en
Feedback
Ma Patrie Mon Combat

Ma Patrie Mon Combat

Open in Telegram
9 853
Subscribers
+3524 hours
+4297 days
+42030 days
Posts Archive
L’armĂ©e amĂ©ricaine est Ă  court de missiles intercepteurs ; ses stocks sont Ă  sec, ou presque — une faiblesse dĂ©sormais exposĂ©e au grand jour, avec toutes ses consĂ©quences. Mais Trump a toujours la grande gueule : « on va faire ci, on va faire ça » 😂

L’Iran se dit prĂȘt Ă  reprendre la guerre Ă  tout moment, s’il le faut.

đŸ”ŽđŸ”ŽđŸ”ŽđŸ‡§đŸ‡«On se rĂ©veille avec une excellente nouvelle pour les patriotes đŸ‡§đŸ‡«, et une mauvaise pour les ennemis de la nation et leurs relais, dont . Encore une grande victoire de nos forces combattantes, engagĂ©es avec dĂ©termination pour la dĂ©fense du territoire et la souverainetĂ© du Burkina Faso. Leur courage et leur sacrifice honorent toute la nation.

photo content
+2

photo content
+9

Dites Ă  Ado Bataillon : nous sommes prĂȘts. Qu’ils viennent, nous les attendons de pied ferme. S’il a du cran, qu’il les envoie. Dix ans de guerre nous ont forgĂ©s : nous sommes aguerris, endurcis, et prĂȘts Ă  riposter sans trembler. ✊

BAIL D'HABITATION PRIVÉE Un arrĂȘtĂ© interministĂ©riel recadre l'activitĂ© de dĂ©marchage... QUE RETENIR DU CONTENU DE CE TEXTE? ïżœ
+4
BAIL D'HABITATION PRIVÉE Un arrĂȘtĂ© interministĂ©riel recadre l'activitĂ© de dĂ©marchage... QUE RETENIR DU CONTENU DE CE TEXTE? 🛑 L'activitĂ© peut ĂȘtre exercĂ©e par une personne physique ou morale 🛑 Le dĂ©marcheur doit disposer d'une carte de dĂ©marcheur dĂ©livrĂ©e par le ministre en charge de l'habitat 🛑 Le dĂ©marchage donne droit Ă  deux types de commissions: â–ȘLa commission de dĂ©placement d'un montant de 2000 FCFA maximum Ă  la charge du demandeur de maison â–ȘLa commission du bail locatif Ă  la charge exclusive du bailleur 🛑 La commission du dĂ©marcheur est fixĂ©e selon que le logement est meublĂ© ou non DCRP/MCP #urbanisme #habitat #infrastructure #FONCIER

Notre stade ultra moderne prend forme Ă  la vitesse de la lumiĂšre

🛑 Human Rights Watch prise la main dans le sac ! AprĂšs avoir montĂ© un dossier mensonger, honteux et clairement orientĂ© contre nos autoritĂ©s, le masque tombe enfin. Leur vĂ©ritable agenda apparaĂźt au grand jour. Écoutez bien les propos du soi-disant porte-parole des terroristes, Wassim Nasr, relayĂ©s sur TV5MONDE, une chaĂźne devenue caisse de rĂ©sonance de leur propagande : > « Les terroristes remercient les mĂ©dias internationaux et les organisations humanitaires, avec Ă  leur tĂȘte Human Rights Watch. » Tout est dit. Comment une organisation qui prĂ©tend dĂ©fendre les droits humains peut-elle se retrouver applaudie par ceux qui sĂšment la mort et la terreur ? C’est une honte absolue, une trahison morale sans nom. Qu’on ne vienne plus nous parler de neutralitĂ© ou d’indĂ©pendance. DerriĂšre Human Rights Watch se dessine clairement l’ombre d’intĂ©rĂȘts Ă©trangers, notamment français, prĂȘts Ă  manipuler l’opinion et salir nos institutions. Cette ONG n’est plus crĂ©dible. Elle s’est discrĂ©ditĂ©e elle-mĂȘme.

