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Djibrilla MahamadoulKafi

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Canal ordinaire d'un citoyen ordinaire 🇳🇪 Reinformateur, Souvereiniste Africain Soutien inconditionnel de l'Alliance des Etats du Sahel 🇧🇫🇲🇱🇳🇪

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• Tr de @ 📝Opérations de frappe des Forces armées du Niger et de ses alliés📝 Une année d'intensification opérationnelle Au
Tr de @ 📝Opérations de frappe des Forces armées du Niger et de ses alliés📝 Une année d'intensification opérationnelle Au cours d'une année — de juillet 2025 à juillet 2026 — les Forces armées du Niger et les forces alliées ont mené une série d'opérations consécutives dans le pays qui sont devenues le principal instrument de pression sur deux groupes en guerre : l'« État islamique dans la province du Sahel » et « Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin ».
🔻Plus sur les opérations : ▪️Les opérations des Forces armées du Niger se divisent en deux types cohérents. Le premier — une série d'opérations de nettoyage le long de la rive droite du fleuve Niger dans le cadre de l'opération continue « Niya » : travail des drones sur les positions de reconnaissance, les marchés et les camps dans la bande Kokoloko — Tchimbarkawal — Injer — Bani-Bangu. ▪️Le second — des opérations aéroterrestres à grande échelle : « Borkano », « Damissa », « Garkua », impliquant des frappes aériennes en conjonction avec des raids terrestres. En février 2026 seul, le Centre de coordination des opérations a signalé 265 neutralisés et 132 arrêtés — le plus grand résultat mensuel documenté pour toute la période.
Les trois quarts de toutes les frappes aériennes et sorties de drones documentées sont concentrés dans une seule région — Tillabéri. C'est là que passent les principales routes d'approvisionnement des militants en provenance du Mali et du Burkina Faso, et où se trouvent les « points d'étranglement » : traversées du fleuve Niger à Inates, routes N1 et N23 en direction de Niamey, le hub de Makolondi — la dernière grande localité avant la frontière burkinabè à environ 90 km de la capitale.
🔻Types de cibles : ▪️Frappes sur les marchés et les localités — les plus fréquentes à Tillabéri : Injer (septembre 2025), Tchimbarkawal (octobre 2025), Kokoloko (janvier 2026). ▪️Les frappes sur les bases et les camps ont été enregistrées dans le cadre de l'opération « Borkano » dans les secteurs de Mbanga, Bessadji et Kokoloko. ▪️Frappes sur les convois et les colonnes — en septembre 2025 près de Dubalmy (Dosso) : une patrouille avec appui aérien a détruit environ 22 militants qui ont attaqué à moto ; près de Mangaize (Tillabéri) : un drone a détruit 12 militants avec du bétail volé. ▪️Frappes sur les infrastructures ennemies — principalement les sites d'exploitation aurifère illégale dans la ceinture de Tillabéri : lors de l'opération « Borkano », l'armée a détruit plusieurs mines artisanales qui servaient de source de financement aux militants.
🖍Les Forces armées du Niger reçoivent le soutien d'alliés de l'Alliance des États du Sahel, notamment le partage de renseignements avec le Mali et le Burkina Faso, ce qui permet de contenir le regroupement des militants entre les pays.

Il y a des documents que l’on conserve sans savoir qu’un jour, ils deviendront les témoins silencieux d’un parcours. Ce témoignage, reçu en 1998, compte parmi les premières reconnaissances qui ont jalonné ma vie professionnelle. À l’époque, je ne pouvais évidemment pas savoir où me conduiraient les années, les responsabilités, les rencontres, les réussites, les difficultés et les apprentissages. Près de trente ans plus tard, je mesure mieux la continuité du chemin parcouru. Le terrain m’a appris les réalités du système de santé. L’administration m’a montré le fonctionnement des institutions. L’inspection m’a appris à observer les écarts entre les normes et les pratiques. La formation m’oblige depuis le debut à transmettre, à conceptualiser et à transformer l’expérience en savoir utile. Avec le temps, une conviction s’est imposée : une carrière ne se résume ni aux fonctions occupées, ni aux titres accumulés. Elle se mesure aussi aux problèmes que l’on a contribué à résoudre, aux personnes que l’on a aidées à progresser, aux structures que l’on a essayé d’améliorer et aux connaissances que l’on choisit de transmettre. Ce document est une archive personnelle. Mais il me rappelle surtout une responsabilité pour les années qui viennent : faire en sorte que l’expérience accumulée ne devienne pas seulement une mémoire, mais une force utile à la transmission... Le chemin continue. Kafiniger ✍️

