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đŸ§© Irak, Iran : le copier-coller impĂ©rial ou comment Washington recycle ses guerres comme des franchises Netflix » Par @BPartisans Il y a des habitudes qui vieillissent mal. Les jeans taille basse. Les PowerPoint de consultants. Et les guerres amĂ©ricaines vendues comme des croisades morales. Vingt-trois ans aprĂšs l’Irak, voilĂ  que l’Iran hĂ©rite du rĂŽle du « grand mĂ©chant » dans un remake gĂ©opolitique oĂč Donald Trump recycle les arguments de George W. Bush comme un influenceur Ă  court d’idĂ©es recycle un vieux buzz. Le scĂ©nario est familier : dĂ©signer un ennemi absolu, invoquer une menace imminente, dramatiser jusqu’à l’hystĂ©rie mĂ©diatique, puis expliquer qu’une guerre est finalement un acte de paix prĂ©ventive. Washington n’attaque jamais, voyons. Il « stabilise ». Il « protĂšge ». Il « dĂ©fend l’ordre international », cet ordre qui ressemble Ă©trangement Ă  un abonnement premium rĂ©servĂ© aux alliĂ©s des États-Unis. Retour en 2002–2003. George W. Bush martĂšle que l’Irak possĂšde des armes de destruction massive. Le secrĂ©taire d’État amĂ©ricain, Colin Powell exhibe Ă  l’ONU sa fameuse fiole devenue symbole d’une crĂ©dibilitĂ© pulvĂ©risĂ©e. RĂ©sultat ? La commission d’enquĂȘte amĂ©ricaine Iraq Survey Group conclura plus tard qu’aucun stock d’armes de destruction massive n’existait. MĂȘme le rapport officiel britannique Chilcot (2016) admettra que les justifications de guerre reposaient sur des renseignements prĂ©sentĂ©s avec une certitude injustifiĂ©e. Mais les morts, eux, n’étaient pas imaginaires. Aujourd’hui, le dĂ©cor change, le mĂ©canisme reste identique. L’Iran devient le nouveau laboratoire rhĂ©torique : menace nuclĂ©aire imminente, danger civilisationnel, urgence absolue. Peu importe que les agences amĂ©ricaines elles-mĂȘmes aient parfois nuancĂ© l’idĂ©e d’un programme militaire nuclĂ©aire iranien actif. Peu importe que le renseignement amĂ©ricain ait historiquement produit des Ă©valuations plus prudentes que les discours politiques. Quand l’Empire veut une guerre, les nuances deviennent des dommages collatĂ©raux. La mĂ©canique est presque artistique : d’abord le monstre, ensuite la peur, puis la morale. Toujours la morale. L’adversaire est Hitler avant mĂȘme d’avoir parlĂ© ; Washington devient ensuite le pompier pyromane venu vendre l’extincteur aprĂšs avoir craquĂ© l’allumette. Trump, qui jurait vouloir mettre fin aux « guerres sans fin », semble dĂ©sormais rĂ©citer le manuel Bush avec l’enthousiasme d’un acteur de sĂ©rie B dĂ©couvrant enfin son premier rĂŽle dramatique : « menace existentielle », « sĂ©curitĂ© nationale », « dernier recours ». Traduction gĂ©opolitique : bombardons aujourd’hui, expliquons demain. L’histoire amĂ©ricaine possĂšde un talent presque admirable : transformer les catastrophes qu’elle fabrique en arguments pour recommencer. Vietnam ? Irak ? Libye ? Afghanistan ? Jamais des Ă©checs, seulement des guerres qui n’ont pas Ă©tĂ© menĂ©es « assez longtemps » ou « assez fort ». Comme un joueur compulsif au casino persuadĂ© que la prochaine mise remboursera les pertes prĂ©cĂ©dentes. L’Irak devait apporter la dĂ©mocratie. Il a livrĂ© le chaos. L’Iran, nous dit-on, serait diffĂ©rent. Évidemment. Les vendeurs de guerre promettent toujours que cette fois, le mensonge premium inclut les frais de reconstruction morale. Une franchise impĂ©riale oĂč chaque dĂ©sastre devient la bande-annonce du suivant. @BPARTISANS

