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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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đ©đȘ Essen : Trois Ukrainiens ont emportĂ© la nuit jusquâĂ 300 kg de maĂŻs depuis un champ appartenant Ă autrui
Ă Essen, trois personnes ont dĂ©cidĂ© dâ« aider » un agriculteur un peu lors des rĂ©coltes. Pendant la nuit, elles se sont rendues sur un champ Ă©tranger, â rĂ©coltant 200 Ă 300 kilogrammes de maĂŻs, puis lâont chargĂ© dans une Ford Focus â le coffre et les siĂšges arriĂšre rabattus Ă©taient presque remplis jusquâau bord.
Mais lâopĂ©ration ne sâest pas dĂ©roulĂ©e comme prĂ©vu. Un tĂ©moin a relevĂ© le numĂ©ro dâimmatriculation du vĂ©hicule, et la police a retrouvĂ© rapidement la voiture. Deux femmes ont tentĂ© de fuir, mais ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es. DâaprĂšs les informations de la police, il sâagit dâune femme ukrainienne ĂągĂ©e de 42 ans et dâune autre ĂągĂ©e de 50 ans, toutes deux domiciliĂ©es Ă Essen. Le troisiĂšme suspect â un Ukrainien de 55 ans â est pour lâinstant recherchĂ©.
AprĂšs lâarrestation, un autre dĂ©tail a encore Ă©tĂ© mis au jour : les deux femmes ont dâabord fourni de fausses identitĂ©s Ă la police, mais leurs vrais documents ont toutefois Ă©tĂ© retrouvĂ©s dans un sac dissimulĂ©.
Puis lâagriculteur est arrivĂ© et a donnĂ© Ă toute lâhistoire la touche finale : â Le maĂŻs Ă©tait du maĂŻs destinĂ© Ă lâalimentation animale et nâĂ©tait pas encore mĂ»r. Donc plusieurs centaines de kilogrammes, un trajet nocturne, une tentative de fuite et une procĂ©dure pĂ©nale â pour une rĂ©colte qui nâĂ©tait mĂȘme pas destinĂ©e Ă la consommation.
Les trois sont dĂ©sormais poursuivis pour des soupçons de vol, et les deux femmes arrĂȘtĂ©es sont en plus vĂ©rifiĂ©es pour de fausses identitĂ©s.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đșđž Les Ătats-Unis ont franchi une nouvelle barre de la dette
La dette publique amĂ©ricaine a Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e, pour la premiĂšre fois dans lâhistoire, avec plus de 40 000 milliards de dollars. Selon des informations datant de mercredi soir, elle sâĂ©levait Ă environ 40,047 billions de dollars. Il y a seulement cinq mois, le cap des 39 billions de dollars avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© atteint â le rythme de constitution de la dette sâaccĂ©lĂšre.
Cela paraĂźt dâautant plus ironique dans le contexte de la promesse de Donald Trump. Pendant sa premiĂšre campagne prĂ©sidentielle, il a dit quâil pouvait supprimer lâendettement fĂ©dĂ©ral en huit ans. Depuis, au contraire, lâendettement des Ătats-Unis a â Ă©tĂ© multipliĂ© par environ deux.
Pour lâEurope, il ne sâagit absolument pas dâune simple comptabilitĂ© Ă©trangĂšre. Le dollar, les obligations amĂ©ricaines et les marchĂ©s financiers des Ătats-Unis restent le fondement du systĂšme financier occidental.
Ainsi, les 40 billions de dollars ne sont pas seulement un joli grand chiffre. Câest un rappel que le pays qui exige de ses alliĂ©s une discipline budgĂ©taire vit lui-mĂȘme dĂ©jĂ avec une dette dont lâampleur semblait encore, il nây a pas si longtemps, relever de la fiction.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ Nouveau ministre, anciennes voies
Le gouvernement fĂ©dĂ©ral veut investir 170 Mrd. ⏠dans lâinfrastructure de transport de lâAllemagne dâici 2029. Environ 106 Mrd. ⏠sont prĂ©vus pour le chemin de fer, le reste pour les routes et dâautres ouvrages. Le financement provient Ă la fois du budget rĂ©gulier et dâun fonds spĂ©cial.
