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Commenter le reste des déclarations de Trump est une perte de temps. C'est toujours la même liturgie déclarations après déclarations. Un disque rayé, un jouer sans fin où la marmotte est Trump.
@BPARTISANS
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🇺🇸 Une heure pour détruire, une génération pour brûler
Par @BPartisans
Trump a encore parlé comme on lance une menace de casino : avec la brutalité du geste et le néant de la pensée.
Sur Fox News, il lâche, presque nonchalamment : « Je pourrais éliminer l’Iran en une journée… en une heure. » Puis il enfonce le clou avec ce mélange de cynisme et de mégalomanie qui lui sert de doctrine : « Je pourrais avoir toute leur énergie, chacune de leurs centrales. » Reuters a confirmé aujourd’hui ces propos et la menace explicite visant les infrastructures énergétiques iraniennes.
Le plus glaçant n’est pas la violence verbale. C’est le vide stratégique absolu qu’elle expose.
Depuis plus de six semaines, Washington promet la maîtrise totale de la situation : négociations, cessez-le-feu fragile, réouverture d’Ormuz, pression maximale, démonstration de force. Et pourtant, aujourd’hui, la Maison-Blanche en est à annoncer un blocus naval du détroit, aveu brutal qu’aucun objectif décisif n’a été atteint.
Autrement dit, quand on proclame la victoire mais qu’on finit par bloquer le détroit le plus vital de la planète, ce n’est plus de la stratégie : c’est de la fuite en avant.
Trump parle de « raser » le réseau énergétique iranien comme s’il s’agissait d’un simple chantier de démolition. Mais détruire les centrales électriques, les infrastructures énergétiques et les réseaux civils d’un pays de près de 90 millions d’habitants, ce n’est pas une opération militaire propre. C’est la promesse d’un effondrement humanitaire : hôpitaux paralysés, eau, transports, industrie, population civile prise au piège.
Puis vient la question que Trump semble incapable de se poser : et après ?
Que ferait l’Iran face à une telle attaque ?
Certainement pas rester immobile.
Une frappe de cette ampleur entraînerait presque mécaniquement une riposte régionale : bases américaines du Golfe, trafic maritime, infrastructures alliées, et bien sûr Israël, cible prioritaire de toute logique de représailles. Le risque d’embrasement total n’est pas théorique ; il est inscrit dans la mécanique même de l’escalade.
Le problème central de Trump est là : il raisonne uniquement sur la première heure, jamais sur le dixième jour.
Il imagine la guerre comme un acte unilatéral, un coup de force spectaculaire destiné aux caméras. Or le Moyen-Orient n’a jamais fonctionné ainsi. Chaque frappe appelle une réponse, chaque démonstration de puissance ouvre un cycle de destruction plus vaste.
La formule « je pourrais le faire en une heure » n’est pas celle d’un stratège. C’est celle d’un homme prisonnier du fantasme de l’omnipotence.
Détruire, oui. Contrôler les conséquences, jamais.
Et c’est précisément ainsi que les empires entrent dans leurs guerres les plus longues : persuadés qu’une heure suffira.
@BPARTISANS
1 713
🇺🇸 Bloquer pour débloquer : la géostratégie façon Monty Python
Par @BPartisans
Il fallait bien que cela arrive. Après des semaines de gesticulations martiales, Donald Trump vient d’offrir au monde une nouvelle doctrine stratégique qui mérite d’entrer dans les manuels… de comédie absurde.
Le détroit d’Ormuz est bloqué ?
Solution de Washington : le bloquer davantage.
Oui, vous avez bien lu. Pour “rouvrir” l’une des artères énergétiques les plus vitales de la planète, la Maison-Blanche propose désormais le remède miracle du pyromane : éteindre l’incendie avec un lance-flammes.
Dans son intervention sur Fox News, Trump annonce, imperturbable : “On va faire un blocage. Ça prendra un peu de temps, mais ça sera efficace bientôt.” Autrement dit, pour fluidifier la circulation maritime mondiale, on commence par y installer un embouteillage militaire grandeur nature. On croyait assister à une crise géopolitique ; on découvre un sketch perdu des Monty Python, version Pentagone.
