QUATRE ANS D’ACTES: COMMENT LE CAPITAINE IBRAHIM TRAORÉ A PU FAIRE DÉCOLLER LE BURKINA FASO
Depuis l’arrivée au pouvoir du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Burkina Faso connaît une multiplication d’initiatives dans plusieurs secteurs stratégiques. Routes, énergie, agriculture, défense, santé, industrie, éducation et infrastructures : l’accent est mis sur des investissements destinés à renforcer les capacités nationales et à réduire certaines dépendances.
Énergie : produire davantage pour soutenir le développement
La question énergétique occupe une place importante. Le renforcement des capacités de production et de distribution vise à répondre à la demande croissante des ménages et des entreprises. Le Gouvernement a notamment engagé de nouvelles initiatives pour accroître la capacité énergétique nationale et réduire la dépendance du pays. En septembre 2026, un financement de plus de 104 milliards FCFA a été autorisé pour renforcer les infrastructures et équipements du secteur, avec l’objectif annoncé d’atteindre 70 % de taux d’électrification à l’horizon 2030.
Les centrales thermiques et les autres projets énergétiques s’inscrivent dans cette volonté de sécuriser l’approvisionnement en électricité, parallèlement au développement des énergies renouvelables. Pour un pays où l’électricité demeure un facteur essentiel de l’industrialisation, de la transformation agricole et de la création d’emplois, ces chantiers constituent un enjeu majeur.
Défense : recruter, former, organiser et équiper
Dans le domaine de la défense, la transformation porte aussi bien sur les effectifs que sur l’organisation et les équipements. La Présidence du Faso fait état de la création et du renforcement de structures spécialisées, notamment les Bataillons d’intervention rapide, de nouvelles bases aériennes, ainsi que le recrutement et la formation des FDS et des VDP.
Les Forces combattantes ont également bénéficié de moyens roulants, d’armements, de vecteurs aériens et d’équipements adaptés aux opérations. En 2025, le Chef de l’État indiquait que des équipements lourds et stratégiques avaient été acquis et que leur renforcement devait se poursuivre en 2026.
L’objectif affiché est de disposer de forces mieux organisées, mieux formées et davantage équipées pour assurer leurs missions.
Agriculture : passer de la force humaine à la mécanisation
L’agriculture constitue un autre chantier majeur. En mai 2025, plus de 104 milliards FCFA d’équipements et d’intrants ont été remis au monde rural : 608 tracteurs, 1 102 motoculteurs, 485 motopompes, 4 moissonneuses-batteuses, 150 broyeuses, des unités de transformation et d’importants stocks de semences, engrais et produits vétérinaires.
À cela s’ajoutent des équipements destinés aux infrastructures hydro-agricoles. Un lot évalué à 13 milliards FCFA comprenait notamment bulldozers, excavatrices, niveleuses, compacteurs, camions-bennes et autres engins nécessaires à l’aménagement des terres et à la mobilisation de l’eau.
La logique est claire : produire davantage, transformer davantage et renforcer progressivement l’autosuffisance alimentaire.
Routes et grands chantiers : les machines entrent en action
Avec Faso Mêbo, le désenclavement constitue également une priorité. Plus de 900 engins avaient été remis lors du premier grand déploiement de matériel : bulldozers, niveleuses, recycleuses, pelles hydrauliques, compacteurs, camions et autres équipements.
En 2026, de nouveaux matériels ont encore été remis à l’Agence Faso Mêbo pour renforcer ses brigades et multiplier les chantiers.
À côté des réalisations déjà visibles, le pays avance également à travers des poses de première pierre, des travaux en cours et de nouveaux projets en construction dans plusieurs secteurs. Cette dynamique concerne les infrastructures routières, hydrauliques, universitaires, industrielles et énergétiques.
Santé : rapprocher les soins et réduire les coûts
Dans la santé, les mesures touchent à la fois les infrastructures, les équipements et le coût des soins.