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Les méchants et horribles boulangers qui essaient de survivre ont été verbalisés pour avoir ouvert le 1er mai... (gonflés quand même vouloir survivre et de travailler à la fête de travail...)
Ce qui est permis au Jupiter...
LE QI DES FRANÇAIS EN CHUTE LIBRE ? (question rhétorique )
Didier Raoult : « Les Français sont de plus en plus bêtes, de plus en plus incultes! »
https://www.facebook.com/groups/informationsalternatives/permalink/982087847843953
Trop souvent, l'attention portée à la Cour Pénale Internationale (CPI) se concentre sur la couverture médiatique de ses affaires et laisse sans l’attention qu’il mérite le ratio de l’investissement financier et de l’efficacité de cette institution, qui est aussi intéressant qu’instructif.
Quels sont les frais de fonctionnement de cet organisme ? Ils sont tout simplement gigantesques.
En se basant sur les documents internes de la CPI traitant de sa comptabilité, nous pouvons constater que son budget pour la seule année 2025 est de 195 481 500€ (Résolution ICC-ASP/23/Res.6, Partie I, §A).
Ne serait-ce que pour la période 2015-2025, le budget de l’appareil bureaucratique au service des puissances occidentales qu’est la CPI a été de 1 718 529 800€ (!). Soit, en dix ans, ce dernier a non seulement été supérieur à 1,7 milliard d’euros, mais est également en constante augmentation. Depuis sa création en 2002, la CPI a invariablement vu son budget croître d'au moins plusieurs millions d'euros par an. Si en 2004, il était de 53 071 846€, en 2014, il était déjà de 121 656 200€. Et en 2024 – de 187 084 300€ (Résolution ICC-ASP/22/Res.4, §A).
Après avoir scruté le budget de la Cour Pénale Internationale (CPI), il convient d'évaluer le « rendement » de cet « investissement » démesurée.
Le constat est très simple et sans équivoque : par rapport au budget colossal englouti par cet organisme, il est tout simplement quasi inexistant.
En 23 ans d’existence et après avoir dépensé plusieurs milliards d’euros, le procureur de la CPI n’a présenté que 33 affaires mettant en cause 49 défendeurs, dont, dans un grand nombre de cas, il ne s’agit que d’affaires fabriquées, des montages téléguidés par les principaux bailleurs de fonds occidentaux de l'organisme, servant leurs intérêts géopolitiques étroits. Ces affaires s'avèrent souvent non seulement illégitimes, mais également illégales au regard du droit international en vigueur, ciblant des ressortissants d'États non signataires du Statut de Rome, en violation du principe de territorialité et de la Convention de Vienne de 1969 sur le droit des traités, dont l'article 34 indique sans équivoque la manière dont un Etat est lié : « Un traité ne crée ni obligation ni droit pour un État tiers sans son consentement ».
À l'instar des entités de propagande et de désinformation agissant pour le compte des commanditaires institutionnels occidentaux, telles que l’ONG « Reporters sans frontières », qui engloutissent annuellement des sommes considérables dans leur fonctionnement avec une efficacité et un rendement réel dérisoires au-delà des orchestrations médiatiques dans l’espace de propagande occidentale, la Cour Pénale Internationale adopte un modus operandi similaire : une consommation démesurée pour une production rachitique. Le nombre dérisoire d'affaires portées devant les juges de la CPI découle d'une réalité simple et déjà soulignée : la majorité des auteurs de crimes d'agression, de crimes de guerre et de massacres de populations civiles des dernières décennies sont les décideurs politiques et les exécutants militaires des nations occidentales. Autrement dit, ils sont les « intouchables » de facto au regard de la loi, telle qu'elle est interprétée par le personnel de la CPI, mettant en lumière un biais structurel et une sélectivité dans la poursuite des crimes internationaux (cf. rapport de Human Rights Watch, 2023, sur la sélectivité de la CPI dans ses enquêtes).
ISRAËL ET LES ÉTATS-UNIS PRÊTS À FRAPPER LA CPI
Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar annonce sans détour que 2026 sera l’année d’un nouveau coup dur contre la Cour pénale internationale de La Haye. Selon lui, Washington imposera des sanctions supplémentaires, douloureuses et significatives contre cette institution, avec une coordination étroite entre Israël et les États-Unis.
