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📡 Neuro-armes & Neurotechnologies 📡

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"Avec la connaissance du cerveau, nous pouvons transformer, façonner, diriger, et robotiser l'homme." Dr. Jose Delgado

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L'armée américaine développe des lasers qui créent des voix surgies de nulle part Par Patrick Tucker DEFENSE ONE, 20 mars 2018 🔗 [Article original] 🎥 [Voir la vidéo] Traduction intégrale en français [NdT : Defense One est un média institutionnel de référence, respecté pour son sérieux journalistique et son accès privilégié aux décideurs de la défense américaine.] Regardez attentivement la vidéo ci-dessus et prêtez l'oreille à ce qui ressemble à une voix humaine à 1'35". Il ne s'agit ni d'un enregistrement audio ni d'une transmission radio... et ce n'est même pas humain. C'est un effet sonore créé par des ingénieurs militaires qui manipulent l'air à l'aide de lasers - une fascinante trouvaille du Pentagone, pour arrêter quelqu'un ou lui flanquer une frousse monumentale. Le Joint Non-Lethal Weapons Program de l'armée américaine (JNLWD) finalise ce prototype qui altère les atomes pour générer littéralement des paroles à partir de l'air ambient. Baptisée Laser-Induced Plasma Effect, cette technologie devrait - si tout se passe bien - produire des mots intelligibles d'ici trois ans [NdT : cet article date de 2018]. L'arme se compose de deux éléments : un laser femtoseconde, qui projette une rafale lumineuse très rapide, arrachant des électrons aux molécules d'air pour créer une sphère de plasma (champ de gaz ionisé, extrêmement sensible aux effets électromagnétiques). Un second nanolaser, réglé sur une gamme spectrale ultra-étroite, bombarde alors ce champ de plasma pour lui faire produire de la lumière et du son. Avec un réglage suffisamment précis, on obtient quelque chose qui évoque un talkie-walkie. "Nous sommes à deux doigts de réussir à le faire parler. Il me faut trois ou quatre kilohertz supplémentaires", explique David Law, responsable de la division technologique du JNLWD. L'objectif serait de remplacer toute une gamme d'armes non létales par un système unique pouvant produire son, lumière ou chaleur. Le plus remarquable est sans doute que cette arme, contrairement à un haut-parleur classique, produit des sons focalisés en un point précis et distant. Ainsi, les soldats situés entre l'arme et la cible ne sont pas affectés. Mais quelle est la portée maximale ? "Elle dépend de l'optique. Plus les miroirs sont grands, plus elle augmente", précise Law. Un miroir de 13 cm permet d'atteindre 1 km ; un miroir de 20 cm, 5 km. "On a déjà créé des plasmas à 20 ou 30 kilomètres, ajoute-t-il. C'est la première arme non létale qui pourrait agir à des dizaines de kilomètres". L'effet Kerr (terme désignant les infimes variations de l'indice de réfraction induites par des modifications du champ électromagnétique) facilite la création de cet effet à distance. "L'une des particularités de l'impulsion ultra-brève, c'est qu'elle a tendance à se former sur de longues distances. Cela s'avère plus difficile sur de courtes distances", conclut Law. 👉 Rejoignez le canal 👈

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Département de la Défense américain (DoD) Programme d'Armes Non Léthales Cette vidéo, publiée par le Pentagone, a été tournée
Département de la Défense américain (DoD) Programme d'Armes Non Léthales Cette vidéo, publiée par le Pentagone, a été tournée dans le cadre d'une présentation au salon militaire "Directed Energy to DC" 2018 ; elle n'est plus en ligne aujourd'hui. Elle montre les effets du Non-Lethal Laser induced Plasma Effects (NL LIPE), une arme à énergie dirigée polyvalente de dernière génération : ▪️Flash-Bang (0'00") ▪️Effets thermiques (0'35") ▪️Génération de plasma dans l'air (1'05") ▪️Transmission de commandes vocales intelligibles (1'23") [nous avons présenté un autre système photo-acoustique laser ici] 🔗 [lire l'article] 👉 Rejoignez le canal 👈
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Prêts pour la transparence cérébrale ? Une mise en garde au cœur du pouvoir mondial Nita Farahany, 19 janvier 2023 [Source :
Prêts pour la transparence cérébrale ? Une mise en garde au cœur du pouvoir mondial Nita Farahany, 19 janvier 2023 [Source : Davos Annual Meeting 2023 - World Economic Forum] Face aux élites économiques et politiques réunies au Forum économique mondial, Nita Farahany (juriste et bioéthicienne à la Duke University School of Law) lance un avertissement : les avancées en neurotechnologies ouvrent la voie à une surveillance totale de l'intimité humaine. Cette vidéo, que nous avons traduite, a été projetée en introduction de son intervention. Elle dépeint un futur dystopique où les ondes cérébrales des employés sont scrutées en permanence, où les pensées deviennent des preuves juridiques, où l'amour au bureau est détectable, où le stress est mesuré et sanctionné. Un cauchemar ? Pas vraiment ... Une réalité technologique déjà opérationnelle, qui risque de signer l'arrêt de mort de nos derniers espaces de liberté intérieure. Nous avions évoqué cette conférence dans un article précédent. 👉 Rejoignez le canal 👈