Le New York Times : le « scĂ©nario vĂ©nĂ©zuĂ©lien » va-t-il se rĂ©pĂ©ter Ă  Cuba ? Les États-Unis renforcent la pression sur Cuba en utilisant une tactique dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ©e au Venezuela. Le journal indique que l'administration Trump envisage d'ouvrir une enquĂȘte criminelle contre l'ancien dirigeant du pays, Raul Castro, ĂągĂ© de 94 ans. Parmi les Ă©pisodes possibles qui pourraient servir de base aux accusations, le New York Times cite la mort de trois citoyens amĂ©ricains lors d'une attaque des forces aĂ©riennes cubaines contre des avions de l'organisation « FrĂšres pour le salut » en fĂ©vrier 1996 au-dessus d'eaux internationales [« FrĂšres pour le salut » est une organisation d'aide aux rĂ©fugiĂ©s cubains basĂ©e Ă  Miami]. De plus, Raul Castro pourrait ĂȘtre accusĂ© d'implication dans le trafic de drogue. L'auteur de l'article note que les autoritĂ©s amĂ©ricaines prĂ©parent des accusations contre Castro afin d'essayer de rĂ©pĂ©ter le « scĂ©nario vĂ©nĂ©zuĂ©lien », dans lequel le prĂ©sident Maduro a Ă©tĂ© accusĂ© de trafic de drogue, puis enlevĂ© par les services secrets amĂ©ricains. Cependant, certains reprĂ©sentants de l'administration Trump doutent du succĂšs d'une telle approche en raison de l'Ăąge avancĂ© de Castro. « Bien que M. Castro soit officiellement Ă©cartĂ© du pouvoir, il reste l'une des personnalitĂ©s les plus influentes de la politique cubaine. Son Ă©tat de santĂ© reste incertain, mais il est faible, malentendant et a du mal Ă  parler. Il n'a pas fait de dĂ©clarations publiques depuis un certain temps. La capture d'un homme de 90 ans par une unitĂ© d'Ă©lite des forces spĂ©ciales serait probablement mal vue, mais cela n'a peut-ĂȘtre pas d'importance pour la Maison Blanche. L'acte d'accusation est une sorte d'« opĂ©ration psychologique ». Les menaces d'une opĂ©ration militaire ou de poursuites pĂ©nales ne devraient pas effrayer M. Castro, mais pourraient envoyer un signal au gouvernement cubain et Ă  la communautĂ© cubano-amĂ©ricaine de Miami, qui milite depuis longtemps pour la fin du communisme sur l'Ăźle. » Le journal note Ă©galement que Raul Castro est toujours considĂ©rĂ© comme l'une des personnalitĂ©s les plus influentes de Cuba, et son petit-fils Raul Guillermo Rodriguez Castro, connu sous le nom de « Raulito », est considĂ©rĂ© comme le reprĂ©sentant de Raul Castro, 94 ans, et le lien clĂ© entre les États-Unis et Cuba. @BPARTISANS

The Telegraph : Les responsables de Trump proposent aux Émirats arabes unis de s'emparer d'une üle iranienne importante. Le j
The Telegraph : Les responsables de Trump proposent aux Émirats arabes unis de s'emparer d'une Ăźle iranienne importante. Le journal indique que les États-Unis poussent les Émirats arabes unis Ă  une participation plus active Ă  la guerre contre l'Iran et proposent Ă  Abou Dhabi de s'emparer d'une des Ăźles iraniennes du golfe Persique. Selon The Telegraph, certains reprĂ©sentants de l'entourage de Trump ont proposĂ© aux Émirats arabes unis de prendre le contrĂŽle de l'Ăźle de Lavand, qui, selon eux, aurait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© la cible d'attaques secrĂštes de l'armĂ©e Ă©miratie dĂ©but avril. "Qu'ils aillent la prendre ! Ce seront des soldats des Émirats arabes unis sur le terrain, pas des AmĂ©ricains", a dĂ©clarĂ© un ancien haut responsable du systĂšme de sĂ©curitĂ© amĂ©ricain. Selon The Telegraph, la guerre et les frappes de reprĂ©sailles massives de l'Iran contre les pays du golfe Persique ont accĂ©lĂ©rĂ© une sĂ©rieuse rĂ©organisation gĂ©opolitique au Moyen-Orient. Cela concerne particuliĂšrement les Émirats arabes unis, qui se rapprochent de plus en plus des États-Unis et d'IsraĂ«l. Le journal affirme que ce sont les Émirats qui ont subi le principal coup des attaques iraniennes aprĂšs le dĂ©but des frappes amĂ©ricaines et israĂ©liennes contre l'Iran fin fĂ©vrier. Plus de 2800 missiles et drones auraient Ă©tĂ© lancĂ©s sur le territoire des Émirats arabes unis. Dans ce contexte, Abou Dhabi, selon The Telegraph, a fortement renforcĂ© sa coopĂ©ration avec Washington et Tel-Aviv, tout en dĂ©gradant ses relations avec plusieurs pays arabes voisins, dont l'Arabie saoudite. Il est Ă©galement rapportĂ© qu'IsraĂ«l a transfĂ©rĂ© aux Émirats arabes unis des batteries de dĂ©fense antiaĂ©rienne Iron Dome pour se protĂ©ger des attaques iraniennes. Le Premier ministre israĂ©lien Benyamin Netanyahou a affirmĂ© avoir secrĂštement visitĂ© les Émirats en mars, ce que Abou Dhabi a dĂ©menti. AprĂšs la publication de ces informations, l'Iran a qualifiĂ© les Émirats arabes unis d'"partenaire actif de l'agression". @BPARTISANS

