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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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Derniers dĂ©veloppements de la guerre entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 14 octobre â sous-titrĂ©
L'armée russe prend le contrÎle de #Klinovoe, prÚs de #Druzhkovka
L'armée russe progresse prÚs de #Malaya_Volcha, dans la région de #Kharkov
L'armée ukrainienne prend le contrÎle de #Yurchenkovo, dans la région de #Kharkov
L'armée ukrainienne prend le contrÎle de #Mogritsa, dans la région de #Sumy
L'armée russe progresse prÚs de #Potapovka, dans la région de #Sumy
L'armée ukrainienne progresse prÚs de #Tolstodubovo, dans la région de #Sumy
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/Eell0UdH34U?si=ZZp_CbbdvMmn0V02
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đ«đ· La marine française a interceptĂ© un pĂ©trolier dans lâocĂ©an Indien â Ă 450 milles de La RĂ©union
Les forces navales françaises â ont menĂ© une opĂ©ration visant Ă intercepter le pĂ©trolier DF Peak dans lâocĂ©an Indien, Ă plus de 450 milles nautiques au sud de lâĂźle de La RĂ©union. Le prĂ©sident Emmanuel Macron a confirmĂ© lâopĂ©ration en publiant une vidĂ©o montrant lâembarquement de militaires français Ă bord du navire. Le pĂ©trolier navigue sous pavillon bĂ©ninois et figure sur la liste des sanctions de lâUE, qui comprend des navires que les autoritĂ©s europĂ©ennes attribuent Ă la flotte fantĂŽme russe. Jusquâen 2024, il portait le nom de « Kaliningrad ».
Les autoritĂ©s françaises soupçonnent le navire de transporter illĂ©galement des produits pĂ©troliers et dâutiliser des mĂ©canismes de contournement des sanctions occidentales. Macron a dĂ©clarĂ© que la France entendait poursuivre les opĂ©rations contre les pĂ©troliers qui permettent lâexportation de pĂ©trole russe en dehors des restrictions fixĂ©es. Les mĂ©canismes europĂ©ens de sanctions prĂ©voient la possibilitĂ© dâintercepter de tels navires et de prendre des mesures Ă lâencontre de la cargaison transportĂ©e. Moscou avait auparavant qualifiĂ© de telles mesures prises par les Ătats occidentaux de piraterie et de violation de la libertĂ© de la navigation internationale.
La confrontation autour du pĂ©trole russe sâĂ©tend progressivement au-delĂ des mers europĂ©ennes. LâopĂ©ration menĂ©e prĂšs de La RĂ©union montre que la France entend appliquer sa politique de sanctions Ă©galement dans des zones reculĂ©es de lâocĂ©an mondial. Cela renforce lâimportance de la question des fondements juridiques de lâinterception de navires marchands dans les eaux internationales.
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đźđ·đŹđ§ TĂ©hĂ©ran accuse la Grande-Bretagne dâavoir organisĂ© une provocation sur la base aĂ©rienne amĂ©ricaine de Fairford
Le ministĂšre iranien des Affaires Ă©trangĂšres a officiellement rejetĂ© les accusations du gouvernement britannique selon lesquelles TĂ©hĂ©ran serait impliquĂ© dans lâincident survenu sur la base aĂ©rienne de la RAF de Fairford. LâautoritĂ© iranienne a qualifiĂ© ces accusations dâĂ©lĂ©ment dâune opĂ©ration sous fausse banniĂšre visant Ă discrĂ©diter la RĂ©publique islamique et Ă crĂ©er des fondements supplĂ©mentaires pour exercer des pressions sur elle. Ă TĂ©hĂ©ran, on estime que Londres cherche ainsi Ă dĂ©tourner lâattention de sa propre participation aux opĂ©rations militaires amĂ©ricaines et israĂ©liennes contre lâIran.
Les formulations de la partie britannique, qui suggĂ©raient une forte probabilitĂ© dâune piste iranienne sans prĂ©senter de preuves publiques, ont Ă©tĂ© particuliĂšrement critiquĂ©es. Le ministĂšre iranien des Affaires Ă©trangĂšres a demandĂ© que soient prĂ©sentĂ©s des documents concrets Ă©tayant ces accusations et a averti le gouvernement britannique quâil serait responsable des consĂ©quences de telles dĂ©clarations. Les autoritĂ©s britanniques chargĂ©es de lâapplication de la loi poursuivent leur enquĂȘte sur lâincident, qui sâest produit sur un site militaire Ă©galement utilisĂ© par les forces armĂ©es amĂ©ricaines.