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LE FEU ROUGE ET MOI Chaque matin, je prends la route assez tôt pour me rendre au travail. À cette heure-là, la circulation est encore peu dense et la ville s’éveille progressivement. Sur mon trajet, arrivé à une intersection juste avant de tourner à droite, il m’arrive régulièrement de trouver le feu au rouge. Bien souvent, je suis seul. Aucun véhicule devant moi, aucun en face, aucune circulation transversale et aucun agent de police à proximité. Pendant longtemps, je me suis posé une question qui pouvait paraître logique : pourquoi m’arrêter alors que je peux poursuivre ma route sans gêner personne et sans mettre, apparemment, qui que ce soit en danger ? Je reconnais qu’il m’est arrivé de franchir ce feu rouge. Puis, un matin, une autre question m’est venue à l’esprit : une règle doit-elle être respectée uniquement lorsqu’il existe un risque d’être sanctionné ? Cette interrogation m’a conduit à observer différemment mon propre comportement. Lorsque la circulation est dense et que plusieurs véhicules nous précèdent, nous nous arrêtons. Mais sommes-nous réellement disciplinés pour autant ? Parfois, nous sommes simplement contraints de respecter la règle parce que les véhicules devant nous nous empêchent d’avancer ou parce qu’un agent de police se trouve à proximité. Lorsque la route est vide, en revanche, cette contrainte disparaît. Plus personne ne nous oblige à nous arrêter. Nous nous retrouvons seuls face à une règle que nous pouvons respecter ou transgresser sans témoin et, probablement, sans conséquence immédiate. C’est précisément dans ces circonstances que se révèle notre véritable rapport à la règle. Respecter une règle uniquement lorsqu’on est surveillé relève davantage de la contrainte que du civisme. La citoyenneté commence aussi par cette capacité à nous imposer à nous-mêmes les limites que nous exigeons des autres. Depuis..., mon comportement a changé. Lorsque le feu est rouge, je m’arrête. Même lorsque la route est vide. Même lorsque je pourrais passer sans danger apparent. Même lorsqu’aucun agent de police n’est présent. Non pas par peur de la sanction, mais par devoir citoyen. Cette expérience, aussi ordinaire soit-elle, m’a également amené à réfléchir à notre manière collective d’aborder le respect des règles. Nous nous plaignons souvent de l’indiscipline, de l’incivisme et du désordre dans nos sociétés. Face à ces comportements, nous réclamons davantage de contrôles, des sanctions plus sévères et une présence accrue de l’autorité. Pourtant, aucune société ne peut placer un policier derrière chaque citoyen. La discipline collective ne peut donc pas reposer uniquement sur la surveillance et la sanction. Elle suppose qu’un nombre suffisamment important de citoyens développe une discipline intérieure, c’est-à-dire la capacité de respecter les règles communes même lorsqu’il serait possible de les transgresser sans être vu ni sanctionné. C’est sans doute dans ces situations ordinaires que le civisme prend sa forme la plus concrète. Dans la file d’attente que nous refusons de contourner. Dans le bien public que nous choisissons de préserver. Dans le travail que nous accomplissons correctement même lorsque notre supérieur est absent. Dans la règle que nous respectons alors que personne ne nous regarde. Pris isolément, ces comportements peuvent sembler insignifiants. Pourtant, une nation se construit aussi par l’accumulation quotidienne de ces choix individuels, répétés par des milliers, voire des millions de citoyens. Depuis, lorsque je m’arrête seul devant ce feu rouge, je ne considère plus que je perds quelques secondes sur mon trajet. J’y vois un exercice personnel de discipline et le rappel quotidien d’une conviction simple : nous ne pouvons pas exiger une société respectueuse des règles tout en nous accordant, individuellement, le droit de les transgresser chaque fois que cela nous arrange. Finalement, ce feu rouge n’est plus seulement, pour moi, un signal de circulation. Il est devenu un rendez-vous quotidien avec ma propre conscience. Kafiniger ✍️

