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Laëtitia | Experte naissance physiologique🧕🏼 •Certifiée et agréer ✔️ •Non à la surmédicalisation ✖️ •Enfante sans souffrance & sans complications بإذن الله 🤲🏼 •Avec ma prépa 💪🏼 • MEN ❌ •+966536301793
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🌸 Félicitations à cette maman que j’ai eu l’honneur d’accompagner.
Son témoignage me rappelle pourquoi je fais ce métier, pourquoi je m’investis autant auprès des sœurs, et pourquoi ma façon de travailler peut parfois bousculer.
Je ne serai jamais cette doula qui regarde une maman baisser les bras devant une porte fermée en lui disant simplement : « C’est comme ça, ma sœur, place ta confiance en Allah ça allait. »
Oui, je comprends les mamans qui se sentent résignées. Celles qui n’ont pas les moyens de payer un hôpital respectueux de la physiologie, celles qui ne se sentent pas capables d’accoucher à domicile, celles qui lisent des dizaines de témoignages traumatisants et finissent par croire qu’elles aussi devront forcément subir tout cela. Je comprends leur peur, leur épuisement, leur sentiment de n’avoir aucune issue.
Mais pourquoi se résigner comme si Allah n’était plus capable de nous ouvrir une porte ? Comme si les miracles n’existaient pas ? Comme si la dernière porte fermée signifiait que nous devions désormais accepter l’inacceptable ?
C’est précisément dans ces moments-là que je veux vous voir vous accrocher à Allah. Que je veux vous voir faire des douas, demander pardon, vous lever la nuit pour Lui confier ce désir qui vous tient tant à cœur. Et continuer à chercher, même lorsque vous ne voyez plus de solution.
Combien de sœurs ont reçu une sadaqa inattendue qui leur a permis de financer un accouchement dans un établissement réputé pour respecter la physiologie ?
Combien ont finalement accouché à domicile alors qu’elles en avaient une peur immense ?
Combien ont vu une issue apparaître là où elles pensaient qu’il n’y en avait plus ?
Je ne vous raconte pas cela pour vous promettre que tout se déroulera comme vous le souhaitez. Je vous le rappelle parce que nous ne pouvons pas prétendre faire confiance à Allah tout en décidant à l’avance qu’aucune autre possibilité n’existe.
Les portes fermées ne sont pas toujours là pour nous apprendre à renoncer. Parfois, elles nous poussent à invoquer davantage, à chercher autrement, à demander de l’aide et à placer notre espoir en Celui qui peut changer notre situation d’une manière que nous n’avions jamais imaginée.
C’est aussi pour cela que ma façon de travailler bouscule. Je ne juge pas ces mamans, je les comprends profondément. Mais je refuse de banaliser leur résignation sans au moins les inviter à regarder plus loin.
Parce que mon rôle n’est pas seulement de vous préparer à supporter ce qui vous attend. C’est aussi de vous aider à prendre conscience de ce que vous pouvez encore entreprendre avant d’accepter que vous n’avez pas le choix.
Certaines ne comprennent pas mes paroles sur le moment. Puis, un jour, elles reviennent me remercier. Elles comprennent pourquoi j’ai insisté, pourquoi je les ai réveillées, pourquoi je ne les ai pas laissées abandonner leurs recherches sans les avoir encouragées à explorer toutes les possibilités.
Je ne veux pas être la doula qui vous dit ce que vous voulez entendre pour préserver votre affection ou obtenir un bon commentaire.
Je veux être celle qui vous accompagne avec sincérité, même lorsque la vérité bouscule, parce que cet accouchement, c’est vous qui allez le vivre. Pas moi.
Parfois, ce que tu crois impossible aujourd’hui est précisément ce que tu Le supplieras demain de t’accorder.
Qu’Allah raffermisse nos cœurs sur le tawhid et nous donne la force de continuer à frapper aux portes, même lorsque nous n’avons plus la force de croire qu’elles peuvent s’ouvrir. 🤍
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| 4 | Cette journée, ce souffle, cette possibilité de faire mieux qu’hier.
