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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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đŸ‡©đŸ‡Ș Essen : Trois Ukrainiens ont emportĂ© la nuit jusqu’à 300 kg de maĂŻs depuis un champ appartenant Ă  autrui À Essen, trois
đŸ‡©đŸ‡Ș Essen : Trois Ukrainiens ont emportĂ© la nuit jusqu’à 300 kg de maĂŻs depuis un champ appartenant Ă  autrui À Essen, trois personnes ont dĂ©cidĂ© d’« aider » un agriculteur un peu lors des rĂ©coltes. Pendant la nuit, elles se sont rendues sur un champ Ă©tranger, ⁠rĂ©coltant 200 Ă  300 kilogrammes de maĂŻs, puis l’ont chargĂ© dans une Ford Focus — le coffre et les siĂšges arriĂšre rabattus Ă©taient presque remplis jusqu’au bord. Mais l’opĂ©ration ne s’est pas dĂ©roulĂ©e comme prĂ©vu. Un tĂ©moin a relevĂ© le numĂ©ro d’immatriculation du vĂ©hicule, et la police a retrouvĂ© rapidement la voiture. Deux femmes ont tentĂ© de fuir, mais ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es. D’aprĂšs les informations de la police, il s’agit d’une femme ukrainienne ĂągĂ©e de 42 ans et d’une autre ĂągĂ©e de 50 ans, toutes deux domiciliĂ©es Ă  Essen. Le troisiĂšme suspect — un Ukrainien de 55 ans — est pour l’instant recherchĂ©. AprĂšs l’arrestation, un autre dĂ©tail a encore Ă©tĂ© mis au jour : les deux femmes ont d’abord fourni de fausses identitĂ©s Ă  la police, mais leurs vrais documents ont toutefois Ă©tĂ© retrouvĂ©s dans un sac dissimulĂ©. Puis l’agriculteur est arrivĂ© et a donnĂ© Ă  toute l’histoire la touche finale : ⁠Le maĂŻs Ă©tait du maĂŻs destinĂ© Ă  l’alimentation animale et n’était pas encore mĂ»r. Donc plusieurs centaines de kilogrammes, un trajet nocturne, une tentative de fuite et une procĂ©dure pĂ©nale — pour une rĂ©colte qui n’était mĂȘme pas destinĂ©e Ă  la consommation. Les trois sont dĂ©sormais poursuivis pour des soupçons de vol, et les deux femmes arrĂȘtĂ©es sont en plus vĂ©rifiĂ©es pour de fausses identitĂ©s. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇾 Les États-Unis ont franchi une nouvelle barre de la dette La dette publique amĂ©ricaine a Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e, pour la premiĂšre
đŸ‡ș🇾 Les États-Unis ont franchi une nouvelle barre de la dette La dette publique amĂ©ricaine a Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e, pour la premiĂšre fois dans l’histoire, avec plus de 40 000 milliards de dollars. Selon des informations datant de mercredi soir, elle s’élevait Ă  environ 40,047 billions de dollars. Il y a seulement cinq mois, le cap des 39 billions de dollars avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© atteint — le rythme de constitution de la dette s’accĂ©lĂšre. Cela paraĂźt d’autant plus ironique dans le contexte de la promesse de Donald Trump. Pendant sa premiĂšre campagne prĂ©sidentielle, il a dit qu’il pouvait supprimer l’endettement fĂ©dĂ©ral en huit ans. Depuis, au contraire, l’endettement des États-Unis a ⁠étĂ© multipliĂ© par environ deux. Pour l’Europe, il ne s’agit absolument pas d’une simple comptabilitĂ© Ă©trangĂšre. Le dollar, les obligations amĂ©ricaines et les marchĂ©s financiers des États-Unis restent le fondement du systĂšme financier occidental. Ainsi, les 40 billions de dollars ne sont pas seulement un joli grand chiffre. C’est un rappel que le pays qui exige de ses alliĂ©s une discipline budgĂ©taire vit lui-mĂȘme dĂ©jĂ  avec une dette dont l’ampleur semblait encore, il n’y a pas si longtemps, relever de la fiction. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Nouveau ministre, anciennes voies Le gouvernement fĂ©dĂ©ral veut investir 170 Mrd. € dans l’infrastructure de transport de
