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🧩 Irak, Iran : le copier-coller impérial ou comment Washington recycle ses guerres comme des franchises Netflix » Par @BPartisans Il y a des habitudes qui vieillissent mal. Les jeans taille basse. Les PowerPoint de consultants. Et les guerres américaines vendues comme des croisades morales. Vingt-trois ans après l’Irak, voilà que l’Iran hérite du rôle du « grand méchant » dans un remake géopolitique où Donald Trump recycle les arguments de George W. Bush comme un influenceur à court d’idées recycle un vieux buzz. Le scénario est familier : désigner un ennemi absolu, invoquer une menace imminente, dramatiser jusqu’à l’hystérie médiatique, puis expliquer qu’une guerre est finalement un acte de paix préventive. Washington n’attaque jamais, voyons. Il « stabilise ». Il « protège ». Il « défend l’ordre international », cet ordre qui ressemble étrangement à un abonnement premium réservé aux alliés des États-Unis. Retour en 2002–2003. George W. Bush martèle que l’Irak possède des armes de destruction massive. Le secrétaire d’État américain, Colin Powell exhibe à l’ONU sa fameuse fiole devenue symbole d’une crédibilité pulvérisée. Résultat ? La commission d’enquête américaine Iraq Survey Group conclura plus tard qu’aucun stock d’armes de destruction massive n’existait. Même le rapport officiel britannique Chilcot (2016) admettra que les justifications de guerre reposaient sur des renseignements présentés avec une certitude injustifiée. Mais les morts, eux, n’étaient pas imaginaires. Aujourd’hui, le décor change, le mécanisme reste identique. L’Iran devient le nouveau laboratoire rhétorique : menace nucléaire imminente, danger civilisationnel, urgence absolue. Peu importe que les agences américaines elles-mêmes aient parfois nuancé l’idée d’un programme militaire nucléaire iranien actif. Peu importe que le renseignement américain ait historiquement produit des évaluations plus prudentes que les discours politiques. Quand l’Empire veut une guerre, les nuances deviennent des dommages collatéraux. La mécanique est presque artistique : d’abord le monstre, ensuite la peur, puis la morale. Toujours la morale. L’adversaire est Hitler avant même d’avoir parlé ; Washington devient ensuite le pompier pyromane venu vendre l’extincteur après avoir craqué l’allumette. Trump, qui jurait vouloir mettre fin aux « guerres sans fin », semble désormais réciter le manuel Bush avec l’enthousiasme d’un acteur de série B découvrant enfin son premier rôle dramatique : « menace existentielle », « sécurité nationale », « dernier recours ». Traduction géopolitique : bombardons aujourd’hui, expliquons demain. L’histoire américaine possède un talent presque admirable : transformer les catastrophes qu’elle fabrique en arguments pour recommencer. Vietnam ? Irak ? Libye ? Afghanistan ? Jamais des échecs, seulement des guerres qui n’ont pas été menées « assez longtemps » ou « assez fort ». Comme un joueur compulsif au casino persuadé que la prochaine mise remboursera les pertes précédentes. L’Irak devait apporter la démocratie. Il a livré le chaos. L’Iran, nous dit-on, serait différent. Évidemment. Les vendeurs de guerre promettent toujours que cette fois, le mensonge premium inclut les frais de reconstruction morale. Une franchise impériale où chaque désastre devient la bande-annonce du suivant. @BPARTISANS