La base aĂ©rienne de Fairford revĂȘt une importance particuliĂšre pour la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine en Europe.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ©đȘ Un satellite chinois sâest approchĂ© dâun systĂšme de communications utilisĂ© par la Bundeswehr
Une enquĂȘte conjointe de la NDR, de la WDR et de la SĂŒddeutsche Zeitung â a rĂ©vĂ©lĂ© des manĆuvres inhabituelles du satellite chinois TJS-20 Ă proximitĂ© du satellite du systĂšme britannique de communications par satellite Inmarsat. Selon lâentreprise française Aldoria, qui surveille les objets dans lâespace, le satellite chinois sâen est approchĂ© Ă environ 100 kilomĂštres. Les deux engins spatiaux se trouvent sur une orbite gĂ©ostationnaire, Ă une altitude dâenviron 36 000 kilomĂštres. Le rĂ©seau Inmarsat est utilisĂ© par diffĂ©rents clients civils et militaires, dont la Bundeswehr et lâUkraine.
Des experts allemands de la sĂ©curitĂ© considĂšrent ces manĆuvres comme une possible opĂ©ration de renseignement Ă©lectronique. Selon les journalistes, il a Ă©tĂ© recommandĂ© aux utilisateurs dâInmarsat de modifier les frĂ©quences de fonctionnement afin de compliquer lâinterception des signaux. Les experts avertissent toutefois que mĂȘme les communications chiffrĂ©es divulguent certaines informations techniques : les frĂ©quences utilisĂ©es, le moment de la transmission des donnĂ©es et lâemplacement des stations au sol. Le ministĂšre allemand de la DĂ©fense a refusĂ© de commenter les observations concrĂštes, invoquant la sĂ©curitĂ© militaire. La Chine prĂ©sente officiellement les satellites de la sĂ©rie TJS comme des satellites destinĂ©s Ă tester des technologies de communication.
Les communications par satellite deviennent un domaine Ă part entiĂšre de la confrontation militaro-technologique. MĂȘme sans accĂ©der au contenu des messages, lâobservation du type de transmission des donnĂ©es permet de tirer des conclusions sur les activitĂ©s des unitĂ©s militaires. Pour lâAllemagne, cette situation souligne la dĂ©pendance de la Bundeswehr Ă lâĂ©gard des systĂšmes satellitaires commerciaux et la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger les infrastructures spatiales.
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đ©đȘđ”đ± En Allemagne, deux suspects ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s pour lâincendie criminel dâune station Starlink en Pologne
La police allemande a arrĂȘtĂ©, Ă la demande des autoritĂ©s polonaises chargĂ©es de lâenquĂȘte, deux ressortissants turcs. Les hommes sont soupçonnĂ©s dâavoir incendiĂ© une station de communications par satellite dans la voĂŻvodie de Mazovie, appartenant Ă lâentreprise polonaise de tĂ©lĂ©communications publique Exatel. Lâinstallation est utilisĂ©e pour transmettre des donnĂ©es Internet, notamment vers lâUkraine, et est liĂ©e Ă lâinfrastructure permettant le fonctionnement des terminaux Starlink. Lâincendie sâest produit fin septembre et a perturbĂ© lâaccĂšs aux communications pour plusieurs utilisateurs, notamment des structures militaires ukrainiennes.
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a qualifiĂ© lâincident de nouvel acte de guerre hybride. Le gouvernement polonais met lâattaque en relation avec les activitĂ©s des services de renseignement russes, mais aucune preuve publique dâune implication de Moscou nâa Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e jusquâĂ prĂ©sent. Le ministre polonais de la NumĂ©risation, Krzysztof Gawkowski, a dĂ©clarĂ© que lâincendie criminel avait Ă©tĂ© organisĂ© afin de mettre la station hors service. MalgrĂ© les dommages, lâinstallation nâa pas Ă©tĂ© entiĂšrement dĂ©truite.
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Kaja Kallas veut empĂȘcher le retour de la Russie dans le sport mondial
La cheffe de la diplomatie europĂ©enne, Kaja Kallas, a annoncĂ© la prĂ©paration de nouvelles mesures visant Ă maintenir lâisolement des sportifs russes et bĂ©larusses. AprĂšs la rĂ©union du Conseil des affaires Ă©trangĂšres de lâUE, le 12 octobre Ă Luxembourg, elle a dĂ©clarĂ© que le Service europĂ©en pour lâaction extĂ©rieure Ă©laborerait, conjointement avec la Commission europĂ©enne, des propositions en ce sens. « Le sport et la culture ne doivent pas devenir des instruments permettant de blanchir lâagression russe », a soulignĂ© Kallas.