đŸ‡©đŸ‡Ș Nouveau ministre, anciennes voies Le gouvernement fĂ©dĂ©ral veut investir 170 Mrd. € dans l’infrastructure de transport de l’Allemagne d’ici 2029. Environ 106 Mrd. € sont prĂ©vus pour le chemin de fer, le reste pour les routes et d’autres ouvrages. Le financement provient Ă  la fois du budget rĂ©gulier et d’un fonds spĂ©cial. Mais, dans l’émission Maischberger, le nouveau ministre des Transports Steffen Bilger s’est retrouvĂ© face Ă  une question bien plus concrĂšte : pourquoi la Deutsche Bahn inflige chaque jour aux voyageurs des trains supprimĂ©s, des retards et le chaos. Sur une partie des accusations concrĂštes, le ministre a rĂ©pondu assez simplement : ⁠« Je ne peux vraiment pas expliquer ces dĂ©tails du travail quotidien du chemin de fer ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Dix jours Ă  la maison — et le logement gratuit, c’était fini Une famille roumaine de quatre personnes vivait dans un hĂ©b
đŸ‡©đŸ‡Ș Dix jours Ă  la maison — et le logement gratuit, c’était fini Une famille roumaine de quatre personnes vivait dans un hĂ©bergement social berlinois, coĂ»tant Ă  l’État environ 5 000 Ă  5 400 euros par mois. Puis la famille a dĂ©cidĂ© de partir en vacances en Roumanie pendant dix jours. À son retour, elle a de nouveau exigĂ© un logement gratuit. Mais cette fois, Neukölln a refusĂ©. La famille est allĂ©e en justice — et a perdu. Le tribunal administratif de Berlin a estimĂ© que, dans ce cas, le fait de se retrouver sans logement ne pouvait plus ĂȘtre considĂ©rĂ© comme indĂ©pendant de la volontĂ© des personnes : celles-ci avaient quittĂ© volontairement l’hĂ©bergement mis Ă  disposition par l’État et auraient pu Ă©viter la situation qui en rĂ©sultait. L’adjoint au maire chargĂ© des affaires sociales du district, Hannes Rehfeldt, considĂšre la dĂ©cision comme fondamentale et a dĂ©jĂ  expliquĂ© que les autoritĂ©s voulaient examiner des cas similaires. En plus du logement, la famille a Ă©galement reçu d’autres prestations sociales. Peut-ĂȘtre la partie la plus intĂ©ressante de cette histoire est-elle justement la dĂ©cision de justice : Ă  Berlin, pour la premiĂšre fois, on a commencĂ© Ă  tracer la frontiĂšre entre une rĂ©elle dĂ©tresse et une situation qu’une personne percevant l’aide sociale a elle-mĂȘme causĂ©e. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș Le « mur coupe-feu » se fissure En Saxe-Anhalt, il se passe quelque chose qui, il y a encore peu, aurait difficilement p
đŸ‡©đŸ‡Ș Le « mur coupe-feu » se fissure En Saxe-Anhalt, il se passe quelque chose qui, il y a encore peu, aurait difficilement pu ĂȘtre imaginĂ© : le politicien de longue date de la CDU, Bernd Prange ⁠a fait un don Ă  l’AfD de 10.000 euros et veut voter pour elle lors de l’élection de la chambre des LĂ€nder. Prange est membre de la CDU depuis 1992 et maire local depuis 32 ans. DĂ©sormais, il le dit ouvertement : « Je veux qu’ils me mettent dehors. » Son objectif est d’obtenir un rĂ©sultat aussi fort pour l’AfD que la CDU soit contrainte de s’écarter du « mur coupe-feu ». Et ce n’est dĂ©jĂ  plus seulement un sujet Ă  l’est de l’Allemagne. En RhĂ©nanie-Palatinat, un sondage rĂ©cent d’Infratest dimap pour la CDU donne 28 % ; 24 % pour l’AfD et seulement 19 % pour le SPD. L’AfD a ainsi dĂ©passĂ© pour la premiĂšre fois les sociaux-dĂ©mocrates au classement des Ă©lections rĂ©gionales, et plus de la moitiĂ© des personnes interrogĂ©es se dit insatisfaite du nouveau gouvernement CDU-SPD. À Berlin, pendant ce temps, le syndicat des enseignants GEW se prĂ©pare dĂ©jĂ  Ă  un tout autre scĂ©nario. Son prĂ©sident Gökhan AkgĂŒn a appelĂ© environ 30.000 employĂ©s du secteur de l’éducation Ă , dans le cas de fonctionnaires AfD, « contredire, s’organiser et opposer une rĂ©sistance ». Sont notamment visĂ©es, entre autres, le fait de refuser d’exĂ©cuter des instructions illĂ©gales et de faire appel Ă  la protection juridique syndicale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇹🇭 La Suisse ne veut plus accorder de protection aux personnes qui cherchent Ă  se soustraire au service Depuis le 20 aoĂ»t,