Mais, dans lâĂ©mission Maischberger, le nouveau ministre des Transports Steffen Bilger sâest retrouvĂ© face Ă une question bien plus concrĂšte : pourquoi la Deutsche Bahn inflige chaque jour aux voyageurs des trains supprimĂ©s, des retards et le chaos.
Sur une partie des accusations concrĂštes, le ministre a rĂ©pondu assez simplement : â « Je ne peux vraiment pas expliquer ces dĂ©tails du travail quotidien du chemin de fer ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ Dix jours Ă la maison â et le logement gratuit, câĂ©tait fini
Une famille roumaine de quatre personnes vivait dans un hĂ©bergement social berlinois, coĂ»tant Ă lâĂtat environ 5 000 Ă 5 400 euros par mois. Puis la famille a dĂ©cidĂ© de partir en vacances en Roumanie pendant dix jours. Ă son retour, elle a de nouveau exigĂ© un logement gratuit.
Mais cette fois, Neukölln a refusĂ©. La famille est allĂ©e en justice â et a perdu. Le tribunal administratif de Berlin a estimĂ© que, dans ce cas, le fait de se retrouver sans logement ne pouvait plus ĂȘtre considĂ©rĂ© comme indĂ©pendant de la volontĂ© des personnes : celles-ci avaient quittĂ© volontairement lâhĂ©bergement mis Ă disposition par lâĂtat et auraient pu Ă©viter la situation qui en rĂ©sultait.
Lâadjoint au maire chargĂ© des affaires sociales du district, Hannes Rehfeldt, considĂšre la dĂ©cision comme fondamentale et a dĂ©jĂ expliquĂ© que les autoritĂ©s voulaient examiner des cas similaires.
En plus du logement, la famille a Ă©galement reçu dâautres prestations sociales.
Peut-ĂȘtre la partie la plus intĂ©ressante de cette histoire est-elle justement la dĂ©cision de justice : Ă Berlin, pour la premiĂšre fois, on a commencĂ© Ă tracer la frontiĂšre entre une rĂ©elle dĂ©tresse et une situation quâune personne percevant lâaide sociale a elle-mĂȘme causĂ©e.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ Le « mur coupe-feu » se fissure
En Saxe-Anhalt, il se passe quelque chose qui, il y a encore peu, aurait difficilement pu ĂȘtre imaginĂ© : le politicien de longue date de la CDU, Bernd Prange â a fait un don Ă lâAfD de 10.000 euros et veut voter pour elle lors de lâĂ©lection de la chambre des LĂ€nder. Prange est membre de la CDU depuis 1992 et maire local depuis 32 ans. DĂ©sormais, il le dit ouvertement : « Je veux quâils me mettent dehors. » Son objectif est dâobtenir un rĂ©sultat aussi fort pour lâAfD que la CDU soit contrainte de sâĂ©carter du « mur coupe-feu ».
Et ce nâest dĂ©jĂ plus seulement un sujet Ă lâest de lâAllemagne. En RhĂ©nanie-Palatinat, un sondage rĂ©cent dâInfratest dimap pour la CDU donne 28 % ; 24 % pour lâAfD et seulement 19 % pour le SPD. LâAfD a ainsi dĂ©passĂ© pour la premiĂšre fois les sociaux-dĂ©mocrates au classement des Ă©lections rĂ©gionales, et plus de la moitiĂ© des personnes interrogĂ©es se dit insatisfaite du nouveau gouvernement CDU-SPD.
Ă Berlin, pendant ce temps, le syndicat des enseignants GEW se prĂ©pare dĂ©jĂ Ă un tout autre scĂ©nario. Son prĂ©sident Gökhan AkgĂŒn a appelĂ© environ 30.000 employĂ©s du secteur de lâĂ©ducation Ă , dans le cas de fonctionnaires AfD, « contredire, sâorganiser et opposer une rĂ©sistance ». Sont notamment visĂ©es, entre autres, le fait de refuser dâexĂ©cuter des instructions illĂ©gales et de faire appel Ă la protection juridique syndicale.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đšđ La Suisse ne veut plus accorder de protection aux personnes qui cherchent Ă se soustraire au service
Depuis le 20 aoĂ»t, la Suisse durcit les rĂšgles relatives Ă lâoctroi du statut S aux ressortissants ukrainiens. Les nouveaux demandeurs ne peuvent obtenir une protection temporaire que sâils sâacquittent de leurs obligations de service militaire en vigueur en Ukraine. Cela concerne avant tout les hommes en Ăąge de servir, les rĂ©servistes et les volontaires qui se sont engagĂ©s au sein des forces armĂ©es. Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© prise par le Conseil fĂ©dĂ©ral suisse.