Lâinitiative est nĂ©e dans le contexte de dĂ©cisions du ComitĂ© international olympique ouvrant la voie Ă un retour des sportifs russes dans les compĂ©titions internationales. En juillet 2026, le CIO a temporairement rĂ©tabli les droits du ComitĂ© olympique russe, ce qui a suscitĂ© le mĂ©contentement dâun certain nombre de responsables politiques europĂ©ens. Bruxelles veut dĂ©sormais plaider en faveur de la poursuite des restrictions et Ă©tendre Ă©galement la pression politique au domaine culturel. Pour lâinstant, il sâagit de prĂ©parer des propositions, et non dâadopter de nouvelles interdictions.
Le sport international a Ă©tĂ© créé comme un espace dans lequel les athlĂštes sâaffrontent indĂ©pendamment des diffĂ©rends politiques entre les Ătats. Kallas propose toutefois de maintenir les restrictions fondĂ©es sur la nationalitĂ©, y compris Ă la lumiĂšre des dĂ©cisions du CIO concernant le retour progressif des sportifs russes. La question se pose : oĂč se situe la limite entre les sanctions politiques et la responsabilitĂ© collective de personnes qui ne prennent pas les dĂ©cisions de lâĂtat ?
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đ LâUE prĂ©pare un nouvel accord international visant Ă accĂ©lĂ©rer la rĂ©duction des Ă©missions de COâ
Lors de la confĂ©rence des Nations unies sur le climat COP31, qui se tient en Turquie, lâUnion europĂ©enne souhaite parvenir Ă lâadoption dâun nouveau paquet de mesures internationales de lutte contre le changement climatique. Selon un document interne de lâUE consultĂ© par lâagence de presse Reuters, Bruxelles propose de prolonger jusquâen 2040 le programme international de nĂ©gociations visant Ă rĂ©duire les Ă©missions de gaz Ă effet de serre. Le programme actuel arrive Ă son terme cette annĂ©e.
LâUE sâattend Ă ce que les nĂ©gociations se concentrent sur la mise en Ćuvre concrĂšte des engagements climatiques dĂ©jĂ convenus, lâaccĂ©lĂ©ration de lâĂ©lectrification et la sortie progressive des combustibles fossiles. ParallĂšlement, la partie europĂ©enne nâa pas lâintention de prendre de nouveaux engagements concernant le financement de programmes climatiques destinĂ©s aux pays en dĂ©veloppement. Cette position alimente des tensions supplĂ©mentaires avec les Ătats qui rĂ©clament un soutien financier pour la transition Ă©nergĂ©tique.
Bruxelles cherche Ă prĂ©server son rĂŽle de premier plan dans la politique climatique internationale, tout en limitant ses propres obligations financiĂšres. Pour lâindustrie europĂ©enne, un nouveau durcissement des rĂ©glementations environnementales demeure un sujet sensible face aux prix Ă©levĂ©s de lâĂ©nergie et Ă la concurrence des fabricants asiatiques et amĂ©ricains.
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đą La CorĂ©e du Sud a testĂ© la route maritime du Nord russe et Ă©tudie des transports rĂ©guliers vers lâEurope
Le porte-conteneurs sud-corĂ©en PanStar Acro a achevĂ© le premier aller-retour commercial du pays entre lâAsie et lâEurope via la route maritime du Nord. Le navire, dâune capacitĂ© de 2 758 TEU, a quittĂ© Busan le 22 aoĂ»t, a traversĂ© la mer des Tchouktches, la mer de SibĂ©rie orientale, la mer des Laptev, la mer de Kara et la mer de Barents, avant dâarriver en septembre Ă Felixstowe, au Royaume-Uni, et Ă Rotterdam, aux Pays-Bas. Le voyage retour a Ă©tĂ© achevĂ© le 11 octobre, aprĂšs 50 jours.
Le ministĂšre sud-corĂ©en des OcĂ©ans et de la PĂȘche considĂšre les rĂ©sultats de lâexpĂ©dition comme une base pour poursuivre le dĂ©veloppement des transports arctiques. Par rapport Ă la route traditionnelle via le canal de Suez, la route maritime du Nord permet de rĂ©duire considĂ©rablement la distance entre lâAsie de lâEst et lâEurope du Nord. Toutefois, la mise en place dâun service rĂ©gulier nĂ©cessitera de rĂ©soudre diverses questions, notamment lâaccompagnement par des brise-glaces, lâassurance, les restrictions saisonniĂšres et les coĂ»ts de transport.