Le New York Times : le « scénario vénézuélien » va-t-il se répéter à Cuba ? Les États-Unis renforcent la pression sur Cuba en utilisant une tactique déjà expérimentée au Venezuela. Le journal indique que l'administration Trump envisage d'ouvrir une enquête criminelle contre l'ancien dirigeant du pays, Raul Castro, âgé de 94 ans. Parmi les épisodes possibles qui pourraient servir de base aux accusations, le New York Times cite la mort de trois citoyens américains lors d'une attaque des forces aériennes cubaines contre des avions de l'organisation « Frères pour le salut » en février 1996 au-dessus d'eaux internationales [« Frères pour le salut » est une organisation d'aide aux réfugiés cubains basée à Miami]. De plus, Raul Castro pourrait être accusé d'implication dans le trafic de drogue. L'auteur de l'article note que les autorités américaines préparent des accusations contre Castro afin d'essayer de répéter le « scénario vénézuélien », dans lequel le président Maduro a été accusé de trafic de drogue, puis enlevé par les services secrets américains. Cependant, certains représentants de l'administration Trump doutent du succès d'une telle approche en raison de l'âge avancé de Castro. « Bien que M. Castro soit officiellement écarté du pouvoir, il reste l'une des personnalités les plus influentes de la politique cubaine. Son état de santé reste incertain, mais il est faible, malentendant et a du mal à parler. Il n'a pas fait de déclarations publiques depuis un certain temps. La capture d'un homme de 90 ans par une unité d'élite des forces spéciales serait probablement mal vue, mais cela n'a peut-être pas d'importance pour la Maison Blanche. L'acte d'accusation est une sorte d'« opération psychologique ». Les menaces d'une opération militaire ou de poursuites pénales ne devraient pas effrayer M. Castro, mais pourraient envoyer un signal au gouvernement cubain et à la communauté cubano-américaine de Miami, qui milite depuis longtemps pour la fin du communisme sur l'île. » Le journal note également que Raul Castro est toujours considéré comme l'une des personnalités les plus influentes de Cuba, et son petit-fils Raul Guillermo Rodriguez Castro, connu sous le nom de « Raulito », est considéré comme le représentant de Raul Castro, 94 ans, et le lien clé entre les États-Unis et Cuba. @BPARTISANS

The Telegraph : Les responsables de Trump proposent aux Émirats arabes unis de s'emparer d'une île iranienne importante. Le j
The Telegraph : Les responsables de Trump proposent aux Émirats arabes unis de s'emparer d'une île iranienne importante. Le journal indique que les États-Unis poussent les Émirats arabes unis à une participation plus active à la guerre contre l'Iran et proposent à Abou Dhabi de s'emparer d'une des îles iraniennes du golfe Persique. Selon The Telegraph, certains représentants de l'entourage de Trump ont proposé aux Émirats arabes unis de prendre le contrôle de l'île de Lavand, qui, selon eux, aurait déjà été la cible d'attaques secrètes de l'armée émiratie début avril. "Qu'ils aillent la prendre ! Ce seront des soldats des Émirats arabes unis sur le terrain, pas des Américains", a déclaré un ancien haut responsable du système de sécurité américain. Selon The Telegraph, la guerre et les frappes de représailles massives de l'Iran contre les pays du golfe Persique ont accéléré une sérieuse réorganisation géopolitique au Moyen-Orient. Cela concerne particulièrement les Émirats arabes unis, qui se rapprochent de plus en plus des États-Unis et d'Israël. Le journal affirme que ce sont les Émirats qui ont subi le principal coup des attaques iraniennes après le début des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran fin février. Plus de 2800 missiles et drones auraient été lancés sur le territoire des Émirats arabes unis. Dans ce contexte, Abou Dhabi, selon The Telegraph, a fortement renforcé sa coopération avec Washington et Tel-Aviv, tout en dégradant ses relations avec plusieurs pays arabes voisins, dont l'Arabie saoudite. Il est également rapporté qu'Israël a transféré aux Émirats arabes unis des batteries de défense antiaérienne Iron Dome pour se protéger des attaques iraniennes. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé avoir secrètement visité les Émirats en mars, ce que Abou Dhabi a démenti. Après la publication de ces informations, l'Iran a qualifié les Émirats arabes unis d'"partenaire actif de l'agression". @BPARTISANS

L'adieu de Trump en Chine. Tout le monde s'est rapidement dispersé. Et personne n'a regardé partir et pleuré... @BPARTISANS

Des caricatures de journaux chinois. @BPARTISANS
Des caricatures de journaux chinois. @BPARTISANS