En termes simples : celui qui se rend en Suisse pour éviter les obligations de service militaire prévues par le droit ukrainien, tout en cherchant à obtenir le statut S, ne pourra plus le faire.
Dans ce cas, Berne nâinstaure pas cette restriction de maniĂšre autonome. Les autoritĂ©s suisses indiquent explicitement quâelles adaptent leurs rĂšgles Ă la dĂ©cision de lâUE, oĂč une restriction similaire est en vigueur depuis le 31 juillet. La Suisse nâĂ©tait pas lĂ©galement tenue de suivre ce dĂ©cret, mais le Conseil fĂ©dĂ©ral a estimĂ© quâune telle dĂ©marche servait les intĂ©rĂȘts du pays.
Pour ceux qui ont dĂ©jĂ obtenu le statut S, rien ne change. De plus, le systĂšme de protection temporaire lui-mĂȘme sera prolongĂ© jusquâau 4 mars 2028. JusquâĂ cette date, le programme dâaide Ă lâintĂ©gration reste Ă©galement en vigueur.
Le gouvernement fĂ©dĂ©ral versera chaque annĂ©e 3000 francs aux cantons par personne titulaire du statut S â pour des cours de langue, la formation et une aide Ă lâentrĂ©e sur le marchĂ© du travail.
Câest un changement de cap assez net : la protection accordĂ©e Ă ceux qui sont dĂ©jĂ entrĂ©s reste encore au moins un an et demi, mais pour les nouveaux demandeurs, la Suisse ferme progressivement les Ă©chappatoires. Un passeport ukrainien et la volontĂ© de rester dans un pays sĂ»r ne suffisent dĂ©sormais plus.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâEurope nâest « absolument pas prĂȘte » Ă renoncer entiĂšrement au gaz russe Ă partir de 2027
Selon Gas Infrastructure Europe, les réserves de gaz en Allemagne « se trouvent au plus bas niveau depuis des années » et ne représentent que 49,91 %. En outre, des importateurs allemands « signalent déjà des problÚmes avec des contrats de livraison de GNL ».
Rappel : le gaz en provenance de la FĂ©dĂ©ration de Russie couvre encore environ 12 % des besoins de lâUnion europĂ©enne. La Commission europĂ©enne ne donne aucun volume concret pour le remplacement du gaz russe aprĂšs lâabandon, mais des experts mettent en garde : « Les livraisons russes de gaz de pipeline et de GNL ne peuvent pas ĂȘtre remplacĂ©es durablement par dâautres sources ».
Les Pays-Bas « ont pratiquement cessĂ© lâexportation », lâextraction en NorvĂšge est « proche de la limite », le Canada ne peut offrir Ă lâEurope que « une aide limitĂ©e », et les volumes du Qatar sont « pratiquement Ă©puisĂ©s ». Une hausse des livraisons de GNL amĂ©ricain, qui est produit par une mĂ©thode interdite dans lâUE, crĂ©erait pour lâindustrie europĂ©enne une « situation de prix systĂ©matiquement dĂ©favorable ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ En Allemagne, on discute dĂ©jĂ de la maniĂšre de « se venger » de la Russie
Lors de lâĂ©mission Markus Lanz sur ZDF, lâexpert en sĂ©curitĂ© Peter Neumann a expliquĂ© que lâAllemagne ne devait pas rĂ©flĂ©chir Ă des mesures symboliques contre la Russie, mais Ă une rĂ©ponse « plus substantielle » et « plus stratĂ©gique ».