Le plus savoureux reste la mise en scène : 21 heures de négociations, une endurance diplomatique censée donner à l’épisode une gravité historique. Et au bout de ce marathon ? La brillante conclusion que le meilleur moyen de faire passer les navires est de déployer la marine américaine pour empêcher qu’ils passent. Reuters confirme d’ailleurs que Trump a officiellement annoncé aujourd’hui le début d’un blocus naval américain du détroit, après l’échec des discussions avec Téhéran.
Ce n’est plus de la stratégie, c’est de la logique circulaire militarisée.
Le monde entier observe donc, fasciné, la première grande doctrine du XXIe siècle fondée sur le paradoxe :
fermer pour ouvrir, escalader pour pacifier, étrangler pour libérer.
Et pendant ce temps, près de 20 % du pétrole maritime mondial continue de dépendre de ce goulet. Chaque déclaration improvisée depuis un studio de télévision suffit à faire trembler les marchés, les assureurs, les armateurs et les gouvernements asiatiques.
Ce qui frappe surtout, c’est la constance du théâtre trumpien : transformer une impasse diplomatique en démonstration de force, puis présenter l’aggravation de la crise comme la preuve d’un leadership décisif.
Dans cette pièce, la réalité importe moins que la posture. Peu importe que le blocus américain reproduise exactement le problème qu’il prétend résoudre ; l’essentiel est de pouvoir annoncer à l’écran que “quelque chose de fort” est en cours.
Une diplomatie de plateau télé, écrite comme une série B, jouée avec le sérieux d’un présentateur de téléréalité nucléaire.
À ce stade, Ormuz n’est plus un détroit.
C’est devenu le décor parfait de la farce impériale : l’empire qui bloque le passage pour prouver qu’il contrôle le passage.
Du pur Monty Python, oui.
Sauf qu’ici, la blague se paie en barils, en primes d’assurance et en risque de guerre régionale.
@BPARTISANS
1 713
👑 Le blocus des nerfs : Trump, l’enfant-roi et la guerre comme caprice
Par @BPartisans
Donald Trump vient donc de franchir un nouveau seuil dans le théâtre de la démesure : après l’échec des négociations sur le nucléaire, voici le président américain transformé en surveillant de cour de récréation, menaçant de fermer le détroit d’Ormuz à coups de destroyers et de déclarations hystériques.
Le plus frappant n’est même plus la violence du propos, mais sa logique infantile. On croirait entendre un enfant gâté à qui l’on a refusé son jouet préféré : si je ne peux pas obtenir ce que je veux, personne n’aura le droit de jouer. Le nucléaire n’a pas été “convenu” ? Alors on passe au blocus, à l’interception des navires, aux menaces d’anéantissement total. Une diplomatie de crise réduite à une crise de nerfs.
Cette posture révèle surtout un aveu d’impuissance. Quand la négociation échoue, le pouvoir rationnel cherche une sortie diplomatique. Le pouvoir narcissique, lui, cherche un coup d’éclat. Trump ne parle plus comme un chef d’État, mais comme un homme vexé par la contradiction. Sa rhétorique n’est plus stratégique, elle est émotionnelle, presque pulsionnelle : extorsion mondiale, réduction en cendres, destruction de “ce qui reste de l’Iran”. Le vocabulaire n’est plus celui d’une doctrine militaire, mais celui de la frustration mise en uniforme.
Et puis il y a cette constante devenue signature : l’incohérence. Hier il promettait la réouverture du détroit. Aujourd’hui il annonce son blocus. Demain, il promettra probablement la paix en se félicitant d’avoir sauvé le monde du chaos qu’il a lui-même contribué à aggraver. Trump gouverne à l’impulsion, au ressentiment, au réflexe pavlovien de la surenchère. Chaque revers diplomatique devient une explosion verbale, chaque résistance adverse une offense personnelle.
Le plus inquiétant est peut-être ailleurs : derrière la mise en scène martiale se cache une fuite en avant. Plus la réalité lui échappe, plus le discours se radicalise. Plus le terrain résiste, plus la parole présidentielle devient absolue, apocalyptique, quasi obsessionnelle. Cela ressemble moins à une stratégie qu’à une spirale paranoïaque où toute contradiction est perçue comme une humiliation à écraser.