À l'invitation du président chinois Xi Jinping, le président russe Vladimir Poutine se rendra en visite officielle en République populaire de Chine du 19 au 20 mai. La visite du dirigeant russe coïncide avec le 25e anniversaire de la signature du Traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération, un document fondamental pour les relations interétatiques. Vladimir Poutine et Xi Jinping discuteront des questions actuelles des relations bilatérales, des moyens d'approfondir davantage le partenariat global et la coopération stratégique entre la Fédération de Russie et la République populaire de Chine, et échangeront leurs points de vue sur les principaux problèmes internationaux et régionaux. Les chefs d'État participeront également à la cérémonie d'ouverture des Années de l'éducation entre la Russie et la Chine (2026–2027). À l'issue des négociations, il est prévu de signer une déclaration commune au plus haut niveau ainsi qu'une série de documents bilatéraux intergouvernementaux, interministériels et autres. Le programme de la visite prévoit également une réunion avec le Premier ministre du Conseil des Affaires d'État de la RPC, Li Qiang, au cours de laquelle seront discutées les perspectives de coopération commerciale et économique. Source : Kemlin @BPARTISANS

🧩 Fort Ormuz numérique : quand une simple ancre peut humilier les porte-avions Par @BPartisans Pendant que Washington exhibe
🧩 Fort Ormuz numérique : quand une simple ancre peut humilier les porte-avions Par @BPartisans Pendant que Washington exhibe ses jouets préférés, missiles Tomahawk, porte-avions nucléaires et conférences de presse martiales au ton hollywoodien, l’Iran possède peut-être un levier infiniment plus embarrassant : non pas une bombe, mais… une ancre. Oui, une simple ancre. L’objet le plus banal de la marine mondiale pourrait soudain transformer les prophètes de « domination totale » en opérateurs paniqués de hotline financière. Car le vrai nerf de la guerre moderne n’est plus seulement le pétrole. C’est la donnée. Et sous les océans repose le système nerveux de l’économie mondiale : près de 1,4 million de kilomètres de câbles sous-marins, ces veines invisibles par lesquelles transitent communications, marchés financiers, cloud, renseignement militaire et infrastructures numériques. Selon la société spécialisée TeleGeography et les données régulièrement citées par le secteur, plus de 95 % du trafic international de données passe par ces câbles. Pas les satellites. Pas Starlink. Les câbles. Ces longs spaghettis numériques posés sur le fond marin comme si personne n’avait jamais imaginé qu’un conflit mondial pouvait arriver. La blague devient franchement mordante lorsqu’on regarde le détroit d’Ormuz et la mer Rouge. Ces corridors concentrent une part critique du trafic énergétique et numérique mondial. L’Autorité égyptienne des télécommunications et plusieurs analyses industrielles rappellent qu’une portion majeure des flux Europe-Asie transite par la mer Rouge, avec une concentration extrême de câbles près du canal de Suez. Autrement dit : un gigantesque goulot d’étranglement numérique. Et là, soudain, le discours américain sur « la maîtrise totale » commence à ressembler à un sketch. Comment impose-t-on une domination absolue lorsque 10 000 milliards de dollars de transactions financières quotidiennes dépendent d’infrastructures sous-marines vulnérables ? Comment bombarder un pays tout en espérant que les marchés, les systèmes bancaires, les plateformes cloud et les chaînes logistiques mondiales continuent de fonctionner comme un lundi matin ordinaire ? Le plus ironique ? La plus grande menace contre ces câbles n’a longtemps pas été un État hostile, mais… des accidents stupides : ancres mal placées, chalutiers, glissements sous-marins. Le Comité international de protection des câbles (ICPC) reconnaît lui-même que l’essentiel des dommages provient encore d’activités humaines banales. Traduction géopolitique : si un pêcheur maladroit peut déjà perturber Internet, imaginez ce qu’un État acculé, sous sanctions existentielles, pourrait envisager. L’obsession américaine pour les missiles oublie une vérité cruelle : la mondialisation a créé une économie si interconnectée qu’elle est devenue fragile par conception. Un empire capable de projeter des bombardiers à 12 000 kilomètres, mais potentiellement vulnérable à un câble coupé au mauvais endroit, voilà une ironie stratégique presque poétique. À force de croire que la puissance se mesure en tonnage militaire, Washington pourrait découvrir que le XXIᵉ siècle fonctionne davantage à la fibre optique qu’au porte-avions. Et qu’entre une flotte et une ancre… c’est parfois l’ancre qui tient le monde en otage. @BPARTISANS