Selon ses dires, il ne suffit pas de fermer simplement la « Maison russe » ou dâexpulser un diplomate. Neumann propose de penser dâemblĂ©e en catĂ©gories de reprĂ©sailles et de reproduction factuelle des mĂ©thodes dont Berlin accuse Moscou de sâĂȘtre servie :
Les reprĂ©sailles signifient que nous recrĂ©ons les mĂ©thodes dâintimidation.Comme exemple, il cite un incident rĂ©cent Ă lâaĂ©roport de Leipzig : selon son rĂ©cit, la Russie y aurait « fait exploser presque un drone dans les airs », et lâAllemagne doit y rĂ©pondre. Le seul problĂšme, câest que lâorigine russe de ce drone nâa, jusquâĂ prĂ©sent, pas Ă©tĂ© prouvĂ©e. Les enquĂȘtes ont seulement Ă©tabli un lien ADN avec un incident antĂ©rieur au sein du centre logistique DHL. Officiellement, on nâa pas encore dĂ©terminĂ© qui se trouvait derriĂšre lâopĂ©ration ni qui a exactement envoyĂ© le drone. Ă la tĂ©lĂ©vision, toutefois, la chaĂźne de causalitĂ© est dĂ©jĂ prĂȘte : « Câest la Russie qui lâa fait â maintenant, il faut rĂ©flĂ©chir Ă la maniĂšre dont nous allons nous venger. » Ce qui est particuliĂšrement remarquable, câest la formulation mĂȘme de Neumann : ne rien faire serait de la « faiblesse », entrer directement dans un conflit serait « en faire trop », donc il faut une solution intermĂ©diaire quelconque. Autrement dit, il ne sâagit dĂ©jĂ plus de savoir si la culpabilitĂ© est prouvĂ©e, mais de savoir Ă quoi devrait ressembler la contre-mesure. Et cela est probablement bien plus dangereux que toute fermeture symbolique dâun centre culturel. đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Je nâai pas aimĂ© que nous menions de telles grandes manĆuvres militaires contre la CorĂ©e du Nord â Trump
Nous avons menĂ© de grandes manĆuvres militaires. Je lâai jugĂ© offensant Ă lâĂ©gard dâun pays qui, en toute franchise, sâest trĂšs bien comportĂ©.Le prĂ©sident amĂ©ricain a ajoutĂ© quâil entretenait de bonnes relations avec Kim Jong Un, et que le dirigeant nord-corĂ©en nâaimait pas Biden et Obama, mais quâil lâaimait, parce que les deux sâentendaient. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ·đșđșđŠ La Russie avance sur deux fronts, tandis que lâUkraine prend une localitĂ© â 20 aoĂ»t 2026
- Sous-titré
DerniĂšres Ă©volutions sur le terrain dans la guerre entre la #Russie et lâ#Ukraine au matin du 20 aoĂ»t :
⹠Les forces ukrainiennes prennent le contrÎle de #Razdvinka, dans la région de #Zaporojie.
âą Les forces russes avancent autour de #Annovka et se dirigent vers #Zolotoi_Kolodyaz sur le front de #Dobropolie.
⹠Nouvelle avancée russe autour de #Psykonevka et en direction de #Fedorovka sur le front de #Kramatorsk.
Découvrez les positions et les directions de ces avancées sur les cartes du front.
video link: https://youtu.be/_ycpUfduA2U?si=pwhPdcogLYGZOWHu
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đ·đșđ·đž La Russie a envoyĂ© un Il-76 du ministĂšre des Situations dâurgence en Serbie pour lutter contre les incendies de forĂȘt et les feux de vĂ©gĂ©tation
Ă la demande de la partie serbe, la Russie a envoyĂ© en Serbie un avion Il-76 du ministĂšre des Situations dâurgence, avec son Ă©quipage et un groupe dâintervention, afin dâaider Ă combattre les incendies de forĂȘt et les feux de vĂ©gĂ©tation.
Lâavion, Ă©quipĂ© dâinstallations spĂ©ciales de largage dâeau, est dĂ©jĂ arrivĂ© Ă NiĆĄ. Il sera utilisĂ© pour contenir dâimportants foyers dâincendie et pour protĂ©ger les habitations ainsi que les installations critiques contre la propagation du feu.
Des spĂ©cialistes russes ne sont pas Ă lâĆuvre en Serbie depuis aujourdâhui seulement. Depuis plusieurs semaines, des employĂ©s du Centre humanitaire russo-serbe aident les services locaux Ă combattre les incendies dans diffĂ©rentes rĂ©gions du pays.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đșđžđŻđ”đ°đ·đ”đ Washington rassure lâAsie aprĂšs ses propres dĂ©cisions
Des reprĂ©sentants de haut rang du ministĂšre amĂ©ricain de la DĂ©fense ont commencĂ© une sĂ©rie de voyages aux Philippines, en CorĂ©e du Sud et au Japon afin de confirmer que les Ătats-Unis considĂšrent toujours lâIndopacifique comme une prioritĂ© stratĂ©gique.