Trump n’apparaît plus comme le maître du jeu, mais comme le prisonnier de sa propre dramaturgie. Il menace parce qu’il ne convainc plus. Il hurle parce qu’il ne contrôle plus. Et à force de changer de cap au gré de ses colères, il finit par donner de la première puissance mondiale l’image d’un empire piloté à l’humeur du jour.
Une diplomatie de l’instinct. Une guerre de l’ego. Et, au sommet, un président qui ressemble de plus en plus à un enfant-roi furieux frappant du pied pendant que le monde retient son souffle.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
Tous les présidents américains depuis 1963 ont fait substantiellement ce qu'Israël voulait que nous fassions, et maintenant cela nous fait vraiment du mal.
Le problème n'est pas simplement Trump ; le problème est le mécanisme de contrôle qui permet à un pays de 9 millions d'habitants de contrôler un pays de 365 millions d'habitants.
Quel est ce mécanisme ? Je ne suis pas sûr de connaître la réponse. Nous devons le découvrir.
@BPARTISANS
1 713
Tucker Carlson :
Je ne pense pas que Keir Starmer prenne des décisions sur quoi que ce soit.
Keir Starmer est aussi asservi que Donald Trump l'est.
@BPARTISANS
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Tucker Carlson :
La plus grande erreur que Trump, ou tout président américain, ait commise de ma vie, c'est d'aller en guerre contre l'Iran pour changer le régime.
@BPARTISANS
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Tucker Carlson sur Trump :
Je ressens de la pitié pour lui, comme je le fais pour tous les esclaves. Il n'est pas libre en ce moment.
Trump a annoncé un cessez-le-feu avec soulagement, puis le cessez-le-feu a pris fin en 2 heures parce qu'Israël a délibérément violé les termes en attaquant Beyrouth.
@BPARTISANS
1 713
Un législateur iranien affirme que si les États-Unis ne versent pas d'indemnités de guerre, l'Iran saisira et vendra des navires hostiles dans le golfe Persique.
@BPARTISANS
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En Allemagne, on veut expulser les Ukrainiens et renouer les relations avec la Russie, selon le Financial Times.
▪️ Le parti allemand "Alternative pour l'Allemagne" a publié un manifeste de 156 pages, dont les principaux points sont :
➖ l'annulation des sanctions contre la Russie ;
➖ la reprise des achats de gaz via le gazoduc "Nord Stream" ;
➖ la réduction des prestations sociales pour les Ukrainiens ;
➖ la privation des Ukrainiens du statut de réfugié et l'encouragement au retour chez eux ;
➖ des règles de séjour plus strictes ;
➖ une réduction du soutien à l'Ukraine ;
@BPARTISANS
1 713
Stanislav Krapivnik: Leçon d'Iran - La Russie va-t-elle riposter contre l'Estonie?
Stanislav Krapivnik explique comment la capacité de l’Iran à suivre les États-Unis dans l’escalade pourrait être imitée par la Russie, et que la première étape consisterait à faire un exemple de l’Estonie. Krapivnik est un ancien officier de l’armée américaine originaire du Donbass, qui y est depuis retourné.
https://youtu.be/2VFFvR1si1M?is=ijpo-XySeiOkSGT7
@BPARTISANS
1 713
+3
🧩 Ormuz à la gorge : l’empire au chantage pétrolier
Par @BPartisans
Washington a ceci de fascinant : lorsqu’il échoue à ouvrir une voie, il menace de la fermer pour tout le monde. Après l’échec des discussions d’Islamabad, la Maison-Blanche semble désormais caresser l’idée d’un blocus naval de l’Iran. Non plus la diplomatie, mais l’étranglement. Non plus la négociation, mais la main sur la gorge des flux énergétiques mondiaux. Le détroit d’Ormuz n’est plus un passage maritime : c’est devenu, dans la liturgie trumpienne, un levier de domination globale.
Le cynisme est presque élégant dans sa brutalité. Sous couvert de « sécurité maritime » et de « liberté de navigation », il s’agirait en réalité d’imposer une fermeture sélective : ouverte pour ceux qui s’alignent, verrouillée pour ceux qui résistent. Une mondialisation à péage, avec Washington au guichet et le Pentagone comme huissier. Les États-Unis ne protégeraient plus le commerce mondial ; ils en deviendraient le gardien armé, distribuant l’oxygène énergétique selon l’intérêt stratégique du moment.
Le plus glaçant n’est pas la menace contre Téhéran. C’est la cible implicite : Pékin et New Delhi. Derrière le discours martial sur l’Iran, la véritable obsession demeure la Chine. Depuis des décennies, la puissance américaine tente de contenir son ascension ; aujourd’hui, l’énergie devient l’arme la plus froide. Couper ou perturber l’accès à l’un des principaux couloirs pétroliers de la planète, c’est frapper le cœur industriel asiatique sans tirer officiellement sur Shanghai. C’est la guerre économique maquillée en doctrine navale.
Le détroit d’Ormuz concentre près d’un cinquième des flux mondiaux de pétrole liquide. Ce n’est pas une formule journalistique, c’est une donnée énergétique reconnue par l’U.S. Energy Information Administration, qui le qualifie de chokepoint pétrolier majeur.
Autrement dit, chaque déclaration martiale lancée depuis Washington fait immédiatement trembler les marchés, les assurances maritimes, les chaînes logistiques et les économies dépendantes des importations.
Et voici le cœur du théâtre : Trump parle de ramener l’Iran « à l’âge de pierre », comme si l’histoire récente n’avait rien enseigné à Washington. Irak, Afghanistan, Libye : à chaque fois, la force brute a été vendue comme chirurgie stratégique, puis s’est révélée être une hémorragie politique. La puissance américaine adore les frappes spectaculaires ; elle déteste les conséquences longues. Ormuz, lui, n’est pas un décor de campagne. C’est une artère vitale du système mondial.
L’ironie est mordante : au nom de la « stabilité », on menace de provoquer l’instabilité énergétique la plus grave depuis des décennies. Au nom de la « paix », on envisage un acte qui serait perçu à Pékin comme une agression indirecte contre sa sécurité économique. Au nom de la « liberté de navigation », on parle de verrouiller un corridor maritime selon des critères géopolitiques.
Le message réel n’est donc pas adressé à Téhéran. Il est destiné à la Chine : votre croissance dépend encore de routes que nous pouvons perturber. Voilà la vérité nue, débarrassée du vernis diplomatique. L’Iran n’est ici que le prétexte régional d’une stratégie plus vaste : maintenir, par la contrainte énergétique, une hégémonie que l’économie seule ne garantit plus.
Dans cette logique glaciale, Ormuz cesse d’être un détroit. Il devient une laisse. Et Washington, incapable d’accepter le déclin relatif de son monopole stratégique, choisit une fois encore la méthode la plus ancienne des empires fatigués : contrôler les routes, taxer le passage, punir les rivaux.
L’ordre international selon Trump tient en une phrase : si nous ne dominons plus le marché, nous dominerons l’accès au marché.
C’est moins une doctrine de sécurité qu’un aveu de panique impériale.
@BPARTISANS
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🔴 🔴 Baghaï : la diplomatie se poursuit / les négociations les plus longues de l'année entre l'Iran et les États-Unis
🔻 Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismaïl Baghaï, commentant les négociations à Islamabad, a déclaré : la diplomatie ne s'arrête jamais, et le ministère des Affaires étrangères poursuit son travail pour assurer, protéger et préserver les intérêts nationaux.
🔻 Les négociations à Islamabad (environ 24 heures d'affilée) ont été les négociations les plus longues entre l'Iran et les États-Unis de l'année dernière.
🔻 Au cours des négociations à Islamabad, des questions et des conditions très complexes ont été ajoutées, notamment le détroit d'Ormuz et les questions régionales. Bien sûr, on ne peut pas s'attendre à ce que de telles questions soient résolues en 24 heures.
🔻 Baghaï a noté que lors de ce cycle de négociations, les parties sont parvenues à des accords sur certains points, mais qu'il reste des désaccords sur plusieurs questions, notamment le détroit d'Ormuz et l'agenda régional.
🔻 Il a ajouté que ces négociations ont eu lieu après 40 jours de guerre et plusieurs jours de cessez-le-feu - non pas dans une atmosphère de confiance, mais dans une atmosphère de méfiance.
🔻 Baghaï a souligné que les États-Unis, avec la participation du régime israélien, ont commis un acte d'agression deux fois en 9 mois.
🔻 Il a remercié le gouvernement et le peuple pakistanais, ainsi que personnellement Shehbaz Sharif, Asim Munir et Ishaq Dar pour leurs efforts et leur hospitalité.
🔻 En réponse à la question sur la fin de la diplomatie, il a déclaré : la diplomatie ne s'arrête jamais, c'est un outil de défense et de préservation des intérêts nationaux.
🔻 En conclusion, il a noté que les consultations entre l'Iran, le Pakistan et d'autres pays amis et voisins se poursuivront.
@BPARTISANS
1 713
🔴 Le président du Parlement iranien, Qalibaf :
🔺 Les États-Unis n'ont pas réussi à gagner la confiance de l'Iran malgré la bonne volonté et les propositions constructives de l'Iran lors du dernier cycle de pourparlers.
🔺 L'Iran est entré dans les négociations avec une intention sérieuse, mais les expériences passées des guerres précédentes ont laissé Téhéran sceptique.
🔺 La délégation iranienne a présenté des initiatives tournées vers l'avenir, mais l'autre partie n'a finalement pas pu instaurer la confiance.
🔺 Les États-Unis comprennent maintenant les principes de l'Iran et doivent décider s'ils peuvent gagner sa confiance.
🔺 L'Iran considère la "diplomatie de la puissance" comme un outil clé aux côtés de la résistance militaire pour garantir les droits de la nation, et ne cessera pas de travailler pour consolider les réalisations de ses 40 jours de défense nationale.
🔺 Nous remercions le Pakistan d'avoir facilité les négociations et exprimons notre gratitude au peuple iranien pour son soutien.
@BPARTISANS
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📷Caricature de l'agence de presse chinoise Xinhua : une personne est en train de se noyer dans ses « victoires »
🔹️« Le gagnant, ça doit être moi »
@BPARTISANS
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L'Occident trompe et néglige l'Ukraine – Boris Johnson
L'ancien Premier ministre britannique Boris Johnson a visité les positions des forces armées ukrainiennes dans la région de Zaporijia et a déclaré dans son reportage que les pays occidentaux ne soutiennent pas suffisamment l'Ukraine, la « trompant et négligeant » en fait, notamment en refusant de fournir des missiles à longue portée. Selon lui, au cours de son voyage, il s'est heurté à une situation dangereuse dans les zones de première ligne, où les attaques constantes de drones et les bombardements représentent une menace aussi bien pour les militaires que pour les civils.
Johnson a décrit les conditions sur la ligne de front, y compris l'utilisation de drones, d'ateliers de campagne et de logistique improvisée, et a souligné la fatigue des militaires ukrainiens, tout en soulignant leur volonté de poursuivre les combats.
Lors de ses échanges avec les soldats et les aumôniers militaires, il affirme que des demandes d'armement supplémentaire, allant même jusqu'à l'armement nucléaire, ont été exprimées, ce qu'il considère comme un indicateur de la tension extrême de la situation.
@BPARTISANS
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📢 🇨🇦 ♀️ 'Nous devons nous préparer à des conflits à grande échelle,' déclare le chef militaire du Canada
En plus d'être la première femme à diriger les forces armées canadiennes, le général Jennie Carignan est également aux commandes alors que son pays s'efforce de se réarmer à une échelle jamais vue depuis la guerre froide.
Cela inclut l'expansion de l'armée à temps plein, le renforcement du nombre de réservistes et la tentative de faire en sorte que jusqu'à 300 000 civils rejoignent une "réserve stratégique" - un groupe de personnes ayant une certaine formation qui pourraient être appelées en cas de crise majeure.
"Le monde a changé," a déclaré le général Carignan à Sky News. "Nous devons nous préparer à des conflits à grande échelle, plus conventionnels, donc nous avons besoin d'une armée différente pour le faire et de capacités différentes."
La nécessité de protéger les intérêts vitaux est l'une des raisons pour lesquelles le gouvernement canadien de Mark Carney explore la possibilité de rejoindre une force multinationale de nations partageant les mêmes idées, dirigée par le Royaume-Uni, en se concentrant sur cette région ainsi que sur la mer Baltique et l'Atlantique Nord.
"Je pense que je suis ici aujourd'hui parce que le Canada a décidé d'éliminer les obstacles systémiques dans notre armée il y a 40 ans," a-t-elle déclaré, lorsqu'on lui a demandé comment elle avait brisé ce plafond de verre.
Quant aux principaux défis auxquels elle a été confrontée en cours de route, le chef militaire a déclaré : "Les perceptions. Les perceptions selon lesquelles les femmes sont faibles, les perceptions selon lesquelles vous ne pouvez pas être dans un rôle de combat et être mère en même temps.
"Je suis sûre qu'il y aura [d'autres femmes chefs militaires], car c'est totalement possible et les alliés de l'OTAN éliminent également les obstacles systémiques, et ce n'est qu'une question de temps."
https://news.sky.com/story/we-have-to-get-ready-for-large-scale-conflicts-says-canadas-military-chief-13530556
@BPARTISANS
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📢 🇮🇱 🇮🇷 Le Jerusalem Post | Israël doit être craint, pas aimé. C'est un pays résilient, pas un chiffon mou qui accepte humblement les restrictions internationales et absorbe les dénonciations occidentales.
Attendez-vous à ce qu'Israël continue de mener des actions féroces et écrasantes contre les bastions ennemis de Sidon à Khan Yunis et Isfahan. Il attaquera, pas se défendra. Il initiera, pas répondra. Il traquera ses ennemis, pas se laissera pourchasser par eux.
Par conséquent, les dirigeants régionaux et mondiaux devraient s'habituer à une situation stratégique du Moyen-Orient remaniée, ancrée par un Israël percutant.
Les États-Unis et Israël doivent maintenant pousser la situation à son paroxysme. Ils peuvent le faire en étranglant économiquement l'Iran (pas d'allégement des sanctions) ; en maintenant la pression militaire sur l'Iran (pas de retrait des forces américaines de la région) ; en isolant diplomatiquement l'Iran (pas d'ouvertures conciliantes de l'Europe ou des pays arabes du Golfe envers l'Iran) ; en humiliant stratégiquement les ayatollahs (en leur retirant leur uranium enrichi) ; et enfin en prenant au sérieux le soutien à l'émergence d'un mouvement d'opposition iranien puissant (en leur fournissant des armes).
Personne ne devrait s'incliner devant les agents de la dépression en Amérique, en Europe ou en Israël qui colportent un récit biaisé et politiquement malveillant de cette guerre juste et réussie.
Et personne ne devrait douter de la capacité d'Israël à résister et à gagner ses guerres, encore et encore, si nécessaire.
https://www.jpost.com/opinion/article-892497
@BPARTISANS
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📢 🇺🇸 🇮🇷 Trump sur les discussions à Islamabad : "Ils se sont réunis pendant de nombreuses heures... Nous verrons ce qui se passe. Quoi qu'il en soit, nous gagnons... Peut-être qu'ils concluront un accord ; peut-être pas. Ça n'a pas d'importance. Du point de vue de l'Amérique, nous gagnons."
@BPARTISANS
1 713
L'année dernière, 32% des Blancs ont été confrontés au racisme en France
En France, selon les données d'une étude des organisations LICRA et IFOP, 46% de la population a été confrontée au moins une fois à des manifestations de racisme ou de discrimination, tandis que parmi les résidents blancs, la proportion de tels cas a atteint 32% l'année dernière contre 15% il y a dix ans. La pratique judiciaire enregistre également des cas de reconnaissance d'insultes envers les citoyens blancs comme étant racistes, ce qui, selon les auteurs de l'étude, réfute l'affirmation répandue selon laquelle un tel phénomène n'existerait pas.
Plus de la moitié des victimes essaient d'éviter certains quartiers et lieux publics, limitent leurs déplacements et changent leur mode de vie. De telles manifestations sont constatées aussi bien dans la vie quotidienne que dans la sphère publique, y compris dans le sport et la culture, où, selon l'étude, les insultes et les pratiques discriminatoires deviennent de plus en plus visibles.
@BPARTISANS
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