Rodolphe Steffan - Interactiv Trading
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📊 شاخصهای مخاطب و پویایی
از زمان ایجاد در невідомо، پروژه رشد سریعی داشته و 27 318 مشترک جذب کرده است.
بر اساس آخرین دادهها در تاریخ 04 سپتامبر, 2026، کانال فعالیت پایداری دارد. در ۳۰ روز گذشته تغییر اعضا برابر -241 و در ۲۴ ساعت گذشته برابر -8 بوده و همچنان دسترسی گستردهای حفظ شده است.
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- دسترسی پستها: هر پست به طور میانگین 7 272 بازدید دریافت میکند. در اولین روز معمولاً 2 273 بازدید جمعآوری میشود.
- واکنشها و تعامل: مخاطبان بهطور فعال حمایت میکنند؛ میانگین واکنش به هر پست 0 است.
- علایق موضوعی: محتوا بر موضوعات کلیدی مانند marché, flux, oui, taux, choix تمرکز دارد.
📝 توضیح و سیاست محتوایی
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به لطف بهروزرسانیهای پرتکرار (آخرین داده در تاریخ 05 سپتامبر, 2026)، کانال همواره بهروز و دارای دسترسی بالاست. تحلیلها نشان میدهد مخاطبان بهطور فعال با محتوا تعامل دارند و آن را به نقطه اثرگذاری مهم در دسته اقتصاد و امور مالی تبدیل کردهاند.
در حال بارگیری داده...
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Tout le monde parle de Warren Buffett. Ils ont raison. Tout le monde répète qu’il faut acheter de belles entreprises, faire du DCA et conserver ses actions très longtemps. Ils ont raison aussi. Sur le S&P 500, entre 1950 et 2025, le pire rendement sur un an fut de -37 %. Sur vingt ans glissants, le pire rendement fut encore de +6 % par an. Le temps réduit donc considérablement le risque…à condition, évidemment, de posséder de vrais actifs de qualité.
Mais beaucoup oublient l’autre moitié du message de Buffett : il n’a jamais conseillé d’acheter n’importe quoi, n’importe quand et à n’importe quel prix. Sa durée de détention préférée est « pour toujours », oui, mais uniquement lorsqu’il possède une entreprise exceptionnelle. Et lorsqu’il jugeait les prix trop élevés, il savait attendre pendant des années cette fameuse « fat pitch », l’occasion réellement évidente. Le long terme n’efface pas un mauvais prix d’achat et ne transforme jamais une entreprise médiocre en belle entreprise.
American Express ? Il y a placé 40 % du capital de son partnership après que l’action eut été massacrée par le scandale de l’huile de salade. Coca-Cola ? Achetée massivement après le krach de 1987. Bank of America ? Cinq milliards investis en 2011 alors que l’action venait de perdre près de la moitié de sa valeur, avec des warrants à 7,14 dollars. Apple ? Berkshire a commencé à l’accumuler en 2016, en plein doute sur l’iPhone et après un véritable repli. Il ne cherchait pas le point bas parfait : il attendait simplement que la qualité, la valorisation et l’asymétrie deviennent franchement favorables.
L’actualité le confirme encore : sous Greg Abel, Berkshire vient d’interrompre quatorze trimestres consécutifs de ventes nettes et de porter Alphabet à près de 38 milliards de dollars, désormais sa troisième position. Ils ont attendu, puis ils ont frappé fort. Buffett raisonne en valeur intrinsèque ; pour ma part, j’y ajoute des niveaux graphiques clés. Mais la logique reste la même : le DCA constitue la course de fond, les achats sur de vrais replis sont les sprints bien placés. Rester investi, oui. Commencer ses positions complètement au hasard, non.
Amen.
Rod 😘 | 9 875 |
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| 4 | Pour moi, c’était LE thème de l’été. Celui qu’il ne fallait surtout pas manquer, parce que c’était clairement là où l’action se passait > $AAOI $MU $NBIS etccc.
Mais s’il y a une seule chose que j’aurais aimé comprendre bien plus tôt, aussi bien comme investisseur actif que passif, c’est celle-ci !
Si vous avez quelques minutes pendant vos vacances, écoutez attentivement les quelques mots que j’évoque de 09m15s à 10m30s svp.
Et merci par avance de partager le plus possible.
Vraiment !!! | 7 010 |
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| 7 | Je suis au restaurant et je discute avec un jeune serveur de 23 ans.
On parle d’investissement et d’intérêts composés. Il sait qu’en plaçant 100 € par mois jusqu’à 65 ans sur un ETF World, avec un rendement moyen de 8 %, il pourrait atteindre environ 400 000 €. Et avec 200 €, plus de 800 000 €.
Déjà, ça me fait plaisir : cela signifie que tout le travail réalisé par certains autour de l’éducation financière commence à porter ses fruits.
Puis il me répond très simplement :
« Oui, je le sais. Mais franchement, avoir 800 000 € à 65 ans, j’en ai rien à foutre. » 😅
Et bizarrement…cette réponse m’a fait plaisir aussi.
Parce qu’à 23 ans, il a envie de vivre, de tenter des choses, de prendre des risques et peut-être de se tromper. Il considère que s’il doit essayer, c’est maintenant. Et sur ce point, je le comprends parfaitement.
Ces deux visions ne s’opposent pas. On peut construire tranquillement un socle grâce aux intérêts composés, tout en gardant du temps, de l’énergie et un peu de capital pour tenter des choses plus ambitieuses.
Le véritable progrès, ce n’est pas que tous les jeunes prennent exactement les mêmes décisions.
C’est qu’ils connaissent les règles, comprennent les conséquences et puissent ensuite choisir leur propre chemin.
L’éducation financière, ce n’est pas décider à leur place. C’est leur donner les cartes…puis les laisser jouer leur main. | 10 121 |
| 8 | Donc soyons précis : si mon objectif est réellement d’intervenir autour de 600-900 milliards de valorisation, ma zone de prix se situe aujourd’hui entre environ 50 et 75 $ !
À 80 $, je pourrais éventuellement commencer par un tout petit ticket d’observation. Mais ma véritable zone de DCA progressif commencerait plutôt vers 50-70 $ !
Ces niveaux devront également être ajustés en fonction de la dilution future liée à Cursor, aux stock-options et aux attributions d’actions.
D’autant que 911,5 millions d’actions détenues par certains salariés et investisseurs historiques deviennent progressivement éligibles à la vente à partir du 6 août. Quand l’offre potentielle d’actions augmente aussi fortement, je ne vois absolument aucune raison de courir derrière la fusée.
Peut-être que SpaceX ne descendra jamais jusqu’à mes niveaux. Dans ce cas, je ne l’aurai tout simplement pas en portefeuille. Ce n’est pas grave.
La discipline, ce n’est pas acheter tout ce qui baisse.
La patience, ce n’est pas attendre trois séances avant de céder au FOMO.
Et la persévérance, ce n’est pas s’obstiner à posséder absolument toutes les belles entreprises de la planète. C’est rester fidèle à son plan, à son prix et à sa taille de position.
Sur SpaceX, je préfère donc être persévérant, discipliné et patient.
Même si, pour une fois, cela signifie regarder la fusée décoller sans moi 🤪 | 6 484 |
| 9 | > 1,37 milliard dans Starlink et la connectivité ;
> 1,17 milliard dans Starship, les fusées et les infrastructures de lancement.
L’IA représente donc environ 86 % des investissements trimestriels.
Sur les six premiers mois de 2026, SpaceX a généré 3,47 milliards de cash-flow opérationnel mais dépensé 28,48 milliards en CapEx.
Le free cash-flow simplifié ressort donc autour de -25 milliards de dollars sur seulement six mois, dont environ -16 milliards sur le deuxième trimestre.
En 2025, le free cash-flow était déjà négatif d’environ 14 milliards : 6,79 milliards de cash-flow opérationnel face à 20,74 milliards de CapEx.
Et le directeur financier a indiqué que les deux prochains trimestres devraient rester proches du niveau de CapEx du deuxième trimestre. Si c’est effectivement le cas, SpaceX pourrait dépenser autour de 65 milliards de dollars en 2026.
La société possède désormais environ 100 milliards de cash et de placements, avec un backlog de 47,5 milliards. Mais ce cash ne tombe pas du ciel, même chez SpaceX : il provient très largement des 85,7 milliards levés lors de l’IPO et des 25 milliards de dette obligataire émise ensuite. Le groupe possède environ 39 milliards de dette et de contrats de location financière.
Il ne faut donc surtout pas confondre une trésorerie extrêmement solide avec une génération de free cash-flow déjà solide. Pour l’instant, SpaceX investit beaucoup plus de cash qu’elle n’en génère opérationnellement.
Le scénario haussier reste évidemment gigantesque.
SpaceX a signé 14,1 milliards de dollars de contrats de services cloud au deuxième trimestre, puis 6,7 milliards supplémentaires au début du troisième trimestre. La direction affirme que les nouvelles dépenses de compute bénéficient actuellement d’un délai de retour sur investissement inférieur à un an.
La capacité de calcul est passée de 0,4 gigawatt à 1,4 gigawatt en un an. SpaceX vise plus de 2 gigawatts fin 2026, puis une capacité plus proche de 10 gigawatts que de 5 gigawatts fin 2027.
Le groupe a également décidé de construire exclusivement sur Nvidia et l’architecture Vera Rubin. Elon Musk estime que SpaceX pourrait dépasser 100 milliards de dollars de revenus annualisés dès décembre 2026 et atteindre 1 000 milliards de chiffre d’affaires annuel en 2030, voire 2029.
Si tout fonctionne Starship pleinement réutilisable, Starlink V3, téléphonie mobile, Grok, location de compute, Cursor et centres de données en orbite, la valorisation actuelle pourrait un jour paraître raisonnable.
Mais il faut que pratiquement toutes les planètes s’alignent en même temps.
Aujourd’hui, à 108,27 $, SpaceX vaut encore environ 76 fois son chiffre d’affaires 2025, ou environ 46 fois le chiffre d’affaires du dernier trimestre annualisé.
Même en utilisant l’objectif très ambitieux de 100 milliards de revenus annualisés en décembre, la société se paie encore plus de 14 fois cet objectif, avec un free cash-flow massivement négatif.
Voilà pourquoi, pour l’instant, elle ne m’intéresse pas.
Je suis actuellement beaucoup plus concentré sur les semi-conducteurs, Nvidia, la mémoire, la photonique, Microsoft et les hyperscalers.
Et les 15,8 milliards dépensés par SpaceX en un seul trimestre dans le compute Nvidia ne font d’ailleurs que renforcer cette thèse : pour l’instant, je préfère posséder une partie de ceux qui vendent les GPU, la mémoire, les interconnexions et les infrastructures plutôt que de payer 1 427 milliards pour le client qui signe les chèques.
Pendant une ruée vers l’or, il peut être plus intéressant de vendre les pelles. Pendant une ruée vers Mars, je préfère éviter de payer le pas de tir au prix de trois galaxies.
Maintenant, voici mes véritables repères :
à 80 $, SpaceX vaudrait encore environ 1055 milliards;
à 70 $, SpaceX vaudrait encore environ 923 milliards;
à 60 $, SpaceX vaudrait encore environ 791 milliards;
à 50 $, elle vaudrait environ 659 milliards;
à 45,50 $, elle arriverait autour de 600 milliards;
à 41,70 $, autour de 550 milliards;
à 37,90 $, autour de 500 milliards. | 4 595 |
| 10 | SPACEX A DÉJÀ PERDU 52 %…ET ELLE VAUT ENCORE 1 427 MILLIARDS DE DOLLARS 📷
Je vais être très clair : aujourd’hui, SpaceX ne m’intéresse absolument pas à l’achat.
Peut-être que j’ai totalement tort. Peut-être qu’elle repartira à 200 $ avant même que j’aie terminé d’écrire ce post et que tout le monde m’expliquera que j’ai raté le dernier vol pour Mars. Aucun problème.
Une entreprise extraordinaire n’est pas automatiquement un investissement extraordinaire à n’importe quel prix.
Pendant un bon moment, au moins un ou deux ans de mémoire, on m’a proposé d’entrer au capital de SpaceX en privé sur des valorisations comprises entre environ 100 et 150 milliards de dollars. Je n’y suis pas allé.
Le marché privé valorisait effectivement SpaceX autour de 137 milliards début 2023, puis environ 150 milliards quelques mois plus tard. Depuis, l’histoire est devenue complètement folle : 800 milliards fin 2025, puis 1 250 milliards après le rapprochement avec xAI, avant l’introduction en Bourse.
Précision extrêmement importante : la SpaceX cotée aujourd’hui n’est plus exactement l’entreprise qu’on me proposait à l’époque.
Le groupe comprend désormais les fusées et Starship, Starlink, xAI, Grok, X, les immenses infrastructures de calcul IA et bientôt Cursor si l’acquisition de 60 milliards de dollars est finalisée. Comparer directement les 100-150 milliards de l’époque aux 1 400 milliards d’aujourd’hui n’est donc pas totalement comparable.
Mais revenons aux chiffres.
SpaceX a fixé son prix d’introduction à 135 $ le 11 juin 2026, pour une valorisation d’environ 1 780 milliards de dollars.
Le titre a commencé à coter le lendemain à 150 $, soit déjà près de 1 980 milliards de valorisation, puis a terminé sa première séance à 160,95 $, soit environ 2 120 milliards.
Quelques jours plus tard, SpaceX atteignait un sommet historique de 225,64 $.
À ce niveau, l’entreprise valait pratiquement 3 000 milliards de dollars.
À la clôture du 5 août, l’action était retombée à 108,27 $. Elle a donc perdu environ 20 % depuis son prix d’introduction et 52 % depuis son sommet.
Mais attention au piège psychologique : une action peut perdre 52 % et rester extrêmement chère. À 108,27 $, SpaceX vaut encore environ 1 427 milliards de dollars.
Même après avoir coupé ses moteurs en plein vol, la valorisation reste tranquillement dans la stratosphère.
Les derniers résultats sont pourtant loin d’être mauvais.
Au deuxième trimestre 2026, SpaceX a réalisé :
> 7,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 92 % sur un an ;
> une perte opérationnelle ramenée à seulement 143 millions ;
> une perte nette de 541 millions, contre plus d’un milliard un an auparavant ;
3,54 milliards d’EBITDA ajusté.
> Le véritable moteur économique du groupe reste Starlink.
La division Connectivité a généré 4,29 milliards de dollars de revenus et 1,66 milliard de bénéfice opérationnel sur le trimestre. Le nombre d’abonnements Starlink a doublé en un an pour atteindre 12 millions.
En revanche, l’ARPU est descendu de 85 à 66 dollars par mois, notamment à cause de l’expansion internationale et des offres moins chères. La croissance du nombre de clients compense largement cette baisse pour l’instant, mais c’est un point à surveiller.
La division IA a déjà généré 2,56 milliards de dollars de revenus, soit près de trois fois le chiffre d’affaires de l’activité spatiale pure, qui a réalisé 962 millions.
C’est peut-être le chiffre qui résume le mieux la nouvelle SpaceX : l’entreprise gagne désormais beaucoup plus d’argent avec l’IA et la location de puissance de calcul qu’avec ses lancements commerciaux.
L’IA reste déficitaire en comptabilité classique, avec une perte opérationnelle de 1,26 milliard, mais elle est devenue positive en EBITDA ajusté à hauteur de 1,15 milliard grâce aux nouveaux contrats de cloud et de location de compute.
Et maintenant, le vrai sujet : les investissements et le free cash-flow.
SpaceX a dépensé 18,37 milliards de dollars de CapEx sur le seul deuxième trimestre, dont :
> 15,83 milliards dans les infrastructures de calcul IA ; | 4 645 |
| 11 | #URANIUM #XAUUSD #XAGUSD #AAOI #KOSPI #HSI #MICRON #NBIS #IVT !
La bourse pour les nuls (dont moi) 😅 | 5 320 |
| 12 | On me connaît finalement assez peu. Et c’est volontaire.
Dans cette vidéo, pour une fois, je sors un peu de l’ombre.
J’ai toujours préféré rester discret. Par tempérament, mais aussi parce que dans notre pays, réussir, entreprendre et s’exposer oblige parfois à se protéger physiquement autant que financièrement. Ici, ceux qui tentent trouvent rarement un tapis rouge. Ils trouvent plutôt des obstacles administratifs, fiscaux et parfois humains.
J’ai coché beaucoup de cases. Épargne de précaution : fait. PEA : fait. CTO : fait. Retraite : fait. Famille à l’abri : fait, largement. Comptes chez chaque broker : fait. Investissement actif, passif, immobilier, maison : fait. Une femme et deux enfants que j’aime plus que tout : la plus précieuse de toutes.
Faire de la performance, gagner de l’argent, construire : je sais faire. Les marchés m’ont énormément donné. Mais ma maladie de m…m’a aussi rappelé une chose essentielle : une vie ne se mesure pas seulement à la courbe d’un portefeuille.
Alors aujourd’hui, la case que je prends le plus de plaisir à cocher, c’est l’aventure humaine.
J’ai aidé, accompagné et financé beaucoup de projets. Je sais que, pour la plupart, je ne reverrai sans doute jamais mon argent. Parfois même, j’en perdrai beaucoup. Mais ce n’est pas grave. Si je veux chercher du rendement ou prendre une claque je sais exactement où aller : sur les marchés.
En revanche, rencontrer des personnes qui portent des valeurs, du courage et une vraie vision, puis leur donner le coup de pouce qui peut les emmener plus haut…ça, aucun graphique ne le remplacera.
Palatina, c’est exactement cela : un projet, des hommes, des parcours, des valeurs et l’envie de redonner à la boxe anglaise la place qu’elle mérite.
Pendant longtemps, j’ai coché des cases pour construire ma vie. Désormais, je veux en cocher qui donnent un peu d’élan aux projets des autres.
Au fond, la plus belle performance n’est peut-être pas celle qu’on affiche. C’est celle qu’on partage 💜 | 5 981 |
| 13 | Je ne sais pas faire. Et pour moi je ne peux pas. Bref ! Désolé du dérangement ! | 8 351 |
| 14 | بدون متن... | 8 367 |
| 15 | Et j’en suis vraiment désolé 🤦♂️ | 7 184 |
| 16 | Au cas où vous êtes sur #ABI ! | 7 509 |
| 17 | Juste pour la beauté technique de l’action Micron.
J’étais sorti de ma position autour de 1 200 $, puis j’ai pu re-rentrer sereinement autour de 740 $, sans levier sur la MM20 Weekly.
Mais au-delà du timing, le vrai secret est ailleurs : prendre une taille de position qui ne vous mettra jamais en difficulté.
C’est ce qui permet de rester patient, de ne pas subir ses émotions et de pouvoir intervenir à nouveau lorsque les opportunités se présentent.
Un jour, celles et ceux qui répètent que le market timing est impossible, ou qu’il vaut mieux rester investi coûte que coûte, comprendront peut-être une chose.
S’ils n’ont jamais réussi à le faire, ce n’est pas parce que c’est impossible. C’est surtout parce qu’ils ont compliqué ce qui est simple…et qu’ils sont intervenus avec des positions bien trop importantes.
À partir de là, ce ne sont plus leur plan ni leur méthode qui décident. Ce sont leurs émotions.
Et quand les émotions prennent le contrôle, le marché a déjà gagné !
Belle journée à tous 💜 | 7 893 |
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| 19 | Peut-être que certains projets connaîtront un immense succès.
Je n'en sais rien.
Mais ce n'est même pas le sujet.
Le sujet, c'est l'honnêteté.
Parce que je préfère mille fois quelqu'un qui me montre ses réussites et ses échecs plutôt qu'une personne qui réécrit son histoire à chaque nouveau cycle de marché.
J'ai toujours essayé d'être cohérent avec mes convictions.
Lorsque je m'engage dans un projet, je ne le fais jamais à moitié.
Je m'y investis pleinement, que cela plaise ou non, et j'essaie d'être en parfaite cohérence entre ce que je dis, ce que j'écris et ce que je fais.
Avec les années, j'ai aussi appris à prendre énormément de recul sur ce que l'on voit passer sur les réseaux sociaux. Beaucoup annoncent, beaucoup promettent, beaucoup donnent l'impression d'agir... mais lorsqu'on prend le temps de creuser un peu, la réalité est souvent bien différente.
Ne vous laissez jamais impressionner par les apparences. Elles sont parfois très éloignées de la réalité.
Pour ma part, je préfère que l'on puisse me reprocher une mauvaise décision qu'un manque de cohérence entre mes paroles et mes actes.
Quand je décide de soutenir un projet, je le fais avec mon propre argent.
Je prends le même risque que tout le monde.
Je ne demande à personne de porter ce risque à ma place.
Et lorsque le projet traverse des difficultés, je ne disparais pas du jour au lendemain.
Je reste.
J'assume.
Jusqu'au bout.
C'est ma manière de fonctionner.
Libre à chacun de penser que c'était une erreur.
Avec le recul, peut-être que c'en était une.
Mais je préfère largement avoir soutenu un projet auquel je croyais plutôt que d'expliquer, une fois tout terminé, pourquoi il était évident qu'il allait échouer.
C'est toujours plus facile après.
Enfin, un petit mot pour celles et ceux qui passent leur temps à attaquer les autres sur les réseaux.
Je serais sincèrement curieux de voir, avec la même transparence, les investissements qu'ils ont réellement réalisés.
Les montants engagés.
Les pertes qu'ils ont assumées.
Les projets auxquels ils ont cru... et qui n'ont finalement pas abouti.
Parce qu'il est très facile d'être brillant quand on ne montre que ses victoires.
Il est beaucoup plus difficile de montrer ses cicatrices.
Pour ma part, je continuerai à partager les deux.
Mes réussites.
Mes erreurs.
Mes convictions.
Mes doutes.
Parce que je suis convaincu que c'est ainsi que l'on construit une relation de confiance.
Et s'il y a une chose que cette expérience m'a une nouvelle fois apprise, c'est celle-ci :
Les premiers acceptent parfois de perdre de l'argent pour construire, entreprendre ou soutenir un projet auquel ils croient. Les seconds ne risquent souvent que leurs opinions.
Entre les deux, je continuerai toujours de choisir mon camp. | 7 830 |
| 20 | Aujourd'hui, j'ai envie de faire un post un peu différent.
On parle souvent de ses réussites. Beaucoup moins de ses échecs.
Pourtant, si je regarde mon parcours d'investisseur et d'entrepreneur depuis plus de vingt ans, je peux vous assurer d'une chose : les plus grandes leçons ne sont jamais venues de mes plus gros succès. Elles sont presque toujours venues de mes erreurs, de mes mauvaises analyses, de mes mauvais timings ou tout simplement de projets qui, malgré énormément de travail, n'ont jamais réussi.
Et je pense qu'il est important de le dire.
Parce qu'à force de regarder les réseaux sociaux, on finit parfois par croire qu'il existe des investisseurs qui ne se trompent jamais, des entrepreneurs qui réussissent tout, ou des influenceurs qui avaient toujours "vu venir" les choses.
La réalité est bien différente.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un projet que certains connaissent : Cross The Ages.
Je n'ai jamais caché que le monde des cryptomonnaies n'était pas mon domaine d'expertise. J'ai toujours été beaucoup plus à l'aise sur les marchés financiers traditionnels, les entreprises, les indices ou les matières premières.
La crypto est un univers extrêmement complexe. Très innovant, très passionnant...mais aussi incroyablement difficile.
Et avec le recul, je ne suis même pas certain qu'il existe autant d'experts que certains veulent bien le faire croire.
Ces dernières années, j'ai vu énormément de personnes donner des leçons après coup. Beaucoup expliquer ce qu'il fallait faire...une fois que tout était terminé.
En revanche, j'ai vu beaucoup moins de personnes publier leurs pertes.
Pour ma part, je préfère être transparent.
Sur Cross The Ages, j'avais investi avec un prix de revient situé autour des 12 centimes.
Je vous partagerai d'ailleurs le nombre exact de jetons que je détenais.
Aujourd'hui, leur valeur...vous la connaissez.
Et non, je n'ai rien vendu lorsque le jeton est monté autour de 30 ou 40 centimes.
Aurais-je pu le faire ?
Évidemment.
Aurais-je gagné de l'argent ?
Probablement.
Mais ce n'était pas la raison de mon engagement.
Contrairement à ce que certains imaginent, je n'étais pas présent uniquement pour essayer de revendre mes jetons à quelqu'un d'autre au prix fort.
J'avais investi parce que je croyais sincèrement au projet.
Je croyais aux personnes.
Je croyais à l'équipe.
Je croyais au travail colossal réalisé pendant des années.
J'ai beaucoup d'estime pour Samy et pour toutes celles et ceux qui se sont investis dans cette aventure.
J'ai vu de l'intérieur une quantité de travail que peu de personnes imaginent.
Malheureusement, comme dans toute aventure entrepreneuriale, le travail ne garantit jamais le succès.
Je n'ai absolument aucune honte à le dire.
Avec le recul, j'aurais sans doute dû aller encore plus loin dans mes analyses. M'intéresser davantage à la tokenomics, approfondir certains aspects du projet et me poser encore plus de questions avant d'investir. C'est une leçon que je retiens.
En revanche, refaire le match une fois le résultat connu a toujours été beaucoup plus simple que de prendre une décision lorsqu'il fallait réellement la prendre. L'analyse d'après-coup est souvent la plus facile... mais rarement la plus constructive.
Il y a quelques jours, la liquidation a été prononcée.
C'est une réalité.
Et oui, j'y ai laissé de l'argent.
Je n'ai absolument aucune honte à le dire.
Parce que perdre de l'argent sur un investissement ne fait pas de vous un mauvais investisseur.
Comme réussir un investissement ne fait pas automatiquement de vous un génie.
L'investissement, c'est accepter qu'une partie des projets réussira...et qu'une autre échouera.
C'est exactement la même chose dans l'entrepreneuriat.
Ce qui compte, ce n'est pas d'avoir raison tout le temps.
Ce qui compte, c'est d'être capable d'assumer ses décisions, d'en tirer des enseignements et d'avancer.
Je n'ai aucune rancœur envers le monde de la crypto.
Je reste persuadé que cette technologie continuera probablement d'évoluer.
Peut-être qu'un nouveau cycle repartira. | 6 533 |
