Voici l'empire financier à 250M€ de Kylian Mbappé. Sa mère n'y est pas pour rien. Et ses revenus dépassent largement le football.
Quand un sportif gagne des millions, il fait généralement deux choses.
Il dépense une partie.
Et il place le reste.
Kylian Mbappé a choisi une troisième voie.
Construire un véritable empire.
Et ce qui est fascinant, c'est que tous ses mouvements répondent à une logique précise.
La première personne à comprendre ça n'est pas Mbappé lui-même.
C'est sa mère.
Très tôt, Fayza Lamari comprend que son fils n'est pas seulement un futur grand joueur.
C'est une marque mondiale en devenir.
Là où beaucoup de joueurs confient leur carrière à une grande agence, elle refuse de confier son avenir à des agences extérieures.
Elle garde tout en famille pour conserver le contrôle :
Du football.
Des sponsors.
Des contrats.
Des droits à l'image.
Des investissements.
Cette décision va changer le reste de l'histoire.
Car aujourd'hui, Mbappé ne vend pas seulement son talent.
Il vend aussi sa visibilité.
Et c'est là que commence sa vraie stratégie.
En quittant le PSG pour le Real Madrid, il accepte un salaire plus bas.
Sur le papier, il “perd” de l’argent.
En réalité, il gagne autre chose.
Le contrôle de sa marque.
Selon plusieurs sources, Mbappé aurait obtenu des conditions exceptionnelles concernant ses droits à l'image.
Pourquoi est-ce si important ?
Parce qu'un joueur de football finit par prendre sa retraite assez tôt.
Une marque, non.
Sa mère l'a compris depuis longtemps.
Chaque partenariat.
Chaque publicité.
Chaque apparition publique.
Tout contribue à renforcer un actif beaucoup plus puissant que son salaire : la marque Mbappé.
Et plutôt que de laisser cette valeur enrichir uniquement les autres, ils ont commencé à construire leurs propres structures.
D'abord Interconnected Ventures.
Sa holding familiale qui supervise l'ensemble de l'écosystème.
Puis Coalition Capital.
Le véhicule utilisé pour investir dans d'autres entreprises.
Puis Zebra Valley.
Un studio de production créé pour fabriquer films, contenus et campagnes.
Ce dernier choix est particulièrement intelligent.
Pendant des années, les célébrités ont vendu leur image à Hollywood, aux médias ou aux marques.
Mbappé fait l'inverse.
Il veut aussi posséder l'usine qui fabrique les contenus.
Autrement dit, il ne veut plus seulement être devant la caméra.
Il veut également être propriétaire de ce qui se passe derrière.
Même logique avec ses investissements.
Quand on regarde son portefeuille, un détail saute aux yeux.
Il n'investit presque jamais au hasard.
Par exemple, il rachète 80 % du SM Caen pour environ 15 à 20 millions d’euros.
D'ailleurs à 13 ans, Mbappé avait failli signer à Caen.
Des années plus tard, il revient… mais comme propriétaire.
Beaucoup ont vu un achat passion.
Mais il y a une logique financière.
Un club historique.
Une base de supporters solide.
Une valorisation relativement faible.
Et un potentiel de remontée important.
Le pari est simple.
Acheter un actif en difficulté.
Le restructurer.
Créer de la valeur.
Puis profiter de la potentielle hausse future.
Mais Mbappé ne mise pas seulement sur le foot.
Il est entré au capital d'Alan, une licorne technologique spécialisée dans l'assurance santé.
Pourquoi ?
Parce que le marché est immense.
Parce que la digitalisation du secteur ne fait que commencer.
Et parce qu'une entreprise capable de gérer des centaines de millions d'euros de revenus récurrents peut encore grandir énormément.
Il mise aussi sur Sorare, une entreprise française qui mélange football, jeu vidéo et NFT, avec l’ambition de devenir le "Fantasy Football" mondial de la génération numérique.
Là encore, le raisonnement est intéressant.
Sorare mélange football, technologie et communauté.
Trois domaines où Mbappé possède déjà un avantage énorme.
Il n'investit pas dans un secteur qu'il ne comprend pas.
Il investit dans un secteur où son image peut directement créer de la valeur.