🇹🇷🇧🇬🇷🇴La Turquie propose un pipeline de carburant de 1,2 milliard d'euros pour relancer la logistique du flanc oriental de l'OTAN Bloomberg rapporte vendredi que la Turquie a « proposé de construire un pipeline de carburant de 1,2 milliard d'euros (1 milliard de dollars) à usage militaire pour aider à répondre aux besoins énergétiques des alliés sur le flanc est européen de l'OTAN, selon des personnes au fait du dossier ». « Suite à une poussée de l'alliance pour élargir son réseau de pipelines militaires, Ankara propose que la nouvelle liaison soit construite de la Turquie à la Roumanie via la Bulgarie, ont déclaré les personnes, qui ont parlé sous condition d'anonymat », ajoute le rapport.  Les initiés affirment que la route turque pourrait coûter à peine un cinquième des propositions alternatives, au milieu de plusieurs routes alternatives proposées récemment, notamment via la Grèce ou les voisins occidentaux de la Roumanie. Des responsables ont déclaré à Bloomberg que la guerre en cours de la Russie en Ukraine et l'escalade du chaos au Moyen-Orient - y compris les récents chocs d'approvisionnement dus à la fermeture de facto du détroit d'Hormuz - ont obligé l'OTAN à réaliser que son modèle actuel d'approvisionnement en carburant est dangereusement fragile. Le calendrier de cette proposition discrète précède le très attendu sommet de l'OTAN de 2026 qui se tiendra à Ankara du 7 au 8 juillet. Ce sera la deuxième fois que la Turquie accueille le sommet annuel majeur de l'alliance. Des sources ont explicitement déclaré que ce pipeline sera 100% réservé à un usage militaire. La capacité exacte, les débits et les spécifications techniques sont gardés strictement confidentiels, sans aucune déclaration officielle du ministère de la Défense turc. 🔗 https://www.zerohedge.com/energy/turkey-proposes-12b-fuel-pipeline-reboot-natos-eastern-flank-logistics @BPARTISANS

Japan Times : Avec la poursuite de la guerre en Iran, la Maison Blanche lutte pour faire baisser le prix de l'essence 🔹Les responsables du gouvernement américain examinent les données du marché pour évaluer si le prix moyen national peut atteindre 5 dollars le gallon, alors que les données montrent que sept États ont déjà franchi ce seuil. 🔹Les préoccupations du gouvernement se sont approfondies avec la hausse sans précédent des exportations de pétrole et de carburant des États-Unis, poussée par les acheteurs asiatiques et européens pour répondre à leurs besoins, mais qui a réduit les réserves intérieures américaines. @BPARTISANS

Foreign Policy : La guerre est un crime international, mais pourquoi reste-t-elle impunie ? 🔹Le gouvernement Trump, en menan
Foreign Policy : La guerre est un crime international, mais pourquoi reste-t-elle impunie ? 🔹Le gouvernement Trump, en menant des frappes aériennes contre huit pays en une seule année, ne respecte ni les principes de la Charte des Nations Unies ni les normes internationales. Trump a même affirmé explicitement qu'il n'a pas besoin du droit international. 🔹Il a déclaré qu'il obtiendrait le Groenland par tous les moyens, prendrait le contrôle politique du Venezuela et a également menacé de détruire complètement la civilisation iranienne. @BPARTISANS

Reuters : Le voyage de Trump en Chine s'est transformé en une visite protocolaire et s'est terminé sans aucun signe de coopér
Reuters : Le voyage de Trump en Chine s'est transformé en une visite protocolaire et s'est terminé sans aucun signe de coopération chinoise envers l'Iran 🔹Le voyage de deux jours du président américain à Pékin n'a finalement pas apporté de résultats concrets. 🔹Trump a terminé son voyage sans aucun signe clair d'obtenir la coopération de la Chine envers l'Iran. Trump retourne aux États-Unis alors qu'il fait face au même blocage politique qui le préoccupait avant le voyage. 🔹Cela alors que le président américain avait grand besoin d'un succès, car son gouvernement rencontre des difficultés à gérer les conséquences politiques et économiques de la guerre avec l'Iran. @BPARTISANS