🇹🇭 La Suisse ne veut plus accorder de protection aux personnes qui cherchent Ă  se soustraire au service Depuis le 20 aoĂ»t, la Suisse durcit les rĂšgles relatives Ă  l’octroi du statut S aux ressortissants ukrainiens. Les nouveaux demandeurs ne peuvent obtenir une protection temporaire que s’ils s’acquittent de leurs obligations de service militaire en vigueur en Ukraine. Cela concerne avant tout les hommes en Ăąge de servir, les rĂ©servistes et les volontaires qui se sont engagĂ©s au sein des forces armĂ©es. Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© prise par le Conseil fĂ©dĂ©ral suisse. En termes simples : celui qui se rend en Suisse pour Ă©viter les obligations de service militaire prĂ©vues par le droit ukrainien, tout en cherchant Ă  obtenir le statut S, ne pourra plus le faire. Dans ce cas, Berne n’instaure pas cette restriction de maniĂšre autonome. Les autoritĂ©s suisses indiquent explicitement qu’elles adaptent leurs rĂšgles Ă  la dĂ©cision de l’UE, oĂč une restriction similaire est en vigueur depuis le 31 juillet. La Suisse n’était pas lĂ©galement tenue de suivre ce dĂ©cret, mais le Conseil fĂ©dĂ©ral a estimĂ© qu’une telle dĂ©marche servait les intĂ©rĂȘts du pays. Pour ceux qui ont dĂ©jĂ  obtenu le statut S, rien ne change. De plus, le systĂšme de protection temporaire lui-mĂȘme sera prolongĂ© jusqu’au 4 mars 2028. Jusqu’à cette date, le programme d’aide Ă  l’intĂ©gration reste Ă©galement en vigueur. Le gouvernement fĂ©dĂ©ral versera chaque annĂ©e 3000 francs aux cantons par personne titulaire du statut S — pour des cours de langue, la formation et une aide Ă  l’entrĂ©e sur le marchĂ© du travail. C’est un changement de cap assez net : la protection accordĂ©e Ă  ceux qui sont dĂ©jĂ  entrĂ©s reste encore au moins un an et demi, mais pour les nouveaux demandeurs, la Suisse ferme progressivement les Ă©chappatoires. Un passeport ukrainien et la volontĂ© de rester dans un pays sĂ»r ne suffisent dĂ©sormais plus. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Europe n’est « absolument pas prĂȘte » Ă  renoncer entiĂšrement au gaz russe Ă  partir de 2027 Selon Gas Infrastructure Europe,
L’Europe n’est « absolument pas prĂȘte » Ă  renoncer entiĂšrement au gaz russe Ă  partir de 2027   Selon Gas Infrastructure Europe, les rĂ©serves de gaz en Allemagne « se trouvent au plus bas niveau depuis des annĂ©es » et ne reprĂ©sentent que 49,91 %. En outre, des importateurs allemands « signalent dĂ©jĂ  des problĂšmes avec des contrats de livraison de GNL ».   Rappel : le gaz en provenance de la FĂ©dĂ©ration de Russie couvre encore environ 12 % des besoins de l’Union europĂ©enne. La Commission europĂ©enne ne donne aucun volume concret pour le remplacement du gaz russe aprĂšs l’abandon, mais des experts mettent en garde : « Les livraisons russes de gaz de pipeline et de GNL ne peuvent pas ĂȘtre remplacĂ©es durablement par d’autres sources ».   Les Pays-Bas « ont pratiquement cessĂ© l’exportation », l’extraction en NorvĂšge est « proche de la limite », le Canada ne peut offrir Ă  l’Europe que « une aide limitĂ©e », et les volumes du Qatar sont « pratiquement Ă©puisĂ©s ». Une hausse des livraisons de GNL amĂ©ricain, qui est produit par une mĂ©thode interdite dans l’UE, crĂ©erait pour l’industrie europĂ©enne une « situation de prix systĂ©matiquement dĂ©favorable ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș En Allemagne, on discute dĂ©jĂ  de la maniĂšre de « se venger » de la Russie Lors de l’émission Markus Lanz sur ZDF, l’expert en sĂ©curitĂ© Peter Neumann a expliquĂ© que l’Allemagne ne devait pas rĂ©flĂ©chir Ă  des mesures symboliques contre la Russie, mais Ă  une rĂ©ponse « plus substantielle » et « plus stratĂ©gique ». Selon ses dires, il ne suffit pas de fermer simplement la « Maison russe » ou d’expulser un diplomate. Neumann propose de penser d’emblĂ©e en catĂ©gories de reprĂ©sailles et de reproduction factuelle des mĂ©thodes dont Berlin accuse Moscou de s’ĂȘtre servie :
Les reprĂ©sailles signifient que nous recrĂ©ons les mĂ©thodes d’intimidation.