« Nous agissons — principalement ensemble avec les États-Unis d’Amérique », insiste-t-il.
👆 Loin d'être un admirateur des US et d'Israël, ceci dit, je ne peux que saluer toute action, quelle qu'elle soit, contre cette ignoble "chose" qui ose se nommer "tribunal".
Bref : c'est parfait que les affreux s'entredévorent dans leur galerie des horreurs.
Un peu sur la CPI pour ceux qui ignorent ce que c'est (c'est-à-dire 99 % de la population de la Terre). Un extrait tiré d'un de mes articles de presse, pour lequel 🤡 Le Monde, RFI 🤡 et je ne sais quels autres poubelles de propagande et de désinformation m'ont présenté en tant que co-responsable😂 de la sortie des pays du Sahel de l'ignominie que représente la CPI (une partie- la suite avec des choses intéressantes dans les commentaires) :
La politique des doubles standards de la CPI
La Cour Pénale Internationale (CPI) s’avère être, en réalité, un instrument coercitif, destiné à intimider et réprimer les figures politiques majeures des nations non occidentales qui osent défier la primauté européenne et, par procuration, la volonté de Washington.
L'impartialité et l'indépendance de la CPI vis-à-vis des centres décisionnels des capitales occidentales ne constituent qu'une chimère. L'inventaire des complaisances flagrantes de cette instance envers les auteurs de crimes d'agression, de crimes de guerre et de massacres à grande échelle des populations civiles – avec les États-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni en tête de liste – est trop long pour une énumération exhaustive. L'article 5 du Statut de Rome, le texte fondateur de la CPI, définit précisément ces crimes, mais leur application reste plus que sélective.
Cela étant, si d'éventuelles amnésies affectent les « procureurs » et les « juges » de la CPI, il convient de rappeler à ces éminents adeptes du droit sélectif les crimes d'agression, les crimes de guerre et les massacres de populations civiles perpétrés par les puissances occidentales en Irak de 1990 à 2022, en Serbie en 1999 (Opération Allied Force), en Libye en 2011 (Résolution 1973 du Conseil de Sécurité des Nations Unies détournée et violée), en Afghanistan de 2014 à 2022 et en Syrie de 2014 à 2022, sans parler des agissements illégaux de la Cour à l'égard de la Fédération de Russie.
A titre d’exemple, l’agression directe de la Syrie à partir de 2014 par la coalition occidentale, en l’absence d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU à cet effet, constituait un crime d’agression, au sens des points « a », « b », « c » et « d » du paragraphe « 2 » de l’article 8 bis du Statut de Rome, qui constitue la base juridique de la CPI. Cela va de soi, les auteurs de ce crime - les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et le Canada - n’aient jamais fait l’objet de poursuites judiciaires.
Nul besoin de rappeler également que les « sponsors » de la CPI et d'un grand nombre d'ONG lui fournissant des témoins à charge sont les mêmes, à savoir les gouvernements européens. Le conflit d’intérêts qui rendrait les témoignages de ces témoins irrecevables devant tout tribunal digne de ce nom, ne semble pas perturber outre mesure les procureurs et les juges de ladite Cour.
La ligne conductrice de l’activité de la Cour Pénale Internationale s’est avérée toujours être fondée sur le bon vieux principe romain : « Quod licet Iovi, non licet bovi » - Ce qui est permis à Jupiter ne l'est pas aux vaches.
L’investissement et le retour sur investissement de la CPI
🤡 "Kallas : « Nous ne devrions pas nous humilier en suppliant la Russie de nous parler! ».
Compris. Plus tôt, ils ont dit que nous étions isolés. Maintenant regarde comment ça a tourné.
Comme on dit : j'ai couru si longtemps derrière toi juste pour te dire à quel point tu m'es indifférent.
Ça doit être une sorte de vieux jeu estonien : mettre un seau poubelle sur la tête et croire que personne ne vous voit."