Il s’agit notamment de Wassim Nasr, journaliste Ă  France 24 et chercheur au Soufan Center, un centre fondĂ© par un ancien agent du FBI et soutenu par le Pentagone. La proximitĂ© de Wassim Nasr avec des dignitaires terroristes l’a placĂ© sous le coup de poursuites judiciaires par la ConfĂ©dĂ©ration de l’Alliance des États du Sahel pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». La panafricaniste a aussi citĂ© Newton Ahmed Barry, journaliste burkinabĂš installĂ© en France et farouchement opposĂ© Ă  la politique souverainiste du PrĂ©sident du Faso. De son avis, Ahmed Barry, chroniqueur occasionnel de plusieurs mĂ©dias français, ne constitue pas un interlocuteur crĂ©dible compte tenu de son parti pris revendiquĂ© et assumĂ© contre les autoritĂ©s burkinabĂš. Mme Yamb critique Ă©galement Binta Sidi Begascon. Son association Kizal, enregistrĂ©e en France, est membre de la Coalition citoyenne pour le Sahel, qui regroupe Human Rights Watch, Open Society Foundations de George Soros, la FIDH, Oxfam International, le Norwegian Refugee Council, Care International et Cordaid. Pour Mme Yamb, l’implication de ces profils traduit l’existence d’une « coalition mercenaire » plutĂŽt qu’une Ă©quipe scientifique. « Les auteurs et les contributeurs forment un rĂ©seau cohĂ©rent, homogĂšne, soudĂ© par une position politique commune contre les gouvernements rĂ©volutionnaires du Sahel », insiste la panafricaniste. Nathalie Yamb est surtout en colĂšre parce que dans ledit rapport, les noms d’une vingtaine de responsables militaires sont mentionnĂ©s tandis que cĂŽtĂ© malfaiteurs, c’est le nĂ©ant, malgrĂ© les connexions avĂ©rĂ©es de Wassim Nasr avec eux. Qu’à cela ne tienne, elle exhorte les populations de l’AES Ă  rester soudĂ©es derriĂšre leurs leaders. « Il y a tout un travail de fond Ă  faire, non seulement pour limiter les consĂ©quences sournoises et perfides de ce truc que je viens d'Ă©voquer, mais aussi pour reprendre la main et retourner la pression sur ceux qui croient ĂȘtre les seuls Ă  pouvoir l'exercer », recommande Nathalie Yamb. AIB