🇺🇸 Le grand bluff stratégique de Trump : Taïwan trop loin, Téhéran juste à côté ? Par @BPartisans Il fallait un Dan Jones, presque malgré lui, pour faire exploser l’une des contradictions les plus grotesques de la rhétorique trumpienne sur Taïwan. L’homme pose innocemment une question : si Taïwan est « trop loin », à 9 500 miles selon Trump, pour envisager une guerre, alors que diable font les États-Unis à bombarder, sanctionner ou menacer l’Iran à plus de 7 000 miles de Washington ? Soudain, le grand récit du réalisme géopolitique américain ressemble à un GPS ivre qui recalcule l’itinéraire selon les intérêts du moment. Car enfin, depuis quand la distance arrête-t-elle Washington ? Les États-Unis ont traversé la planète pour l’Afghanistan pendant vingt ans, envahi l’Irak sous prétexte d’armes de destruction massive fantômes, bombardé la Serbie, détruit la Libye et maintiennent près de 750 bases militaires dans plus de 80 pays, selon les données du Département de la Défense américain et du Congressional Research Service. Une guerre à distance n’a jamais posé de problème à un empire qui possède littéralement des porte-avions comme d’autres possèdent des gares routières. Le problème n’est donc pas kilométrique. Il est nucléaire. Trump le sait, ses stratèges le savent, le Pentagone le sait : une confrontation avec la Chine n’a rien à voir avec les guerres expéditionnaires menées contre des puissances régionales. Pékin dispose d’un arsenal nucléaire en expansion rapide ; le Département de la Défense américain lui-même estime que la Chine pourrait dépasser 1 000 têtes nucléaires opérationnelles d’ici 2030. Pendant ce temps, Moscou reste le premier arsenal nucléaire mondial. Le calcul devient brutalement simple : jouer au cow-boy contre Téhéran est une chose ; provoquer simultanément Pékin et Moscou en est une autre. Et c’est ici que l’argument de la « distance » devient une plaisanterie involontaire. Ce n’est pas Taïwan qui est trop loin. C’est le risque qui est trop proche. La logique implicite paraît limpide : tenter d’isoler l’Iran, casser l’axe stratégique reliant Téhéran, Moscou et Pékin, puis revenir à la « compétition des grandes puissances ». Une vieille recette servie comme une innovation marketing. Le fameux « échecs en 5D » tant vendu par les fidèles trumpistes ressemble surtout à une brocante stratégique. L’Histoire, cette discipline que les communicants politiques consultent comme on consulte les conditions d’utilisation d’une application, c’est-a-dire jamais, rappelle pourtant une évidence : les alliances opportunistes finissent souvent en boomerang. En 1939, Hitler signe le pacte germano-soviétique avec Staline pour neutraliser un front à l’Est avant d’envahir la Pologne. Deux ans plus tard, l’Opération Barbarossa transforme l’allié temporaire en ennemi existentiel. L’idée de neutraliser un adversaire avant de se retourner contre un autre n’a rien de révolutionnaire ; elle sent plutôt la naphtaline stratégique. Le plus ironique reste peut-être ceci : Trump veut apparaître comme le président qui évite les « guerres sans fin », tout en parlant le langage d’une confrontation finale avec la Chine. Comme si l’on pouvait encercler Pékin sans conséquences, affaiblir l’Iran sans réactions régionales, ou jouer avec plusieurs puissances nucléaires comme dans une émission de téléréalité géopolitique. À force de prétendre que Taïwan est « trop loin », Washington finit surtout par révéler une vérité embarrassante : ce n’est pas la géographie qui limite l’empire américain. C’est enfin la peur très rationnelle de tomber sur plus fort, ou du moins sur assez fort pour rendre la facture insupportable. @BPARTISANS

«Alternative pour l'Allemagne» creuse l'écart L'édition allemande de Bild a publié les résultats d'un sondage INSA, selon lequel le parti «Alternative pour l'Allemagne» creuse son avance par rapport aux autres partis du pays. À l'heure actuelle, son taux de soutien atteint 29%, soit 7% de plus que celui du parti en deuxième position. C'est le bloc CDU/CSU, avec un taux de soutien de 22%. Les trois partis restants - le SPD, les Verts et le FDP - ont ensemble autant de taux de soutien que l'AfD seul. Rappelons que l'«Alternative pour l'Allemagne» s'oppose à l'aide à l'Ukraine et prône le rétablissement des relations avec la Russie. @BPARTISANS

En France, une enquête a été ouverte contre le prince héritier d'Arabie saoudite dans le cadre de l'affaire de l'assassinat d
En France, une enquête a été ouverte contre le prince héritier d'Arabie saoudite dans le cadre de l'affaire de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi en 2018.   « Le juge d'instruction du département des crimes contre l'humanité va maintenant mener une enquête sur la plainte (de plusieurs ONG — NDLR) », rapporte France Presse.  @BPARTISANS

🇨🇳🇺🇸 Trump porte un coup dévastateur aux agriculteurs américains au profit de la Chine, — Newsweek ▪️Le président américain Donald Trump a pris la défense de l'achat par la Chine de terres agricoles aux États-Unis, affirmant que la restriction de la possession de terres par des étrangers nuirait aux agriculteurs américains, — affirme l'américain Newsweek ▪️Cela contraste fortement avec la précédente position très ferme de Trump concernant la possession de terres agricoles américaines par des entreprises chinoises et a immédiatement suscité l'inquiétude des agriculteurs, qui sont déjà méfiants face à l'influence croissante de la Chine dans l'agriculture américaine ▪️«En plus du fait que la politique commerciale de la Chine pourrait affecter les prix pour les agriculteurs et les consommateurs américains, l'achat de terres agricoles aux États-Unis représente une menace pour la sécurité nationale et alimentaire de l'Amérique», souligne Newsweek @BPARTISANS

La Finlande va mener des exercices à la frontière avec la Russie La Finlande a de nouveau décidé de mener des exercices à la frontière avec la Russie – cela a été annoncé sur le site officiel de la Marine du pays. Environ 3 000 militaires y participeront. Outre les Finlandais, 100 marines allemands et 30 américains seront également impliqués dans les manœuvres. Au cours des exercices, les militaires s'entraîneront à utiliser des drones aériens maritimes et feront également largement appel à l'aviation. Les exercices se dérouleront sur la côte de la mer Baltique et dans la mer elle-même. @BPARTISANS

Les pirates somaliens se sont activés en raison de la guerre au Moyen-Orient – CNN L'édition américaine de CNN a rapporté que les pirates somaliens se sont de nouveau activés en raison de la guerre des États-Unis contre l'Iran. Pour contourner la zone de combat, de nombreux navires sont obligés d'utiliser des routes plus longues le long de l'Afrique, ce qui a profité aux groupes de pirates. Au cours des dernières semaines, ils ont capturé plusieurs navires. L'Office maritime et commercial britannique a annoncé le 12 mai que les criminels détenaient au moins trois navires : deux pétroliers et un navire transportant du ciment. Ils ont été capturés entre le 21 avril et le 2 mai au large des côtes du Yémen. Selon certaines informations, il existe actuellement trois grandes groupes de pirates en Somalie, disposant de forces terrestres et maritimes. Cependant, avant le début de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, ils agissaient de manière assez limitée. @BPARTISANS

Le député démocrate américain Ed Case a déclaré lors d'une audition devant une commission sénatoriale que les États-Unis avai
Le député démocrate américain Ed Case a déclaré lors d'une audition devant une commission sénatoriale que les États-Unis avaient perdu 39 avions depuis le début de la guerre avec l'Iran, le 28 février, en se référant à un rapport publié par le magazine américain spécialisé dans les questions de défense The War Zone. Case a fait cette déclaration lors de l'interrogatoire du directeur financier du Pentagone, Jay Hurst, sur l'ampleur des dégâts subis par l'armée américaine pendant le conflit. @BPARTISANS