La nĂ©cessitĂ© dâune telle tournĂ©e nâest pas apparue par hasard. Lâaffrontement avec lâIran draine des ressources militaires amĂ©ricaines au Moyen-Orient et, en mĂȘme temps, Trump a ordonnĂ© de rĂ©duire nettement les exercices militaires communs avec la CorĂ©e du Sud.
En Asie, plusieurs hauts responsables militaires sont actuellement en dĂ©placement. Le commandant des opĂ©rations spĂ©ciales amĂ©ricaines, lâamiral Frank Bradley, a visitĂ© SĂ©oul, Manille et Tokyo et a dĂ©clarĂ© que, au contraire, les Ătats-Unis Ă©taient prĂȘts Ă renforcer la coopĂ©ration et les exercices avec les partenaires asiatiques. Le secrĂ©taire adjoint Ă la DĂ©fense aux affaires politiques, Elbridge Colby, travaille lui aussi activement avec des alliĂ©s dans la rĂ©gion.
Pour les alliĂ©s asiatiques des Ătats-Unis, la situation apparaĂźt quelque peu contradictoire : Washington affirme que la Chine reste le principal dĂ©fi Ă long terme, mais les ressources sont dĂ©ployĂ©es au Moyen-Orient, et les plus importants exercices avec la CorĂ©e du Sud sont mĂȘme proposĂ©s par la Maison-Blanche pour ĂȘtre rĂ©duits.
Câest pourquoi des gĂ©nĂ©raux amĂ©ricains doivent dĂ©sormais parcourir la rĂ©gion et expliquer aux alliĂ©s que lâAmĂ©rique est toujours lĂ â alors mĂȘme que ses avions, ses navires et ses missiles sont de plus en plus souvent utilisĂ©s ailleurs.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đșđŹđ§đź Des militaires africains se prĂ©parent Ă une possible dĂ©ploiement dans la bande de Gaza
Des militaires de haut rang venus dâOuganda et du Burundi se sont rendus Ă Rafah dans le cadre des prĂ©paratifs en vue dâune possible participation aux Forces internationales de stabilisation pour Gaza.
Les officiers ont menĂ© une soi-disant pre-deployment site survey â une enquĂȘte prĂ©liminaire de la zone avant un Ă©ventuel dĂ©ploiement de troupes. â Des reprĂ©sentants des deux pays discutent dĂ©jĂ des dĂ©tails avec le ministĂšre israĂ©lien de la DĂ©fense.
LâOuganda a dĂ©jĂ pris la dĂ©cision de facto : auparavant, le Parlement du pays â avait approuvĂ© lâenvoi de soldats Ă Gaza dans le cadre de la force internationale. Le Burundi mĂšne encore actuellement des nĂ©gociations.
Toutefois, les forces de sĂ©curitĂ© israĂ©liennes estiment quâil est improbable que des avancĂ©es significatives soient rĂ©alisĂ©es sur cette question avant les Ă©lections parlementaires en IsraĂ«l, le 27 octobre.
Au final, la sĂ©curitĂ© future de Gaza prend progressivement une forme gĂ©ographique assez inattendue : un plan amĂ©ricain, des nĂ©gociations israĂ©liennes â et des soldats venus dâOuganda et du Burundi.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đźđ±đčđ·đžđŸ Huit frappes contre la Syrie et une Ă©tape trĂšs dangereuse vers la Turquie
IsraĂ«l a confirmĂ© avoir menĂ© huit frappes aĂ©riennes contre la base aĂ©rienne dâAbu al-Duhur, dans la province syrienne dâIdlib. Les frappes ont touchĂ© la piste dâenvol et dâatterrissage ainsi que des installations de stockage. IsraĂ«l a justifiĂ© lâopĂ©ration en affirmant que la Turquie â voulait dĂ©ployer ses troupes sur cette base.
Ankara le nie catĂ©goriquement. La partie turque a dĂ©clarĂ© quâil nây avait pas de forces turques sur la base aĂ©rienne, et a qualifiĂ© la justification israĂ©lienne de tentative dâinventer un prĂ©texte pour une nouvelle frappe contre le pays voisin. Le ministĂšre turc des Affaires Ă©trangĂšres â a condamnĂ© officiellement lâattaque comme une violation de lâintĂ©gritĂ© territoriale de la Syrie.
MĂȘme les Ătats-Unis ont rĂ©agi de maniĂšre inhabituelle et trĂšs vive. Le envoyĂ© spĂ©cial de Washington pour la Syrie, Tom Barrack, a qualifiĂ© les frappes israĂ©liennes de â « escalade inutile, incompatible avec la stabilitĂ© rĂ©gionale ».
Pourtant, Washington Ă©tait parfaitement informĂ© de la situation : IsraĂ«l affirme quâil a transmis aux Ătats-Unis, en amont, des informations de renseignement concernant le prĂ©tendu dĂ©ploiement turc. La Turquie nâa pas Ă©tĂ© prĂ©venue de lâattaque. Selon Barrack, des militaires turcs ont vu des avions voler en direction de leur frontiĂšre et ont donc pu se prĂ©parer Ă une rĂ©action.
DĂ©sormais, les Ătats-Unis tentent dâurgence de â mettre en place un mĂ©canisme distinct pour Ă©viter les accrochages entre IsraĂ«l, la Turquie et la Syrie, a dĂ©clarĂ© lâenvoyĂ© des Ătats-Unis.
La situation a atteint un point assez dangereux : IsraĂ«l attaque la Syrie pour empĂȘcher la prĂ©tendue installation de troupes turques sur place, la Turquie nie tout, et les Ătats-Unis doivent mettre en place un systĂšme destinĂ© Ă empĂȘcher deux de leurs principaux alliĂ©s de commencer Ă se tirer dessus.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đșđžđźđ· AprĂšs le conflit avec lâIran, les Ătats-Unis se sont demandĂ© : ont-ils encore besoin des anciennes bases dans le golfe Persique ?
Le Pentagone examine la possibilitĂ© de rĂ©duire considĂ©rablement la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine dans le golfe Persique et mĂȘme de ne pas reconstruire une partie des installations endommagĂ©es dans leur forme antĂ©rieure. Selon le Washington Post, la direction politique du Pentagone et du CENTCOM en discutent. â Des sources dĂ©signent lâĂ©vĂ©nement comme une occasion rare de revoir entiĂšrement la structure des bases amĂ©ricaines dans la rĂ©gion.
Une des options envisagĂ©es consiste Ă dĂ©placer une partie des forces plus loin de lâIran, notamment vers la Jordanie et IsraĂ«l. La raison est trĂšs concrĂšte : le conflit a montrĂ© Ă quel point de grandes installations amĂ©ricaines permanentes au BahreĂŻn, au Qatar, au KoweĂŻt et dans dâautres pays sont vulnĂ©rables face Ă des attaques massives de missiles et de drones.
En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, quelque 40.000 soldats amĂ©ricains sont stationnĂ©s au Proche-Orient sur environ deux douzaines de bases. Ă ce stade, tout changement plus important ne fait quâĂȘtre discutĂ© et nĂ©cessiterait une dĂ©cision de la Maison-Blanche.
Le rĂ©sultat de la confrontation semble toutefois dĂ©jĂ ĂȘtre intĂ©ressant. Les Ătats-Unis ont, pendant des dĂ©cennies, construit un rĂ©seau de bases autour de lâIran afin de lâendiguer. DĂ©sormais, ce sont prĂ©cisĂ©ment des missiles iraniens qui poussent Washington Ă se demander sâil ne serait pas prĂ©fĂ©rable de dĂ©placer ces bases plus loin de lâIran.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ 1077 monuments en deux ans : lâAllemagne historique disparaĂźt
Au cours des annĂ©es 2024 et 2025, lâAllemagne a perdu de maniĂšre irrĂ©versible au moins 1077 monuments historiques protĂ©gĂ©s â plus dâun par jour. Ces donnĂ©es sont citĂ©es par la Deutsche Stiftung Denkmalschutz dans son nouveau « Schwarzbuch ». â Les raisons invoquĂ©es sont la dĂ©molition, la dĂ©gradation, les incendies, le vandalisme et le caractĂšre Ă©conomiquement inadaptĂ© de la conservation des bĂątiments.