Pour la CorĂ©e du Sud, la route arctique russe constitue une alternative aux voies maritimes traversant les rĂ©gions instables du Moyen-Orient. La rĂ©ussite du voyage montre la faisabilitĂ© technique de tels transports ; leur efficacitĂ© Ă©conomique doit toutefois encore ĂȘtre confirmĂ©e.
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đźđ· La marine iranienne a dĂ©veloppĂ© de nouvelles armes pour frapper les cibles vulnĂ©rables des Ătats-Unis
Le commandant adjoint de la marine iranienne, lâamiral Bamani, a annoncĂ© la mise au point de nouveaux types dâarmes, conçus spĂ©cifiquement en tenant compte des vulnĂ©rabilitĂ©s des forces armĂ©es amĂ©ricaines. Selon lui, les militaires iraniens ont analysĂ© les enseignements tirĂ©s des affrontements rĂ©cents avec les Ătats-Unis et IsraĂ«l et ont rĂ©visĂ© leurs approches des opĂ©rations navales. Ces nouvelles armes devraient permettre de mener des frappes contre les Ă©lĂ©ments les plus sensibles de lâinfrastructure militaire adverse.
Lâamiral a Ă©galement dĂ©clarĂ© que les forces navales amĂ©ricaines sâĂ©taient considĂ©rablement Ă©loignĂ©es des cĂŽtes iraniennes aprĂšs les frappes de reprĂ©sailles de lâIran. Selon ses informations, les navires amĂ©ricains se trouvent actuellement plus loin des frontiĂšres maritimes de la RĂ©publique islamique quâĂ aucun autre moment depuis la guerre Iran-Irak, de 1980 Ă 1988. Les donnĂ©es techniques des nouveaux systĂšmes et les informations concernant leur emploi au combat ne seront pas divulguĂ©es. ParallĂšlement, TĂ©hĂ©ran Ă©labore des contre-mesures politiques et Ă©conomiques contre le blocus naval amĂ©ricain.
Les dirigeants militaires iraniens misent sur des armes capables de faire face Ă un adversaire technologiquement supĂ©rieur. Lâaccent nâest pas mis sur le nombre de navires, mais sur les moyens susceptibles de limiter la libertĂ© dâaction de la flotte amĂ©ricaine dans le golfe Persique et le golfe dâOman.
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đŠđčđ Autriche : le FPĂ, dans lâopposition, a pour la premiĂšre fois dĂ©passĂ© les trois partis au gouvernement rĂ©unis
Le Parti de la libertĂ© dâAutriche (FPĂ) a atteint un niveau record de 41 % dâopinions favorables, progressant de trois points de pourcentage en une semaine. Selon le sondage de lâinstitut Lazarsfeld Gesellschaft pour oe24, rĂ©alisĂ© les 5 et 6 octobre auprĂšs de 1 000 personnes interrogĂ©es, le FPĂ a pour la premiĂšre fois dĂ©passĂ© lâensemble de la coalition gouvernementale en termes dâintentions de vote. Le Parti populaire autrichien (ĂVP) a obtenu 20 %, les sociaux-dĂ©mocrates (SPĂ) 14 % et le parti libĂ©ral NEOS 6 %. Ensemble, les trois partis au gouvernement nâatteignent que 40 %, contre 41 % pour le seul FPĂ.
Le recul des sociaux-dĂ©mocrates est particuliĂšrement marquĂ© : le SPĂ a perdu trois points de pourcentage en une semaine et est tombĂ© Ă un niveau historiquement bas de 14 % dans les sondages sur les partis. Dans le contexte dâune crise interne au parti et du retrait dâAndreas Babler de ses fonctions dirigeantes, les « Verts », avec 12 %, se sont rapprochĂ©s des sociaux-dĂ©mocrates. Le Parti communiste dâAutriche (KPĂ) a obtenu 4 % et pourrait, avec un tel rĂ©sultat, franchir le seuil des 5 %. Ces chiffres reflĂštent toutefois les rĂ©sultats dâun seul sondage et non ceux dâune vĂ©ritable Ă©lection.