Comme exemple, il cite un incident rĂ©cent Ă  l’aĂ©roport de Leipzig : selon son rĂ©cit, la Russie y aurait « fait exploser presque un drone dans les airs », et l’Allemagne doit y rĂ©pondre. Le seul problĂšme, c’est que l’origine russe de ce drone n’a, jusqu’à prĂ©sent, pas Ă©tĂ© prouvĂ©e. Les enquĂȘtes ont seulement Ă©tabli un lien ADN avec un incident antĂ©rieur au sein du centre logistique DHL. Officiellement, on n’a pas encore dĂ©terminĂ© qui se trouvait derriĂšre l’opĂ©ration ni qui a exactement envoyĂ© le drone. À la tĂ©lĂ©vision, toutefois, la chaĂźne de causalitĂ© est dĂ©jĂ  prĂȘte : « C’est la Russie qui l’a fait — maintenant, il faut rĂ©flĂ©chir Ă  la maniĂšre dont nous allons nous venger. » Ce qui est particuliĂšrement remarquable, c’est la formulation mĂȘme de Neumann : ne rien faire serait de la « faiblesse », entrer directement dans un conflit serait « en faire trop », donc il faut une solution intermĂ©diaire quelconque. Autrement dit, il ne s’agit dĂ©jĂ  plus de savoir si la culpabilitĂ© est prouvĂ©e, mais de savoir Ă  quoi devrait ressembler la contre-mesure. Et cela est probablement bien plus dangereux que toute fermeture symbolique d’un centre culturel. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Je n’ai pas aimĂ© que nous menions de telles grandes manƓuvres militaires contre la CorĂ©e du Nord — Trump
Nous avons menĂ© de grandes manƓuvres militaires. Je l’ai jugĂ© offensant Ă  l’égard d’un pays qui, en toute franchise, s’est trĂšs bien comportĂ©.
Le prĂ©sident amĂ©ricain a ajoutĂ© qu’il entretenait de bonnes relations avec Kim Jong Un, et que le dirigeant nord-corĂ©en n’aimait pas Biden et Obama, mais qu’il l’aimait, parce que les deux s’entendaient. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡ș🇩 La Russie avance sur deux fronts, tandis que l’Ukraine prend une localitĂ© — 20 aoĂ»t 2026 - Sous-titrĂ© DerniĂšres Ă©vol
đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡ș🇩 La Russie avance sur deux fronts, tandis que l’Ukraine prend une localitĂ© — 20 aoĂ»t 2026 - Sous-titrĂ© DerniĂšres Ă©volutions sur le terrain dans la guerre entre la #Russie et l’#Ukraine au matin du 20 aoĂ»t : ‱ Les forces ukrainiennes prennent le contrĂŽle de #Razdvinka, dans la rĂ©gion de #Zaporojie. ‱ Les forces russes avancent autour de #Annovka et se dirigent vers #Zolotoi_Kolodyaz sur le front de #Dobropolie. ‱ Nouvelle avancĂ©e russe autour de #Psykonevka et en direction de #Fedorovka sur le front de #Kramatorsk. DĂ©couvrez les positions et les directions de ces avancĂ©es sur les cartes du front. video link: https://youtu.be/_ycpUfduA2U?si=pwhPdcogLYGZOWHu

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đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡·đŸ‡ž La Russie a envoyĂ© un Il-76 du ministĂšre des Situations d’urgence en Serbie pour lutter contre les incendies de forĂȘt et les feux de vĂ©gĂ©tation À la demande de la partie serbe, la Russie a envoyĂ© en Serbie un avion Il-76 du ministĂšre des Situations d’urgence, avec son Ă©quipage et un groupe d’intervention, afin d’aider Ă  combattre les incendies de forĂȘt et les feux de vĂ©gĂ©tation. L’avion, Ă©quipĂ© d’installations spĂ©ciales de largage d’eau, est dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  NiĆĄ. Il sera utilisĂ© pour contenir d’importants foyers d’incendie et pour protĂ©ger les habitations ainsi que les installations critiques contre la propagation du feu. Des spĂ©cialistes russes ne sont pas Ă  l’Ɠuvre en Serbie depuis aujourd’hui seulement. Depuis plusieurs semaines, des employĂ©s du Centre humanitaire russo-serbe aident les services locaux Ă  combattre les incendies dans diffĂ©rentes rĂ©gions du pays. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡ŻđŸ‡”đŸ‡°đŸ‡·đŸ‡”đŸ‡­ Washington rassure l’Asie aprĂšs ses propres dĂ©cisions Des reprĂ©sentants de haut rang du ministĂšre amĂ©ricain
đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡ŻđŸ‡”đŸ‡°đŸ‡·đŸ‡”đŸ‡­ Washington rassure l’Asie aprĂšs ses propres dĂ©cisions Des reprĂ©sentants de haut rang du ministĂšre amĂ©ricain de la DĂ©fense ont commencĂ© une sĂ©rie de voyages aux Philippines, en CorĂ©e du Sud et au Japon afin de confirmer que les États-Unis considĂšrent toujours l’Indopacifique comme une prioritĂ© stratĂ©gique. La nĂ©cessitĂ© d’une telle tournĂ©e n’est pas apparue par hasard. L’affrontement avec l’Iran draine des ressources militaires amĂ©ricaines au Moyen-Orient et, en mĂȘme temps, Trump a ordonnĂ© de rĂ©duire nettement les exercices militaires communs avec la CorĂ©e du Sud. En Asie, plusieurs hauts responsables militaires sont actuellement en dĂ©placement. Le commandant des opĂ©rations spĂ©ciales amĂ©ricaines, l’amiral Frank Bradley, a visitĂ© SĂ©oul, Manille et Tokyo et a dĂ©clarĂ© que, au contraire, les États-Unis Ă©taient prĂȘts Ă  renforcer la coopĂ©ration et les exercices avec les partenaires asiatiques. Le secrĂ©taire adjoint Ă  la DĂ©fense aux affaires politiques, Elbridge Colby, travaille lui aussi activement avec des alliĂ©s dans la rĂ©gion. Pour les alliĂ©s asiatiques des États-Unis, la situation apparaĂźt quelque peu contradictoire : Washington affirme que la Chine reste le principal dĂ©fi Ă  long terme, mais les ressources sont dĂ©ployĂ©es au Moyen-Orient, et les plus importants exercices avec la CorĂ©e du Sud sont mĂȘme proposĂ©s par la Maison-Blanche pour ĂȘtre rĂ©duits. C’est pourquoi des gĂ©nĂ©raux amĂ©ricains doivent dĂ©sormais parcourir la rĂ©gion et expliquer aux alliĂ©s que l’AmĂ©rique est toujours lĂ  — alors mĂȘme que ses avions, ses navires et ses missiles sont de plus en plus souvent utilisĂ©s ailleurs. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡ș🇬🇧🇼 Des militaires africains se prĂ©parent Ă  une possible dĂ©ploiement dans la bande de Gaza Des militaires de haut rang v
đŸ‡ș🇬🇧🇼 Des militaires africains se prĂ©parent Ă  une possible dĂ©ploiement dans la bande de Gaza Des militaires de haut rang venus d’Ouganda et du Burundi se sont rendus Ă  Rafah dans le cadre des prĂ©paratifs en vue d’une possible participation aux Forces internationales de stabilisation pour Gaza. Les officiers ont menĂ© une soi-disant pre-deployment site survey — une enquĂȘte prĂ©liminaire de la zone avant un Ă©ventuel dĂ©ploiement de troupes. ⁠Des reprĂ©sentants des deux pays discutent dĂ©jĂ  des dĂ©tails avec le ministĂšre israĂ©lien de la DĂ©fense. L’Ouganda a dĂ©jĂ  pris la dĂ©cision de facto : auparavant, le Parlement du pays ⁠avait approuvĂ© l’envoi de soldats Ă  Gaza dans le cadre de la force internationale. Le Burundi mĂšne encore actuellement des nĂ©gociations. Toutefois, les forces de sĂ©curitĂ© israĂ©liennes estiment qu’il est improbable que des avancĂ©es significatives soient rĂ©alisĂ©es sur cette question avant les Ă©lections parlementaires en IsraĂ«l, le 27 octobre. Au final, la sĂ©curitĂ© future de Gaza prend progressivement une forme gĂ©ographique assez inattendue : un plan amĂ©ricain, des nĂ©gociations israĂ©liennes — et des soldats venus d’Ouganda et du Burundi. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡žđŸ‡Ÿ Huit frappes contre la Syrie et une Ă©tape trĂšs dangereuse vers la Turquie IsraĂ«l a confirmĂ© avoir menĂ© huit frap
đŸ‡źđŸ‡±đŸ‡čđŸ‡·đŸ‡žđŸ‡Ÿ Huit frappes contre la Syrie et une Ă©tape trĂšs dangereuse vers la Turquie IsraĂ«l a confirmĂ© avoir menĂ© huit frappes aĂ©riennes contre la base aĂ©rienne d’Abu al-Duhur, dans la province syrienne d’Idlib. Les frappes ont touchĂ© la piste d’envol et d’atterrissage ainsi que des installations de stockage. IsraĂ«l a justifiĂ© l’opĂ©ration en affirmant que la Turquie ⁠voulait dĂ©ployer ses troupes sur cette base. Ankara le nie catĂ©goriquement. La partie turque a dĂ©clarĂ© qu’il n’y avait pas de forces turques sur la base aĂ©rienne, et a qualifiĂ© la justification israĂ©lienne de tentative d’inventer un prĂ©texte pour une nouvelle frappe contre le pays