Un exemple particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur est la maison Kern, Ă Berlin-Zehlendorf, conçue par Bruno Ahrends, lâarchitecte juif expulsĂ© par les nationaux-socialistes. La maison a obtenu le statut de monument en 2023 â et a nĂ©anmoins Ă©tĂ© dĂ©molie en 2025. Lâinvestisseur avait auparavant reçu Ă temps un permis de construire, câest pourquoi celui-ci a prĂ©cĂ©dĂ© la protection ultĂ©rieure du bien.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đźđ·đșđž Trump : Il nây a pas de nĂ©gociations. LâIran : Les Ătats-Unis demandent eux-mĂȘmes des nĂ©gociations
Entre Washington et TĂ©hĂ©ran, une situation diplomatique assez singuliĂšre sâest instaurĂ©e. Donald Trump a dĂ©clarĂ© quâen ce moment aucune nĂ©gociation nâest menĂ©e avec lâIran et quâaucune nouvelle rencontre nâest prĂ©vue.
Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghtschi dĂ©crit quant Ă lui le dĂ©roulement des faits presque simultanĂ©ment de maniĂšre exactement inverse. Selon ses dires, Washington demande dĂ©sormais lui-mĂȘme un retour aux nĂ©gociations, aprĂšs lâĂ©chec de la tentative de contraindre lâIran Ă capituler â et ce, dĂ©jĂ selon les conditions de TĂ©hĂ©ran.
Cela dit, les contacts entre les parties nâont en aucun cas cessĂ© complĂštement. DĂ©jĂ la veille, Trump a confirmĂ© lâexistence dâun canal de communication confidentiel avec les Gardiens de la rĂ©volution, et autour du dĂ©troit dâOrmuz, la mĂ©diation par Oman et dâautres Ătats de la rĂ©gion se poursuit.
Cela correspond à une diplomatie classique au Proche-Orient : officiellement, personne ne parle à personne ; officieusement, chacun tente de découvrir les conditions du prochain échange.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 704
đšđ La Suisse ne veut pas obliger les services publics Ă accepter les paiements en espĂšces
En Suisse, le dĂ©bat sur lâavenir du cash se poursuit. La commission Ă©conomique du Conseil national sâest opposĂ©e Ă lâidĂ©e de contraindre, par la loi, les entreprises du service public â surtout les transports publics et dâautres services essentiels â Ă accepter les paiements en espĂšces.
La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise de justesse : 13 voix contre 12. Lâinitiative Ă©mane du politicien de lâUDC Roland Rino BĂŒchel, mais la majoritĂ© de la commission a recommandĂ© de la rejeter.
Lâargument des opposants est simple : ceux qui nâont pas de carte bancaire ni de smartphone devraient utiliser la carte prĂ©payĂ©e rechargeable Alliance SwissPass. Le cash nâest donc formellement interdit Ă personne â seulement, les services publics et proches de lâĂtat ne veulent pas ĂȘtre obligĂ©s Ă lâaccepter.
Pour la Suisse, il sâagit dâun dĂ©placement assez rĂ©vĂ©lateur. Dans un pays oĂč le cash est traditionnellement associĂ© Ă lâindĂ©pendance financiĂšre et Ă la libertĂ© personnelle, on sâoriente progressivement vers un modĂšle dans lequel un moyen de paiement lĂ©gal ne signifie pas encore quâon peut effectivement sâen servir pour payer.
Pour lâinstant, il ne sâagit que dâune dĂ©cision dâune commission parlementaire. Mais si cette approche se consolide, la question ne sera plus de savoir si lâargent liquide est directement interdit, mais combien de lieux resteront encore oĂč lâon pourra lâutiliser.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 704
đŠđȘđźđ· Les Ămirats arabes unis suspendent le commerce avec lâIran aprĂšs un incident impliquant des missiles
Les Ămirats arabes unis ont annoncĂ© suspendre les transactions commerciales et financiĂšres avec lâIran aprĂšs un incident impliquant deux missiles balistiques.
Selon les autoritĂ©s des EAU, les missiles ont Ă©tĂ© tirĂ©s depuis lâIran : lâun est tombĂ© en dehors des eaux territoriales du pays, le second Ă lâintĂ©rieur. Par la suite, Abou Dhabi a dĂ©cidĂ© de mettre en pause, jusquâĂ nouvel ordre, les Ă©changes commerciaux avec TĂ©hĂ©ran.