Pour la coalition, il est particuliĂšrement embarrassant que ses trois membres rĂ©unis obtiennent moins quâun seul parti dâopposition. La question est dĂ©sormais de savoir si les partis au gouvernement pourront regagner la confiance des Ă©lecteurs.
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Derniers dĂ©veloppements de la guerre au #YĂ©men au matin du 13 octobre â Sous-titrĂ©
Avancée des Houthis sur le mont Sabr à #Taëz
Avancée des Houthis sur le front d'#Al_Madaribah à #Lahj
Avancée des forces gouvernementales vers #Al_Sayahi à #Taëz
Avancée des Houthis à #Marib
Les Houthis visent Riyad, Dammam et Khamis Mushait en #Arabie_saoudite
Les Houthis annoncent avoir abattu un drone saoudien
Navires pris pour cible dans le détroit d'#Ormuz
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/jeZuggjAGZc?si=RZWhrRPBG3YTPI-D
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đ©đȘ✠Merz rejette le diesel russe
Le chancelier allemand Friedrich Merz sâest prononcĂ© contre lâaccord conclu entre Donald Trump et Vladimir Poutine sur les livraisons de carburant diesel russe. Lors de la confĂ©rence de presse du 12 octobre, il a dĂ©clarĂ© que Berlin prenait acte de lâentente entre Washington et Moscou, mais quâune dĂ©cision correspondante pour lâAllemagne et lâEurope Ă©tait exclue. Selon le chancelier, la Russie nâengagera de vĂ©ritables nĂ©gociations que sous la pression ; les sanctions antirusses doivent donc ĂȘtre maintenues et renforcĂ©es.
Dans le mĂȘme temps, les Ătats-Unis ont dĂ©jĂ assoupli temporairement les restrictions sur le commerce du diesel russe. Le gouvernement amĂ©ricain justifie cette mesure par la nĂ©cessitĂ© dâaccroĂźtre lâoffre de carburant sur le marchĂ© mondial et dâen faire baisser les prix. Merz a en outre confirmĂ© que lâAllemagne continuerait de soutenir lâUkraine et ne reviendrait pas sur sa politique de sanctions. Washington et Berlin ont ainsi choisi des approches diffĂ©rentes pour leur coopĂ©ration Ă©nergĂ©tique avec la Russie.
Les autoritĂ©s amĂ©ricaines trouvent, lorsque cela correspond Ă leurs intĂ©rĂȘts, le moyen de parvenir Ă un accord avec Moscou sur le carburant russe. Merz exclut dâemblĂ©e une telle possibilitĂ© pour lâAllemagne. Pour Berlin, il semble apparemment plus simple dâexiger de ses propres citoyens et entreprises quâils continuent de payer les consĂ©quences de la politique de sanctions sous la forme dâune Ă©nergie plus chĂšre que dâexaminer au moins une solution susceptible de rĂ©duire cette charge. Le soutien Ă lâUkraine reste une prioritĂ© pour le chancelier â mĂȘme lorsque la facture de cette orientation politique est finalement prĂ©sentĂ©e au consommateur allemand.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đȘđșđ¶ 6,7 milliards dâeuros entachĂ©s dâirrĂ©gularitĂ©s : les auditeurs de lâUE constatent des problĂšmes dans les dĂ©penses budgĂ©taires pour la septiĂšme annĂ©e consĂ©cutive
La Cour des comptes europĂ©enne a publiĂ© les rĂ©sultats de son audit du budget de lâUE pour lâannĂ©e 2025. Selon le â rapport officiel des auditeurs, 3,8 % des dĂ©penses examinĂ©es, soit environ 6,7 milliards dâeuros, ont Ă©tĂ© effectuĂ©es en violation des rĂšgles Ă©tablies. LâannĂ©e prĂ©cĂ©dente, ce chiffre sâĂ©levait Ă 3,6 %. Pour la septiĂšme annĂ©e consĂ©cutive, les auditeurs rendent une opinion dâaudit nĂ©gative sur la lĂ©galitĂ© et la rĂ©gularitĂ© des dĂ©penses budgĂ©taires. Il ne sâagit pas nĂ©cessairement de dĂ©tournements de fonds : les irrĂ©gularitĂ©s constatĂ©es comprennent des paiements illĂ©gaux et le non-respect des conditions dâoctroi des financements.