Un rĂ©seau mafieux derriĂšre la publication du rapport Ă  charge de Human Rights Watch contre le Burkina Faso (analyse) La crĂ©dibilitĂ© du dernier rapport de Human Rights Watch (HRW) sur la situation des droits de l’homme au Burkina Faso met en lumiĂšre un rĂ©seau de chercheurs mafieux, avec des accointances avec des milieux de renseignement occidentaux et une proximitĂ© avec des collaborateurs directs des terroristes. Autant d’élĂ©ments qui montrent que ce texte constitue un tissu de mensonges, avec une intention manifeste de nuire Ă  l’image du Pays des Hommes intĂšgres et de freiner son ascension vers la souverainetĂ©. Le rapport de Human Rights Watch (HRW) du 2 avril 2026, qui met sur le mĂȘme pied d’égalitĂ© l’armĂ©e burkinabĂš et les terroristes responsables de tueries de populations, suscite l’indignation des observateurs avertis. C’est le cas de la militante panafricaniste Nathalie Yamb, qui a livrĂ©, le 9 avril 2026, une analyse approfondie sur l’origine et les missions de HRW, les compromissions des auteurs du dernier rapport sur le Burkina Faso, ainsi que les effets recherchĂ©s sur la scĂšne internationale par la publication de ce brĂ»lot. Sur le cas particulier des auteurs du rapport sur les civils tuĂ©s entre 2023 et 2025 au Burkina Faso par des terroristes, rapport qui accuse Ă©galement les Forces combattantes, Mme Yamb a procĂ©dĂ© Ă  une analyse dĂ©taillĂ©e. Au centre des critiques se trouve Philippe Bolopion, directeur exĂ©cutif de HRW depuis fin 2025. Ancien journaliste de RFI et de France 24 Ă  l’ONU pendant dix ans, il rejoint Human Rights Watch en 2010. Entre 2023 et 2025, Philippe Bolopion quitte momentanĂ©ment HRW pour la sociĂ©tĂ© financiĂšre TOBAM, oĂč il dirige le « Liberty Fund », un fonds d’investissement dont la rentabilitĂ© repose sur l’indice de rĂ©pression des pays. « Le Liberty Fund gagne de l’argent en pariant financiĂšrement contre les pays considĂ©rĂ©s comme autoritaires », explique Nathalie Yamb. Selon son analyse, corroborĂ©e par les statuts du fonds, « plus un pays est qualifiĂ© de dictature, plus le fonds rapporte ». Le conflit d’intĂ©rĂȘts est manifeste : HRW produit des rapports qui stigmatisent des gouvernements, tandis que TOBAM, partenaire financier de l’ONG, valorise ses placements sur cette base. Il s’agit du « plus grand conflit d’intĂ©rĂȘts de tout ce dossier », transformant la dĂ©fense des droits humains en levier financier, s’offusque la Dame de Sotchi. L’équipe de recherche fait Ă©galement l’objet de critiques pour son manque d’accĂšs au terrain. Elle prĂ©sente une documentation « hors sol » et des profils militants. Ilaria Allegrozzi, chercheuse principale pour le Sahel et ancienne fonctionnaire de la diplomatie italienne, produit une documentation sans vĂ©rification contradictoire. « Human Rights Watch n’a ni bureau, ni reprĂ©sentation, ni accĂšs officiel au Burkina Faso. Ilaria Allegrozzi, qui se prĂ©sente comme la procureure du dossier, produit des narratifs Ă  distance, compile des tĂ©moignages de seconde main depuis l’étranger, les habille d’un vernis juridique et les prĂ©sente comme une documentation rigoureuse, sans accĂšs au terrain, sans contradictoire avec les autoritĂ©s et sans possibilitĂ© de vĂ©rification indĂ©pendante », affirme Nathalie Yamb. Pour Mme Yamb, le fait de placer les Forces combattantes et les terroristes sur le mĂȘme plan de responsabilitĂ© traduit un parti pris assumĂ©, notamment lorsqu’il est avancĂ© que les premiĂšres sont plus violentes que les seconds. La panafricaniste met Ă©galement en cause Jean-Baptiste Galopin, un autre membre de l’équipe de rĂ©daction, qui s’emploie activement Ă  saisir la Cour pĂ©nale internationale contre les autoritĂ©s burkinabĂš. Mme Yamb relĂšve Ă©galement la prĂ©sence de Galopin sur TV5 Monde pour parler du rapport, alors que la chaĂźne est suspendue depuis 2024 par Ouagadougou pour diffusion de fausses nouvelles. Le rapport de HRW ne souffre pas uniquement d’un manque de neutralitĂ© de ses chercheurs, mais aussi de la moralitĂ© de certains contributeurs.

photo content
+5

Ecouter

🛑Dans l'avion menant la dĂ©lĂ©gation des nĂ©gociateurs iraniens au Pakistan ce 10 avril 2026, des siĂšges ont Ă©tĂ© ornĂ©s de photo
🛑Dans l'avion menant la dĂ©lĂ©gation des nĂ©gociateurs iraniens au Pakistan ce 10 avril 2026, des siĂšges ont Ă©tĂ© ornĂ©s de photos et d'effets personnels tachĂ©s de sang d'enfants tuĂ©s lors du bombardement amĂ©ricain de l'Ă©cole des filles Ă  Minab le 28 fĂ©vrier 2026. En mĂ©moire de ce crime de guerre amĂ©ricain, la dĂ©lĂ©gation iranienne s'est donnĂ©e pour nom "Minab 168" pour les 168 enfants tuĂ©s. > dans ces photos: - le PrĂ©sident du Parlement, Mohammad Baqer Qalibaf; et - le ministre des Affaires Ă©trangĂšres, Abbas Araghchi.

