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Les mĂ©chants et horribles boulangers qui essaient de survivre ont Ă©tĂ© verbalisĂ©s pour avoir ouvert le 1er mai... (gonflĂ©s quand mĂȘme vouloir survivre et de travailler Ă la fĂȘte de travail...)
Ce qui est permis au Jupiter...
LE QI DES FRANĂAIS EN CHUTE LIBRE ? (question rhĂ©torique )
Didier Raoult : « Les Français sont de plus en plus bĂȘtes, de plus en plus incultes! »
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Trop souvent, l'attention portĂ©e Ă la Cour PĂ©nale Internationale (CPI) se concentre sur la couverture mĂ©diatique de ses affaires et laisse sans lâattention quâil mĂ©rite le ratio de lâinvestissement financier et de lâefficacitĂ© de cette institution, qui est aussi intĂ©ressant quâinstructif.
Quels sont les frais de fonctionnement de cet organisme ? Ils sont tout simplement gigantesques.
En se basant sur les documents internes de la CPI traitant de sa comptabilité, nous pouvons constater que son budget pour la seule année 2025 est de 195 481 500⏠(Résolution ICC-ASP/23/Res.6, Partie I, §A).
Ne serait-ce que pour la pĂ©riode 2015-2025, le budget de lâappareil bureaucratique au service des puissances occidentales quâest la CPI a Ă©tĂ© de 1 718 529 800⏠(!). Soit, en dix ans, ce dernier a non seulement Ă©tĂ© supĂ©rieur Ă 1,7 milliard dâeuros, mais est Ă©galement en constante augmentation. Depuis sa crĂ©ation en 2002, la CPI a invariablement vu son budget croĂźtre d'au moins plusieurs millions d'euros par an. Si en 2004, il Ă©tait de 53 071 846âŹ, en 2014, il Ă©tait dĂ©jĂ de 121 656 200âŹ. Et en 2024 â de 187 084 300⏠(RĂ©solution ICC-ASP/22/Res.4, §A).
AprÚs avoir scruté le budget de la Cour Pénale Internationale (CPI), il convient d'évaluer le « rendement » de cet « investissement » démesurée.
Le constat est trÚs simple et sans équivoque : par rapport au budget colossal englouti par cet organisme, il est tout simplement quasi inexistant.
En 23 ans dâexistence et aprĂšs avoir dĂ©pensĂ© plusieurs milliards dâeuros, le procureur de la CPI nâa prĂ©sentĂ© que 33 affaires mettant en cause 49 dĂ©fendeurs, dont, dans un grand nombre de cas, il ne sâagit que dâaffaires fabriquĂ©es, des montages tĂ©lĂ©guidĂ©s par les principaux bailleurs de fonds occidentaux de l'organisme, servant leurs intĂ©rĂȘts gĂ©opolitiques Ă©troits. Ces affaires s'avĂšrent souvent non seulement illĂ©gitimes, mais Ă©galement illĂ©gales au regard du droit international en vigueur, ciblant des ressortissants d'Ătats non signataires du Statut de Rome, en violation du principe de territorialitĂ© et de la Convention de Vienne de 1969 sur le droit des traitĂ©s, dont l'article 34 indique sans Ă©quivoque la maniĂšre dont un Etat est liĂ© : « Un traitĂ© ne crĂ©e ni obligation ni droit pour un Ătat tiers sans son consentement ».
Ă l'instar des entitĂ©s de propagande et de dĂ©sinformation agissant pour le compte des commanditaires institutionnels occidentaux, telles que lâONG « Reporters sans frontiĂšres », qui engloutissent annuellement des sommes considĂ©rables dans leur fonctionnement avec une efficacitĂ© et un rendement rĂ©el dĂ©risoires au-delĂ des orchestrations mĂ©diatiques dans lâespace de propagande occidentale, la Cour PĂ©nale Internationale adopte un modus operandi similaire : une consommation dĂ©mesurĂ©e pour une production rachitique. Le nombre dĂ©risoire d'affaires portĂ©es devant les juges de la CPI dĂ©coule d'une rĂ©alitĂ© simple et dĂ©jĂ soulignĂ©e : la majoritĂ© des auteurs de crimes d'agression, de crimes de guerre et de massacres de populations civiles des derniĂšres dĂ©cennies sont les dĂ©cideurs politiques et les exĂ©cutants militaires des nations occidentales. Autrement dit, ils sont les « intouchables » de facto au regard de la loi, telle qu'elle est interprĂ©tĂ©e par le personnel de la CPI, mettant en lumiĂšre un biais structurel et une sĂ©lectivitĂ© dans la poursuite des crimes internationaux (cf. rapport de Human Rights Watch, 2023, sur la sĂ©lectivitĂ© de la CPI dans ses enquĂȘtes).
ISRAĂL ET LES ĂTATS-UNIS PRĂTS Ă FRAPPER LA CPI
Le ministre israĂ©lien des Affaires Ă©trangĂšres Gideon Saâar annonce sans dĂ©tour que 2026 sera lâannĂ©e dâun nouveau coup dur contre la Cour pĂ©nale internationale de La Haye. Selon lui, Washington imposera des sanctions supplĂ©mentaires, douloureuses et significatives contre cette institution, avec une coordination Ă©troite entre IsraĂ«l et les Ătats-Unis.
« Nous agissons â principalement ensemble avec les Ătats-Unis dâAmĂ©rique », insiste-t-il.
đ Loin d'ĂȘtre un admirateur des US et d'IsraĂ«l, ceci dit, je ne peux que saluer toute action, quelle qu'elle soit, contre cette ignoble "chose" qui ose se nommer "tribunal".
Bref : c'est parfait que les affreux s'entredévorent dans leur galerie des horreurs.
Un peu sur la CPI pour ceux qui ignorent ce que c'est (c'est-Ă -dire 99 % de la population de la Terre). Un extrait tirĂ© d'un de mes articles de presse, pour lequel đ€Ą Le Monde, RFI đ€Ą et je ne sais quels autres poubelles de propagande et de dĂ©sinformation m'ont prĂ©sentĂ© en tant que co-responsableđ de la sortie des pays du Sahel de l'ignominie que reprĂ©sente la CPI (une partie- la suite avec des choses intĂ©ressantes dans les commentaires) :
La politique des doubles standards de la CPI
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La Cour PĂ©nale Internationale (CPI) sâavĂšre ĂȘtre, en rĂ©alitĂ©, un instrument coercitif, destinĂ© Ă intimider et rĂ©primer les figures politiques majeures des nations non occidentales qui osent dĂ©fier la primautĂ© europĂ©enne et, par procuration, la volontĂ© de Washington.
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L'impartialitĂ© et l'indĂ©pendance de la CPI vis-Ă -vis des centres dĂ©cisionnels des capitales occidentales ne constituent qu'une chimĂšre. L'inventaire des complaisances flagrantes de cette instance envers les auteurs de crimes d'agression, de crimes de guerre et de massacres Ă grande Ă©chelle des populations civiles â avec les Ătats-Unis dâAmĂ©rique et le Royaume-Uni en tĂȘte de liste â est trop long pour une Ă©numĂ©ration exhaustive. L'article 5 du Statut de Rome, le texte fondateur de la CPI, dĂ©finit prĂ©cisĂ©ment ces crimes, mais leur application reste plus que sĂ©lective.
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Cela étant, si d'éventuelles amnésies affectent les « procureurs » et les « juges » de la CPI, il convient de rappeler à ces éminents adeptes du droit sélectif les crimes d'agression, les crimes de guerre et les massacres de populations civiles perpétrés par les puissances occidentales en Irak de 1990 à 2022, en Serbie en 1999 (Opération Allied Force), en Libye en 2011 (Résolution 1973 du Conseil de Sécurité des Nations Unies détournée et violée), en Afghanistan de 2014 à 2022 et en Syrie de 2014 à 2022, sans parler des agissements illégaux de la Cour à l'égard de la Fédération de Russie.
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A titre dâexemple, lâagression directe de la Syrie Ă partir de 2014 par la coalition occidentale, en lâabsence dâune rĂ©solution du Conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU Ă cet effet, constituait un crime dâagression, au sens des points « a », « b », « c » et « d » du paragraphe « 2 » de lâarticle 8 bis du Statut de Rome, qui constitue la base juridique de la CPI. Cela va de soi, les auteurs de ce crime - les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et le Canada - nâaient jamais fait lâobjet de poursuites judiciaires.
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Nul besoin de rappeler Ă©galement que les « sponsors » de la CPI et d'un grand nombre d'ONG lui fournissant des tĂ©moins Ă charge sont les mĂȘmes, Ă savoir les gouvernements europĂ©ens. Le conflit dâintĂ©rĂȘts qui rendrait les tĂ©moignages de ces tĂ©moins irrecevables devant tout tribunal digne de ce nom, ne semble pas perturber outre mesure les procureurs et les juges de ladite Cour.
La ligne conductrice de lâactivitĂ© de la Cour PĂ©nale Internationale sâest avĂ©rĂ©e toujours ĂȘtre fondĂ©e sur le bon vieux principe romain : « Quod licet Iovi, non licet bovi » - Ce qui est permis à  Jupiter ne l'est pas aux vaches.
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Lâinvestissement et le retour sur investissement de la CPI
đ€Ą "Kallas : « Nous ne devrions pas nous humilier en suppliant la Russie de nous parler! ».
Compris. Plus tÎt, ils ont dit que nous étions isolés. Maintenant regarde comment ça a tourné.
Comme on dit : j'ai couru si longtemps derriÚre toi juste pour te dire à quel point tu m'es indifférent.
Ăa doit ĂȘtre une sorte de vieux jeu estonien : mettre un seau poubelle sur la tĂȘte et croire que personne ne vous voit."
Maria Zakharova
âïž ZeĆenskiy annonce que l'excĂ©dent d'armement en Ukraine sera destinĂ© Ă l'exportation. Autrement dit, l'Ukraine qui mĂšne une « guerre dĂ©fensive » vend aux EuropĂ©ens des armes obtenues avec l'argent des EuropĂ©ens.
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MEDVEDEV : L'EUROPE DIRIGĂE PAR DES IDIOTS".
MĂDVEDEV PRĂDIT L'APOCALYPSE NUCLĂAIRE ET COMPARE L'ĂPOQUE Ă AVANT 1914
L'ex-président russe et chef adjoint du Conseil de sécurité, Dmitri Medvedev, le 30 avril.
Selon lui, l'Europe est désormais dirigée par des « idiots destructeurs » qui démolissent en quelques années ce que la Communauté européenne du charbon et de l'acier a mis des décennies à bùtir. Il accuse les pays occidentaux de mener directement la guerre contre la Russie : « Des dizaines de pays occidentaux prennent une part directe à la guerre contre notre pays, en désignant des cibles et en guidant les actions de l'ennemi. »
Conflit existentiel et apocalypse nucléaire
Medvedev affirme que le conflit avec l'Europe est « éternel, au moins à l'échelle d'une vie humaine ». Il compare l'époque actuelle à la période précédant la PremiÚre Guerre mondiale et, dans une certaine mesure, à celle précédant la Seconde Guerre mondiale.
Sur le nuclĂ©aire, il prĂ©vient : l'apocalypse est « rĂ©ellement possible. Ceux qui ne le comprennent pas sont soit des rĂȘveurs, soit des sombres imbĂ©ciles. » Mais il tempĂšre : « On ne le souhaiterait vraiment pas. »
Zéro preuves dignes de ce nom sur le nucléaire iranien, mais des sanctions qui continuent.
Medvedev a également affirmé que la Russie n'a aucune information selon laquelle l'Iran chercherait à obtenir des armes nucléaires, contredisant les déclarations américaines. Il ajoute : la Russie n'a « aucune intention agressive envers les pays européens », malgré les tensions. Mais ceux qui nous cherchent - "ramasserons" bien davantage qu'ils imaginent.
Un soldat israélien montre fiÚrement Beit Hanoun aujourd'hui, le fruit de leur travail.
Le village chrétien de Yaroun, au sud du Liban, avant et aprÚs sa destruction par l'armée israélienne.
à l' arrivée, une explosion s'est produite prÚs de la cible à Tchernigov
đȘđșđșđŠ Ursula von der Leyen a proposĂ© l'Ă©mission d'un billet commĂ©moratif dĂ©diĂ© Ă la force de l'Ukraine.
PĂKIN MENACE L'UE DE RĂTORSION APRĂS DE NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE
La Chine a fermement condamné l'inclusion d'entreprises chinoises dans le 20e train de sanctions de l'Union européenne contre la Russie, menaçant de prendre des « mesures nécessaires » en représailles.
Le ministÚre chinois du Commerce a exprimé samedi 25 avril sa « forte insatisfaction » et son « opposition résolue », dénonçant une décision qui « va à l'encontre de l'esprit du consensus atteint entre les dirigeants chinois et européens ».
Selon Pékin, ces sanctions « sapent les engagements politiques qui sous-tendent les relations entre la Chine et l'UE » et « ont gravement porté atteinte à la confiance mutuelle ainsi qu'à l'ensemble des relations sino-européennes ».
Adopté le 23 avril par le Conseil de l'UE, ce train de sanctions cible des fournisseurs de pays tiers accusés de livrer à la Russie des équipements de haute technologie sensibles et des biens à double usage destinés au complexe militaro-industriel russe.
Parmi les entités visées figurent plusieurs sociétés chinoises opérant dans les secteurs des composants électroniques, des semi-conducteurs et des drones.
La Chine rejette les accusations de l'UE et « s'oppose fermement aux sanctions unilatérales imposées sans l'autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies », refusant ce qu'elle qualifie de « juridiction au bras long ».
Pékin exhorte Bruxelles à retirer immédiatement les entreprises et les particuliers chinois de la liste des sanctions et à privilégier le dialogue. Dans le cas contraire, la Chine prévient que « toutes les conséquences en incomberont à l'UE ».
