9 853
Subscribers
+3524 hours
+4297 days
+42030 days
Posts Archive
9 850
LâarmĂ©e amĂ©ricaine est Ă court de missiles intercepteurs ; ses stocks sont Ă sec, ou presque â une faiblesse dĂ©sormais exposĂ©e au grand jour, avec toutes ses consĂ©quences. Mais Trump a toujours la grande gueule : « on va faire ci, on va faire ça » đ
9 850
đŽđŽđŽđ§đ«On se rĂ©veille avec une excellente nouvelle pour les patriotes đ§đ«, et une mauvaise pour les ennemis de la nation et leurs relais, dont .
Encore une grande victoire de nos forces combattantes, engagées avec détermination pour la défense du territoire et la souveraineté du Burkina Faso. Leur courage et leur sacrifice honorent toute la nation.
9 850
Dites Ă Ado Bataillon : nous sommes prĂȘts. Quâils viennent, nous les attendons de pied ferme. Sâil a du cran, quâil les envoie. Dix ans de guerre nous ont forgĂ©s : nous sommes aguerris, endurcis, et prĂȘts Ă riposter sans trembler. â
9 850
+4
BAIL D'HABITATION PRIVĂE
Un arrĂȘtĂ© interministĂ©riel recadre l'activitĂ© de dĂ©marchage...
QUE RETENIR DU CONTENU DE CE TEXTE?
đ L'activitĂ© peut ĂȘtre exercĂ©e par une personne physique ou morale
đ Le dĂ©marcheur doit disposer d'une carte de dĂ©marcheur dĂ©livrĂ©e par le ministre en charge de l'habitat
đ Le dĂ©marchage donne droit Ă deux types de commissions:
âȘïžLa commission de dĂ©placement d'un montant de 2000 FCFA maximum Ă la charge du demandeur de maison
âȘïžLa commission du bail locatif Ă la charge exclusive du bailleur
đ La commission du dĂ©marcheur est fixĂ©e selon que le logement est meublĂ© ou non
DCRP/MCP
#urbanisme
#habitat
#infrastructure
#FONCIER
9 850
đ Human Rights Watch prise la main dans le sac !
AprÚs avoir monté un dossier mensonger, honteux et clairement orienté contre nos autorités, le masque tombe enfin. Leur véritable agenda apparaßt au grand jour.
Ăcoutez bien les propos du soi-disant porte-parole des terroristes, Wassim Nasr, relayĂ©s sur TV5MONDE, une chaĂźne devenue caisse de rĂ©sonance de leur propagande :
> « Les terroristes remercient les mĂ©dias internationaux et les organisations humanitaires, avec Ă leur tĂȘte Human Rights Watch. »
Tout est dit.
Comment une organisation qui prĂ©tend dĂ©fendre les droits humains peut-elle se retrouver applaudie par ceux qui sĂšment la mort et la terreur ? Câest une honte absolue, une trahison morale sans nom.
Quâon ne vienne plus nous parler de neutralitĂ© ou dâindĂ©pendance. DerriĂšre Human Rights Watch se dessine clairement lâombre dâintĂ©rĂȘts Ă©trangers, notamment français, prĂȘts Ă manipuler lâopinion et salir nos institutions.
Cette ONG nâest plus crĂ©dible. Elle sâest discrĂ©ditĂ©e elle-mĂȘme.
9 850
Il sâagit notamment de Wassim Nasr, journaliste Ă France 24 et chercheur au Soufan Center, un centre fondĂ© par un ancien agent du FBI et soutenu par le Pentagone.
La proximitĂ© de Wassim Nasr avec des dignitaires terroristes lâa placĂ© sous le coup de poursuites judiciaires par la ConfĂ©dĂ©ration de lâAlliance des Ătats du Sahel pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ».
La panafricaniste a aussi cité Newton Ahmed Barry, journaliste burkinabÚ installé en France et farouchement opposé à la politique souverainiste du Président du Faso. De son avis, Ahmed Barry, chroniqueur occasionnel de plusieurs médias français, ne constitue pas un interlocuteur crédible compte tenu de son parti pris revendiqué et assumé contre les autorités burkinabÚ.
Mme Yamb critique également Binta Sidi Begascon. Son association Kizal, enregistrée en France, est membre de la Coalition citoyenne pour le Sahel, qui regroupe Human Rights Watch, Open Society Foundations de George Soros, la FIDH, Oxfam International, le Norwegian Refugee Council, Care International et Cordaid.
Pour Mme Yamb, lâimplication de ces profils traduit lâexistence dâune « coalition mercenaire » plutĂŽt quâune Ă©quipe scientifique.
« Les auteurs et les contributeurs forment un réseau cohérent, homogÚne, soudé par une position politique commune contre les gouvernements révolutionnaires du Sahel », insiste la panafricaniste.