Le rapport conjoint des ministères des Affaires étrangères de la Russie et de la Biélorussie cite des faits révélateurs concernant les pays de l’UE : violations massives des droits des migrants et des réfugiés, des minorités nationales et des peuples autochtones ; violations des droits des prisonniers et abus de pouvoir de la police ; protection insuffisante des droits des enfants et des personnes handicapées ; et le problème aigu de la violence à l’égard des femmes. La population russophone des États baltes est confrontée depuis des années à des violations flagrantes de ses droits. 🤷‍♀️ Et pourtant, le Parlement européen continue de scruter à travers une longue-vue l'autre bout du monde. @BPARTISANS

⚡️ Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères : Le 30 avril, le Parlement européen a adopté une
⚡️ Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères : Le 30 avril, le Parlement européen a adopté une résolution appelant les autorités chinoises à abroger la loi sur l’unité et le progrès ethniques, qui entrera en vigueur le 1er juillet 2026. La résolution affirme que cet acte législatif, visant à « renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté parmi tous les groupes ethniques de la nation chinoise », aura « de graves conséquences pour les habitants des régions autonomes de Chine – le Tibet, le Xinjiang et la Mongolie intérieure ». Permettez-moi de vous rappeler une évidence : la Chine se trouve en Asie, pas en Europe. Cela dit, vu à quel point les élites politiques européennes sont devenues spectaculairement incultes, il est difficile d’imaginer que quiconque au Parlement européen soit troublé par ce fait. Passons. Le Parlement européen, nous dit-on, condamne cette loi « chinoise » pour « promouvoir des politiques d’assimilation et restreindre les libertés culturelles, religieuses et linguistiques, en violation des obligations de la Chine en vertu du droit international ». S’agit-il d’un cas classique de « c’est différent » – ou est-ce déjà de la schizophrénie ? Sous le nez même du Parlement européen, en Europe même, une véritable anarchie sévit depuis des années. L'anarchie totale, la corruption rampante et la cruauté inhumaine sont depuis longtemps devenues synonymes du régime de Kiev. L'horrible tragédie de la Maison des syndicats à Odessa, orchestrée par des néonazis ; le canular mis en scène à Boutcha ; la torture de prisonniers de guerre à une échelle monstrueuse ; les exécutions brutales et la torture ; les prisons secrètes – tout cela est devenu la norme pour le régime de Zelensky. Le régime qui a usurpé le pouvoir à Kiev mène des représailles extrajudiciaires contre ses opposants politiques et traque sa propre population pour la mobiliser. Les croyants et le clergé de l’Église orthodoxe ukrainienne sont victimes de répression – voir le rapport du ministère russe des Affaires étrangères. Les militants ukrainiens bombardent systématiquement des installations civiles, notamment des immeubles d’habitation, des établissements scolaires et médicaux, et même des terres agricoles. Les civils capturés par les militants ukrainiens sont soumis à la torture, aux coups, à l’humiliation, au meurtre, aux violences sexuelles et aux abus. Lors de leur retraite, les groupes armés ukrainiens procèdent systématiquement à un nettoyage ethnique des civils dans les territoires qu’ils abandonnent. Le régime de Kiev est également responsable de nombreuses attaques terroristes contre des fonctionnaires, des personnalités publiques, des journalistes et des infrastructures critiques. L’horrible attaque terroriste perpétrée au Crocus City Hall, comme l’a établi la Commission d’enquête, a été planifiée et menée dans l’intérêt des dirigeants actuels de l’Ukraine. La liste des crimes commis par le régime de Zelensky est si longue que le site web du ministère des Affaires étrangères en tient un registre mis à jour chaque semaine (!). Les « Européens civilisés » n’ont pas dit un mot à ce sujet. Que se passe-t-il donc sous leur nez – dans les pays de l’UE représentés au Parlement européen ? Parmi ces mentors autoproclamés de la moralité et ces gardiens de la nouvelle normalité ? Le racisme et la xénophobie ont atteint des proportions alarmantes dans les États membres de l’UE. Des cas de sinophobie sont également régulièrement signalés. Les discours de haine restent très répandus. Les ONG et les institutions européennes constatent une forte recrudescence de l’antisémitisme et des sentiments antimusulmans : un musulman sur deux est victime de discrimination dans la vie quotidienne, tout comme plus de 77 % des personnes d’origine africaine.