Alors, si tu traverses une épreuve qui te donne l’impression que tout est fini, je veux te rappeler une chose : ne laisse pas la douleur de ce que tu vis te faire oublier la valeur de la vie qu’Allah t’accorde encore.
Relève-toi, même lentement. Reviens vers Lui, même avec un cœur brisé. Invoque-Le, même si tes mots se mélangent à tes larmes. Continue à faire le bien, même si personne ne voit tes efforts.
Tu n’as pas besoin d’attendre que tout aille mieux pour te rapprocher d’Allah. Tu peux commencer maintenant, au milieu du chaos, au milieu de tes peurs, au milieu de tout ce que tu ne comprends pas encore.
Et si demain n’était pas une promesse, mais simplement une possibilité ?
Alors aujourd’hui, tant que tu respires encore, ne renonce pas à devenir la personne que tu espères être lorsque tu te tiendras devant ton Seigneur.
La vie peut basculer en une seconde. Ne remettons pas à demain le retour vers Celui auprès de qui nous espérons trouver l’éternité. | 171 |
| 5 | Et je crois que c’est peut-être cela, le plus bouleversant : parfois, il faut être confronté à la fragilité de la vie pour réaliser à quel point nous avons encore des raisons de nous battre.
Non pas de nous battre pour retrouver exactement la vie que nous avions avant, mais pour construire une vie qui ait davantage de sens. Une vie dans laquelle notre cœur ne soit pas uniquement préoccupé par ce que nous risquons de perdre ici-bas, mais aussi par ce que nous espérons retrouver auprès d’Allah.
Aujourd’hui, je vis moi-même des choses qui me dépassent. Et lorsque l’on traverse des épreuves aussi lourdes au milieu d’un climat de peur, avec des enfants à protéger, entendre les murs trembler sous le bruit des missiles est une réalité qu’aucun parent ne devrait avoir à affronter.
Il y a cette peur que l’on ravale, ces regards que l’on pose sur ses enfants en essayant de rester forte pour eux, ces pensées qui nous traversent sans que l’on ose toujours les exprimer. Et au milieu de tout cela, il faut continuer. Préparer à manger, prendre soin des siens, répondre aux besoins du quotidien, rassurer de petites âmes alors que la nôtre aurait parfois besoin d’être rassurée.
De l’extérieur, les gens ne voient pas toujours l’ampleur de ce que nous traversons. Ils ne savent pas ce qui se passe derrière les portes fermées, dans le secret de nos maisons et au plus profond de nos cœurs.
Mais Allah le sait.
Il sait ce que nous supportons. Il sait ce que nous taisons. Il sait les larmes que nous versons lorsque personne ne nous regarde, les peurs que nous essayons de maîtriser et les efforts que nous faisons simplement pour tenir jusqu’au lendemain.
Et peut-être qu’au milieu de ce que nous considérons comme une catastrophe, il y a aussi des choses que nous ne comprenons pas encore.
Peut-être que certaines épreuves nous obligent à ralentir, à revoir nos priorités, à nous détacher de ce qui nous éloignait de l’essentiel et à revenir vers Celui que nous invoquons lorsque nous n’avons plus personne vers qui nous tourner.
Cela ne signifie pas que la douleur n’existe pas. Cela ne signifie pas qu’il faut prétendre que tout va bien, ni que chaque souffrance doit être immédiatement transformée en leçon. Nous avons le droit d’avoir peur, de pleurer, d’être épuisés et de demander de l’aide. La foi n’efface pas toujours les larmes. Parfois, elle nous donne simplement la force de continuer à avancer avec elles.
Mais je refuse de croire que tout ce que nous traversons de mal nous éloigne d’Allah. Je veux croire que, même au cœur de cette épreuve, il est encore possible de trouver un chemin vers Lui.
Car au fond, qu’avons-nous réellement perdu si cette épreuve nous rapproche de notre Seigneur ?