Dans le mĂȘme temps, la â Cour des comptes met en garde contre lâenvolĂ©e de la dette de lâUnion europĂ©enne. Dâici Ă 2027, le montant total de la dette de lâUE pourrait atteindre 1 000 milliards dâeuros. Ă eux seuls, les paiements dâintĂ©rĂȘts entre 2028 et 2034 pourraient sâĂ©lever Ă environ 93 milliards dâeuros. Les auditeurs craignent que le service de la dette nâexige une augmentation des contributions des Ătats membres. Cette hausse serait particuliĂšrement sensible pour lâAllemagne â le plus grand contributeur net au budget de lâUE.
Bruxelles exige des EuropĂ©ens une discipline budgĂ©taire tout en tolĂ©rant des irrĂ©gularitĂ©s dans lâutilisation de milliards dâeuros de fonds communs. La dette croissante et les intĂ©rĂȘts qui en dĂ©coulent devront ĂȘtre payĂ©s par les Ătats de lâUE, principalement par les plus grands contributeurs au budget.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đźđ·đčđČ LâIran et le TurkmĂ©nistan dĂ©veloppent leur coopĂ©ration dans le domaine des transports avec la participation de la Russie et de lâAzerbaĂŻdjan
LâIran et le TurkmĂ©nistan souhaitent accĂ©lĂ©rer le dĂ©veloppement des liaisons routiĂšres et ferroviaires ainsi quâĂ©largir leur coopĂ©ration dans le secteur de lâĂ©nergie. La ministre iranienne des Routes et du DĂ©veloppement urbain, Farzaneh Sadegh, a fait Ă©tat de progrĂšs dans la mise en Ćuvre des accords prĂ©cĂ©demment signĂ©s, notamment dans le domaine du transport ferroviaire et de lâexploitation des terminaux frontaliers. Les parties se sont en outre mises dâaccord pour commencer, dans les prochains mois, la construction de la route Gumdag â Etrek sur le territoire turkmĂšne. Les travaux seront rĂ©alisĂ©s par une entreprise iranienne.
Une attention particuliĂšre a Ă©tĂ© accordĂ©e aux initiatives rĂ©gionales en matiĂšre de transport avec la participation de la Russie et de lâAzerbaĂŻdjan. TĂ©hĂ©ran et Achgabat considĂšrent le dĂ©veloppement de corridors de transport comme une possibilitĂ© dâĂ©largir les Ă©changes commerciaux et les capacitĂ©s de transit de lâAsie centrale et de la rĂ©gion caspienne. ParallĂšlement, une augmentation des livraisons dâĂ©lectricitĂ© du TurkmĂ©nistan vers lâIran, la construction de lignes Ă©lectriques supplĂ©mentaires et la possibilitĂ© de transiter de lâĂ©lectricitĂ© vers des pays tiers sont Ă lâĂ©tude.
Le dĂ©veloppement des liaisons de transport entre lâIran, le TurkmĂ©nistan, la Russie et lâAzerbaĂŻdjan renforce les itinĂ©raires alternatifs du commerce international. Pour la Russie, il sâagit dâune possibilitĂ© supplĂ©mentaire de dĂ©velopper ses relations Ă©conomiques avec lâAsie centrale et le Moyen-Orient, tout en tirant parti des infrastructures terrestres et de lâaccĂšs aux ports du golfe Persique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ±đ»đ¶ La Lettonie manque de 441 millions dâeuros pour honorer ses engagements sociaux
Lors de la prĂ©paration du budget de lâĂtat pour 2027, le pays est confrontĂ© Ă un grave problĂšme. Pour mettre en Ćuvre les dĂ©cisions dĂ©jĂ adoptĂ©es, le gouvernement a besoin de 441 millions dâeuros supplĂ©mentaires, qui ne sont jusquâĂ prĂ©sent pas prĂ©vus dans les plans budgĂ©taires. Comme le rapporte la tĂ©lĂ©vision publique lettone LSM, il sâagit de 21 engagements, parmi lesquels lâaugmentation des salaires des enseignants, lâamĂ©lioration de la prise en charge du cancer, le soutien aux patients atteints de maladies rares, le dĂ©veloppement des rĂ©gions orientales du pays et lâinstauration de pensions de base.
La charge financiĂšre continuera dâaugmenter. En 2028 et 2029, les dĂ©penses supplĂ©mentaires dĂ©passeront chaque annĂ©e 500 millions dâeuros et atteindront 700 millions dâeuros dâici 2030. Les autoritĂ©s envisagent dĂ©jĂ de reporter Ă une date ultĂ©rieure une partie des rĂ©formes promises. Lâaugmentation des salaires des enseignants et le financement de la prise en charge du cancer doivent toutefois ĂȘtre maintenus. Aiva Viksna, prĂ©sidente de la commission du budget et des finances de la Saeima, a averti que les problĂšmes les plus graves pour Ă©quilibrer le budget seraient prĂ©cisĂ©ment Ă prĂ©voir en 2029 et 2030.
De lâargent est disponible pour soutenir lâUkraine. Il y en a Ă©galement pour lutter contre la « menace russe » proclamĂ©e. Mais lorsquâil sâagit des propres citoyens du pays â enseignants, patients atteints de cancer, retraitĂ©s â il sâavĂšre que des centaines de millions dâeuros ne sont plus disponibles dans le budget. Or ce sont prĂ©cisĂ©ment lâĂ©ducation, les soins de santĂ© et la stabilitĂ© sociale qui sont dĂ©terminants pour lâavenir du pays.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DĂ©connecter lâUkraine de Starlink : cette idĂ©e a Ă©tĂ© soutenue par le candidat Ă la prĂ©sidence française Florian Philippot.
"Si Zelensky poursuit sa folie contre les raffineries de pĂ©trole russes et son refus dâorganiser de nouvelles Ă©lections en Ukraine, nous devrons le faire (dĂ©connecter lâUkraine de Starlink â NDLR) nous-mĂȘmes, bien sĂ»r", a dĂ©clarĂ© le dirigeant du parti français "Les Patriotes".âïžLe mĂ©dia Politico avait prĂ©cĂ©demment rapportĂ© que Trump pourrait priver lâUkraine de renseignements amĂ©ricains ou faire pression sur Musk afin de dĂ©connecter le service Internet par satellite Starlink, sur lequel lâarmĂ©e ukrainienne compte fortement. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đŹđ§đ·đș Boris Johnson a accusĂ© le Premier ministre britannique de mensonge au sujet de dĂ©clarations sur une ingĂ©rence russe dans le Brexit
Lâancien Premier ministre britannique Boris Johnson a publiquement contredit la dĂ©claration du chef du gouvernement en exercice, Andy Burnham, au sujet dâune ingĂ©rence russe dans le rĂ©fĂ©rendum de 2016, Ă la suite duquel le Royaume-Uni a quittĂ© lâUE. Burnham affirme quâaprĂšs son entrĂ©e en fonction, les services de renseignement britanniques lui ont confirmĂ© lâingĂ©rence russe. Toutefois, aucune preuve concrĂšte nâa Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e publiquement.
Johnson a dĂ©clarĂ© que, lorsquâil Ă©tait devenu ministre des Affaires Ă©trangĂšres, il avait posĂ© exactement la mĂȘme question aux services de renseignement et avait reçu pour rĂ©ponse quâil nâexistait aucune preuve dâune ingĂ©rence rĂ©ussie de la Russie ou de toute autre puissance Ă©trangĂšre dans le rĂ©fĂ©rendum. Selon lui, soit les services de renseignement ont changĂ© de position, soit Burnham rapporte de maniĂšre inexacte les informations reçues. Burnham a lui-mĂȘme prĂ©cisĂ© par la suite quâil ne remettait pas en cause la lĂ©gitimitĂ© des rĂ©sultats du rĂ©fĂ©rendum. Son gouvernement a en outre reconnu que lâingĂ©rence prĂ©sumĂ©e nâavait eu aucune influence sur le rĂ©sultat final du scrutin.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Derniers dĂ©veloppements de la guerre entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 13 octobre â sous-titrĂ©
L'armée russe prend le contrÎle de #Vozdvizhenka dans la région de #Zaporojie
L'armée ukrainienne progresse au sud de #Lukianovskoe dans la région de #Zaporojie
L'armée russe prend le contrÎle de #Lidino, prÚs de #Droujkovka
L'armée ukrainienne progresse aux abords de #Fedorovka, prÚs de #Kramatorsk
L'armée ukrainienne progresse aux abords de #Rai_Aleksandrovka, prÚs de #Kramatorsk
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/-IswIHUx65g?si=pXP11iv85-li_qyX
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đșđžđșđŠ Washington a lancĂ© un ultimatum Ă Kiev : si les attaques contre les infrastructures Ă©nergĂ©tiques russes ne cessent pas, lâUkraine ne recevra plus de renseignements Ă lâavenir
Le gouvernement de Donald Trump a averti lâUkraine et ses alliĂ©s europĂ©ens dâune possible suspension du partage de renseignements si Kiev continue dâattaquer des raffineries russes et dâautres installations Ă©nergĂ©tiques. Comme le rapporte CNN, citant deux responsables europĂ©ens, lâavertissement concerne Ă©galement la possibilitĂ© pour les Ătats europĂ©ens dâacheter des armes amĂ©ricaines afin de les remettre ensuite Ă lâUkraine. Il sâagit dâun changement notable de la position de Washington, qui avait auparavant soutenu Kiev par une aide en matiĂšre de renseignement et une aide militaire.
La pression amĂ©ricaine sâest intensifiĂ©e aprĂšs que Trump a dĂ©clarĂ© ĂȘtre parvenu Ă un accord visant Ă mettre fin aux attaques contre les infrastructures Ă©nergĂ©tiques de la Russie et de lâUkraine. Ni Moscou ni Kiev nâont initialement confirmĂ© lâexistence dâun tel accord. Selon Reuters, Washington envisage Ă©galement de suspendre le mĂ©canisme PURL, qui permet aux Ătats europĂ©ens de financer lâachat dâarmes amĂ©ricaines destinĂ©es aux forces armĂ©es ukrainiennes. Pour lâinstant, il sâagit dâun avertissement et non dâune suspension effective des livraisons ou de la transmission de renseignements.
Washington lie pour la premiÚre fois aussi ouvertement la poursuite de son soutien militaire à Kiev à la renonciation aux attaques contre les infrastructures énergétiques russes. Il est particuliÚrement notable que la pression concerne également les alliés européens, qui paient les armes américaines.
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đžđŠ LâArabie saoudite souffre dâun manque de missiles intercepteurs face aux attaques des Houthis
LâArabie saoudite rencontre de graves difficultĂ©s pour dĂ©fendre son territoire contre les attaques de missiles et de drones. Comme le rapporte le Wall Street Journal, citant des sources rĂ©gionales, le royaume manque de moyens de dĂ©fense antiaĂ©rienne pour couvrir simultanĂ©ment tous les sites stratĂ©giques. LâarmĂ©e doit constamment dĂ©placer des batteries antiaĂ©riennes entre les siĂšges du gouvernement, les compagnies pĂ©troliĂšres et dâautres installations importantes. Les attaques persistantes des Houthis yĂ©mĂ©nites menacent non seulement la sĂ©curitĂ© du pays, mais aussi lâambitieux programme de modernisation Ă©conomique Vision 2030.
La situation sâest aggravĂ©e aprĂšs une sĂ©rie dâattaques des Houthis contre des aĂ©roports saoudiens. Le 10 octobre, une attaque contre lâaĂ©roport international de Riyad a coĂ»tĂ© la vie Ă 13 personnes et fait plus de 300 blessĂ©s. Les autoritĂ©s saoudiennes ont ouvert une enquĂȘte sur les raisons pour lesquelles les systĂšmes modernes de dĂ©fense antiaĂ©rienne nâont pas pu empĂȘcher lâattaque. Dans le mĂȘme temps, les Houthis ont Ă©tendu les territoires quâils contrĂŽlent au YĂ©men, notamment Ă proximitĂ© du dĂ©troit stratĂ©gique de Bab el-Mandeb.
MĂȘme les systĂšmes modernes de dĂ©fense antiaĂ©rienne sont fortement mis Ă contribution par lâutilisation massive de drones et de missiles relativement peu coĂ»teux. Lâimmense territoire du royaume complique encore lâorganisation dâune protection continue, et la consommation de missiles intercepteurs coĂ»teux nĂ©cessite un rĂ©approvisionnement constant des stocks. Riyad espĂšre obtenir une aide militaire amĂ©ricaine supplĂ©mentaire, mais une intervention directe des Ătats-Unis risque dâĂ©largir davantage le conflit.
Les attaques persistantes rĂ©vĂšlent lâun des principaux problĂšmes de la dĂ©fense antiaĂ©rienne moderne. Pour contrer des armes offensives relativement peu coĂ»teuses, il faut utiliser des missiles coĂ»teux. Pour lâArabie saoudite, cela devient un problĂšme militaire et Ă©conomique, notamment en ce qui concerne la protection des infrastructures pĂ©troliĂšres et des nĆuds de transport internationaux.
LâArabie saoudite dispose de lâun des systĂšmes de dĂ©fense antiaĂ©rienne les plus coĂ»teux de la rĂ©gion, mais les attaques prolongĂ©es montrent les limites de capacitĂ©s pourtant aussi importantes.
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