Nathalie Yamb est surtout en colĂšre parce que dans ledit rapport, les noms dâune vingtaine de responsables militaires sont mentionnĂ©s tandis que cĂŽtĂ© malfaiteurs, câest le nĂ©ant, malgrĂ© les connexions avĂ©rĂ©es de Wassim Nasr avec eux.
QuâĂ cela ne tienne, elle exhorte les populations de lâAES Ă rester soudĂ©es derriĂšre leurs leaders.
« Il y a tout un travail de fond Ă faire, non seulement pour limiter les consĂ©quences sournoises et perfides de ce truc que je viens d'Ă©voquer, mais aussi pour reprendre la main et retourner la pression sur ceux qui croient ĂȘtre les seuls Ă pouvoir l'exercer », recommande Nathalie Yamb.
AIB
9 850
Un réseau mafieux derriÚre la publication du rapport à charge de Human Rights Watch contre le Burkina Faso (analyse)
La crĂ©dibilitĂ© du dernier rapport de Human Rights Watch (HRW) sur la situation des droits de lâhomme au Burkina Faso met en lumiĂšre un rĂ©seau de chercheurs mafieux, avec des accointances avec des milieux de renseignement occidentaux et une proximitĂ© avec des collaborateurs directs des terroristes. Autant dâĂ©lĂ©ments qui montrent que ce texte constitue un tissu de mensonges, avec une intention manifeste de nuire Ă lâimage du Pays des Hommes intĂšgres et de freiner son ascension vers la souverainetĂ©.
Le rapport de Human Rights Watch (HRW) du 2 avril 2026, qui met sur le mĂȘme pied dâĂ©galitĂ© lâarmĂ©e burkinabĂš et les terroristes responsables de tueries de populations, suscite lâindignation des observateurs avertis.
Câest le cas de la militante panafricaniste Nathalie Yamb, qui a livrĂ©, le 9 avril 2026, une analyse approfondie sur lâorigine et les missions de HRW, les compromissions des auteurs du dernier rapport sur le Burkina Faso, ainsi que les effets recherchĂ©s sur la scĂšne internationale par la publication de ce brĂ»lot.
Sur le cas particulier des auteurs du rapport sur les civils tués entre 2023 et 2025 au Burkina Faso par des terroristes, rapport qui accuse également les Forces combattantes, Mme Yamb a procédé à une analyse détaillée.
Au centre des critiques se trouve Philippe Bolopion, directeur exĂ©cutif de HRW depuis fin 2025. Ancien journaliste de RFI et de France 24 Ă lâONU pendant dix ans, il rejoint Human Rights Watch en 2010.
Entre 2023 et 2025, Philippe Bolopion quitte momentanĂ©ment HRW pour la sociĂ©tĂ© financiĂšre TOBAM, oĂč il dirige le « Liberty Fund », un fonds dâinvestissement dont la rentabilitĂ© repose sur lâindice de rĂ©pression des pays.
« Le Liberty Fund gagne de lâargent en pariant financiĂšrement contre les pays considĂ©rĂ©s comme autoritaires », explique Nathalie Yamb. Selon son analyse, corroborĂ©e par les statuts du fonds, « plus un pays est qualifiĂ© de dictature, plus le fonds rapporte ».
Le conflit dâintĂ©rĂȘts est manifeste : HRW produit des rapports qui stigmatisent des gouvernements, tandis que TOBAM, partenaire financier de lâONG, valorise ses placements sur cette base. Il sâagit du « plus grand conflit dâintĂ©rĂȘts de tout ce dossier », transformant la dĂ©fense des droits humains en levier financier, sâoffusque la Dame de Sotchi.
LâĂ©quipe de recherche fait Ă©galement lâobjet de critiques pour son manque dâaccĂšs au terrain. Elle prĂ©sente une documentation « hors sol » et des profils militants.
Ilaria Allegrozzi, chercheuse principale pour le Sahel et ancienne fonctionnaire de la diplomatie italienne, produit une documentation sans vérification contradictoire.
« Human Rights Watch nâa ni bureau, ni reprĂ©sentation, ni accĂšs officiel au Burkina Faso. Ilaria Allegrozzi, qui se prĂ©sente comme la procureure du dossier, produit des narratifs Ă distance, compile des tĂ©moignages de seconde main depuis lâĂ©tranger, les habille dâun vernis juridique et les prĂ©sente comme une documentation rigoureuse, sans accĂšs au terrain, sans contradictoire avec les autoritĂ©s et sans possibilitĂ© de vĂ©rification indĂ©pendante », affirme Nathalie Yamb.
Pour Mme Yamb, le fait de placer les Forces combattantes et les terroristes sur le mĂȘme plan de responsabilitĂ© traduit un parti pris assumĂ©, notamment lorsquâil est avancĂ© que les premiĂšres sont plus violentes que les seconds.