Qu’avons-nous perdu si elle nous apprend à regarder nos enfants autrement, à mesurer la valeur d’une journée ordinaire, à ne plus remettre à demain notre repentir, nos prières, notre amour et nos bonnes actions ?
Nous passons tellement de temps à vouloir que la vie redevienne comme avant. Mais peut-être que la vraie question n’est pas de savoir si nous retrouverons notre ancienne vie.
Peut-être est-ce de savoir qui nous serons devenus lorsque cette épreuve sera derrière nous.
Serons-nous plus proches d’Allah ? Aurons-nous compris que rien ici-bas ne nous appartient définitivement ? Aurons-nous appris à aimer davantage, à nous accrocher moins à ce monde et à préparer plus sérieusement notre rencontre avec Lui ?
Je ne sais pas ce que demain me réserve. Personne ne le sait. Et c’est précisément pour cela que je veux essayer de ne plus vivre comme si j’avais une éternité devant moi.
Je veux continuer à me battre, mais sans oublier pourquoi je me bats. Je veux protéger mes enfants, mais aussi leur transmettre une foi qui ne s’effondre pas lorsque le monde autour d’eux tremble. Je veux sortir de mes épreuves, bien sûr, mais je veux surtout qu’elles ne soient pas traversées en vain.
Parce qu’au bout du compte, nous ne sommes que de passage. Nous ne savons ni quand, ni où, ni comment notre heure viendra. Mais nous avons encore aujourd’hui. | 150 |
| 6 | Parfois, la vie t’amène dans des endroits si sombres que tu ne sais même plus comment retrouver la lumière.
Les épreuves s’accumulent, les problèmes s’enchaînent, ton cœur s’épuise en silence et tu as cette impression terrible que tout ce que tu as construit est en train de s’effondrer.
Tu essaies de tenir debout, de protéger les tiens, de continuer à avancer, alors qu’au fond de toi, tu es à bout. Personne ne voit réellement ce que tu portes. Personne ne mesure le poids de tes nuits, la violence de tes pensées, les larmes que tu retiens pour ne pas inquiéter ceux qui comptent sur toi.
Et parfois, tu te sens tellement seule face à ce que tu traverses que tu finis par te demander combien de temps encore tu vas pouvoir tenir.
Puis, au milieu de tes propres tempêtes, la mort vient frapper à quelques kilomètres de toi.
Elle emporte des mamans, des papas, des tatas, des tontons… Des personnes qui, quelques instants plus tôt, étaient encore là.
Elles pensaient peut-être à leurs enfants, à leurs projets, à ce qu’elles feraient demain. Elles avaient des choses à terminer, des paroles à prononcer, des bras à serrer, des rêves à réaliser. Elles aussi pensaient avoir encore du temps. Et puis, en une fraction de seconde, tout s’arrête.
Leurs proches, eux, restent là, face à un vide qu’aucun mot ne pourra combler. Des enfants grandiront avec une absence. Des familles apprendront à vivre avec une chaise vide, une voix qu’elles n’entendront plus, un numéro qu’elles ne pourront plus appeler.
Et toi, tu réalises à quel point la vie tient à peu de chose. À quel point nous pouvons nous coucher en pensant à demain sans savoir si ce demain nous appartient réellement.
Et cette réalité te traverse de part en part.
Tu regardes tes propres épreuves différemment. Tu ne minimises pas ta douleur, parce que ce que tu vis reste difficile, parfois insupportable.
Mais quelque chose change à l’intérieur de toi. Tu comprends que tu es encore là. Que malgré tout ce qui t’a brisée, malgré la fatigue, les inquiétudes, les nuits sans repos et les combats que personne ne connaît, tu respires encore.
Tu as encore la possibilité d’embrasser tes enfants, de leur dire que tu les aimes, de demander pardon, de réparer ce qui peut l’être, de changer, de te rapprocher de ton Seigneur et de reprendre le chemin que tu avais presque abandonné.
Et soudain, une question devient plus importante que toutes les autres : si ma vie devait s’arrêter aujourd’hui, qu’est-ce que j’aurais préparé pour rencontrer Allah ?
Pas ce que j’aurais acheté. Pas ce que j’aurais accumulé. Pas ce que les gens auraient pensé de moi. Mais ce que j’aurais réellement fait de ma vie.
Les prières que j’aurais préservées, les péchés que j’aurais essayé de délaisser, les cœurs que j’aurais réparés, les bonnes œuvres que j’aurais accomplies, l’amour que j’aurais donné et le bien que j’aurais semé sur cette terre.
Et là, quelque chose se réveille.
Tu comprends que tu as peut-être passé tellement de temps à pleurer ce qui t’échappait que tu en as oublié ce qui était encore entre tes mains. Tu as tellement regardé les portes qui se fermaient que tu n’as plus vu celles que tu pouvais encore pousser.
Tu as tellement eu peur de perdre ta vie telle que tu la connaissais que tu as oublié de te demander ce que tu voulais faire du temps qu’Allah t’accorde encore.
Alors tu respires. Tu essuies tes larmes. Non pas parce que tout va mieux, non pas parce que tes problèmes ont disparu, mais parce que tu comprends que tu ne peux pas laisser tes épreuves te voler jusqu’à l’envie de te relever.
Tu es encore là. Et tant que tu es là, tu peux encore revenir vers Allah.
Tu peux encore changer. Tu peux encore te repentir. Tu peux encore devenir cette personne que tu as toujours voulu être. Tu peux encore aimer davantage, pardonner, faire le bien, transmettre le meilleur à tes enfants et donner un sens à ce que tu traverses.
Il n’est pas trop tard. | 188 |
| 7 | بدون متن... | 197 |
| 8 | De nouveaux bb, dans la team blooming dont un à la maison 😍 | 416 |
| 9 | Attention les sistas je clôture demain matin à 10h20 heure saoudienne incha Allah | 764 |
| 10 | 🌸 PROMO EXCEPTIONNELLE 24H SEULEMENT ! 🌸
Pendant 24h, profite de ma préparation à l’accouchement à seulement 50€ au lieu de 75€ 🤍
7h de cours • accès à vie • WhatsApp jusqu’au 1er mois de bébé • PDF, podcasts & cours de nutrition offerts ✨
📲 Pour en profiter : +966 53 630 1793
Ne laisse pas passer la promo 💕 | 869 |
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| 12 | 😍😍 | 634 |
| 13 | 🤍 Tu as préparé ton accouchement avec moi et tu as aimé ton expérience ?
Alors pense à une maman de ton entourage qui pourrait, elle aussi, avoir besoin d’être accompagnée et de savoir exactement à quoi s’attendre le jour J.
Envoie-lui simplement ce flyer et invite-la à me contacter en précisant ton prénom + ton numéro de téléphone, afin que je puisse vérifier que tu as bien été accompagnée par moi.
🎁 Grâce à toi, elle pourra profiter de mon offre à 63 € au lieu de 75 €.
Et surtout, chaque maman qui découvre ces connaissances grâce à toi peut être une source de hassanates pour toi.
🤍 Alors pense à celles qui pourraient en avoir besoin : une simple transmission peut devenir une belle action dont la récompense continue de s’écrire bi idhni Llah 🌸 | 589 |
| 14 | بدون متن... | 467 |
| 15 | « C’est naturel, on n’a pas besoin de doula. » ❤️
J’ai entendu cette phrase plusieurs fois, et je comprends ce qu’elle veut dire.
Oui, accoucher est naturel.
Oui, allaiter est naturel.
Oui, un bébé va apprendre naturellement à marcher, à parler, à manger…
Mais parfois, je me demande si on ne confond pas « naturel » avec « facile », ou pire, avec « quelque chose pour lequel on n’a besoin d’aucune aide ».
Pourtant, dans tellement de domaines de notre vie, on accepte naturellement d’être accompagnés.
Une maman peut avoir besoin d’aide pour son allaitement parce qu’elle pense ne pas avoir assez de lait.
Un enfant peut avoir besoin d’un orthophoniste alors que parler est pourtant naturel.
On peut découvrir un diabète ou un problème de cholestérol alors que notre corps fonctionne pourtant naturellement.
Et personne ne trouve étrange de demander de l’aide.
Alors pourquoi l’accouchement devrait-il être différent ? 🤍
Accoucher est naturel, oui.
Mais une naissance naturelle peut aussi rencontrer des difficultés.
Le corps peut faire quelque chose de merveilleux et, malgré tout, avoir besoin d’aide à un moment donné.
Et c’est peut-être justement là que l’accompagnement prend tout son sens.
Pas pour nous faire peur.
Pas pour nous retirer notre confiance.
Pas pour nous faire croire que notre corps est incapable.
Mais pour nous aider à comprendre ce qui se passe, à nous préparer, à reconnaître ce qui est normal… et parfois à reconnaître ce qui ne l’est plus.
On m’a raconté l’histoire d’une sœur en Égypte qui est malheureusement décédée lors de son accouchement à domicile.
D’après ce qui m’a été raconté, plusieurs doulas lui auraient expliqué que, compte tenu de son état clinique, ce projet n’était pas adapté à sa situation. Malgré cela, elle aurait choisi de poursuivre son projet d’accouchement à domicile.
Qu’Allah lui fasse miséricorde et accorde énormément de patience à sa famille. 🤍
Je précise avec beaucoup de pudeur que je ne connais pas personnellement cette sœur ni tous les détails médicaux de son histoire. Je ne voudrais donc jamais utiliser son décès pour juger sa famille ou prétendre connaître exactement ce qui aurait pu être évité.
Mais cette histoire m’a fait réfléchir.
Parce que parfois, Allah nous enseigne à travers des histoires qui nous bouleversent.
Et peut-être que la leçon n’est pas de choisir entre le naturel et la science.
Peut-être que la leçon est de comprendre qu’Allah nous a donné notre corps, mais qu’Il nous a aussi donné la raison, la connaissance et des personnes capables de nous accompagner.
Faire confiance à son corps ne devrait pas vouloir dire refuser toute aide.
Vouloir un accouchement physiologique ne devrait pas vouloir dire refuser la science.
Vouloir allaiter ne devrait pas vouloir dire avoir honte de demander de l’aide.
Et accepter une intervention médicale lorsque c’est nécessaire ne signifie pas avoir « échoué ».
On peut profondément faire confiance à la création d’Allah tout en prenant les moyens qu’Il nous a donnés. 🤍
Alors peut-être qu’au lieu de dire :
« C’est naturel, je n’ai besoin de personne. »
On pourrait simplement se dire :
« C’est naturel… et justement, j’ai envie de comprendre, d’apprendre et d’être bien accompagnée. » ❤️
Parce qu’être accompagnée ne signifie pas être faible.
Parfois, c’est simplement prendre soin de soi et de son bébé avec encore plus de conscience. 🌷 | 540 |
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| 17 | Je partage très rarement des comptes ici, et si je le fais aujourd’hui, c’est vraiment parce que c’est une personne qui compte énormément pour moi. 🤍
C’est une amie très proche de moi depuis de nombreuses années, et je connais son travail, sa passion et tout l’amour qu’elle met dans ce qu’elle fait. 🥹
Elle crée de magnifiques doudous et poupées 100 % faits main, avec énormément de soin et de douceur. 🧸🪡 Et franchement, si vous cherchez un joli cadeau de naissance, un cadeau pour un enfant ou simplement un petit doudou unique et personnalisé, allez jeter un œil à son compte. 🤍
En ce moment, elle traverse une période particulièrement difficile et elle a vraiment besoin de faire fonctionner son activité. Alors aujourd’hui, j’ai envie de lui donner un petit coup de pouce.
Si vous pouvez commander, partager son compte, parler d’elle autour de vous ou simplement lui laisser un petit mot, faites-le. 🥹🤍 Même une petite commande ou un simple partage peut faire une vraie différence pour elle.
Et puis regardez-moi ces petites merveilles… 😭🧸 On est clairement dans le thème des naissances ici, alors si vous avez une future maman dans votre entourage, pensez à elle pour un cadeau vraiment original et fait avec amour. 🎁🤍
Je compte sur vous pour lui donner de la force et faire fonctionner cette belle entraide. 🫶🏼
Allez découvrir son travail :
https://www.instagram.com/minimouslim?igsi=MTlmaGFlcjN5b2hnYw==
Qu’Allah mette de la baraka dans son activité et lui facilite cette période. 🤲🏼🤍 | 807 |
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| 19 | Parce que nous ne savons pas ce que cette femme vit derrière son écran.
Nous ne savons pas depuis combien de temps elle tient.
Nous ne savons pas combien de fois elle a pleuré seule.
Nous ne savons pas combien de nuits elle a passées à demander à Allah de lui donner la force de continuer.
Et surtout…
Nous ne savons pas à quel point elle est déjà proche de s’effondrer.
Alors mes sœurs…
Quand vous voyez une femme à terre, ne vous contentez pas de lui dire :
« Patiente. »
Prenez-lui la main.
Accompagnez-la.
Montrez-lui COMMENT patienter.
Donnez-lui des exemples concrets.
Expliquez-lui ce qu’elle peut mettre en pratique dans sa journée.
Apprenez-lui comment faire le dhikr lorsqu’elle n’arrive même plus à réfléchir.
Expliquez-lui comment faire l’istighfar lorsque son cœur est tellement lourd qu’elle n’arrive plus à prononcer les mots.
Rappelez-lui Allah avec douceur.
Conseiller quelqu’un ne signifie pas simplement lui donner une information.
Parfois, conseiller quelqu’un, c’est s’asseoir à côté de lui alors qu’il est à terre et lui dire :
« Je reste là. Relève-toi doucement. On va avancer ensemble. »
Parce qu’une personne qui est déjà écorchée et qui saigne n’a pas besoin qu’on vienne gratter sa plaie.
Elle a besoin qu’on l’aide à cicatriser.
Et je crois que nous avons besoin de beaucoup plus de miséricorde entre nous.
Beaucoup plus de douceur.
Beaucoup plus d’amour.
Parce que les épreuves deviennent lourdes.
Les injustices sont partout.
La méchanceté est devenue tellement banale qu’elle finit presque par nous sembler normale.
Et si, au milieu de tout cela, nous ne sommes même plus capables de nous faire miséricorde entre nous…
Alors qu’avons-nous réellement compris de notre religion ?
Ne regarde jamais une sœur de haut parce qu’aujourd’hui tu es ferme dans une chose où elle est faible.
Ne te sens jamais à l’abri grâce à ton voile, à tes connaissances, à tes adorations ou à la fermeté que tu penses avoir.
Parce que demain, Allah peut t’éprouver exactement là où tu pensais être invincible.
Et peut-être qu’un jour, tu te retrouveras toi aussi à terre.
Et c’est peut-être seulement à ce moment-là que tu comprendras pourquoi un rappel doit être donné avec douceur.
Pourquoi une parole peut sauver quelqu’un…
Et pourquoi une parole, prononcée sans sagesse, peut achever quelqu’un qui était déjà en train de se battre pour ne pas sombrer.
Alors soyons plus douces.
Soyons plus miséricordieuses.
Apprenons à nous relever les unes les autres.
Parce qu’au fond, nous sommes toutes en train d’apprendre.
Toutes en train de tomber.
Toutes en train de nous relever.
Et toutes, d’une manière ou d’une autre…
en train d’apprendre à patienter. | 838 |
| 20 | Il y a encore quelques temps, je ne savais pas réellement ce que voulait dire patienter.
Et pourtant… des épreuves, j’en ai vécues.
Cela fait bientôt 14 ans que je suis musulmane. Et avec le recul, je réalise qu’il y a énormément de choses que je n’avais jamais comprises sur la patience, les épreuves, la foi… jusqu’à ce que Allah me les fasse comprendre.