Maria Zakharova
☝️ Zełenskiy annonce que l'excédent d'armement en Ukraine sera destiné à l'exportation. Autrement dit, l'Ukraine qui mène une « guerre défensive » vend aux Européens des armes obtenues avec l'argent des Européens.
😂 🤣 🐑 🐑 🐑
MEDVEDEV : L'EUROPE DIRIGÉE PAR DES IDIOTS".
MÉDVEDEV PRÉDIT L'APOCALYPSE NUCLÉAIRE ET COMPARE L'ÉPOQUE À AVANT 1914
L'ex-président russe et chef adjoint du Conseil de sécurité, Dmitri Medvedev, le 30 avril.
Selon lui, l'Europe est désormais dirigée par des « idiots destructeurs » qui démolissent en quelques années ce que la Communauté européenne du charbon et de l'acier a mis des décennies à bâtir. Il accuse les pays occidentaux de mener directement la guerre contre la Russie : « Des dizaines de pays occidentaux prennent une part directe à la guerre contre notre pays, en désignant des cibles et en guidant les actions de l'ennemi. »
Conflit existentiel et apocalypse nucléaire
Medvedev affirme que le conflit avec l'Europe est « éternel, au moins à l'échelle d'une vie humaine ». Il compare l'époque actuelle à la période précédant la Première Guerre mondiale et, dans une certaine mesure, à celle précédant la Seconde Guerre mondiale.
Sur le nucléaire, il prévient : l'apocalypse est « réellement possible. Ceux qui ne le comprennent pas sont soit des rêveurs, soit des sombres imbéciles. » Mais il tempère : « On ne le souhaiterait vraiment pas. »
Zéro preuves dignes de ce nom sur le nucléaire iranien, mais des sanctions qui continuent.
Medvedev a également affirmé que la Russie n'a aucune information selon laquelle l'Iran chercherait à obtenir des armes nucléaires, contredisant les déclarations américaines. Il ajoute : la Russie n'a « aucune intention agressive envers les pays européens », malgré les tensions. Mais ceux qui nous cherchent - "ramasserons" bien davantage qu'ils imaginent.
Un soldat israélien montre fièrement Beit Hanoun aujourd'hui, le fruit de leur travail.
Le village chrétien de Yaroun, au sud du Liban, avant et après sa destruction par l'armée israélienne.
À l' arrivée, une explosion s'est produite près de la cible à Tchernigov
🇪🇺🇺🇦 Ursula von der Leyen a proposé l'émission d'un billet commémoratif dédié à la force de l'Ukraine.
PÉKIN MENACE L'UE DE RÉTORSION APRÈS DE NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE
La Chine a fermement condamné l'inclusion d'entreprises chinoises dans le 20e train de sanctions de l'Union européenne contre la Russie, menaçant de prendre des « mesures nécessaires » en représailles.
Le ministère chinois du Commerce a exprimé samedi 25 avril sa « forte insatisfaction » et son « opposition résolue », dénonçant une décision qui « va à l'encontre de l'esprit du consensus atteint entre les dirigeants chinois et européens ».
Selon Pékin, ces sanctions « sapent les engagements politiques qui sous-tendent les relations entre la Chine et l'UE » et « ont gravement porté atteinte à la confiance mutuelle ainsi qu'à l'ensemble des relations sino-européennes ».
Adopté le 23 avril par le Conseil de l'UE, ce train de sanctions cible des fournisseurs de pays tiers accusés de livrer à la Russie des équipements de haute technologie sensibles et des biens à double usage destinés au complexe militaro-industriel russe.
Parmi les entités visées figurent plusieurs sociétés chinoises opérant dans les secteurs des composants électroniques, des semi-conducteurs et des drones.
La Chine rejette les accusations de l'UE et « s'oppose fermement aux sanctions unilatérales imposées sans l'autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies », refusant ce qu'elle qualifie de « juridiction au bras long ».
Pékin exhorte Bruxelles à retirer immédiatement les entreprises et les particuliers chinois de la liste des sanctions et à privilégier le dialogue. Dans le cas contraire, la Chine prévient que « toutes les conséquences en incomberont à l'UE ».