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Décoder la vision : de l'IRM à l'EEG Quand l'IA lit dans le cortex visuel La reconstruction d'images mentales par IRM puis pa
Décoder la vision : de l'IRM à l'EEG Quand l'IA lit dans le cortex visuel La reconstruction d'images mentales par IRM puis par EEG (voir la vidéo ci-dessus) atteint aujourd'hui une précision sans précédent grâce aux percées en apprentissage automatique, permettant un décodage toujours plus fin du cortex visuel. Dans 👉ce podcast, nous montrions comment des outils d'IA grand public parviennent désormais à reconnaitre une séquence vidéo complète directement depuis l'activité cérébrale d'un rat. Ces techniques permettront, selon l'Université de Toronto, d'extraire des témoignages visuels lors d'enquêtes criminelles. Mais l'accès direct aux images mentales pose de graves questions éthiques ... En réduisant l'humain au statut de simple capteur biologique exploitable à son insu, on se rapproche dangereusement du monde dystopique de Black Mirror. Enfin, l'écart entre recherche civile publiée et programmes militaires classifiés laisse entrevoir des capacités bien plus avancées dans le domaine de la défense.
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De la "Télépathie Synthétique" à la "Voix de Dieu" Vidéo de présentation ▪️Des dispositifs militaires surnommés "Voice of God
De la "Télépathie Synthétique" à la "Voix de Dieu" Vidéo de présentation ▪️Des dispositifs militaires surnommés "Voice of God" permettraient de projeter des messages audibles uniquement par une cible précise, créant l'illusion d'une voix intérieure pour déstabiliser un adversaire. Cette technologie possède aussi des équivalents civils commercialisés dans le secteur publicitaire. 👉 [Voir notre article] ▪️En parallèle, le Pentagone finance des recherches sur la "télépathie synthétique" : décoder les pensées humaines pour permettre une communication silencieuse. 👉 [Voir notre article] ▪️Dès 1992, une présentation interne de l'armée américaine planifiait l'intégration de ces technologies de "télépathie synthétique" à l'arsenal militaire. 👉 [Voir notre article] Ces innovations révolutionnent les opérations psychologiques en ciblant directement la perception et la cognition, avec des conséquences potentiellement dévastatrices.
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▪️Dans leur essai "Guerre et Contre-guerre" de 1993, les époux Toffler, proches des milieux militaires américains, rapportent : En juillet 1992, le général de division Sidney Shachnow, du Commandement des opérations spéciales, présenta un "tableau prévisionnel des technologies" jusqu’à l’an 2020 qui prévoyait la mise au point de diverses choses comme "l'identification de l'ADN acquis furtivement", "le remplacement intégral du sang" et même des techniques de "télépathie synthétique". ▪️Cette information est confirmée en juillet 2000 par un rapport du Département de la Défense australien : Le général de division Sidney Shachnow [Shachnow 1992], du Commandement des opérations spéciales des États-Unis, a présenté une "chronologie technologique" projetée jusqu'en 2020 incluant l'idée de "télépathie synthétique". À supposer qu'elle soit effective, la télépathie synthétique serait rendue possible grâce à une forme de système de connaissances hybride combinant processus biologiques naturels et processus artificiels.
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▪️Dans leur essai "Guerre et Contre-guerre" de 1993, les époux Toffler, proches des milieux militaires américains, rapportent : En juillet 1992, le général de division Sidney Shachnow, du Commandement des opérations spéciales, présenta un "tableau prévisionnel des technologies" jusqu’à l’an 2020 qui prévoyait la mise au point de diverses choses comme "l'identification de l'ADN acquis furtivement", "le remplacement intégral du sang" et même des techniques de "télépathie synthétique". ▪️Cette information est confirmée en juillet 2000 par un rapport du Département de la Défense australien : Le général de division Sidney Shachnow [Shachnow 1992], du Commandement des opérations spéciales des États-Unis, a présenté une "chronologie technologique" projetée jusqu'en 2020 incluant l'idée de "télépathie synthétique". À supposer qu'elle soit effective, la télépathie synthétique serait rendue possible grâce à une forme de système de connaissances hybride combinant processus biologiques naturels et processus artificiels.
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▪️Dans leur essai "Guerre et Contre-guerre" de 1993, les époux Toffler, proches des milieux militaires américains, rapportent
▪️Dans leur essai "Guerre et Contre-guerre" de 1993, les époux Toffler, proches des milieux militaires américains, rapportent : En juillet 1992, le général de division Sidney Shachnow, du Commandement des opérations spéciales, présenta un "tableau prévisionnel des technologies" jusqu’à l’an 2020 qui prévoyait la mise au point de diverses choses comme "l'identification de l'ADN acquis furtivement", "le remplacement intégral du sang" et même des techniques de "télépathie synthétique". ▪️Cette information est confirmée en juillet 2000 par un rapport du Département de la Défense australien : Le général de division Sidney Shachnow [Shachnow 1992], du Commandement des opérations spéciales des États-Unis, a présenté une "chronologie technologique" projetée jusqu'en 2020 incluant l'idée de "télépathie synthétique". À supposer qu'elle soit effective, la télépathie synthétique serait rendue possible grâce à une forme de système de connaissances hybride combinant processus biologiques naturels et processus artificiels.
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PSYOPS TECH: Des voix dans votre tête par Steven R. Corman ASU - Center for Strategic Communication, 20 décembre 2007 🔗 [Article original] Traduction intégrale en français [NdT : Le Center for Strategic Communication (Arizona State University) est un centre de recherche financé notamment par le Pentagone, spécialisé dans l'influence informationnelle et la persuasion stratégique. L'auteur de cet article, le chercheur Steven Corman, est le directeur et le fondateur du centre.] Lors d'un atelier gouvernemental il y a un certain temps, j'ai entendu quelqu'un décrire un nouvel outil appelé "voix d'Allah". Il disait que c'était un dispositif fonctionnant à distance et délivrant un message que seule la personne ciblée pourrait entendre. Il racontait qu'il avait été testé dans une situation de conflit en Irak et pointé vers un combattant ennemi dans un groupe ; il s'était brusquement retourné en regardant dans toutes les directions, et avait commencé une conversation animée avec ses compagnons qui, eux, n'avaient pas entendu le message. À l'époque, j'avais accueilli cette histoire avec un certain scepticisme. Et voilà que je tombe aujourd'hui sur cet article de CNET News : Les personnes qui ont été confrontées à la publicité pour l'émission TV d'A & E « Paranormal State » diffusée par un panneau publicitaire à Greenwich Village (New York City) ont dû trouver cela plutôt étrange. En entrant dans la zone ciblée, elles ont été exposées à un son hautement focalisé, capté non pas par leurs oreilles, mais par leurs crânes. Les ondes sonores normalement inaudibles sont perçues par conduction osseuse - le son résonnant à l'intérieur de la tête du passant. [NdT : cette description n'est pas tout à fait exacte, il s'agit en réalité d'une technologie reposant sur les ultrasons] Le système est en cours de développement pour un usage commercial par Holosonic Research Labs qui, en plus de ce coup publicitaire, a installé ses systèmes à la Space Needle de Seattle, dans des musées, et au parc EPCOT de Disney [NdT : parc à thème dédié aux attractions technologiques]. Voici un extrait d'un reportage d'ABC News sur l'utilisation de cette technologie dans une campagne promotionnelle de CourtTV, où on voit des "victimes" qui présentent des réactions similaires à ce qu'on m'a raconté concernant le combattant irakien. Note à moi-même : Ne pas juger trop hâtivement les histoires des techno-geeks du secteur militaire lors d'ateliers gouvernementaux.
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L'Etat Voyou William Blum La première Loi Watergate sur la politique américaine mentionne : « Si paranoïaque ou obsédé du complot que vous soyez, ce que le gouvernement fait en réalité est pire que ce que vous imaginez. » La seconde Loi Watergate sur la politique américaine mentionne : « Ne croyez rien qui n'ait été officiellement démenti. »
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Des scientifiques lancent une étude sur la télépathie synthétique Des chercheurs financés pour développer un système de communication reposant sur les pensées plutôt que sur la parole - Traduction du communiqué de presse de l'Université d'Irvine, 2008 - NdT : Présentée comme un projet de communication assistée, cette étude à financement militaire soulève d’importantes questions éthiques quant à ses usages dérivés. Une équipe de scientifiques de l’Université de Californie à Irvine (UC Irvine) a obtenu une subvention de 4 millions de dollars du U.S. Army Research Office afin d’étudier les bases neuroscientifiques et de traitement du signal de ce qu’ils appellent la télépathie synthétique. Selon le chercheur principal Michael D’Zmura, directeur du département de sciences cognitives de l’UCI, ces travaux pourraient déboucher sur un système de communication bénéfique aussi bien pour les soldats sur le champ de bataille que pour les patients atteints de paralysie ou victimes d’AVC. « Grâce à cette généreuse subvention, nous pouvons travailler avec des experts en reconnaissance automatique de la parole et en imagerie cérébrale dans d’autres universités afin de développer une interface cerveau-machine ayant des applications militaires, médicales et commerciales », explique D’Zmura. Cette interface cerveau-machine utiliserait une technologie d’imagerie cérébrale non invasive, telle que l’électroencéphalographie (EEG), permettant à des personnes de communiquer entre elles par la pensée. Par exemple, un soldat pourrait « penser » un message à transmettre ; un système informatique de reconnaissance de la parole décoderait alors les signaux EEG. Ces pensées décodées - autrement dit, des ondes cérébrales traduites - seraient transmises par un système orienté vers la cible visée. « Un tel système nécessiterait un entraînement intensif pour les utilisateurs, aussi bien pour l’émission que pour la réception des messages », précise D’Zmura. « Dans un premier temps, la communication reposerait sur un ensemble limité de mots ou de phrases reconnus par le système ; elle intégrerait ensuite un langage et une parole plus complexes à mesure que la technologie progressera. » D’Zmura collaborera avec les professeurs de sciences cognitives de l’UCI Ramesh Srinivasan, Gregory Hickok et Kourosh Saberi. L’équipe comprend également Richard Stern et Vijayakumar Bhagavatula de l’Université Carnegie Mellon, ainsi que David Poeppel de l’Université du Maryland. La subvention provient du programme Multidisciplinary University Research Initiative (MURI) du Pentagone, qui soutient des recherches associant plusieurs disciplines scientifiques et d’ingénierie. Son objectif est de développer des applications à usage militaire et commercial.
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Lire l’esprit à distance : John D. Norseen et la BioFusion Vidéo de présentation 👉 [Voir notre article de synthèse] Toutes l
Lire l’esprit à distance : John D. Norseen et la BioFusion Vidéo de présentation 👉 [Voir notre article de synthèse] Toutes les informations présentées proviennent exclusivement de sources publiques et vérifiables : ▪️5 articles de la presse américaine de référence : - New York Times - Los Angeles Times - Washington Times - Pittsburgh Post-Gazette - U.S. News & World Report ▪️ Un article institutionnel spécialisé : Signal Magazine est la revue officielle de l’AFCEA (Armed Forces Communications and Electronics Association), organisation internationale liée aux forces armées, aux agences gouvernementales et aux grands industriels de la défense. Ce magazine s’adresse principalement aux ingénieurs et décideurs du complexe militaro-industriel. Les liens vers ces sources sont disponibles dans notre article de synthèse. Il s’agit des seules informations publiquement accessibles concernant les travaux du Dr John D. Norseen, neuro-ingénieur chez Lockheed Martin Aeronautics.
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Lire l’esprit à distance : John D. Norseen et la BioFusion Depuis les années 1970, la recherche militaire américaine tente de capter et d’exploiter l’activité mentale humaine sans consentement. Dès 1976, le Los Angeles Times révélait qu’une agence du Pentagone travaillait à relier des ordinateurs aux signaux cérébraux afin de déterminer « exactement à quoi une personne pense », évoquant déjà la perspective de capteurs placés à distance, sans contact direct. [Los Angeles Times, 29 mars 1976] Au tournant du millénaire, ces travaux trouvent un écho direct dans les recherches de John D. Norseen, ingénieur chez Lockheed Martin, acteur central du complexe militaro-industriel américain. Norseen développe le concept de BioFusion, visant à traduire l’activité cérébrale humaine en modèles mathématiques exploitables. Selon lui, chaque pensée laisse une signature mesurable, une « empreinte cérébrale » (brainprint). « De la même manière qu’on peut identifier une personne parmi un million grâce à ses empreintes digitales, on peut identifier une pensée parmi un million. » [U.S. News & World Report, 26 décembre 1999] A l’idée que ces techniques nécessiteraient un contact direct, Norseen répond en 2001 que ce stade est dépassé. Il déclare que les technologies sont désormais assez matures pour permettre une lecture mentale distante : « Nous pouvons utiliser quelque chose comme un système de sécurité aéroportuaire avec un dôme au-dessus de la tête, pour obtenir suffisamment d’informations afin de savoir à quel nombre vous pensez. » [Signal Magazine, octobre 2001] Il va plus loin encore : « Si vous allez à un distributeur automatique et que le système de capteurs est en place, je serais capable d’accéder à votre code personnel. » [Signal] Il est ici explicitement question de surveillance mentale à distance dans un lieu public. Ces propos ne sont pas restés théoriques : Norseen a organisé une conférence publique au cours de laquelle il demandait à des volontaires de penser à un nombre, qu’il affirmait ensuite identifier à partir de l’analyse mathématique de leur activité cérébrale. [Pittsburgh Post-Gazette, 12 novembre 2000] Il prédit qu’il serait possible d’ici 2005 de scanner automatiquement le cerveau de toutes les personnes passant par les aéroports. [New York Times, 9 décembre 2001] Au-delà de la lecture de pensée, Norseen évoque aussi la manipulation mentale : l’utilisation de stimulations électromagnétiques pour corriger une pensée ou en induire une autre. « Si ces recherches aboutissent, on pourra commencer à manipuler ce que quelqu’un pense avant même qu’il en ait conscience. » [U.S. News] Les applications de surveillance cognitive sont clairement assumées : Norseen a soumis au Pentagone un projet intégrant des dispositifs de cartographie cérébrale miniaturisés dans les portiques d’aéroport, afin de comparer l’activité mentale des passagers à des profils cognitifs hostiles. [U.S. News] En 2002, des documents internes de la NASA décrivent un projet similaire de détection à distance des ondes cérébrales dans les aéroports. [Washington Times, 17 août 2002] Le New York Times note qu’après le 11 septembre, le FBI, la CIA et le département de la Défense ont intensifié leur intérêt pour ces recherches, participant directement à leur financement. [NY Times] La DARPA et le National Ground Intelligence Center de l’armée américaine ont également attribué des contrats de recherche à Norseen, qui travaille par ailleurs pour la division Intelligent Systems de Lockheed Martin. [U.S. News] Bien qu'il présente ses recherches comme défensives, il reconnaît que « d’autres pays pourraient se montrer plus intéressés par l’utilisation offensive et opérationnelle de ces technologies ». [Signal] Face aux implications morales majeures d’une lecture et d’une influence mentale à distance, Norseen adopte une posture « agnostique » révélatrice de l’état d’esprit régnant dans la recherche militaire avancée : « Je ne me préoccupe pas d’éthique, mais elle devrait relever de quelqu’un d’autre. » [U.S. News]
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Remote Mind Reading: John D. Norseen and BioFusion Since the 1970s, U.S. military research has sought to capture and exploit human mental activity without consent. As early as 1976, the Los Angeles Times revealed that a Pentagon agency was working to link computers to brain signals in order to determine “exactly what a person is thinking,” already evoking the possibility of remote, contactless sensors. [Los Angeles Times, March 29, 1976] At the turn of the millennium, this research found a direct echo in the work of John D. Norseen, an engineer at Lockheed Martin, a central actor in the U.S. military-industrial complex. Norseen developed the concept of BioFusion, aimed at translating human brain activity into exploitable mathematical models. According to him, every thought leaves a measurable signature, a “brainprint.” “Just as you can identify one person out of a million by fingerprints, you can identify one thought out of a million.” [U.S. News & World Report, December 26, 1999] To those who argued that such techniques would require direct contact, Norseen replied in 2001 that this stage had already been surpassed. He stated that the technology was now mature enough to allow remote mind reading: “We can use something like an airport security system with a dome over your head, to get enough information to know what number you’re thinking of.” [Signal Magazine, October 2001] He went even further: “If you go to an ATM machine and the sensor system is in place, I could access your personal code.” [Signal] Here, the issue is explicitly remote mental surveillance in a public space. These statements did not remain theoretical. Norseen organized a public conference in which he asked volunteers to think of a number, which he then claimed to identify through mathematical analysis of their brain activity. [Pittsburgh Post−Gazette, November 12, 2000] He predicted that by 2005 it would be possible to automatically scan the brains of all people passing through airports. [New York Times, December 9, 2001] Beyond mind reading, Norseen also spoke of mental manipulation - using electromagnetic stimulation to correct a thought or induce another: “If this research comes to fruition, we’ll be able to begin manipulating what someone thinks before they even realize it.” [U.S. News] Cognitive surveillance applications were openly acknowledged. Norseen submitted a proposal to the Pentagon to integrate miniaturized brain-mapping devices into airport screening gates, in order to compare passengers’ mental activity with hostile cognitive profiles. [U.S. News] In 2002, internal NASA documents described a similar project involving remote detection of brain waves in airports. [Washington Times, August 17, 2002] The New York Times noted that after September 11, the FBI, CIA, and Department of Defense intensified their interest in this research and directly contributed to its funding. [NY Times] DARPA and the U.S. Army’s National Ground Intelligence Center also awarded research contracts to Norseen, who worked for Lockheed Martin’s Intelligent Systems Division. [U.S. News] Although he presented his research as defensive, Norseen acknowledged that: “Other countries may be more interested in the offensive and operational use of these technologies.” [Signal] Faced with the major moral implications of remote mind reading and influence, Norseen adopted an “agnostic” stance that reflects the mindset prevailing in advanced military research: “I don’t worry about ethics. That’s for someone else to worry about.” [U.S. News]
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L'affaire John St Clair Akwei contre la NSA : Accusations de surveillance et contrôle mental Action civile 92-0449, Cour fédérale District de Columbia, 1992 🔗 [Voir la traduction intégrale du dossier d'accusation] 🔗 [Voir le registre judiciaire officiel] En 1992, John St Clair Akwei, ancien employé de la NSA, dépose une action civile devant la Cour fédérale de Washington. Cette procédure judiciaire est la première action en justice dénonçant formellement l'usage de programmes classifiés de contrôle et surveillance mental au sein des services de renseignement américains. Bien que d'autres actions similaires aient suivi au cours des trois décennies suivantes, celle d'Akwei demeure un document fondateur dans la documentation juridique de ces allégations. Les allégations d'Akwei décrivent un système de surveillance neurologique sophistiqué. Selon lui, la NSA aurait développé une technologie de surveillance neurale à distance, le Remote Neural Monitoring (RNM), capable de détecter et de suivre à distance les champs bioélectriques humains. Ce système permettrait de lire directement les pensées via les émissions électromagnétiques du cerveau, de transmettre des sons et des images directement au cerveau sans contact physique, et même de modifier les perceptions, humeurs et capacités motrices d'une personne. Akwei situe les origines de cette technologie dans les recherches du programme MKULTRA des années 1950, fondées sur l'électrostimulation cérébrale. Akwei affirme avoir été personnellement visé par ce programme entre octobre 1990 et mai 1991. Il dénonce un groupe constitué d'une centaine de personnes opérant 24 heures sur 24 depuis les installations de Fort Meade, qui aurait utilisé ces technologies pour le harceler en transmettant directement des sons et des images à son cerveau. Le plaignant décrit une violation systématique de son intégrité physique et mentale, menée par des agents de renseignement avec l'aval de l'agence. Le juge Stanley Sporkin a balayé l'affaire d'un revers de main en seulement 18 jours, sans ouvrir d'enquête ni examiner le fond du dossier d'accusation, en estimant que les allégations pourtant détaillées semblaient "fantaisistes". Ce traitement soulève une question cruciale : Sporkin avait été General Counsel (c'est-à-dire l'avocat en chef) de la CIA, une position centrale au cœur du renseignement américain. Son impartialité dans un procès accusant la NSA de violations graves était donc profondément compromise. Le rejet expéditif renforce les soupçons d'une volonté d'étouffer l'affaire plutôt que de la juger équitablement. Après cet échec judiciaire, Akwei s'est retiré du débat public, gardant le silence sur cette procédure. Ce recours historique a néanmoins ouvert une brèche juridique dans le silence entourant ces programmes clandestins de contrôle mental.
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« Affaire Akwei contre NSA : Registre judiciaire officiel » Cour fédérale District de Columbia, 1992 Ce dossier contient l'enregistrement complet de la procédure judiciaire : la plainte déposée le 20 février 1992, la demande de procédure in forma pauperis, et l'ordonnance du juge Stanley Sporkin rejetant l'affaire le 9 mars 1992 (soit en 18 jours seulement). Bien que l'accès aux bases de données judiciaires officielles (PACER) soit normalement restreint, nous avons pu nous procurer ce dossier d'enregistrement complet, permettant de vérifier directement les faits administratifs de l'affaire auprès de la source judiciaire de référence. Une fiche d'enregistrement de cette affaire est par ailleurs archivée sur Cryptome (plateforme pionnière de publication de documents gouvernementaux confidentiels, prédécesseur de WikiLeaks). 🔗 [Voir le dossier d'accusation] 👉 [Voir notre présentation]
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« affaire Akwei contre NSA : Dossier d'accusation contre la NSA, 1992 » Traduction intégrale en français Ce dossier d'accusation provient d'une réponse à une demande de déclassification (FOIA) datant de 2018. Stephanie Deluvia, assistante administrative au Washington State Fusion Center, l'a divulgué accidentellement, reconnaissant explicitement qu'elle ne pensait pas être "censée" diffuser ce contenu. Le document a ensuite été archivé par MuckRock (organisation à but non lucratif facilitant les demandes d'informations gouvernementales). 🔗 [Voir le registre judiciaire officiel] 👉 [Voir notre présentation]
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Poutine déclenche un programme d'armes basées sur de nouveaux principes physiques Par Sergei Serov Столетие, mars 2012 (Article traduit du russe et adapté) 🔗 Publication originale 🔗 NdT : Столетие [le Siècle] est un média russe nationaliste conservateur proche du Kremlin et parfois polémique. Il est spécialisé en histoire, géopolitique et défense. Dans la cadre du programme officiel d’armement 2011-2020, le ministre de la Défense, Anatoly Serdyukov, a annoncé la création d'armes à énergie dirigée (basées sur les ondes électromagnétiques ou acoustiques), d'armes génétiques et d'armes psychophysiques. Si la Russie se lance dans cette course, les Etats-Unis ne sont pas en reste. Parmi leurs projets figurent un "canon télépathique" destiné à induire la peur par des ondes sonores, et une arme électromagnétique thermique émettant une intense onde thermique sur plusieurs centaines de mètres afin de disperser des manifestations. Cette "arme de la douleur" a d'ailleurs été mise à disposition de l'armée indienne début 2011. La Russie possède une longue histoire dans ce domaine : dès les années 1930, jusqu’aux purges staliniennes de 1937, le VCHK-NKVD développa des armes génétiques et psychotroniques. L’Allemagne nazie, pour sa part, intensifia fortement ses recherches visant la création d’une "race pure" et l’élimination "génétique" de ses ennemis, notamment via des virus sélectifs visant les Juifs ; un programme macabre jamais appliqué. Aux Etats-Unis, la recherche génétique prit un tournure inquiétante, avec des allégations controversées de "purification" raciale et sociale, certains allant jusqu’à suspecter le sida d’être une expérimentation d’arme génétique en Afrique. En URSS, les armes génétiques restaient taboues, tandis que la psychotronique bénéficiait d’un développement discret mais soutenu, notamment sous l’égide du KGB et de Youri Andropov. Lors de la Perestroïka, l’URSS mena la course aux armes électromagnétiques, au point que certains experts pensent que la chute soviétique fut orchestrée pour stopper ces recherches menaçant la suprématie américaine. Il a été rapporté qu’un canon psychotronique soviétique aurait neutralisé pendant plusieurs heures l’équipage d’une navette spatiale américaine tentant d'espionner un site secret au Kazakhstan. Après la chute de l’URSS, ces programmes furent stoppés, leurs installations détruites ou transférées aux États-Unis. Anatoli Tchoubaïs, vice-président du gouvernement, aurait orchestré leur fermeture, aidé par le ministre Dmitri Iazov. Dans un département secret du ministère de la Défense, sous contrôle du KGB, des générateurs électromagnétiques augmentaient prodigieusement les récoltes dans des fermes militaires, amélioraient la santé et la production de lait des troupeaux, et rendaient même le carburant incombustible, paralysant des colonnes blindées en opération. Mais le ministre Iazov, informé de ces "miracles laitiers", qualifia ces équipes de charlatans et ordonna leur dissolution, sans ignorant l’étrange incident des chars immobilisés. De la fin des années 80 au début du 3ème millénaire, la célèbre unité secrète 10003, dédiée à la guerre psychotronique fut dirigée par Alexei Savine, doté de pouvoirs psi. Elle avait pour objectif de créer un "guerrier de l'Esprit" invincible, obtenant des résultats remarquables. Cependant, de nombreux chercheurs moururent prématurément de cancers alors qu'ils travaillaient sur les armes psychotroniques. Cette unité fut dissoute sous la direction de Sergei Ivanov. Aujourd’hui, alors que les experts compétents disparu et que les cursus scientifiques ont été fermés, mais on promet la création d’armes "terrifiantes" d'ici 2020. Des financiers avides réclament déjà des milliards pour des "canons à rayons mortels" qui ne verront probablement jamais le jour. En Afghanistan, les Américains ont échoué à utiliser les générateurs psychotroniques volés aux Soviétiques. Incapables de former des scientifiques de haut niveau, ils sauront détourner à leur avantage les ressources que la Russie consacre à ces recherches.
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Poutine approuve une arme “zombie” visant le système nerveux central Par Christopher Leake & Will Stewart DailyMail Online, Avril 2012 (Article intégralement traduit) 🔗 Publication originale en anglais 🔗 Des armes psychotroniques capables de transformer les gens en zombies ont été approuvées par le président russe Vladimir Poutine. Ces armes futuristes - qui agissent sur le système nerveux central de leurs victimes - sont développées par les scientifiques nationaux. Elles pourraient être utilisées contre les ennemis de la Russie voire contre ses propres dissidents d’ici la fin de la décennie. Selon des sources à Moscou, M. Poutine aurait qualifié ces armes, qui utilisent un rayonnement électromagnétique similaire à celui des fours à micro-ondes, "d'outils entièrement nouveaux pour mener à bien des objectifs politiques et stratégiques". M. Poutine a ajouté : "Ces systèmes d’armes de haute technologie auront un effet comparable à celui des armes nucléaires, tout en étant plus acceptables d'un point de vue idéologique, politique et militaire." Le projet d'introduction de ces super-armes a été annoncé en toute discrétion la semaine dernière par le ministre de la Défense russe Anatoly Serdyukov, concrétisant une promesse électorale assez peu remarquée du président élu Poutine. M. Serdyukov a déclaré : "Le développement d’armes fondées sur de nouveaux principes physiques - armes à énergie dirigée, armes géophysiques, armes à énergie ondulatoire, armes génétiques, armes psychotroniques, etc ... - fait partie intégrante du programme russe d’armement 2011-2020." La nouvelle agence des projets avancés de défense est chargée de planifier le développement de ces armes avant décembre. Des recherches sur les armes électromagnétiques sont menées en secret aux États-Unis et en Russie depuis les années 1950, mais il semblerait maintenant que le programme russe soit en avance sur les américains [NdT : cela reste à démontrer ...]. Les détails précis concernant ces armes russes restent confidentiels. Cependant, des recherches antérieures ont montré que des ondes ou faisceaux à basse fréquence peuvent influencer les cellules cérébrales, modifier les états psychiques et permettre la transmission directe de suggestions et commandes dans les processus de pensée d’une personne. De fortes doses de micro-ondes peuvent perturber les fonctions des organes internes, contrôler le comportement ou même pousser les victimes au suicide. Anatoly Tsyganok, directeur du Centre de prévision militaire à Moscou, a déclaré : "C’est une arme d’une très grande puissance. Lorsqu’elle a été utilisée pour disperser une foule et qu’elle a été dirigée sur un individu, la température de son corps a augmenté instantanément, comme s’il avait été jeté dans une poêle brûlante. Pourtant, les connaissances sur cette arme restent très limitées, et même les membres des forces spéciales peinent à la maîtriser." Les effets à long terme de cette technologie sont encore inconnus. Par ailleurs, il y a deux ans, un ancien commandant du renseignement extérieur russe, le GRU, est décédé en Écosse après avoir fait des révélations à ce sujet au MI6. Sergei Serykh, 43 ans, affirmait être victime d’armes "bien plus puissantes que celles des films Matrix". M. Serykh, ainsi que sa femme et son beau-fils, sont morts en mars 2010 après une chute du haut d’un immeuble à Glasgow. Bien que l’enquête ait conclu à un suicide, leur famille craint qu’il s’agisse d’un meurtre. Malgré nos sollicitations, le ministère de la Défense a refusé de commenter. NdT : pour offrir une autre perspective, vous pouvez également consulter 👉 cette traduction d’un article russe traitant du même programme.
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Neuro-armes & Neurotechnologies 🎥 Vidéo de présentation - Le canal résumé en 5 minutes Bienvenue sur Neuro-armes & Neurotechnologies, un canal dédié à l’étude rigoureuse des dispositifs de contrôle mental et de surveillance neurologique à distance. Vous y trouverez des sources vérifiables et variées : 📜 Documents officiels & déclassifiés 💡 Brevets d'invention & descriptions techniques 🔬 Publications scientifiques 🗣 Témoignages de lanceurs d’alerte 🗞 Articles de presse traduits 📡 Rejoignez nous 📡 👉 https://t.me/neuroarmes 👈
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