Quand je me suis convertie à l’Islam, on m’a beaucoup parlé de sa beauté. De ses bienfaits. De la paix qu’elle apporte. De la prière, du Coran, du tawhid, du voile, des bonnes œuvres…
Mais on ne m’avait pas vraiment parlé de ce que cela pouvait être de devoir tenir debout quand la dounya te met à genoux.
On ne m’avait pas expliqué que ta foi serait éprouvée.
Que parfois tu ferais tout ce qui est en ton pouvoir pour faire le bien, préserver ton foyer, protéger tes enfants, aider ton mari, rester une bonne musulmane, rester douce… et que malgré tout, certaines épreuves viendraient quand même frapper à ta porte.
J’ai vécu des choses difficiles.
J’ai déjà partagé ici une partie de mon enfance, de mon histoire, des blessures que j’ai portées, des injustices, de la pauvreté, des problèmes de santé, des calomnies, de la sorcellerie, des épreuves familiales…
Et pendant tout cela, il fallait continuer.
Travailler.
Tenir son foyer.
Être une mère.
Être une épouse.
Être présente pour les autres.
Soutenir des femmes.
Les encourager.
Leur parler de leurs droits.
Leur dire de se relever.
Leur rappeler leur valeur.
Et surtout… ne rien laisser paraître.
Sourire.
Être motivante.
Être inspirante.
Donner de la force aux autres alors que parfois, intérieurement, je n’en avais plus beaucoup.
C’est difficile de remplir le verre de tout le monde quand ta propre coupe est vide.
C’est difficile de donner quand toi-même, tu ne reçois presque rien.
Et cette page m’a énormément aidée.
Parce qu’ici, je pouvais parler.
Je pouvais déposer un peu de ce que je portais.
Écrire mes épreuves me permettait de ne pas les porter entièrement seule.
Ça m’a permis de tenir.
Ça m’a permis de patienter.
Puis un jour, j’ai arrêté de travailler.
Et quelque chose a changé.
Je me suis retrouvée davantage seule avec mes épreuves.
J’ai beaucoup moins parlé.
Pas parce que je ne vous aime plus.
Pas parce que je n’ai plus envie d’échanger avec vous.
Mais parce que je me suis habituée à la solitude.
Je me suis habituée à tout garder.
À essayer de me rapprocher de mon Seigneur dans le silence.
Et lorsque je partageais certaines de mes épreuves ici, je recevais souvent les mêmes rappels en privé :
« Patiente. »
« Il vaut mieux ne pas parler de tes épreuves. »
« Fais preuve d’une belle patience. »
« Ne te plains pas. »
Et à force de recevoir ces rappels, quelque chose m’a frappée.
J’ai réalisé que moi-même… je ne savais pas réellement ce que signifiait patienter.
Je ne savais pas où était la limite.
Est-ce que patienter signifie tout garder pour soi ?
Est-ce que j’ai le droit de pleurer ?
Est-ce que j’ai le droit de dire que je n’en peux plus ?
Est-ce que j’ai le droit de demander de l’aide ?
À quel moment dois-je parler ?
À quel moment dois-je me protéger ?
À quel moment dois-je accepter ?
À quel moment dois-je me relever ?
Et surtout…
Jusqu’où dois-je aller pour pouvoir dire que j’ai patienté ?
Je vous raconte tt ça parce que je pense qu’il y a une réalité dont nous devons prendre conscience.
Autour de nous, il y a énormément de sœurs ignorantes.
Et je parle aussi de moi.
Ce n’est pas parce qu’une sœur parle de tawakul, porte le voile légiféré, pratique depuis dix ans, partage des rappels ou semble extérieurement ferme dans sa religion qu’elle est une savante.
Et même lorsqu’on a appris beaucoup de choses, nous restons des êtres humains.
Je me considère personnellement ignorante.
J’ai eu la chance de lire beaucoup de rappels, beaucoup de livres, d’apprendre certaines choses… mais je ne suis que un petit poisson dans un immense océan de savoir.
Aucune d’entre nous ne devrait avoir la prétention de regarder une autre de haut | 646 |
