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Ma Patrie Mon Combat

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📈 Analytical overview of Telegram channel Ma Patrie Mon Combat

Channel Ma Patrie Mon Combat (@bircvmapatriemoncombat) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 10 326 subscribers, ranking 4 948 in the Politics category and 3 746 in the France region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on ĐœĐ”ĐČŃ–ĐŽĐŸĐŒĐŸ, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 10 326 subscribers.

According to the latest data from 12 July, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by 903 over the last 30 days and by -4 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 19.97%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects 13.04% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 2 062 views. Within the first day, a publication typically gains 1 347 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 11.
  • Thematic interests: Content is focused on key topics such as faso, burkina, ministre, prĂ©sident, dĂ©veloppement.

📝 Description and content policy

Channel description not provided.

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 13 July, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the Politics category.

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Posts Archive

🔮 Urgent : VoilĂ  encore, le prĂ©sident Mauritanien se fait humilier par Trump. Est-ce que Trump Ă  cƓur de parler ainsi a un prĂ©sident de l'AES? Quand on vous dit de vous faire respecter, vous ĂȘtes lĂ  Ă  suivre toujours macron comme une queue ça vous apprendra. Ko dit ton nom et le nom de ton pays pour qu'on aille plus vite on peut parler mal comme cela a tout un prĂ©sident ? đŸ€ŁđŸ€ŁđŸ€Ł Ma Patrie Mon Combat

Ainsi, un billet dont le numĂ©ro de sĂ©rie est altĂ©rĂ© d’un seul cĂŽtĂ©, est valable partout car le deuxiĂšme cĂŽtĂ© non altĂ©rĂ© peut permettre d’identifier et de tracer le billet. « Mais les gens par ignorance ou par prĂ©caution refusent ces billets », confie le spĂ©cialiste en opĂ©ration bancaire. « Cependant lorsque les deux cĂŽtĂ©s sont altĂ©rĂ©s, cela rend le billet non traçable, il perd sa valeur », conclut-il. Un billet de francs CFA dĂ©chirĂ© au niveau des numĂ©ros (deux cĂŽtĂ©s) de sĂ©rie ne sera plus valable car ces numĂ©ros sont essentiels pour vĂ©rifier l’authenticitĂ© du billet et sa traçabilitĂ©. La BCEAO utilise ces numĂ©ros pour s’assurer que le billet n’est pas une contrefaçon ou pour le suivi des transactions. Une dĂ©chirure Ă  cet endroit peut rendre difficile cette vĂ©rification et potentiellement invalider le billet. En effet, les numĂ©ros de sĂ©rie sont uniques pour chaque billet et permettent de le distinguer des faux billets. C’est comme le numĂ©ro de Carte national d’identitĂ© burkinabĂš (CNIB) qui est unique pour chaque personne. Si une partie du numĂ©ro est manquante ou illisible, il devient plus difficile de vĂ©rifier son authenticitĂ©. En rĂ©sumĂ©, lorsqu’un billet de banque est altĂ©rĂ© au niveau d’un cĂŽtĂ© du numĂ©ro de sĂ©rie, et que l’autre cĂŽtĂ© est intact (lisible), ce billet est valable. MĂȘme si les gens refusent ce type de billet couramment, il n’en demeure pas moins qu’il est valable et que vous pouvez l’utiliser en banque. Mais lorsque les deux cĂŽtĂ©s sont altĂ©rĂ©s, le billet perd sa valeur, il n’est plus recevable mĂȘme en banque.

Billets de banque : Les billets altĂ©rĂ©s au niveau des numĂ©ros de sĂ©rie sont-ils rĂ©ellement sans valeur ?👇 Les billets de banque altĂ©rĂ©s (dĂ©chirĂ©s, usĂ©s ou illisibles) sont un casse-tĂȘte pour les utilisateurs. L’utilisation de ce type de billets pose trĂšs souvent problĂšme car les gens les jugent sans valeur du fait de leur Ă©tat d’altĂ©ration. Ces types de billets sont-ils rĂ©ellement sans valeur ? Que disent les spĂ©cialistes Ă  ce sujet ? « Un billet de banque altĂ©rĂ© au niveau d’un cĂŽtĂ© du numĂ©ro de sĂ©rie est recevable en banque. Mais les deux cĂŽtĂ©s altĂ©rĂ©s font perdre au billet sa propriĂ©tĂ© de traçabilitĂ©, donc il n’est plus valable en banque », dĂ©clare Adalladife Zabda, spĂ©cialisĂ© en opĂ©rations bancaires et ex chargĂ© des opĂ©rations bancaires dans une banque de la place. M. Zabda explique qu’en rĂ©alitĂ©, le billet est traçable Ă  travers le numĂ©ro de sĂ©rie et une mutilation du numĂ©ro de sĂ©rie des deux cĂŽtĂ©s fait perdre au billet sa propriĂ©tĂ© de traçabilitĂ©.

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đŸ”„ *Le BIR-C, nĂ© le 16 dĂ©cembre 2023,* n’est pas un simple mouvement
 C’est une *secousse dans les consciences*, une *alarme pour les traĂźtres*, un *cauchemar permanent pour les esclaves de salon et leurs maĂźtres de l’ombre*. Ils tremblent, ils paniquent, car une gĂ©nĂ©ration lucide s’est levĂ©e, *prĂȘte Ă  dĂ©fendre la patrie sans compromis*. Le BIR-C ne cherche pas les likes, il cherche la *libĂ©ration totale*. *SonpđŸ’„ siiiiiiiiii* đŸ€ŁđŸ€Ł *BIR-C en avant, rien n’arrĂȘte le train de la rĂ©volution !* âœŠđŸ‡§đŸ‡« *La patrie ou la mort, nous vaincrons !*

*Niger : dĂ©mantĂšlement d’un rĂ©seau de trafiquants d’armes Ă  Tahoua* *La Garde nationale du Niger a dĂ©mantelĂ© un rĂ©seau de trafiquants d’armes dans la rĂ©gion de Tahoua.* *Huit personnes, dont une de nationalitĂ© Ă©trangĂšre, ont Ă©tĂ© interpellĂ©es entre le 28 juin et le 5 juillet 2025, Ă  la suite d’un renseignement.* Le groupe opĂ©rait entre Tahoua et Kaou et est soupçonnĂ© d’approvisionner un groupe terroriste actif dans la sous-rĂ©gion, selon les autoritĂ©s locales. Lors de cette opĂ©ration, plusieurs objets ont Ă©tĂ© saisis, dont trois motos, deux fusils AK-47, des chargeurs vides, plusieurs munitions, des armes blanches et sept tĂ©lĂ©phones portables. En effet, la garde nationale du Niger est l'un des corps militaire les plus actifs et attentionnĂ©s quant aux exploitations des renseignements. C'est un corps trĂšs actif et engagĂ© qui joue le rĂŽle de la gendarmerie,la police et aussi des FAN. En espace d'un mois, la garde nationale du Niger a menĂ© N opĂ©ration toutes rĂ©ussies. FĂ©licitation Ă  la garde nationale 🇳đŸ‡Ș🇳đŸ‡ȘđŸ”„đŸ”„âœŠ.

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Les FAMa infligent un revers aux terroristes Ă  Kidal, un vĂ©hicule et un arsenal saisis 🚙 Lors d’une rĂ©cente opĂ©ration, les t
Les FAMa infligent un revers aux terroristes Ă  Kidal, un vĂ©hicule et un arsenal saisis 🚙 Lors d’une rĂ©cente opĂ©ration, les terroristes en fuite ont ainsi abandonnĂ© une automobile, remplie d'armes et de munitions. Cette action s’ajoute aux frappes aĂ©riennes et terrestres menĂ©es en juin, notamment Ă  Inafarak, prĂšs de la frontiĂšre algĂ©rienne. đŸ‡ČđŸ‡± En effet, les Forces armĂ©es maliennes intensifient leurs offensives contre les rĂ©seaux terroristes Ă  Kidal, dans le cadre de l’opĂ©ration Dougoukoloko, depuis quelques semaines. Plusieurs chefs terroristes ont Ă©tĂ© anĂ©antis dans cette rĂ©gion suite aux frappes menĂ©es contre des bases opĂ©rationnelles. Abonnez-vous @bircvmapatriemoncombat

#Entrepreneuriat_communautaire : Le chantier de l’usine de tomates de #Tenkodogo estimĂ© Ă  13% Le chargĂ© de mission du prĂ©side
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#Entrepreneuriat_communautaire : Le chantier de l’usine de tomates de #Tenkodogo estimĂ© Ă  13% Le chargĂ© de mission du prĂ©sident du Faso pour la rĂ©gion du NakambĂ©, Adaman KambonĂ© et des membres de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire ont visitĂ©, le mercredi 9 juillet 2025, le site de construction de l’usine de transformation de tomates de Tenkodogo.

Travaux de restructuration et de maintenance de ligne de transport d'électricité La SONABEL informe ses abonnés de la région
Travaux de restructuration et de maintenance de ligne de transport d'Ă©lectricitĂ© La SONABEL informe ses abonnĂ©s de la rĂ©gion du Nazinon (ex Centre-Sud) que les travaux de restructuration et de maintenance sur le rĂ©seau de transport d’électricitĂ© engagĂ©s le 16 juin 2025 se poursuivront jusqu’au 18 juillet 2025. Ces travaux qui visent Ă  amĂ©liorer la qualitĂ© du rĂ©seau de transport vont nĂ©cessiter une suspension temporaire de la fourniture de l’électricitĂ© de 08h Ă  16h dans les localitĂ©s de Kambo, ZagblĂ©, Bion, Pissy, Bisboumbou, Monomtenga, Sabraogo, Ouidin, Zarcin, Tanghin et environs. La SONABEL prĂ©sente ses excuses Ă  la clientĂšle du Nazinon pour les dĂ©sagrĂ©ments. SONABEL, ensemble au service d'une grande ambition ! _____ Le DĂ©partement Communication et Relations Publiques

Un autre peuple. L’heure est grave. Mais elle est aussi limpide. Le PrĂ©sident Faure a tendu la main Ă  l’AES quand tout le monde voulait l’abattre. Aujourd’hui, c’est Ă  nous de lui tendre la main. Pas parce qu’il est parfait. Pas parce qu’il n’y a rien Ă  critiquer dans son pays. Mais parce que l’Afrique a besoin de chefs d’État qui ne trahissent pas leurs frĂšres pour plaire aux maĂźtres de l’Occident. Et ça, Faure GnassingbĂ© l’a prouvĂ©. Il est temps que les panafricanistes se lĂšvent, non pas pour applaudir un homme, mais pour protĂ©ger une position historique de dignitĂ© et de solidaritĂ©. Ce combat est au-delĂ  des partis, des Ă©lections, des slogans. Il s’agit de notre futur. De notre souverainetĂ©. De notre honneur. Que personne ne dise plus qu’il ne savait pas. Ibrahima Maiga

Togo, l’honneur d’un peuple face aux griffes de l’empire Il faut le dire. Sans trembler. Sans chercher Ă  adoucir les angles pour plaire Ă  qui que ce soit. Ce qui se joue au Togo en ce moment dĂ©passe le Togo. C’est l’affaire de tous les Africains. Du Cap aux confins du Sahel, des rues de Conakry jusqu’aux faubourgs de Zinder, c’est notre affaire commune. Parce qu’au milieu des silences diplomatiques et des cris organisĂ©s par les mĂȘmes mains invisibles que nous connaissons tous, il y a un homme. Un prĂ©sident. Faure Essozimna GnassingbĂ©. Oui, celui-lĂ  mĂȘme que l’on tente aujourd’hui de diaboliser Ă  coups d’articles programmĂ©s, de vidĂ©os prĂ©mĂąchĂ©es, et de slogans rĂ©pĂ©tĂ©s comme des priĂšres sans Ăąme. Mais que s’est-il donc passĂ© pour que soudain, la France et sa galaxie mĂ©diatique se dĂ©couvrent un cƓur qui bat pour les Togolais ? Qu’est-ce qui les Ă©meut tant aujourd’hui qu’ils soient prĂȘts Ă  couvrir jour et nuit les manifestations de la diaspora, Ă  offrir les premiĂšres pages Ă  des opposants qu’ils ignoraient hier encore ? La rĂ©ponse est simple. Trop simple mĂȘme. Le PrĂ©sident Faure a commis un crime. Un crime impardonnable aux yeux de l’ancienne mĂ©tropole : il a soutenu l’Alliance des États du Sahel. Quand les vautours de la CEDEAO se sont ruĂ©s pour punir le Burkina Faso, le Mali et le Niger, quand l’embargo, la fermeture des frontiĂšres, les menaces militaires et les chantages ont Ă©tĂ© brandis comme autant de fouets coloniaux, le PrĂ©sident Faure GnassingbĂ© a dit non. Il n’a pas suivi le troupeau. Il n’a pas mordu Ă  l’hameçon. Il a choisi la fraternitĂ©. Il a prĂ©fĂ©rĂ© l’Afrique Ă  l’empire. Et ça, la France ne lui a jamais pardonnĂ©. La mĂȘme France qui ne recule devant rien lorsqu’il s’agit de faire payer ceux qui s’écartent de ses lignes. Nous connaissons leur mĂ©thode : on commence par crĂ©er un climat de tension, on active les relais mĂ©diatiques, on infiltre les mouvements sociaux, on souffle sur les braises, et pendant que les yeux sont rivĂ©s sur les pancartes et les mĂ©gaphones, les groupes armĂ©s s’approchent. Au moment mĂȘme oĂč l’on prĂ©parait les manifestations contre le pouvoir togolais, des mouvements terroristes se mettaient curieusement en alerte autour des frontiĂšres du Togo. CoĂŻncidence ? Personne ne peut encore se permettre d’ĂȘtre naĂŻf Ă  ce point. Le terrorisme en Afrique est aujourd’hui l’autre bras armĂ© de l’impĂ©rialisme. Celui qui entre en scĂšne quand les sanctions Ă©chouent. Celui qu’on active quand la manipulation mĂ©diatique ne prend pas. Et comme par hasard, les relais ivoiriens de la Françafrique se sont aussi rĂ©veillĂ©s. Pourquoi ? Parce que le PrĂ©sident togolais a refusĂ© de se joindre Ă  la mise Ă  mort de l’AES. Parce qu’il n’a pas tendu la corde. Parce qu’il n’a pas fermĂ© la porte. Parce qu’il a ouvert sa main Ă  ses frĂšres. Le rĂ©gime d’Abidjan, sous pression permanente de Paris, en a fait une affaire personnelle. Comme toujours, ceux qui sont les valets des puissants Ă©trangers se sentent menacĂ©s par les chefs d’État qui osent encore rĂ©flĂ©chir en Africains. Parce qu’ils savent que l’indĂ©pendance de l’un est une menace pour la soumission de l’autre. Mais ce que l’on veut faire au Togo n’est pas nouveau. C’est le mĂȘme scĂ©nario que celui que Blaise CompaorĂ© a jouĂ© contre Sankara. C’est le mĂȘme vieux film dont les scĂšnes sont Ă©crites Ă  Paris et filmĂ©es Ă  LomĂ©, Bamako, Ouagadougou ou Conakry. Il faut le dire sans dĂ©tour : ce qui se passe est une tentative de punir un prĂ©sident africain pour avoir choisi l’Afrique. Alors au peuple togolais, il faut parler. Il faut lui dire la vĂ©ritĂ© que les mĂ©dias ne disent pas. Il faut rappeler Ă  nos frĂšres et sƓurs que ce pays est devenu une cible parce que son prĂ©sident a refusĂ© de vendre l’Afrique. Il faut leur demander : quand avez-vous vu la presse française dĂ©fendre une cause africaine sans arriĂšre-pensĂ©e ? Quand ont-ils soutenu une manifestation pour la souverainetĂ©, pour la libertĂ©, pour la justice sans cacher une lame sous la manche ? Aucun Africain digne ne peut aujourd’hui rester spectateur. Car demain, ce sera peut-ĂȘtre un autre prĂ©sident. Un autre pays.

Le Burkina est entrĂ© dans la phase la plus importante de sa rĂ©volution. Chaque rĂ©volution passe par quatre grandes Ă©tapes. L’étape oĂč nous sommes, la troisiĂšme, est la plus pĂ©rilleuse : la contre-rĂ©volution. C’est ici que les ennemis reviennent par la petite porte. Que ceux qui ont tout perdu fomentent en silence. Que les alliances invisibles s’activent pour diviser, dĂ©moraliser, corrompre, infiltrer. C’est lĂ  que les peuples souvent Ă©chouent. Non pas parce que l’ennemi est plus fort, mais parce qu’ils se fatiguent, se dispersent, oublient pourquoi ils s’étaient levĂ©s. On vous endort avec le pain, les jeux, la distraction. On vous fait croire que c’est fini, que vous pouvez retourner Ă  vos vies d’avant. Mais la rĂ©volution n’est pas un feu de paille. C’est un feu lent, exigeant. Il faut du souffle, de l’endurance, de la vigilance. Ibrahim TraorĂ© n’est pas parfait. Aucun rĂ©volutionnaire ne l’a jamais Ă©tĂ©. Mais il a quelque chose que peu ont eu : le courage de rompre. De renverser la table. De regarder les maĂźtres du monde dans les yeux et de dire non. Ce n’est pas un politicien. C’est un pari. Un pari sur l’honneur, sur la dignitĂ©, sur la survie mĂȘme du Burkina. Ne vous y trompez pas : s’il tombe, nous retomberons tous. Pas dans la pauvretĂ©. Nous y sommes dĂ©jĂ . Mais dans l’humiliation, dans l’oubli, dans la servitude dĂ©finitive. Ceux qui rĂŽdent n’attendent qu’une chose : que vous vous relĂąchiez. Que vous doutiez. Que vous insultiez. Que vous trahissiez. Que vous vendiez ce qui reste de votre fiertĂ© pour quelques miettes. Alors non, ce n’est pas le moment de baisser la garde. Ce n’est pas le moment de chercher Ă  tirer profit personnel. Ce n’est pas le moment de croire que le travail est fini. Le Burkina est sur le fil. Et le vent souffle fort. C’est maintenant qu’il faut tenir. MĂȘme avec les dents. MĂȘme dans le silence. MĂȘme dans l’ombre. MĂȘme seul. Parce que si nous perdons cette chance, nous n’en aurons plus. Pas de deuxiĂšme appel. Pas de second Ibrahim. Celui-lĂ , c’est le dernier. Et il n’y aura pas de pardon pour ceux qui l’auront laissĂ© tomber.

Ibrahim TraorĂ© ! Il n’y a pas de ligne droite vers la lumiĂšre. Il y a des pierres, des flaques, des murs, et parfois mĂȘme des gouffres. Mais il y a surtout des pas. Des pas qui avancent malgrĂ© la nuit, des pas qui trĂ©buchent parfois mais se relĂšvent, parce qu’ils savent ce qu’ils portent. Ibrahim TraorĂ© n’est pas un mirage. Il est nĂ© dans la poussiĂšre de ce pays, avec pour unique armure la dignitĂ©, pour seul fusil le rĂȘve d’un peuple qui refuse de ramper. Il n’a pas demandĂ© qu’on l’admire. Il a demandĂ© qu’on construise, qu’on protĂšge, qu’on ose ensemble ce que tant d’autres n’ont mĂȘme pas eu le courage d’imaginer. Ce qu’il incarne, ce n’est pas un slogan. C’est une traversĂ©e. Avec ses cris, ses fatigues, ses coups bas, ses silences, ses douleurs qu’il n’a pas toujours le temps d’expliquer. Mais c’est une traversĂ©e qu’il ne fait pas pour lui. Il la fait pour chaque village qui s’est vu oubliĂ©, pour chaque mĂšre qui a pleurĂ© un fils, pour chaque enfant qui croit encore que l’école mĂšne quelque part. Il est lĂ , au milieu des siens, sans artifice, sans palace, sans compromission. Il ne triche pas. Et c’est pour ça que certains tremblent. Car il a refusĂ© la facilitĂ©. Il a choisi le feu. Pas pour brĂ»ler, mais pour forger. La rĂ©volution n’a jamais Ă©tĂ© un lit de roses. Ceux qui l’embrassent savent que le vent tourne, que la peur rĂŽde, que la trahison parfois s’infiltre. Mais ceux qui rĂ©sistent savent aussi que dans la boue, il y a des graines. Que dans l’épreuve, il y a du lien. Et que dans le doute, il y a de la force. On ne demande pas au peuple d’ĂȘtre parfait. On lui demande d’ĂȘtre ensemble. Dans la joie, dans la douleur, dans l’attente, dans la colĂšre, mais ensemble. Car c’est lĂ  que tout se joue. Dans cette unitĂ© rugueuse qui fait taire les calculs et qui fait naĂźtre l’invincible. Ibrahim TraorĂ©, ce n’est pas un chef comme les autres. Il ne cherche pas Ă  plaire. Il cherche Ă  libĂ©rer. Et parfois, cela dĂ©range, cela fatigue, cela fait peur mĂȘme Ă  ceux qui l’aiment. Mais c’est ainsi que naissent les vĂ©ritables rĂ©volutions : quand les peuples acceptent de marcher dans l’inconfort, sans baisser les yeux, sans chercher le confort immĂ©diat, mais avec l’horizon comme boussole. Alors oui, il y aura encore des larmes. Il y aura des jours gris. Il y aura des questions sans rĂ©ponses. Mais ce qu’il y a devant nous, c’est une chance que l’histoire n’offre qu’une seule fois. Et cette fois, elle a pris le visage d’un soldat jeune, tĂȘtu, profondĂ©ment habitĂ© par la soif d’un avenir qui ne se quĂ©mande plus, mais qui se prend.

đŸ‡ČđŸ‡± Bamako envisage de vendre l’or de Barrick pour relancer la mine de Loulo-Gounkoto L’administrateur provisoire du plus gr
đŸ‡ČđŸ‡± Bamako envisage de vendre l’or de Barrick pour relancer la mine de Loulo-Gounkoto L’administrateur provisoire du plus grand site aurifĂšre du Mali prĂ©voit de vendre une tonne d’or stockĂ©e pour financer la reprise de la production, Ă©crivent les mĂ©dias. 🏭 L'entreprise a commencĂ© Ă  fonctionner lundi pour la premiĂšre fois depuis janvier, ont indiquĂ© trois sources citĂ©es. Barrick Gold a suspendu ses activitĂ©s il y a six mois, aprĂšs que le gouvernement đŸ‡ČđŸ‡± a saisi environ trois tonnes de stock d'or et bloquĂ© l'exportation. Bamako accuse la sociĂ©tĂ© de ne pas avoir respectĂ© ses obligations fiscales et exige des centaines de millions de dollars d’arriĂ©rĂ©s fiscaux.

🛑 Experts en information , bras droit d'un chef terroriste neutralisĂ© avant hier par les Forces NigĂ©riennes Ă  Torodi đŸ§đŸ”„đŸ’€â˜ 
🛑 Experts en information , bras droit d'un chef terroriste neutralisĂ© avant hier par les Forces NigĂ©riennes Ă  Torodi đŸ§đŸ”„đŸ’€â˜ ïž. Sonn..pđŸ’„.

Ce matĂ©riel arrive pour renforcer les travaux de l’armĂ©e, pour la construction du Burkina Faso đŸ‡§đŸ‡«.
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Ce matĂ©riel arrive pour renforcer les travaux de l’armĂ©e, pour la construction du Burkina Faso đŸ‡§đŸ‡«.