La panafricaniste met Ă©galement en cause Jean-Baptiste Galopin, un autre membre de lâĂ©quipe de rĂ©daction, qui sâemploie activement Ă saisir la Cour pĂ©nale internationale contre les autoritĂ©s burkinabĂš.
Mme Yamb relÚve également la présence de Galopin sur TV5 Monde pour parler du rapport, alors que la chaßne est suspendue depuis 2024 par Ouagadougou pour diffusion de fausses nouvelles.
Le rapport de HRW ne souffre pas uniquement dâun manque de neutralitĂ© de ses chercheurs, mais aussi de la moralitĂ© de certains contributeurs.
9 850
đDans l'avion menant la dĂ©lĂ©gation des nĂ©gociateurs iraniens au Pakistan ce 10 avril 2026, des siĂšges ont Ă©tĂ© ornĂ©s de photos et d'effets personnels tachĂ©s de sang d'enfants tuĂ©s lors du bombardement amĂ©ricain de l'Ă©cole des filles Ă Minab le 28 fĂ©vrier 2026. En mĂ©moire de ce crime de guerre amĂ©ricain, la dĂ©lĂ©gation iranienne s'est donnĂ©e pour nom "Minab 168" pour les 168 enfants tuĂ©s.
> dans ces photos:
- le Président du Parlement, Mohammad Baqer Qalibaf; et
- le ministre des Affaires étrangÚres, Abbas Araghchi.
9 850
Quand le prĂ©sident Tiani lâa dit, ils ont niĂ©. Quand je lâai affirmĂ© dans une vidĂ©o il y a presque deux ans, le 19 mai 2024, ils ont niĂ©. Aujourdâhui, ils admettent que les forces spĂ©ciales françaises sont bel et bien au BĂ©nin. đ€·đœââïž
9 850
La citĂ© de Bassinko entre enfin dans une nouvelle Ăšre. AprĂšs de longues annĂ©es dâattente et dâincertitudes, les rĂ©sidents peuvent dĂ©sormais espĂ©rer une sĂ©curisation dĂ©finitive de leurs biens grĂące Ă la remise officielle du titre foncier mĂšre.
Depuis 2009, des milliers de logements y ont vu le jour, abritant des familles entiĂšres confrontĂ©es, pendant plus dâune dĂ©cennie, Ă lâangoisse et Ă lâinsĂ©curitĂ© fonciĂšre. MalgrĂ© la succession de plusieurs gouvernements, cette situation est restĂ©e sans solution, plongeant les populations dans un vĂ©ritable calvaire.
Aujourdâhui, sous lâimpulsion de la RĂ©volution burkinabĂš, une nouvelle dynamique sâimpose. Des hommes engagĂ©s, dignes et profondĂ©ment attachĂ©s au bien-ĂȘtre des citoyens ont pris Ă bras-le-corps les prĂ©occupations des habitants de Bassinko. AprĂšs les avancĂ©es notables en matiĂšre dâinfrastructures routiĂšres, câest dĂ©sormais la question cruciale du foncier qui trouve enfin une issue favorable.
Ce rĂ©sultat est le fruit dâun travail rigoureux et coordonnĂ© entre le ministĂšre en charge de la Construction de la Patrie et le ministĂšre de lâĂconomie et des Finances, soutenus par des Ă©quipes techniques compĂ©tentes et dĂ©vouĂ©es. Leur engagement constant a permis de transformer une situation longtemps bloquĂ©e en une victoire concrĂšte pour les populations.
Ainsi, câest la fin dâune longue pĂ©riode de souffrance pour les rĂ©sidents de Bassinko, qui peuvent dĂ©sormais envisager lâavenir avec sĂ©rĂ©nitĂ© et confiance.
Cet aboutissement illustre parfaitement la vocation profonde de la RĂ©volution : ĂȘtre au service du peuple, rĂ©pondre concrĂštement Ă ses prĂ©occupations et restaurer la dignitĂ© des BurkinabĂš Ă travers des actions tangibles.
9 850
Nous apprendrons lâart de la guerre aux cĂŽtĂ©s de lâIran. Nous dissĂ©querons sans relĂąche leurs stratĂ©gies, nous comprendrons comment ils ont fait trembler les AmĂ©ricains et reculer la grande puissance. Que cela soit clair : quiconque sâattaquera Ă nous en paiera le prix fort. â
9 850
đŽđźđ· Oui ce sont les iraniens qui ont composĂ©s la chanson de Game of thrones. L'Iran est une civilisation vielle de 3000 ans dix fois plus vielle que les USAđșđž.
Est-ce quâun pays qui ne dĂ©passe pas 250 ans peut se comparer Ă un pays vieux de 3 000 ans ? Non, mĂȘme pas. Dites-le Ă Trump : lâIran est une civilisation vieille de 3 000 ans ; il ne peut pas, et ne pourra jamais, lâeffacer de lâhistoire.
Available now! Telegram Research 2025 â the year's key insights 