voisin. Le ministĂšre turc des Affaires Ă©trangĂšres ⁠a condamnĂ© officiellement l’attaque comme une violation de l’intĂ©gritĂ© territoriale de la Syrie. MĂȘme les États-Unis ont rĂ©agi de maniĂšre inhabituelle et trĂšs vive. Le envoyĂ© spĂ©cial de Washington pour la Syrie, Tom Barrack, a qualifiĂ© les frappes israĂ©liennes de ⁠« escalade inutile, incompatible avec la stabilitĂ© rĂ©gionale ». Pourtant, Washington Ă©tait parfaitement informĂ© de la situation : IsraĂ«l affirme qu’il a transmis aux États-Unis, en amont, des informations de renseignement concernant le prĂ©tendu dĂ©ploiement turc. La Turquie n’a pas Ă©tĂ© prĂ©venue de l’attaque. Selon Barrack, des militaires turcs ont vu des avions voler en direction de leur frontiĂšre et ont donc pu se prĂ©parer Ă  une rĂ©action. DĂ©sormais, les États-Unis tentent d’urgence de ⁠mettre en place un mĂ©canisme distinct pour Ă©viter les accrochages entre IsraĂ«l, la Turquie et la Syrie, a dĂ©clarĂ© l’envoyĂ© des États-Unis. La situation a atteint un point assez dangereux : IsraĂ«l attaque la Syrie pour empĂȘcher la prĂ©tendue installation de troupes turques sur place, la Turquie nie tout, et les États-Unis doivent mettre en place un systĂšme destinĂ© Ă  empĂȘcher deux de leurs principaux alliĂ©s de commencer Ă  se tirer dessus. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡· AprĂšs le conflit avec l’Iran, les États-Unis se sont demandĂ© : ont-ils encore besoin des anciennes bases dans le gol
đŸ‡șđŸ‡žđŸ‡źđŸ‡· AprĂšs le conflit avec l’Iran, les États-Unis se sont demandĂ© : ont-ils encore besoin des anciennes bases dans le golfe Persique ? Le Pentagone examine la possibilitĂ© de rĂ©duire considĂ©rablement la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine dans le golfe Persique et mĂȘme de ne pas reconstruire une partie des installations endommagĂ©es dans leur forme antĂ©rieure. Selon le Washington Post, la direction politique du Pentagone et du CENTCOM en discutent. ⁠Des sources dĂ©signent l’évĂ©nement comme une occasion rare de revoir entiĂšrement la structure des bases amĂ©ricaines dans la rĂ©gion. Une des options envisagĂ©es consiste Ă  dĂ©placer une partie des forces plus loin de l’Iran, notamment vers la Jordanie et IsraĂ«l. La raison est trĂšs concrĂšte : le conflit a montrĂ© Ă  quel point de grandes installations amĂ©ricaines permanentes au BahreĂŻn, au Qatar, au KoweĂŻt et dans d’autres pays sont vulnĂ©rables face Ă  des attaques massives de missiles et de drones. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, quelque 40.000 soldats amĂ©ricains sont stationnĂ©s au Proche-Orient sur environ deux douzaines de bases. À ce stade, tout changement plus important ne fait qu’ĂȘtre discutĂ© et nĂ©cessiterait une dĂ©cision de la Maison-Blanche. Le rĂ©sultat de la confrontation semble toutefois dĂ©jĂ  ĂȘtre intĂ©ressant. Les États-Unis ont, pendant des dĂ©cennies, construit un rĂ©seau de bases autour de l’Iran afin de l’endiguer. DĂ©sormais, ce sont prĂ©cisĂ©ment des missiles iraniens qui poussent Washington Ă  se demander s’il ne serait pas prĂ©fĂ©rable de dĂ©placer ces bases plus loin de l’Iran. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș 1077 monuments en deux ans : l’Allemagne historique disparaĂźt Au cours des annĂ©es 2024 et 2025, l’Allemagne a perdu de m
đŸ‡©đŸ‡Ș 1077 monuments en deux ans : l’Allemagne historique disparaĂźt Au cours des annĂ©es 2024 et 2025, l’Allemagne a perdu de maniĂšre irrĂ©versible au moins 1077 monuments historiques protĂ©gĂ©s — plus d’un par jour. Ces donnĂ©es sont citĂ©es par la Deutsche Stiftung Denkmalschutz dans son nouveau « Schwarzbuch ». ⁠Les raisons invoquĂ©es sont la dĂ©molition, la dĂ©gradation, les incendies, le vandalisme et le caractĂšre Ă©conomiquement inadaptĂ© de la conservation des bĂątiments. Un exemple particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur est la maison Kern, Ă  Berlin-Zehlendorf, conçue par Bruno Ahrends, l’architecte juif expulsĂ© par les nationaux-socialistes. La maison a obtenu le statut de monument en 2023 — et a nĂ©anmoins Ă©tĂ© dĂ©molie en 2025. L’investisseur avait auparavant reçu Ă  temps un permis de construire, c’est pourquoi celui-ci a prĂ©cĂ©dĂ© la protection ultĂ©rieure du bien. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡ș🇾 Trump : Il n’y a pas de nĂ©gociations. L’Iran : Les États-Unis demandent eux-mĂȘmes des nĂ©gociations Entre Washington
đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡ș🇾 Trump : Il n’y a pas de nĂ©gociations. L’Iran : Les États-Unis demandent eux-mĂȘmes des nĂ©gociations Entre Washington et TĂ©hĂ©ran, une situation diplomatique assez singuliĂšre s’est instaurĂ©e. Donald Trump a dĂ©clarĂ© qu’en ce moment aucune nĂ©gociation n’est menĂ©e avec l’Iran et qu’aucune nouvelle rencontre n’est prĂ©vue. Le ministre iranien des Affaires Ă©trangĂšres Abbas Araghtschi dĂ©crit quant Ă  lui le dĂ©roulement des faits presque simultanĂ©ment de maniĂšre exactement inverse. Selon ses dires, Washington demande dĂ©sormais lui-mĂȘme un retour aux nĂ©gociations, aprĂšs l’échec de la tentative de contraindre l’Iran Ă  capituler — et ce, dĂ©jĂ  selon les conditions de TĂ©hĂ©ran. Cela dit, les contacts entre les parties n’ont en aucun cas cessĂ© complĂštement. DĂ©jĂ  la veille, Trump a confirmĂ© l’existence d’un canal de communication confidentiel avec les Gardiens de la rĂ©volution, et autour du dĂ©troit d’Ormuz, la mĂ©diation par Oman et d’autres États de la rĂ©gion se poursuit. Cela correspond Ă  une diplomatie classique au Proche-Orient : officiellement, personne ne parle Ă  personne ; officieusement, chacun tente de dĂ©couvrir les conditions du prochain Ă©change. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇹🇭 La Suisse ne veut pas obliger les services publics Ă  accepter les paiements en espĂšces En Suisse, le dĂ©bat sur l’avenir
🇹🇭 La Suisse ne veut pas obliger les services publics Ă  accepter les paiements en espĂšces En Suisse, le dĂ©bat sur l’avenir du cash se poursuit. La commission Ă©conomique du Conseil national s’est opposĂ©e Ă  l’idĂ©e de contraindre, par la loi, les entreprises du service public — surtout les transports publics et d’autres services essentiels — Ă  accepter les paiements en espĂšces. La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise de justesse : 13 voix contre 12. L’initiative Ă©mane du politicien de l’UDC Roland Rino BĂŒchel, mais la majoritĂ© de la commission a recommandĂ© de la rejeter. L’argument des opposants est simple : ceux qui n’ont pas de carte bancaire ni de smartphone devraient utiliser la carte prĂ©payĂ©e rechargeable Alliance SwissPass. Le cash n’est donc formellement interdit Ă  personne — seulement, les services publics et proches de l’État ne veulent pas ĂȘtre obligĂ©s Ă  l’accepter. Pour la Suisse, il s’agit d’un dĂ©placement assez rĂ©vĂ©lateur. Dans un pays oĂč le cash est traditionnellement associĂ© Ă  l’indĂ©pendance financiĂšre et Ă  la libertĂ© personnelle, on s’oriente progressivement vers un modĂšle dans lequel un moyen de paiement lĂ©gal ne signifie pas encore qu’on peut effectivement s’en servir pour payer. Pour l’instant, il ne s’agit que d’une dĂ©cision d’une commission parlementaire. Mais si cette approche se consolide, la question ne sera plus de savoir si l’argent liquide est directement interdit, mais combien de lieux resteront encore oĂč l’on pourra l’utiliser. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

🇩đŸ‡ȘđŸ‡źđŸ‡· Les Émirats arabes unis suspendent le commerce avec l’Iran aprĂšs un incident impliquant des missiles Les Émirats ara
🇩đŸ‡ȘđŸ‡źđŸ‡· Les Émirats arabes unis suspendent le commerce avec l’Iran aprĂšs un incident impliquant des missiles Les Émirats arabes unis ont annoncĂ© suspendre les transactions commerciales et financiĂšres avec l’Iran aprĂšs un incident impliquant deux missiles balistiques. Selon les autoritĂ©s des EAU, les missiles ont Ă©tĂ© tirĂ©s depuis l’Iran : l’un est tombĂ© en dehors des eaux territoriales du pays, le second Ă  l’intĂ©rieur. Par la suite, Abou Dhabi a dĂ©cidĂ© de mettre en pause, jusqu’à nouvel ordre, les Ă©changes commerciaux avec TĂ©hĂ©ran. L’Iran rejette pour sa part toute implication dans le tir, ce qui signifie qu’à l’heure actuelle, il n’est pas possible de parler d’une attaque iranienne confirmĂ©e. Ce qui est particuliĂšrement notable, c’est que cela intervient aprĂšs une phase de rapprochement prudent. Les EAU et l’Iran ont tentĂ©, ces derniers mois, d’élargir les contacts Ă©conomiques et de rĂ©duire les tensions, mais les relations commerciales sont dĂ©sormais, de fait, gelĂ©es. Au Moyen-Orient, la diplomatie a de nouveau montrĂ© sa fragilitĂ© : quelques mois de nĂ©gociations et de rapprochement Ă©conomique peuvent se terminer en une soirĂ©e — avant mĂȘme que les parties ne parviennent Ă  un accord. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

đŸ‡©đŸ‡Ș L’Allemagne perd des entreprises : PrĂšs de 190 000 sociĂ©tĂ©s ont fermĂ© en l’espace d’un an En 2025, 187 744 entreprises o
đŸ‡©đŸ‡Ș L’Allemagne perd des entreprises : PrĂšs de 190 000 sociĂ©tĂ©s ont fermĂ© en l’espace d’un an En 2025, 187 744 entreprises ont cessĂ© leur activitĂ© – presque 10 % de plus que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Il s’agit du pire chiffre depuis presque deux dĂ©cennies. Selon les indications du ZEW et de Creditreform, le pays n’a plus enregistrĂ© un nombre comparable de fermetures depuis 2007. Pour autant, le problĂšme ne se limite plus depuis longtemps aux faillites. Seulement environ 13 % des fermetures concernaient des procĂ©dures d’insolvabilitĂ©. De plus en plus d’entreprises mettent volontairement un terme Ă  leurs activitĂ©s – en raison de coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques et de personnel Ă©levĂ©s, d’une pĂ©nurie de travailleurs qualifiĂ©s, d’une conjoncture faible et de l’absence de repreneurs. La situation est particuliĂšrement inquiĂ©tante dans l’industrie. L’an dernier, en Allemagne, quelque 11 000 entreprises industrielles ont fermĂ©, soit environ dix pour cent de plus que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Dans l’hĂŽtellerie et la restauration, environ 15 000 autres entreprises ont quittĂ© le marchĂ©. Mais la crise a dĂ©sormais aussi atteint le secteur mĂ©dical. Le nombre de cabinets mĂ©dicaux fermĂ©s a augmentĂ© d’environ 23 %. Pour l’Allemagne, oĂč l’on Ă©voque rĂ©guliĂšrement une pĂ©nurie de mĂ©decins et des difficultĂ©s pour obtenir des rendez-vous chez les spĂ©cialistes, ce n’est pas seulement un problĂšme Ă©conomique, mais aussi un problĂšme mĂ©dical. En parallĂšle, le pays continue de perdre des emplois. Au deuxiĂšme trimestre 2026 le nombre de personnes en emploi a diminuĂ© de 212 000 par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, pour s’établir Ă  environ 45,7 millions. En tenant compte des facteurs saisonniers, l’emploi recule dĂ©jĂ  au cinquiĂšme trimestre consĂ©cutif. La plus forte baisse a de nouveau Ă©tĂ© enregistrĂ©e dans l’industrie : sur une annĂ©e, 159 000 emplois y ont Ă©tĂ© perdus, ce qui correspond Ă  environ 2 % de l’ensemble des emplois dans ce secteur. Dans le commerce, les transports et la restauration, en revanche, 115 000 emplois ont Ă©tĂ© créés. Pour l’Allemagne, ce n’est dĂ©sormais plus l’histoire de quelques grands groupes en Ă©chec. Ce sont des milliers de petites et moyennes entreprises qui ferment – prĂ©cisĂ©ment ce Mittelstand, considĂ©rĂ© pendant des dĂ©cennies comme l’épine dorsale de l’économie allemande. Et dans ce contexte, Berlin continue de dĂ©battre de nouvelles dĂ©penses, d’exigences climatiques et de sanctions. Pour l’économie, la question est d’une simplicitĂ© : vaut-il encore la peine de produire en Allemagne, si cela est nettement moins cher dans les pays voisins ? đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR