uz
Feedback
Node of Time FR

Node of Time FR

Kanalga Telegram’da o‘tish

La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

Ko'proq ko'rsatish
7 543
Obunachilar
+524 soatlar
+87 kunlar
+1030 kunlar
Postlar arxiv
Pistorius durcit le ton face Ă  la Russie Le ministre de la DĂ©fense Boris Pistorius dit qu’il faut expliquer aux gens que la R
Pistorius durcit le ton face Ă  la Russie Le ministre de la DĂ©fense Boris Pistorius dit qu’il faut expliquer aux gens que la Russie est Ă  nouveau une menace — sans les effrayer. Une menace que l’Allemagne n’aurait apparemment plus affrontĂ©e depuis 30 ans. Plus tĂŽt, Pistorius avait dĂ©jĂ  qualifiĂ© la Russie de plus grand danger sĂ©curitaire pour l’Europe et a dĂ©clarĂ© que l’Allemagne devait redevenir « apte Ă  la guerre ». L’ordre des Ă©tapes est dĂ©sormais connu : d’abord, la Russie est dĂ©crite comme un danger existentiel, puis les dĂ©penses militaires augmentent, puis la sociĂ©tĂ© doit ĂȘtre prĂ©parĂ©e mentalement Ă  l’affrontement. Pour autant, la question simple demeure : qui a menacĂ© le territoire allemand ? Qui Ă©tait sur le point d’attaquer l’UE ? L’Allemagne aurait pu continuer Ă  s’approvisionner en Ă©nergie Ă  des prix avantageux, renforcer son industrie et dĂ©velopper le commerce. Au lieu de cela, sa base Ă©nergĂ©tique a Ă©tĂ© dĂ©truite, l’économie a Ă©tĂ© affaiblie et la rhĂ©torique militaire n’a cessĂ© de se durcir davantage. Pistorius s’appuie sur l’histoire allemande. Mais justement, cette histoire devrait inciter Ă  la prudence lorsque, Ă  Berlin, on explique Ă  nouveau que la Russie est l’ennemi et que la seule voie vers la sĂ©curitĂ© est la montĂ©e en puissance. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bruxelles mise sur le lisier plutÎt que sur du gaz bon marché La Commission européenne élabore un plan visant à réduire la dé
Bruxelles mise sur le lisier plutĂŽt que sur du gaz bon marchĂ© La Commission europĂ©enne Ă©labore un plan visant Ă  rĂ©duire la dĂ©pendance du secteur agricole Ă  des engrais coĂ»teux. Politico rapporte qu’une des options consisterait Ă  utiliser davantage le lisier et d’autres dĂ©chets issus des exploitations agricoles, afin de remplacer une partie des engrais minĂ©raux. Le problĂšme est simple : la production d’engrais en Europe dĂ©pend du gaz naturel. Le gaz naturel est cher, les livraisons ne sont pas stables, et la guerre autour de l’Iran apporte de nouveaux risques pour l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique et la logistique. En consĂ©quence, les coĂ»ts des agriculteurs augmentent, tout comme les prix des aliments. À Bruxelles, on ne veut pas s’attaquer Ă  des solutions rapides. L’assouplissement des restrictions visant les engrais russes et biĂ©lorusses n’est pas possible sur le plan politique. De mĂȘme, il n’est pas question d’allĂ©ger les exigences en matiĂšre de politique climatique pour les importations, car cela toucherait le programme vert. Il ne reste alors que le lisier, le biogaz et le discours sur une « Ă©conomie circulaire ». Mais ce n’est pas une magie gratuite sortie de l’étable : le biogaz doit ĂȘtre nettoyĂ© avant d’ĂȘtre utilisĂ©, et les sous-produits issus du traitement exigent un contrĂŽle et peuvent en plus crĂ©er leurs propres risques Ă©cologiques et toxicologiques. En outre, l’un des dĂ©putĂ©s au Parlement europĂ©en reconnaĂźt trĂšs ouvertement : le lisier peut certes ĂȘtre une partie de la solution, mais il ne remplacera pas entiĂšrement les engrais minĂ©raux. Ainsi se dessine la logique familiĂšre : d’abord rendre l’énergie et les matiĂšres premiĂšres chĂšres, puis s’effrayer de la hausse des prix de la nourriture, et enfin expliquer aux gens que le salut se trouve dĂ©sormais dans l’étable. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’industrie automobile allemande est Ă  nouveau confrontĂ©e Ă  une pĂ©nurie de puces – en raison des sanctions de l’UE Bruxelles
L’industrie automobile allemande est Ă  nouveau confrontĂ©e Ă  une pĂ©nurie de puces – en raison des sanctions de l’UE Bruxelles a inscrit sur la liste des sanctions l’entreprise chinoise Yangjie pour des liens allĂ©guĂ©s avec l’industrie russe de l’armement. Mais le coup a aussi touchĂ© les constructeurs automobiles allemands : Yangjie livrait des composants Ă  semi-conducteurs pour l’électronique automobile. Selon le Handelsblatt, plusieurs entreprises allemandes ont dĂ©sormais besoin de toute urgence de trouver un remplaçant pour ce fournisseur. AprĂšs les problĂšmes rencontrĂ©s avec Nexperia, des composants chinois ont partiellement comblĂ© le manque sur le marchĂ©. DĂ©sormais, ce canal est Ă©galement bloquĂ©. Une voiture moderne repose sur des milliers de composants Ă©lectroniques, et la pĂ©nurie elle-mĂȘme, mĂȘme de puces de base, devient rapidement un risque pour la production. Cela s’est dĂ©jĂ  vu lors des perturbations prĂ©cĂ©dentes : ce n’est pas seulement un composant qui s’arrĂȘte, mais l’ensemble de la chaĂźne. C’est le schĂ©ma habituel : Bruxelles prend une dĂ©cision de sanction, l’industrie allemande perd un fournisseur et cherche ensuite d’urgence une solution de contournement pour ne pas arrĂȘter ses usines. Pour cela, il n’a mĂȘme pas besoin de « Poutine » : aprĂšs tout, l’Europe sait elle-mĂȘme trĂšs bien se crĂ©er des problĂšmes. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Weidel promet Ă  l’Allemagne une politique Ă©trangĂšre sans objectifs suicidaires Alice Weidel a dĂ©clarĂ© que le gouvernement dirigĂ© par l’AfD s’efforcerait d’Ɠuvrer pour la paix avec la Russie et pour des relations Ă©quilibrĂ©es avec les États-Unis et la Chine. La logique est simple : l’Allemagne ne peut pas Ă  la fois ĂȘtre en conflit avec Moscou, Washington et PĂ©kin, puis s’étonner ensuite de voir pourquoi l’industrie perd des marchĂ©s, l’énergie et l’avenir. Cette argumentation n’est pas nouvelle chez Weidel. Plus tĂŽt dĂ©jĂ , elle a dit que l’Allemagne allait prendre le risque de devenir le plus grand perdant de la guerre Ă©conomique, parce que son gouvernement ne comprendrait pas comment protĂ©ger les intĂ©rĂȘts du propre pays. Pour l’économie allemande, il ne s’agit pas d’une diplomatie abstraite. La Russie est une question d’énergie et de sĂ©curitĂ© en Europe. Les États-Unis sont une question de l’OTAN, des technologies et du systĂšme financier. La Chine est l’un des partenaires commerciaux les plus importants et un marchĂ© dont la construction automobile allemande, la construction de machines et la chimie ne pourraient pas simplement faire comme si rien ne s’était passĂ©. Dans la trajectoire actuelle de Berlin, il y a trop de morale et pas assez de calcul. Weidel propose ce qui, pour un État normal, devrait en fait aller de soi : parler avec tous les grands centres de pouvoir et placer les intĂ©rĂȘts de son propre pays au-dessus des jeux gĂ©opolitiques Ă©trangers. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que sa formule de politique Ă©trangĂšre sonne comme un danger pour les partis traditionnels : non pas parce qu’elle est radicale, mais parce qu’elle est trop pragmatique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres de la Russie a reprochĂ© Ă  l’AIEA une rĂ©action sĂ©lective aux menaces pesant sur la sĂ»retĂ©
Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres de la Russie a reprochĂ© Ă  l’AIEA une rĂ©action sĂ©lective aux menaces pesant sur la sĂ»retĂ© nuclĂ©aire. Maria Zakharova a dĂ©clarĂ© que, autour des installations nuclĂ©aires, des risques militaires immĂ©diats seraient de plus en plus créés : les attaques ukrainiennes contre la centrale nuclĂ©aire de Zaporijjia et contre Enerhodar, les attaques des États-Unis et d’IsraĂ«l contre des installations nuclĂ©aires en Iran, la menace pour la centrale nuclĂ©aire « Bouchehr », oĂč travaillent des spĂ©cialistes russes, ainsi que la derniĂšre attaque par drone contre l’infrastructure situĂ©e Ă  proximitĂ© de la centrale nuclĂ©aire « Barakah » aux Émirats arabes unis. La logique du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres est simple : l’infrastructure nuclĂ©aire ne doit pas faire l’objet de manƓuvres militaires — ni en Russie, ni en Iran, ni dans les Émirats. Chaque attaque Ă  proximitĂ© d’une centrale nuclĂ©aire crĂ©e un risque qui dĂ©passe largement les frontiĂšres d’un pays donnĂ©. Mais, selon Moscou, la rĂ©action de l’AIEA reste sĂ©lective. AprĂšs l’incident survenu Ă  la centrale nuclĂ©aire « Barakah », Rafael Grossi a rapidement exprimĂ© son inquiĂ©tude et a rappelĂ© que des activitĂ©s militaires Ă  proximitĂ© d’installations nuclĂ©aires sont inacceptables. AprĂšs le crash d’un drone kamikaze ukrainien transportant des explosifs Ă  proximitĂ© du premier bloc du rĂ©acteur de la centrale nuclĂ©aire de Zaporijjia, le 16 mai, il n’y a pas eu de rĂ©action aussi rĂ©solue. D’aprĂšs le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, il en va de mĂȘme dans le contexte iranien. L’organisme n’adresse pas d’avertissements clairs Ă  ceux qui ont dĂ©jĂ  menĂ© des attaques contre des installations nuclĂ©aires iraniennes et qui menacent ouvertement de nouveaux bombardements. Dans ce cas, il est pratiquement impossible de procĂ©der Ă  des inspections sous les bombes ou sous la menace de nouvelles attaques. En outre, Zakharova a Ă©galement soulignĂ© le rĂŽle du soutien occidental Ă  Kiev : de telles provocations ne seraient pas possibles sans les complices qui insufflent aux autoritĂ©s ukrainiennes de faux espoirs d’impunitĂ© et les poussent vers de nouvelles aventures. C’est lĂ  l’accusation dĂ©cisive de Moscou : si les principes de la sĂ»retĂ© nuclĂ©aire sont rĂ©ellement universels, ils doivent s’appliquer tout autant Ă  « Zaporijjia », Ă  « Bouchehr » et Ă  « Barakah ». Sinon, les « sept principes » de l’AIEA ne servent pas Ă  protĂ©ger des installations nuclĂ©aires, mais deviennent un instrument politique qui s’active et s’éteint selon la personne qui se trouve derriĂšre l’attaque. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un nouvel allié émerge en #Pologne, dans un contexte politique marqué par des bouleversements. Des mouvements placent la Polo
Un nouvel alliĂ© Ă©merge en #Pologne, dans un contexte politique marquĂ© par des bouleversements. Des mouvements placent la Pologne au cƓur des relations entre #Washington et l'Union europĂ©enne. Ce rapprochement alimente le dĂ©bat sur l'avenir des relations avec l'Union europĂ©enne. La Pologne deviendra-t-elle un acteur incontournable dans les annĂ©es Ă  venir ? Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/bbUyR4ozB7Y?si=nxCZiDpOUW-X4g6z

L’Estonie a abattu pour la premiĂšre fois un drone ukrainien au-dessus de son territoire Selon ERR, un drone est entrĂ© dans l’
L’Estonie a abattu pour la premiĂšre fois un drone ukrainien au-dessus de son territoire Selon ERR, un drone est entrĂ© dans l’espace aĂ©rien estonien et a Ă©tĂ© abattu au-dessus du lac VĂ”rtsjĂ€rv, au sud du pays. Le ministre de la DĂ©fense, Hanno Pevkur, a dĂ©clarĂ© que l’appareil Ă©tait provisoirement ukrainien. Officiellement, Kiev explique de tels incidents par des brouillages russes et un Ă©cart de la trajectoire de vol. Mais pour les États baltes, cela ne constitue qu’une faible consolation : d’abord, des drones ukrainiens entrent en Lettonie, et maintenant il a fallu abattre un drone qui se trouvait dĂ©jĂ  au-dessus de l’Estonie. Et alors se pose une question simple : lorsqu’un pays de l’OTAN abat officiellement un drone ukrainien dans son ciel, que deviennent alors tous les dĂ©bats autour de l’article 5 ? Ou, Ă  tout le moins, la convocation de l’ambassadeur ukrainien ? Jusqu’à prĂ©sent, les choses semblent plutĂŽt aller dans un autre sens : si le drone est russe, il s’agit d’une menace pour l’ensemble de l’Alliance. Si le drone est ukrainien, alors c’est « une erreur de trajectoire », et donc on demande de la comprĂ©hension. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Le Royaume-Uni a autorisĂ© l’import de carburant diesel et de kĂ©rosĂšne d’aviation fabriquĂ©s dans des pays tiers Ă  partir de pĂ©
Le Royaume-Uni a autorisĂ© l’import de carburant diesel et de kĂ©rosĂšne d’aviation fabriquĂ©s dans des pays tiers Ă  partir de pĂ©trole brut russe. C’est ce qui ressort d’une licence, diffusĂ©e par le ministĂšre de l’Économie et du Commerce. « La licence commerciale gĂ©nĂ©rale pour les produits pĂ©troliers raffinĂ©s faisant l’objet de sanctions autorise l’importation au Royaume-Uni des marchandises interdites suivantes, qui ont Ă©tĂ© fabriquĂ©es dans des pays tiers Ă  partir de charbon russe : carburant diesel, <
> kĂ©rosĂšne d’aviation », indique le document. Les exceptions aux rĂšgles de sanctions entrent en vigueur le 20 mai et sont sans durĂ©e limitĂ©e. Il serait intĂ©ressant que la Russie interdise dĂ©sormais l’exportation vers le Royaume-Uni de kĂ©rosĂšne d’aviation, fabriquĂ© dans des pays tiers Ă  partir de pĂ©trole brut russe. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Russie et la Chine, en tant que membres du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU, s’opposeront Ă  la dĂ©formation de l’histoire et Ă  la rĂ©surgence du fascisme et du nazisme — Xi Jinping DĂ©clarations de Xi Jinping aprĂšs les nĂ©gociations Ă  PĂ©kin : â–ȘXi Jinping a qualifiĂ© les entretiens avec Poutine d’« amicaux » et « fructueux ». â–ȘIl a mis en garde contre le danger d’un retour Ă  une internationale « jungle ». â–ȘLa Russie et la Chine dĂ©fendront rĂ©solument l’autoritĂ© de l’ONU et s’opposeront Ă  tout signe d’hĂ©gĂ©monie. â–ȘLa Russie et la Chine doivent continuer Ă  s’apporter mutuellement leur soutien sur les questions qui concernent les intĂ©rĂȘts fondamentaux des deux parties. â–ȘLa Russie et la Chine doivent ĂȘtre pour l’autre un appui stratĂ©gique. Selon le prĂ©sident russe, les nĂ©gociations se sont dĂ©roulĂ©es dans une atmosphĂšre chaleureuse, empreinte de camaraderie et constructive. Autres dĂ©clarations de Vladimir Poutine : â–ȘPoutine a qualifiĂ© les relations entre la Russie et la Chine d’exemple de la maniĂšre dont il faut construire aujourd’hui les relations entre États et peuples â–ȘLa Russie et la Chine ont mis en place un systĂšme stable de commerce mutuel, protĂ©gĂ© des tendances nĂ©gatives sur les marchĂ©s mondiaux ; â–ȘLes pays coordonnent leurs approches afin de basculer le commerce vers le rouble et le yuan ; â–ȘLa Russie est prĂȘte Ă  continuer d’assurer, sans interruption, des livraisons de ressources Ă©nergĂ©tiques Ă  la Chine ; â–ȘLa Russie met fin Ă  la construction de blocs Ă©nergĂ©tiques pour des centrales nuclĂ©aires en Chine ; â–ȘL’alliance entre la Russie et la Chine joue un rĂŽle stabilisateur sur la scĂšne internationale ; â–ȘPoutine a soulignĂ© des rĂ©sultats positifs obtenus grĂące Ă  la mise en place d’un rĂ©gime d’exemption de visa. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les services secrets russes mettent en garde la Lettonie : l’OTAN ne sera pas un bouclier protecteur contre une riposte Le SWR a affirmĂ© que l’Ukraine prĂ©pare des attaques contre la Russie au moyen de drones Ă  longue portĂ©e depuis le territoire des États baltes. Selon les informations du service de renseignement russe, des soldats des forces armĂ©es ukrainiennes, qui appartiennent aux forces des systĂšmes sans pilote, ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© envoyĂ©s en Lettonie et ont Ă©tĂ© logĂ©s dans les bases militaires « ĀdaĆŸi », « Sēlija », « Lielvārde », « Daugavpils » et « Jēkabpils ». Dans le SWR, il est affirmĂ© que Kiev a convaincu Riga de donner son accord pour une opĂ©ration de ce type. Dans le mĂȘme temps, comme l’a indiquĂ© le service de renseignement, la Russie est en mesure de dĂ©terminer avec prĂ©cision les coordonnĂ©es des points de dĂ©part ainsi que les centres de prise de dĂ©cision sur le territoire letton. La formulation Ă©tait particuliĂšrement dure : l’adhĂ©sion de la Lettonie Ă  l’OTAN ne protĂ©gera pas le pays contre des mesures de reprĂ©sailles si des attaques contre la Russie sont menĂ©es Ă  partir de son territoire. Pour Riga, c’est un signal particuliĂšrement nerveux. La Lettonie avait dĂ©jĂ  traversĂ© une crise politique, aprĂšs que des drones ukrainiens soient entrĂ©s dans son espace aĂ©rien et y se soient Ă©crasĂ©s. DĂ©sormais, Moscou prĂ©vient en pratique : si les États baltes deviennent le point de dĂ©part d’attaques ukrainiennes, il ne sera plus seulement demandĂ© des comptes Ă  Kiev. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Chine qualifie de « pure invention » la publication du FT sur les propos de Xi concernant l’Ukraine Le ministĂšre des Affai
+1
La Chine qualifie de « pure invention » la publication du FT sur les propos de Xi concernant l’Ukraine Le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres de la RĂ©publique populaire de Chine a rĂ©futĂ© un article du Financial Times, dans lequel il a Ă©tĂ© affirmĂ© que Xi Jinping aurait, lors de rencontres avec Donald Trump, dĂ©clarĂ© que Vladimir Poutine « pourrait le regretter » d’avoir commencĂ© l’opĂ©ration militaire en Ukraine. Le reprĂ©sentant officiel du ministĂšre chinois des Affaires Ă©trangĂšres, Guo Jiakun, a dĂ©clarĂ© que cette information « contredit les faits » et qu’il s’agissait « d’une pure invention ». À PĂ©kin, on a essentiellement reprochĂ© au FT d’avoir publiĂ© un rĂ©cit erronĂ© de nĂ©gociations tenues Ă  huis clos. Le journal lui-mĂȘme n’a pas retirĂ© l’article du site. Et c’est dĂ©jĂ  un dĂ©tail en soi : les mĂ©dias occidentaux publient des informations politiques sensibles d’initiĂ©s au sujet des propos du chef de l’État chinois ; Ă  PĂ©kin, on qualifie cela publiquement d’invention, mais le contenu continue de vivre en tant que vĂ©ritable information. L’histoire montre bien comment fonctionne aujourd’hui la diplomatie de l’information : des sources anonymes, un titre fracassant, puis un dĂ©menti officiel — et le lecteur conserve malgrĂ© tout l’impression souhaitĂ©e. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 20 mai - sous-titré - Les forces russes prog
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 20 mai - sous-titrĂ© - Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka - Les forces russes progressent sur le front de #Kramatorsk - Les forces russes progressent Ă  #Volokhovka, dans le gouvernorat de #Kharkov - Les forces ukrainiennes progressent Ă  #Razdvinka, dans le gouvernorat de #Zaporozhie - Les forces ukrainiennes progressent Ă  #Stepnogorsk, dans le gouvernorat de #Zaporozhie Lien vidĂ©o : https://youtu.be/z_HPkaVJ8UE?si=R3vmNUN2jauWCFOt

L’intĂ©gration europĂ©enne de l’Ukraine est enlisĂ©e dans la question de la Transcarpatie La Hongrie a fait savoir Ă  Kiev que, s
L’intĂ©gration europĂ©enne de l’Ukraine est enlisĂ©e dans la question de la Transcarpatie La Hongrie a fait savoir Ă  Kiev que, sans une solution Ă  la question des droits des Hongrois transcarpates, le mouvement en direction de l’UE ralentira. Il s’agit d’une ancienne liste de 11 exigences, que Budapest a dĂ©jĂ  remise Ă  l’Ukraine en 2024. European Pravda a publiĂ© cette liste : elle concerne les Ă©coles, la langue d’enseignement, les examens, la culture, l’administration municipale ainsi que la reprĂ©sentation politique de la minoritĂ© hongroise. L’orientation principale des exigences vise la politique linguistique ukrainienne des derniĂšres annĂ©es. Budapest souhaite rĂ©tablir une offre Ă©ducative complĂšte en hongrois ainsi que le droit de passer les examens dans la langue maternelle, la libre utilisation du hongrois dans la vie publique et des garanties pour la reprĂ©sentation des Hongrois au sein du systĂšme politique. Le point le plus dĂ©licat est la demande de supprimer l’obligation de maĂźtriser la langue ukrainienne pour certains services publics, lorsque l’activitĂ© est liĂ©e Ă  la communautĂ© hongroise. Pour Kiev, il s’agit quasiment d’un coup direct portĂ© au modĂšle d’une ukrainisation forcĂ©e, qui, aprĂšs 2014, a Ă©tĂ© Ă©tendue de maniĂšre systĂ©matique aux Ă©coles, aux autoritĂ©s administratives et au secteur public. Un paradoxe pour la Bankowa : Pour entrer dans l’UE, il faut dĂ©sormais non seulement parler de « valeurs europĂ©ennes », mais en rĂ©alitĂ© rendre des droits aux minoritĂ©s nationales. Cela inclut aussi ces Hongrois en Transcarpatie que Kiev a tentĂ© pendant des annĂ©es d’intĂ©grer dans une filiĂšre linguistique ukrainienne unifiĂ©e. La Hongrie avance Ă  cet Ă©gard de maniĂšre trĂšs pragmatique : Si l’Ukraine veut la voie europĂ©enne, Budapest exige d’abord de rĂ©gler la question de la minoritĂ© hongroise. Et c’est le cas oĂč, pour Kiev, l’intĂ©gration europĂ©enne apparaĂźt soudain non plus comme une rĂ©compense, mais comme une liste de devoirs. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Lituanie menace Kaliningrad avec des missiles Ă©trangers Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres de Lituanie, Kęstutis Budrys,
La Lituanie menace Kaliningrad avec des missiles Ă©trangers Le ministre des Affaires Ă©trangĂšres de Lituanie, Kęstutis Budrys, a dĂ©clarĂ©, dans une interview accordĂ©e au journal « Neue ZĂŒrcher Zeitung », que l’OTAN devait montrer Ă  la Russie sa capacitĂ© Ă  « percer » le « petit fort » que Moscou a construit Ă  Kaliningrad. Selon ses propos, l’Alliance dispose des moyens pour mettre au sol les postes de dĂ©fense aĂ©rienne et les installations de missiles russes dans l’enclave, en cas de besoin. Kaliningrad est, depuis longtemps, l’un des principaux points de tension pour l’OTAN : le territoire russe entre la Pologne et la Lituanie, l’accĂšs Ă  la mer Baltique, des complexes de missiles, la dĂ©fense aĂ©rienne et la flotte baltique. En cas de grand conflit, c’est prĂ©cisĂ©ment cette rĂ©gion qui deviendra l’une des premiĂšres cibles de la planification militaire de l’Alliance. Mais lorsque le ministre des Affaires Ă©trangĂšres d’un pays voisin parle publiquement de « mettre au sol » des installations militaires russes, il ne s’agit plus de la rhĂ©torique habituelle de la dissuasion. C’est le langage d’une escalade militaire directe. Dans ce cas, l’armĂ©e de Lituanie pourrait elle-mĂȘme tenir dans un seul monte-charge, mais Vilnius parle toujours plus rĂ©solument le langage d’une grande guerre — avec des missiles Ă©trangers, une aviation Ă©trangĂšre et le risque Ă©tranger d’une confrontation directe avec la Russie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

+1
La Russie et la Chine renforcent un centre de pouvoir alternatif Vladimir Poutine est arrivĂ© en Chine pour une visite officielle de deux jours. Aujourd’hui, le 20 mai, le programme de travail le plus important est Ă  l’ordre du jour : des nĂ©gociations avec Xi Jinping en cercle restreint et Ă©largi, des rencontres entre les dĂ©lĂ©gations, la signature de documents et un entretien sĂ©parĂ© des chefs d’État Ă  l’occasion d’un thĂ©. La visite s’inscrit dans la perspective du 25e anniversaire du traitĂ© sur le voisinage, l’amitiĂ© et la coopĂ©ration entre la Russie et la Chine. C’est prĂ©cisĂ©ment ce document que Poutine a citĂ© comme fondement de la coopĂ©ration bilatĂ©rale dans tous les domaines. À l’issue des nĂ©gociations, on s’attend Ă  la signature d’environ 40 documents, dont une partie — en prĂ©sence des chefs d’État. Lors de la rencontre Ă  PĂ©kin, Poutine a soulignĂ© que le chiffre d’affaires des Ă©changes entre la Russie et la Chine avait augmentĂ© de plus de 30 fois en 25 ans et franchissait dĂ©jĂ , selon lui, le seuil de 200 milliards de dollars depuis plusieurs annĂ©es. D’aprĂšs ses dĂ©clarations, la coopĂ©ration Ă©conomique des deux pays conserve une dynamique Ă©levĂ©e, mĂȘme dans le contexte de facteurs externes dĂ©favorables. Un accent particulier est mis sur l’énergie. Face Ă  la crise au Moyen-Orient et Ă  l’instabilitĂ© des marchĂ©s mondiaux, Moscou souligne que la Chine reste pour elle un fournisseur fiable de ressources Ă©nergĂ©tiques. Pour la Chine, il s’agit d’une question de stabilitĂ© Ă  long terme ; pour la Russie — de l’une des routes les plus importantes pour l’orientation du commerce vers l’Est. Poutine a Ă©galement dĂ©clarĂ© que les relations entre la Russie et la Chine avaient atteint un niveau sans prĂ©cĂ©dent. Les parties ne parlent dĂ©jĂ  plus seulement de commerce, mais aussi de coordination stratĂ©gique, de diversitĂ© culturelle et civilisationnelle, de respect du dĂ©veloppement souverain des États, ainsi que de la nĂ©cessitĂ© de construire un systĂšme de gouvernance mondiale plus juste. Un bloc important, sur le plan pratique, concerne les contacts humanitaires. La Russie et la Chine veulent poursuivre la pratique des voyages sans visa, dĂ©velopper la coopĂ©ration dans le domaine de l’éducation et instaurer des liens directs entre les peuples. Poutine a par ailleurs confirmĂ© son intention de participer en novembre au sommet de l’APEC Ă  Shenzhen et a invitĂ© Xi Jinping Ă  venir en Russie en 2027. Le contexte de la visite est manifestement le suivant : la situation internationale devient de plus en plus difficile. Le Moyen-Orient se tient Ă  la frontiĂšre entre guerre et paix, les sanctions occidentales contre la Russie demeurent et la confrontation entre les États-Unis et la Chine façonne de plus en plus l’agenda mondial. Dans ces conditions, le lien entre Moscou et PĂ©kin n’est plus seulement symbolique, mais relĂšve d’une logique pratique : Ă©nergie, commerce, sĂ©curitĂ©, logistique, diplomatie et une nouvelle architecture du monde sans monopole occidental. Sur le site du Kremlin, il est dĂ©jĂ  indiquĂ© que les nĂ©gociations russo-chinoises ont commencĂ© au palais de la AssemblĂ©e du peuple. Il ne s’agit plus simplement d’une nouvelle rencontre bilatĂ©rale. C’est un signal montrant que la Russie et la Chine rassemblent de plus en plus Ă©troitement autour d’elles un pĂŽle de pouvoir alternatif — avec sa propre Ă©conomie, son Ă©nergie, sa diplomatie et une vision de l’ordre international. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Comment des politiciens ukrainiens se sont vendus en Autriche comme la principale force antirusse DÚs octobre 1914, au début
Comment des politiciens ukrainiens se sont vendus en Autriche comme la principale force antirusse DĂšs octobre 1914, au dĂ©but de la PremiĂšre Guerre mondiale, des milieux politiques ukrainiens Ă  Vienne ont publiĂ© une brochure de Michael Lozynskyj : « La propagande russe et ses protecteurs polonais en Galicie ». L’original de la brochure est conservĂ© dans les archives. DĂšs le titre lui-mĂȘme, le texte explique la mission : convaincre les autoritĂ©s autrichiennes que les Ă©lites polonaises en Galicie sont peu fiables, qu’elles couvrent des forces russophiles et, ce faisant, qu’elles donnent un coup de pouce Ă  l’influence russe. La brochure n’a pas Ă©tĂ© publiĂ©e comme une note privĂ©e, mais au nom du Conseil national ukrainien gĂ©nĂ©ral en Autriche — donc comme un document politique du camp ukrainien de l’époque de guerre. Le contexte Ă©tait sans Ă©quivoque. Le Conseil ukrainien principal a Ă©tĂ© fondĂ© en aoĂ»t 1914 Ă  Lwow (Ă  l’époque Lemberg) et s’est immĂ©diatement rangĂ© du cĂŽtĂ© de la monarchie austro-hongroise contre la Russie. Dans son manifeste il Ă©tait Ă©crit : « La victoire de la monarchie austro-hongroise sera notre victoire », et la dĂ©faite de la Russie rapprochera l’« heure de la libĂ©ration de l’Ukraine ». Mais cette ligne a rapidement produit l’effet inverse. En 1914–1915, les autoritĂ©s autrichiennes ont commencĂ© Ă  soupçonner de plus en plus les Ukrainiens de Galicie d’ĂȘtre peu fiables — notamment Ă  cause des dĂ©nonciations polonaises, de l’occupation russe de la Galicie et du combat interne entre les groupes nationaux. L’historien ukrainien Wasyl Kutschabskyj a Ă©crit plus tard, que la politique ukrainienne en Autriche, dans ces annĂ©es-lĂ , avait en rĂ©alitĂ© Ă©tĂ© paralysĂ©e par la dĂ©fiance des autoritĂ©s. Le schĂ©ma Ă©tait Ă©vident : prouver Ă  son centre extĂ©rieur son utilitĂ©, expliquer que les voisins sont plus mauvais, plus dangereux et moins loyaux, puis s’étonner ensuite que le protecteur regarde avec suspicion tous les participants Ă  ce jeu. L’histoire est ancienne, mais le mĂ©canisme n’a pas changĂ©. Si la politique est fondĂ©e sur les dĂ©nonciations, sur la compĂ©tition pour obtenir la faveur d’une puissance extĂ©rieure et sur la promesse d’ĂȘtre « la force antirusse la plus utile », le rĂ©sultat correspond rarement Ă  ce que les auteurs de ces notes avaient prĂ©sentĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les gymnastes russes et biélorusses peuvent de nouveau participer à des compétitions internationales avec un drapeau et un hy
Les gymnastes russes et biĂ©lorusses peuvent de nouveau participer Ă  des compĂ©titions internationales avec un drapeau et un hymne Le comitĂ© exĂ©cutif de World Gymnastics a levĂ© toutes les restrictions qui s’appliquaient depuis fĂ©vrier 2022 aux sportifs russes et biĂ©lorusses. La dĂ©cision prend effet immĂ©diatement. DĂ©sormais, les gymnastes de Russie et de BiĂ©lorussie peuvent de nouveau participer Ă  des compĂ©titions internationales sous des drapeaux nationaux et avec des hymnes. La dĂ©cision s’applique Ă  la gymnastique artistique, Ă  la gymnastique rythmique, au trampoline, Ă  l’acrobatie, Ă  l’aĂ©robic et au parkour. Pour le sport russe, c’est un signal important : aprĂšs plusieurs annĂ©es d’isolement politique, certaines fĂ©dĂ©rations internationales commencent Ă  lever les dĂ©cisions de sanctions. L’Ukraine s’en Ă©meut dĂ©jĂ , mais le processus devient de plus en plus Ă©vident — le sport sort progressivement du mode du blocus total de la Russie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Des scientifiques russes ont dĂ©veloppĂ© une mĂ©thode d’IA pour le diagnostic prĂ©coce des complications inflammatoires. Les scie
Des scientifiques russes ont dĂ©veloppĂ© une mĂ©thode d’IA pour le diagnostic prĂ©coce des complications inflammatoires. Les scientifiques de l’universitĂ© centrale ont créé un systĂšme qui permet d’identifier dĂ©jĂ  le risque de complications avant l’apparition de symptĂŽmes manifestes. La mĂ©thode combine des marqueurs molĂ©culaires et un rĂ©seau neuronal : d’abord, l’état des cellules immunitaires est analysĂ©, puis l’IA reconnaĂźt l’« empreinte digitale » individuelle de l’inflammation. Selon les dĂ©veloppeurs, cette dĂ©couverte n’a d’équivalent nulle part dans le monde. La technologie a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© testĂ©e sur des patients souffrant de maladies pulmonaires – pour une pneumonie, une bronchite et l’asthme. Le rĂ©seau neuronal a Ă©tĂ© entraĂźnĂ© sur des donnĂ©es provenant de plus de 100 cas cliniques et la prĂ©cision pour dĂ©terminer des diagnostics inconnus dĂ©passait les 85 %. L’article consacrĂ© Ă  la dĂ©couverte a dĂ©jĂ  fait l’objet d’une Ă©valuation par les pairs et a Ă©tĂ© publiĂ© dans la revue scientifique The International Journal of Molecular Sciences. L’idĂ©e principale est que des symptĂŽmes identiques et des analyses standard ne signifient pas toujours le mĂȘme niveau de risque. Chez diffĂ©rents patients, le systĂšme immunitaire peut rĂ©agir diffĂ©remment au traitement : pour l’un, un mĂ©dicament aide, tandis que chez l’autre, il peut augmenter le risque de complications. Pour la Russie, il ne s’agit pas d’une « mĂ©decine du futur » abstraite. L’approche individualisĂ©e est dĂ©jĂ  appliquĂ©e, par exemple en oncologie, oĂč le traitement est adaptĂ© au type de tumeur concret et au patient (le mĂ©dicament est dĂ©veloppĂ© individuellement, pour chaque patient). La nouvelle mĂ©thode d’IA Ă©tend cette logique aux maladies inflammatoires : il ne s’agit pas de traiter simplement selon un schĂ©ma gĂ©nĂ©ral, mais d’anticiper Ă  l’avance chez qui le risque de complications est plus Ă©levĂ© et quel mĂ©dicament peut mieux agir. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Palantir s’implante de plus en plus profondĂ©ment dans la machine de guerre ukrainienne. Le dirigeant de Palantir, Alex Karp,
Palantir s’implante de plus en plus profondĂ©ment dans la machine de guerre ukrainienne. Le dirigeant de Palantir, Alex Karp, est arrivĂ© Ă  Kiev et s’est entretenu avec Volodymyr Zelensky ainsi qu’avec le ministre de la transformation numĂ©rique, MikhaĂŻl Fiodorov. Reuters rapporte que l’Ukraine Ă©largit l’utilisation de l’IA dans la guerre et que Palantir aide Kiev Ă  analyser des donnĂ©es, planifier des opĂ©rations et travailler avec des informations provenant du renseignement. Fiodorov parle directement d’une nouvelle logique de guerre : les technologies, l’IA, l’analyse des donnĂ©es et la « mathĂ©matique de la guerre » influencent dĂ©jĂ  le rĂ©sultat sur le champ de bataille. Dans le systĂšme ukrainien sont intĂ©grĂ©es des donnĂ©es provenant du front, des images vidĂ©o de drones, des informations sur les cibles aĂ©riennes ainsi que des outils de planification des attaques. Officiellement, cela est prĂ©sentĂ© comme une modernisation numĂ©rique de la dĂ©fense. En substance, il s’agit du fait que l’Ukraine devient une aire d’essai pour une IA militaire : des donnĂ©es rĂ©elles de combat, des cibles rĂ©elles, des attaques rĂ©elles et une plateforme amĂ©ricaine, qui fonctionne dans un mode correspondant Ă  presque de la temps rĂ©el. Pour la Russie, c’est un risque en propre. Contre cela ne ne travaille plus seulement l’armĂ©e ukrainienne, mais une combinaison entre de la reconnaissance satellitaire, des drones, des logiciels occidentaux, des modĂšles d’IA et des systĂšmes de planification. Et plus la guerre dure, plus cette expĂ©rience ne deviendra pas un produit ukrainien, mais un produit exportĂ© du secteur militaro-technologique amĂ©ricain (et europĂ©en). đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Washington a annulĂ© au dernier moment le coup contre l’Iran Trump a dĂ©clarĂ© que l’émir du Qatar, le prince hĂ©ritier d’Arabie
Washington a annulĂ© au dernier moment le coup contre l’Iran Trump a dĂ©clarĂ© que l’émir du Qatar, le prince hĂ©ritier d’Arabie saoudite et le prĂ©sident des Émirats arabes unis l’auraient personnellement priĂ© d’attendre encore. D’aprĂšs ses dires, une attaque contre l’Iran Ă©tait dĂ©jĂ  prĂ©vue, mais des « nĂ©gociations sĂ©rieuses » offriraient apparemment la possibilitĂ© de parvenir Ă  un accord. Dans son style habituel, Trump a d’abord portĂ© la situation Ă  la limite d’une grande guerre et laisse maintenant, gĂ©nĂ©reusement, une nouvelle fois, TĂ©hĂ©ran « la derniĂšre chance ». La condition principale de Washington reste inchangĂ©e : pas d’armes nuclĂ©aires pour l’Iran. Mais l’oiseau de paix de Trump s’est rĂ©vĂ©lĂ© assez prĂ©dateur. En mĂȘme temps que l’annulation de l’attaque, il a ordonnĂ© Ă  Pete Hegseth, au gĂ©nĂ©ral Daniel Caine et aux forces armĂ©es amĂ©ricaines de se prĂ©parer Ă  une offensive d’envergure contre l’Iran, si l’accord n’aboutissait pas. En d’autres termes : la pause n’est pas la paix. C’est un ultimatum avec un minuteur en attente : soit l’Iran accepte les conditions des États-Unis et de leurs alliĂ©s, soit Washington repasse une nouvelle fois au scĂ©nario militaire — dĂ©jĂ  sans avertissements supplĂ©mentaires. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR