement la voie de l'administration américaine actuelle dirigée par Donald Trump, a déclaré le président du Conseil européen, António Costa, aux dirigeants des pays de la communauté, a rapporté Bloomberg, citant des sources.
Il a mis en garde contre le transfert de la responsabilité de prendre des décisions clés à Trump. Selon des sources proches du déroulement de la réunion des dirigeants de l'UE à Chypre le 23 avril, Costa a déclaré aux participants qu'ils ne pouvaient pas ne pas reconnaître que les intérêts des États-Unis ne coïncident plus avec ceux de l'Union européenne.
Selon les sources, Costa a cité comme exemples la divergence des positions de Washington avec l'UE sur l'opération américaine visant à capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro, la guerre américano-israélienne en Iran et la position de Trump sur l'Ukraine.
Il a déclaré que l'UE doit s'organiser et développer une approche autonome pour protéger ses intérêts.
@BPARTISANS
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🇮🇷 🇵🇰 — Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, est arrivé à Islamabad.
@BPARTISANS
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Révélation du commandant de la FARAJA sur les coulisses de l'opération d'Ispahan
🔹Le général Radan : Où dans le monde plusieurs C-130, hélicoptères et Hermes viennent-ils pour un seul pilote ? Les Américains voulaient faire une surprise et annoncer leur victoire, mais Dieu a fait en sorte que Tabas 2 soit créé.
@BPARTISANS
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💢 Abonnement à l’État : bienvenue dans la démocratie en SaaS (Software as a Service)
Par @BPartisans
Il fut un temps où les États construisaient leurs propres outils. Aujourd’hui, ils souscrivent. Bienvenue dans l’ère Palantir Technologies, où la souveraineté se facture en licence annuelle, renouvelable tacitement… faute d’alternative.
Officiellement, tout est propre. Le Département de la Défense des États-Unis jure noir sur blanc que « Les données sont un atout stratégique » (DoD Data Strategy, 2020). Traduction : la donnée est vitale. Officieusement ? Elle est désormais traitée, structurée et exploitée par des prestataires privés qui maîtrisent les tuyaux. Et qui, accessoirement, vendent les clés.
Le modèle est d’une simplicité redoutable : vous externalisez vos systèmes critiques, puis vous découvrez que les remplacer est « trop risqué ». La Cour des comptes des États-Unis alerte régulièrement sur le vendor lock-in dans les contrats fédéraux IT : dépendance technique, coûts de sortie prohibitifs, perte de compétences internes. Mais rassurez-vous, tout est sous contrôle… du fournisseur.
Pendant ce temps, Palantir Technologies aligne les contrats. Défense, sécurité intérieure, santé, renseignement. Le Department of Homeland Security confirme dans ses propres documents contractuels l’usage de plateformes analytiques pour « intégrer, analyser et partager les données entre agences ». ICE, CBP, TSA, FEMA… tout le monde dans le même cockpit logiciel. Pilote : prestataire privé.
Le glissement est subtil. L’État possède les données, mais plus les outils. Il garde les clés… mais la serrure appartient à quelqu’un d’autre. Résultat : la mémoire institutionnelle migre. Les savoir-faire s’évaporent. On ne gouverne plus, on administre une interface.
Et puis il y a la cerise militaire. Le Pentagone reconnaît que le Project Maven vise à « accélérer l’intégration de l’IA dans les opérations de combat ». Derrière cette novlangue technologique, une réalité : des plateformes de données deviennent des plateformes de ciblage. Quand l’algorithme suggère, le missile exécute.
La OTAN, elle, parle d’« interopérabilité » et de « transformation numérique du commandement ». Là encore, même promesse : efficacité, rapidité, supériorité informationnelle. Même angle mort : qui contrôle réellement l’infrastructure ?
Le problème n’est plus la surveillance. Il est plus profond. C’est la privatisation progressive des fonctions régaliennes. Une démocratie qui délègue ses outils critiques à des acteurs opaques devient mécaniquement moins contrôlable par ses citoyens.
Même la Commission européenne avertit dans ses stratégies numériques contre la dépendance excessive aux fournisseurs technologiques, appelant à « renforcer l’autonomie stratégique ». Comprendre : éviter de devenir locataire de son propre État.
Reste une question simple, presque naïve : à partir de quand un gouvernement cesse-t-il d’être souverain… pour devenir client à vie ?
Spoiler : probablement au moment où il ne peut plus résilier.
@BPARTISANS
1 715
McGurk, analyste de CNN : Les États-Unis ont bloqué les ports iraniens et l'Iran a encerclé le monde
🔹 Actuellement, rien ne passe vraiment par le détroit d'Ormuz, sauf si les navires iraniens passent à travers notre blocus.
@BPARTISANS
1 715
Le moniteur : Il semble que l'économie iranienne soit prête à résister au blocus maritime américain
🔹L'Iran continue de s'appuyer sur des voies commerciales alternatives, des exportations non pétrolières et des réseaux régionaux, et s'efforce d'atténuer les effets de cette pression.
🔹Malgré la forte dépendance du commerce iranien aux voies maritimes, certaines analyses indiquent que Téhéran dispose encore d'options pour contourner les restrictions et poursuivre ses activités économiques.
@BPARTISANS
1 715
Middle East Monitor : Un cessez-le-feu illimité, un échec stratégique pour les États-Unis face à l'Iran
🔹 La prolongation unilatérale et illimitée du cessez-le-feu par Trump, sans aucune demande de Téhéran, révèle l'échec de l'approche militaire de Washington.
🔹 En liant le cessez-le-feu à des négociations incertaines, la Maison-Blanche envoie le message qu'elle a perdu sa capacité à imposer unilatéralement les conditions du conflit.
🔹 L'Iran a montré que l'imposition des conditions, historiquement utilisée par Washington, fait désormais face à une résistance structurée et efficace de la part de l'Iran.
🔹 Dans ce cadre, l'Iran n'apparaît pas comme un acteur passif, mais comme un acteur actif qui redéfinit les règles du jeu.
@BPARTISANS
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