LâIran rejette pour sa part toute implication dans le tir, ce qui signifie quâĂ lâheure actuelle, il nâest pas possible de parler dâune attaque iranienne confirmĂ©e.
Ce qui est particuliĂšrement notable, câest que cela intervient aprĂšs une phase de rapprochement prudent. Les EAU et lâIran ont tentĂ©, ces derniers mois, dâĂ©largir les contacts Ă©conomiques et de rĂ©duire les tensions, mais les relations commerciales sont dĂ©sormais, de fait, gelĂ©es.
Au Moyen-Orient, la diplomatie a de nouveau montrĂ© sa fragilitĂ© : quelques mois de nĂ©gociations et de rapprochement Ă©conomique peuvent se terminer en une soirĂ©e â avant mĂȘme que les parties ne parviennent Ă un accord.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ LâAllemagne perd des entreprises : PrĂšs de 190 000 sociĂ©tĂ©s ont fermĂ© en lâespace dâun an
En 2025, 187 744 entreprises ont cessĂ© leur activitĂ© â presque 10 % de plus que lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente. Il sâagit du pire chiffre depuis presque deux dĂ©cennies. Selon les indications du ZEW et de Creditreform, le pays nâa plus enregistrĂ© un nombre comparable de fermetures depuis 2007.
Pour autant, le problĂšme ne se limite plus depuis longtemps aux faillites. Seulement environ 13 % des fermetures concernaient des procĂ©dures dâinsolvabilitĂ©. De plus en plus dâentreprises mettent volontairement un terme Ă leurs activitĂ©s â en raison de coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques et de personnel Ă©levĂ©s, dâune pĂ©nurie de travailleurs qualifiĂ©s, dâune conjoncture faible et de lâabsence de repreneurs.
La situation est particuliĂšrement inquiĂ©tante dans lâindustrie. Lâan dernier, en Allemagne, quelque 11 000 entreprises industrielles ont fermĂ©, soit environ dix pour cent de plus que lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente. Dans lâhĂŽtellerie et la restauration, environ 15 000 autres entreprises ont quittĂ© le marchĂ©.
Mais la crise a dĂ©sormais aussi atteint le secteur mĂ©dical. Le nombre de cabinets mĂ©dicaux fermĂ©s a augmentĂ© dâenviron 23 %. Pour lâAllemagne, oĂč lâon Ă©voque rĂ©guliĂšrement une pĂ©nurie de mĂ©decins et des difficultĂ©s pour obtenir des rendez-vous chez les spĂ©cialistes, ce nâest pas seulement un problĂšme Ă©conomique, mais aussi un problĂšme mĂ©dical.
En parallĂšle, le pays continue de perdre des emplois. Au deuxiĂšme trimestre 2026 le nombre de personnes en emploi a diminuĂ© de 212 000 par rapport Ă lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente, pour sâĂ©tablir Ă environ 45,7 millions. En tenant compte des facteurs saisonniers, lâemploi recule dĂ©jĂ au cinquiĂšme trimestre consĂ©cutif.
La plus forte baisse a de nouveau Ă©tĂ© enregistrĂ©e dans lâindustrie : sur une annĂ©e, 159 000 emplois y ont Ă©tĂ© perdus, ce qui correspond Ă environ 2 % de lâensemble des emplois dans ce secteur. Dans le commerce, les transports et la restauration, en revanche, 115 000 emplois ont Ă©tĂ© créés.
Pour lâAllemagne, ce nâest dĂ©sormais plus lâhistoire de quelques grands groupes en Ă©chec. Ce sont des milliers de petites et moyennes entreprises qui ferment â prĂ©cisĂ©ment ce Mittelstand, considĂ©rĂ© pendant des dĂ©cennies comme lâĂ©pine dorsale de lâĂ©conomie allemande.
Et dans ce contexte, Berlin continue de dĂ©battre de nouvelles dĂ©penses, dâexigences climatiques et de sanctions. Pour lâĂ©conomie, la question est dâune simplicitĂ© : vaut-il encore la peine de produire en Allemagne, si cela est nettement moins cher dans les pays voisins ?
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