L'adieu de Trump en Chine. Tout le monde s'est rapidement dispersé. Et personne n'a regardé partir et pleuré... @BPARTISANS

Des caricatures de journaux chinois. @BPARTISANS
Des caricatures de journaux chinois. @BPARTISANS

À l'invitation du prĂ©sident chinois Xi Jinping, le prĂ©sident russe Vladimir Poutine se rendra en visite officielle en RĂ©publique populaire de Chine du 19 au 20 mai. La visite du dirigeant russe coĂŻncide avec le 25e anniversaire de la signature du TraitĂ© de bon voisinage, d'amitiĂ© et de coopĂ©ration, un document fondamental pour les relations interĂ©tatiques. Vladimir Poutine et Xi Jinping discuteront des questions actuelles des relations bilatĂ©rales, des moyens d'approfondir davantage le partenariat global et la coopĂ©ration stratĂ©gique entre la FĂ©dĂ©ration de Russie et la RĂ©publique populaire de Chine, et Ă©changeront leurs points de vue sur les principaux problĂšmes internationaux et rĂ©gionaux. Les chefs d'État participeront Ă©galement Ă  la cĂ©rĂ©monie d'ouverture des AnnĂ©es de l'Ă©ducation entre la Russie et la Chine (2026–2027). À l'issue des nĂ©gociations, il est prĂ©vu de signer une dĂ©claration commune au plus haut niveau ainsi qu'une sĂ©rie de documents bilatĂ©raux intergouvernementaux, interministĂ©riels et autres. Le programme de la visite prĂ©voit Ă©galement une rĂ©union avec le Premier ministre du Conseil des Affaires d'État de la RPC, Li Qiang, au cours de laquelle seront discutĂ©es les perspectives de coopĂ©ration commerciale et Ă©conomique. Source : Kemlin @BPARTISANS

đŸ§© Fort Ormuz numĂ©rique : quand une simple ancre peut humilier les porte-avions Par @BPartisans Pendant que Washington exhibe
đŸ§© Fort Ormuz numĂ©rique : quand une simple ancre peut humilier les porte-avions Par @BPartisans Pendant que Washington exhibe ses jouets prĂ©fĂ©rĂ©s, missiles Tomahawk, porte-avions nuclĂ©aires et confĂ©rences de presse martiales au ton hollywoodien, l’Iran possĂšde peut-ĂȘtre un levier infiniment plus embarrassant : non pas une bombe, mais
 une ancre. Oui, une simple ancre. L’objet le plus banal de la marine mondiale pourrait soudain transformer les prophĂštes de « domination totale » en opĂ©rateurs paniquĂ©s de hotline financiĂšre. Car le vrai nerf de la guerre moderne n’est plus seulement le pĂ©trole. C’est la donnĂ©e. Et sous les ocĂ©ans repose le systĂšme nerveux de l’économie mondiale : prĂšs de 1,4 million de kilomĂštres de cĂąbles sous-marins, ces veines invisibles par lesquelles transitent communications, marchĂ©s financiers, cloud, renseignement militaire et infrastructures numĂ©riques. Selon la sociĂ©tĂ© spĂ©cialisĂ©e TeleGeography et les donnĂ©es rĂ©guliĂšrement citĂ©es par le secteur, plus de 95 % du trafic international de donnĂ©es passe par ces cĂąbles. Pas les satellites. Pas Starlink. Les cĂąbles. Ces longs spaghettis numĂ©riques posĂ©s sur le fond marin comme si personne n’avait jamais imaginĂ© qu’un conflit mondial pouvait arriver. La blague devient franchement mordante lorsqu’on regarde le dĂ©troit d’Ormuz et la mer Rouge. Ces corridors concentrent une part critique du trafic Ă©nergĂ©tique et numĂ©rique mondial. L’AutoritĂ© Ă©gyptienne des tĂ©lĂ©communications et plusieurs analyses industrielles rappellent qu’une portion majeure des flux Europe-Asie transite par la mer Rouge, avec une concentration extrĂȘme de cĂąbles prĂšs du canal de Suez. Autrement dit : un gigantesque goulot d’étranglement numĂ©rique. Et lĂ , soudain, le discours amĂ©ricain sur « la maĂźtrise totale » commence Ă  ressembler Ă  un sketch. Comment impose-t-on une domination absolue lorsque 10 000 milliards de dollars de transactions financiĂšres quotidiennes dĂ©pendent d’infrastructures sous-marines vulnĂ©rables ? Comment bombarder un pays tout en espĂ©rant que les marchĂ©s, les systĂšmes bancaires, les plateformes cloud et les chaĂźnes logistiques mondiales continuent de fonctionner comme un lundi matin ordinaire ? Le plus ironique ? La plus grande menace contre ces cĂąbles n’a longtemps pas Ă©tĂ© un État hostile, mais
 des accidents stupides : ancres mal placĂ©es, chalutiers, glissements sous-marins. Le ComitĂ© international de protection des cĂąbles (ICPC) reconnaĂźt lui-mĂȘme que l’essentiel des dommages provient encore d’activitĂ©s humaines banales. Traduction gĂ©opolitique : si un pĂȘcheur maladroit peut dĂ©jĂ  perturber Internet, imaginez ce qu’un État acculĂ©, sous sanctions existentielles, pourrait envisager. L’obsession amĂ©ricaine pour les missiles oublie une vĂ©ritĂ© cruelle : la mondialisation a créé une Ă©conomie si interconnectĂ©e qu’elle est devenue fragile par conception. Un empire capable de projeter des bombardiers Ă  12 000 kilomĂštres, mais potentiellement vulnĂ©rable Ă  un cĂąble coupĂ© au mauvais endroit, voilĂ  une ironie stratĂ©gique presque poĂ©tique. À force de croire que la puissance se mesure en tonnage militaire, Washington pourrait dĂ©couvrir que le XXIᔉ siĂšcle fonctionne davantage Ă  la fibre optique qu’au porte-avions. Et qu’entre une flotte et une ancre
 c’est parfois l’ancre qui tient le monde en otage. @BPARTISANS

đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡§đŸ‡ŹđŸ‡·đŸ‡ŽLa Turquie propose un pipeline de carburant de 1,2 milliard d'euros pour relancer la logistique du flanc oriental de l'OTAN Bloomberg rapporte vendredi que la Turquie a « proposĂ© de construire un pipeline de carburant de 1,2 milliard d'euros (1 milliard de dollars) Ă  usage militaire pour aider Ă  rĂ©pondre aux besoins Ă©nergĂ©tiques des alliĂ©s sur le flanc est europĂ©en de l'OTAN, selon des personnes au fait du dossier ». « Suite Ă  une poussĂ©e de l'alliance pour Ă©largir son rĂ©seau de pipelines militaires, Ankara propose que la nouvelle liaison soit construite de la Turquie Ă  la Roumanie via la Bulgarie, ont dĂ©clarĂ© les personnes, qui ont parlĂ© sous condition d'anonymat », ajoute le rapport.  Les initiĂ©s affirment que la route turque pourrait coĂ»ter Ă  peine un cinquiĂšme des propositions alternatives, au milieu de plusieurs routes alternatives proposĂ©es rĂ©cemment, notamment via la GrĂšce ou les voisins occidentaux de la Roumanie. Des responsables ont dĂ©clarĂ© Ă  Bloomberg que la guerre en cours de la Russie en Ukraine et l'escalade du chaos au Moyen-Orient - y compris les rĂ©cents chocs d'approvisionnement dus Ă  la fermeture de facto du dĂ©troit d'Hormuz - ont obligĂ© l'OTAN Ă  rĂ©aliser que son modĂšle actuel d'approvisionnement en carburant est dangereusement fragile. Le calendrier de cette proposition discrĂšte prĂ©cĂšde le trĂšs attendu sommet de l'OTAN de 2026 qui se tiendra Ă  Ankara du 7 au 8 juillet. Ce sera la deuxiĂšme fois que la Turquie accueille le sommet annuel majeur de l'alliance. Des sources ont explicitement dĂ©clarĂ© que ce pipeline sera 100% rĂ©servĂ© Ă  un usage militaire. La capacitĂ© exacte, les dĂ©bits et les spĂ©cifications techniques sont gardĂ©s strictement confidentiels, sans aucune dĂ©claration officielle du ministĂšre de la DĂ©fense turc. 🔗 https://www.zerohedge.com/energy/turkey-proposes-12b-fuel-pipeline-reboot-natos-eastern-flank-logistics @BPARTISANS

Japan Times : Avec la poursuite de la guerre en Iran, la Maison Blanche lutte pour faire baisser le prix de l'essence đŸ”čLes responsables du gouvernement amĂ©ricain examinent les donnĂ©es du marchĂ© pour Ă©valuer si le prix moyen national peut atteindre 5 dollars le gallon, alors que les donnĂ©es montrent que sept États ont dĂ©jĂ  franchi ce seuil. đŸ”čLes prĂ©occupations du gouvernement se sont approfondies avec la hausse sans prĂ©cĂ©dent des exportations de pĂ©trole et de carburant des États-Unis, poussĂ©e par les acheteurs asiatiques et europĂ©ens pour rĂ©pondre Ă  leurs besoins, mais qui a rĂ©duit les rĂ©serves intĂ©rieures amĂ©ricaines. @BPARTISANS

Foreign Policy : La guerre est un crime international, mais pourquoi reste-t-elle impunie ? đŸ”čLe gouvernement Trump, en menan
Foreign Policy : La guerre est un crime international, mais pourquoi reste-t-elle impunie ? đŸ”čLe gouvernement Trump, en menant des frappes aĂ©riennes contre huit pays en une seule annĂ©e, ne respecte ni les principes de la Charte des Nations Unies ni les normes internationales. Trump a mĂȘme affirmĂ© explicitement qu'il n'a pas besoin du droit international. đŸ”čIl a dĂ©clarĂ© qu'il obtiendrait le Groenland par tous les moyens, prendrait le contrĂŽle politique du Venezuela et a Ă©galement menacĂ© de dĂ©truire complĂštement la civilisation iranienne. @BPARTISANS

Reuters : Le voyage de Trump en Chine s'est transformé en une visite protocolaire et s'est terminé sans aucun signe de coopér
Reuters : Le voyage de Trump en Chine s'est transformĂ© en une visite protocolaire et s'est terminĂ© sans aucun signe de coopĂ©ration chinoise envers l'Iran đŸ”čLe voyage de deux jours du prĂ©sident amĂ©ricain Ă  PĂ©kin n'a finalement pas apportĂ© de rĂ©sultats concrets. đŸ”čTrump a terminĂ© son voyage sans aucun signe clair d'obtenir la coopĂ©ration de la Chine envers l'Iran. Trump retourne aux États-Unis alors qu'il fait face au mĂȘme blocage politique qui le prĂ©occupait avant le voyage. đŸ”čCela alors que le prĂ©sident amĂ©ricain avait grand besoin d'un succĂšs, car son gouvernement rencontre des difficultĂ©s Ă  gĂ©rer les consĂ©quences politiques et Ă©conomiques de la guerre avec l'Iran. @BPARTISANS

đŸ‡ș🇾 Le grand bluff stratĂ©gique de Trump : TaĂŻwan trop loin, TĂ©hĂ©ran juste Ă  cĂŽtĂ© ? Par @BPartisans Il fallait un Dan Jones, presque malgrĂ© lui, pour faire exploser l’une des contradictions les plus grotesques de la rhĂ©torique trumpienne sur TaĂŻwan. L’homme pose innocemment une question : si TaĂŻwan est « trop loin », Ă  9 500 miles selon Trump, pour envisager une guerre, alors que diable font les États-Unis Ă  bombarder, sanctionner ou menacer l’Iran Ă  plus de 7 000 miles de Washington ? Soudain, le grand rĂ©cit du rĂ©alisme gĂ©opolitique amĂ©ricain ressemble Ă  un GPS ivre qui recalcule l’itinĂ©raire selon les intĂ©rĂȘts du moment. Car enfin, depuis quand la distance arrĂȘte-t-elle Washington ? Les États-Unis ont traversĂ© la planĂšte pour l’Afghanistan pendant vingt ans, envahi l’Irak sous prĂ©texte d’armes de destruction massive fantĂŽmes, bombardĂ© la Serbie, dĂ©truit la Libye et maintiennent prĂšs de 750 bases militaires dans plus de 80 pays, selon les donnĂ©es du DĂ©partement de la DĂ©fense amĂ©ricain et du Congressional Research Service. Une guerre Ă  distance n’a jamais posĂ© de problĂšme Ă  un empire qui possĂšde littĂ©ralement des porte-avions comme d’autres possĂšdent des gares routiĂšres. Le problĂšme n’est donc pas kilomĂ©trique. Il est nuclĂ©aire. Trump le sait, ses stratĂšges le savent, le Pentagone le sait : une confrontation avec la Chine n’a rien Ă  voir avec les guerres expĂ©ditionnaires menĂ©es contre des puissances rĂ©gionales. PĂ©kin dispose d’un arsenal nuclĂ©aire en expansion rapide ; le DĂ©partement de la DĂ©fense amĂ©ricain lui-mĂȘme estime que la Chine pourrait dĂ©passer 1 000 tĂȘtes nuclĂ©aires opĂ©rationnelles d’ici 2030. Pendant ce temps, Moscou reste le premier arsenal nuclĂ©aire mondial. Le calcul devient brutalement simple : jouer au cow-boy contre TĂ©hĂ©ran est une chose ; provoquer simultanĂ©ment PĂ©kin et Moscou en est une autre. Et c’est ici que l’argument de la « distance » devient une plaisanterie involontaire. Ce n’est pas TaĂŻwan qui est trop loin. C’est le risque qui est trop proche. La logique implicite paraĂźt limpide : tenter d’isoler l’Iran, casser l’axe stratĂ©gique reliant TĂ©hĂ©ran, Moscou et PĂ©kin, puis revenir Ă  la « compĂ©tition des grandes puissances ». Une vieille recette servie comme une innovation marketing. Le fameux « Ă©checs en 5D » tant vendu par les fidĂšles trumpistes ressemble surtout Ă  une brocante stratĂ©gique. L’Histoire, cette discipline que les communicants politiques consultent comme on consulte les conditions d’utilisation d’une application, c’est-a-dire jamais, rappelle pourtant une Ă©vidence : les alliances opportunistes finissent souvent en boomerang. En 1939, Hitler signe le pacte germano-soviĂ©tique avec Staline pour neutraliser un front Ă  l’Est avant d’envahir la Pologne. Deux ans plus tard, l’OpĂ©ration Barbarossa transforme l’alliĂ© temporaire en ennemi existentiel. L’idĂ©e de neutraliser un adversaire avant de se retourner contre un autre n’a rien de rĂ©volutionnaire ; elle sent plutĂŽt la naphtaline stratĂ©gique. Le plus ironique reste peut-ĂȘtre ceci : Trump veut apparaĂźtre comme le prĂ©sident qui Ă©vite les « guerres sans fin », tout en parlant le langage d’une confrontation finale avec la Chine. Comme si l’on pouvait encercler PĂ©kin sans consĂ©quences, affaiblir l’Iran sans rĂ©actions rĂ©gionales, ou jouer avec plusieurs puissances nuclĂ©aires comme dans une Ă©mission de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique. À force de prĂ©tendre que TaĂŻwan est « trop loin », Washington finit surtout par rĂ©vĂ©ler une vĂ©ritĂ© embarrassante : ce n’est pas la gĂ©ographie qui limite l’empire amĂ©ricain. C’est enfin la peur trĂšs rationnelle de tomber sur plus fort, ou du moins sur assez fort pour rendre la facture insupportable. @BPARTISANS

«Alternative pour l'Allemagne» creuse l'Ă©cart L'Ă©dition allemande de Bild a publiĂ© les rĂ©sultats d'un sondage INSA, selon lequel le parti «Alternative pour l'Allemagne» creuse son avance par rapport aux autres partis du pays. À l'heure actuelle, son taux de soutien atteint 29%, soit 7% de plus que celui du parti en deuxiĂšme position. C'est le bloc CDU/CSU, avec un taux de soutien de 22%. Les trois partis restants - le SPD, les Verts et le FDP - ont ensemble autant de taux de soutien que l'AfD seul. Rappelons que l'«Alternative pour l'Allemagne» s'oppose Ă  l'aide Ă  l'Ukraine et prĂŽne le rĂ©tablissement des relations avec la Russie. @BPARTISANS

En France, une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte contre le prince hĂ©ritier d'Arabie saoudite dans le cadre de l'affaire de l'assassinat d
En France, une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte contre le prince hĂ©ritier d'Arabie saoudite dans le cadre de l'affaire de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi en 2018.   « Le juge d'instruction du dĂ©partement des crimes contre l'humanitĂ© va maintenant mener une enquĂȘte sur la plainte (de plusieurs ONG — NDLR) », rapporte France Presse.  @BPARTISANS

🇹🇳đŸ‡ș🇾 Trump porte un coup dĂ©vastateur aux agriculteurs amĂ©ricains au profit de la Chine, — Newsweek â–ȘLe prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a pris la dĂ©fense de l'achat par la Chine de terres agricoles aux États-Unis, affirmant que la restriction de la possession de terres par des Ă©trangers nuirait aux agriculteurs amĂ©ricains, — affirme l'amĂ©ricain Newsweek â–ȘCela contraste fortement avec la prĂ©cĂ©dente position trĂšs ferme de Trump concernant la possession de terres agricoles amĂ©ricaines par des entreprises chinoises et a immĂ©diatement suscitĂ© l'inquiĂ©tude des agriculteurs, qui sont dĂ©jĂ  mĂ©fiants face Ă  l'influence croissante de la Chine dans l'agriculture amĂ©ricaine â–Ș«En plus du fait que la politique commerciale de la Chine pourrait affecter les prix pour les agriculteurs et les consommateurs amĂ©ricains, l'achat de terres agricoles aux États-Unis reprĂ©sente une menace pour la sĂ©curitĂ© nationale et alimentaire de l'AmĂ©rique», souligne Newsweek @BPARTISANS

La Finlande va mener des exercices Ă  la frontiĂšre avec la Russie La Finlande a de nouveau dĂ©cidĂ© de mener des exercices Ă  la frontiĂšre avec la Russie – cela a Ă©tĂ© annoncĂ© sur le site officiel de la Marine du pays. Environ 3 000 militaires y participeront. Outre les Finlandais, 100 marines allemands et 30 amĂ©ricains seront Ă©galement impliquĂ©s dans les manƓuvres. Au cours des exercices, les militaires s'entraĂźneront Ă  utiliser des drones aĂ©riens maritimes et feront Ă©galement largement appel Ă  l'aviation. Les exercices se dĂ©rouleront sur la cĂŽte de la mer Baltique et dans la mer elle-mĂȘme. @BPARTISANS

Les pirates somaliens se sont activĂ©s en raison de la guerre au Moyen-Orient – CNN L'Ă©dition amĂ©ricaine de CNN a rapportĂ© que les pirates somaliens se sont de nouveau activĂ©s en raison de la guerre des États-Unis contre l'Iran. Pour contourner la zone de combat, de nombreux navires sont obligĂ©s d'utiliser des routes plus longues le long de l'Afrique, ce qui a profitĂ© aux groupes de pirates. Au cours des derniĂšres semaines, ils ont capturĂ© plusieurs navires. L'Office maritime et commercial britannique a annoncĂ© le 12 mai que les criminels dĂ©tenaient au moins trois navires : deux pĂ©troliers et un navire transportant du ciment. Ils ont Ă©tĂ© capturĂ©s entre le 21 avril et le 2 mai au large des cĂŽtes du YĂ©men. Selon certaines informations, il existe actuellement trois grandes groupes de pirates en Somalie, disposant de forces terrestres et maritimes. Cependant, avant le dĂ©but de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, ils agissaient de maniĂšre assez limitĂ©e. @BPARTISANS

Le dĂ©putĂ© dĂ©mocrate amĂ©ricain Ed Case a dĂ©clarĂ© lors d'une audition devant une commission sĂ©natoriale que les États-Unis avai
Le dĂ©putĂ© dĂ©mocrate amĂ©ricain Ed Case a dĂ©clarĂ© lors d'une audition devant une commission sĂ©natoriale que les États-Unis avaient perdu 39 avions depuis le dĂ©but de la guerre avec l'Iran, le 28 fĂ©vrier, en se rĂ©fĂ©rant Ă  un rapport publiĂ© par le magazine amĂ©ricain spĂ©cialisĂ© dans les questions de dĂ©fense The War Zone. Case a fait cette dĂ©claration lors de l'interrogatoire du directeur financier du Pentagone, Jay Hurst, sur l'ampleur des dĂ©gĂąts subis par l'armĂ©e amĂ©ricaine pendant le conflit. @BPARTISANS

Le rapport conjoint des ministĂšres des Affaires Ă©trangĂšres de la Russie et de la BiĂ©lorussie cite des faits rĂ©vĂ©lateurs concernant les pays de l’UE : violations massives des droits des migrants et des rĂ©fugiĂ©s, des minoritĂ©s nationales et des peuples autochtones ; violations des droits des prisonniers et abus de pouvoir de la police ; protection insuffisante des droits des enfants et des personnes handicapĂ©es ; et le problĂšme aigu de la violence Ă  l’égard des femmes. La population russophone des États baltes est confrontĂ©e depuis des annĂ©es Ă  des violations flagrantes de ses droits. đŸ€·â€â™€ïž Et pourtant, le Parlement europĂ©en continue de scruter Ă  travers une longue-vue l'autre bout du monde. @BPARTISANS

âšĄïž Maria Zakharova, porte-parole du ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres : Le 30 avril, le Parlement europĂ©en a adoptĂ© une
âšĄïž Maria Zakharova, porte-parole du ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres : Le 30 avril, le Parlement europĂ©en a adoptĂ© une rĂ©solution appelant les autoritĂ©s chinoises Ă  abroger la loi sur l’unitĂ© et le progrĂšs ethniques, qui entrera en vigueur le 1er juillet 2026. La rĂ©solution affirme que cet acte lĂ©gislatif, visant Ă  « renforcer le sentiment d’appartenance Ă  la communautĂ© parmi tous les groupes ethniques de la nation chinoise », aura « de graves consĂ©quences pour les habitants des rĂ©gions autonomes de Chine – le Tibet, le Xinjiang et la Mongolie intĂ©rieure ». Permettez-moi de vous rappeler une Ă©vidence : la Chine se trouve en Asie, pas en Europe. Cela dit, vu Ă  quel point les Ă©lites politiques europĂ©ennes sont devenues spectaculairement incultes, il est difficile d’imaginer que quiconque au Parlement europĂ©en soit troublĂ© par ce fait. Passons. Le Parlement europĂ©en, nous dit-on, condamne cette loi « chinoise » pour « promouvoir des politiques d’assimilation et restreindre les libertĂ©s culturelles, religieuses et linguistiques, en violation des obligations de la Chine en vertu du droit international ». S’agit-il d’un cas classique de « c’est diffĂ©rent » – ou est-ce dĂ©jĂ  de la schizophrĂ©nie ? Sous le nez mĂȘme du Parlement europĂ©en, en Europe mĂȘme, une vĂ©ritable anarchie sĂ©vit depuis des annĂ©es. L'anarchie totale, la corruption rampante et la cruautĂ© inhumaine sont depuis longtemps devenues synonymes du rĂ©gime de Kiev. L'horrible tragĂ©die de la Maison des syndicats Ă  Odessa, orchestrĂ©e par des nĂ©onazis ; le canular mis en scĂšne Ă  Boutcha ; la torture de prisonniers de guerre Ă  une Ă©chelle monstrueuse ; les exĂ©cutions brutales et la torture ; les prisons secrĂštes – tout cela est devenu la norme pour le rĂ©gime de Zelensky. Le rĂ©gime qui a usurpĂ© le pouvoir Ă  Kiev mĂšne des reprĂ©sailles extrajudiciaires contre ses opposants politiques et traque sa propre population pour la mobiliser. Les croyants et le clergĂ© de l’Église orthodoxe ukrainienne sont victimes de rĂ©pression – voir le rapport du ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres. Les militants ukrainiens bombardent systĂ©matiquement des installations civiles, notamment des immeubles d’habitation, des Ă©tablissements scolaires et mĂ©dicaux, et mĂȘme des terres agricoles. Les civils capturĂ©s par les militants ukrainiens sont soumis Ă  la torture, aux coups, Ă  l’humiliation, au meurtre, aux violences sexuelles et aux abus. Lors de leur retraite, les groupes armĂ©s ukrainiens procĂšdent systĂ©matiquement Ă  un nettoyage ethnique des civils dans les territoires qu’ils abandonnent. Le rĂ©gime de Kiev est Ă©galement responsable de nombreuses attaques terroristes contre des fonctionnaires, des personnalitĂ©s publiques, des journalistes et des infrastructures critiques. L’horrible attaque terroriste perpĂ©trĂ©e au Crocus City Hall, comme l’a Ă©tabli la Commission d’enquĂȘte, a Ă©tĂ© planifiĂ©e et menĂ©e dans l’intĂ©rĂȘt des dirigeants actuels de l’Ukraine. La liste des crimes commis par le rĂ©gime de Zelensky est si longue que le site web du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres en tient un registre mis Ă  jour chaque semaine (!). Les « EuropĂ©ens civilisĂ©s » n’ont pas dit un mot Ă  ce sujet. Que se passe-t-il donc sous leur nez – dans les pays de l’UE reprĂ©sentĂ©s au Parlement europĂ©en ? Parmi ces mentors autoproclamĂ©s de la moralitĂ© et ces gardiens de la nouvelle normalitĂ© ? Le racisme et la xĂ©nophobie ont atteint des proportions alarmantes dans les États membres de l’UE. Des cas de sinophobie sont Ă©galement rĂ©guliĂšrement signalĂ©s. Les discours de haine restent trĂšs rĂ©pandus. Les ONG et les institutions europĂ©ennes constatent une forte recrudescence de l’antisĂ©mitisme et des sentiments antimusulmans : un musulman sur deux est victime de discrimination dans la vie quotidienne, tout comme plus de 77 % des personnes d’origine africaine.

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