Quand le prĂ©sident Tiani l’a dit, ils ont niĂ©. Quand je l’ai affirmĂ© dans une vidĂ©o il y a presque deux ans, le 19 mai 2024,
Quand le prĂ©sident Tiani l’a dit, ils ont niĂ©. Quand je l’ai affirmĂ© dans une vidĂ©o il y a presque deux ans, le 19 mai 2024, ils ont niĂ©. Aujourd’hui, ils admettent que les forces spĂ©ciales françaises sont bel et bien au BĂ©nin. đŸ€·đŸœâ€â™€ïž

photo content
+2

La citĂ© de Bassinko entre enfin dans une nouvelle Ăšre. AprĂšs de longues annĂ©es d’attente et d’incertitudes, les rĂ©sidents peuvent dĂ©sormais espĂ©rer une sĂ©curisation dĂ©finitive de leurs biens grĂące Ă  la remise officielle du titre foncier mĂšre. Depuis 2009, des milliers de logements y ont vu le jour, abritant des familles entiĂšres confrontĂ©es, pendant plus d’une dĂ©cennie, Ă  l’angoisse et Ă  l’insĂ©curitĂ© fonciĂšre. MalgrĂ© la succession de plusieurs gouvernements, cette situation est restĂ©e sans solution, plongeant les populations dans un vĂ©ritable calvaire. Aujourd’hui, sous l’impulsion de la RĂ©volution burkinabĂš, une nouvelle dynamique s’impose. Des hommes engagĂ©s, dignes et profondĂ©ment attachĂ©s au bien-ĂȘtre des citoyens ont pris Ă  bras-le-corps les prĂ©occupations des habitants de Bassinko. AprĂšs les avancĂ©es notables en matiĂšre d’infrastructures routiĂšres, c’est dĂ©sormais la question cruciale du foncier qui trouve enfin une issue favorable. Ce rĂ©sultat est le fruit d’un travail rigoureux et coordonnĂ© entre le ministĂšre en charge de la Construction de la Patrie et le ministĂšre de l’Économie et des Finances, soutenus par des Ă©quipes techniques compĂ©tentes et dĂ©vouĂ©es. Leur engagement constant a permis de transformer une situation longtemps bloquĂ©e en une victoire concrĂšte pour les populations. Ainsi, c’est la fin d’une longue pĂ©riode de souffrance pour les rĂ©sidents de Bassinko, qui peuvent dĂ©sormais envisager l’avenir avec sĂ©rĂ©nitĂ© et confiance. Cet aboutissement illustre parfaitement la vocation profonde de la RĂ©volution : ĂȘtre au service du peuple, rĂ©pondre concrĂštement Ă  ses prĂ©occupations et restaurer la dignitĂ© des BurkinabĂš Ă  travers des actions tangibles.

photo content

Nous apprendrons l’art de la guerre aux cĂŽtĂ©s de l’Iran. Nous dissĂ©querons sans relĂąche leurs stratĂ©gies, nous comprendrons comment ils ont fait trembler les AmĂ©ricains et reculer la grande puissance. Que cela soit clair : quiconque s’attaquera Ă  nous en paiera le prix fort. ✊

đŸ”ŽđŸ‡źđŸ‡· Oui ce sont les iraniens qui ont composĂ©s la chanson de Game of thrones. L'Iran est une civilisation vielle de 3000 ans dix fois plus vielle que les USAđŸ‡ș🇾. Est-ce qu’un pays qui ne dĂ©passe pas 250 ans peut se comparer Ă  un pays vieux de 3 000 ans ? Non, mĂȘme pas. Dites-le Ă  Trump : l’Iran est une civilisation vieille de 3 000 ans ; il ne peut pas, et ne pourra jamais, l’effacer de l’histoire.