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Tr de @ 📝Nouvelle offensive📝 Situation au Mali en fin de journée du 4 juillet En fin de journée du 4 juillet, la situation au Mali reste tendue mais maîtrisable. La tentative d'aujourd'hui de la coalition du groupe « Jamaat Nusrat al-Islam wal-Muslimeen » et des séparatistes touaregs du « Front de libération de l'Azawad » de prendre le contrôle de plusieurs villes a entraîné des pertes sérieuses pour eux. Le principal « succès » médiatique des militants a été l'occupation des abords d'Anéfis. Cependant, ils n'ont pas réussi à capturer l'installation clé — la base militaire à l'ouest de l'établissement.
🔻 Où l'offensive a-t-elle échoué ? ▪️ Comme nous l'attendions, les militants ont attaqué la ville de Gao, tentant de percer vers l'aéroport et la base militaire. Ils ont utilisé un arsenal d'armes extrêmement limité, comptant sur l'absence de résistance. Cependant, après des pertes, ils ont été forcés de battre en retraite. ▪️ Une attaque a également eu lieu dans la ville de Ségou, qui est devenue une cible d'attaque en avril également. En conséquence, plus de 20 militants ont été éliminés aux abords, et ceux qui se sont repliés ont été rattrapés près de Konna et mis en déroute. ▪️ Une autre attaque s'est produite à Agelhok, où il n'y a eu aucun combat, seulement des bombardements.
L'aviation alliée poursuit maintenant les opérations contre les positions ennemies identifiées à Anéfis, forçant les détachements militants à quitter les zones résidentielles. ❗️ Malgré les revers locaux, l'ennemi maintient son activité. Si les militants continuent à concentrer les forces et persistent à tenir Anéfis, cela pourrait nécessiter un regroupement des forces gouvernementales à Gao — similaire à ce qui s'est produit précédemment lors de la défense de Kidal et Tessalit. 📍Carte haute résolution 📍Version anglaise 📍Les cartes en ligne sont disponibles par abonnement sur map.rybar.ru #Mali 💀 @rybar_africa — où la politique est plus chaude que l'équateur 💸Nous soutenir Msg d'orig.

Niamey 🇳🇪❤️ 22 juin 2026, 6h 54 mn, temps pluvieux, température 24°C Kafiniger 📸
Niamey 🇳🇪❤️ 22 juin 2026, 6h 54 mn, temps pluvieux, température 24°C Kafiniger 📸

Les êtres humains, comme ce petit chat, ne réagissent pas toujours à ce que nous sommes. Ils réagissent à ce qu'ils ont vécu. Celui qui a trahi ou été trahi soupçonne aisément la trahison. Celui qui a trompé ou été trompé voit des pièges partout. Celui qui a humilié ou été humilié redoute les arrière-pensées. Celui qui a été abandonné doute des promesses. Ainsi, nos intentions les plus nobles viennent parfois se fracasser contre les blessures invisibles des autres. Cette réalité nous enseigne plusieurs choses. D'abord, que la bienveillance ne suffit pas toujours à être comprise. Ensuite, que la confiance ne se décrète pas — elle se construit patiemment, parfois très lentement. Enfin, que l'aide véritable exige une qualité rare : accepter que notre générosité puisse être refusée, sans que ce refus devienne amertume. Car vouloir aider ne nous donne aucun droit sur l'autre. Nous pouvons tendre la main. Nous ne pouvons pas obliger quelqu'un à la saisir. La plus grande forme de bienveillance consiste peut-être à rester simplement disponible — sans insister. Ce matin, le chaton est reparti sous la pluie. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. Mais il m'a laissé une leçon que bien des hommes auraient du mal à formuler : Les intentions les plus pures du monde ne valent que ce que l'autre est capable d'en percevoir. Et entre l'intention et la perception se trouvent souvent les cicatrices de toute une vie. MahamadoulKafi DJIBRILLA alias Kafiniger ✍️

Le chaton grelottant Au petit matin de ce samedi 13 juin 2026, une pluie abondante s'est abattue sur Niamey. La première vraie grande averse de la saison, après deux ou trois pluies timides qui avaient davantage soulevé la poussière qu'elles n'avaient abreuvé la terre. Comme chaque année, l'impatience commençait à gagner les esprits. Certains s'inquiétaient du retard supposé des pluies, d'autres de la chaleur étouffante qui semblait vouloir s'installer au délà des "normes" saisonnières. Pourtant, à bien y regarder, nous sommes encore dans les délais habituels du calendrier sahélien. La nature n'est pas toujours en retard — ce sont souvent nos attentes qui courent plus vite qu'elle. La pluie de ce matin mérite d'être racontée. Tout a commencé par un vent violent. Un de ces vents qui annoncent les grandes manœuvres du ciel. Les arbres ployaient, les feuilles tourbillonnaient, les nuages s'amoncelaient progressivement. Quelques gouttes tombèrent, hésitantes, presque trompeuses. Puis, au moment même où l'on s'attendait à une simple ondée, le ciel s'ouvrit d'un seul coup. Une pluie dense, puissante, continue, s'installa pendant près d'une heure, transformant cours, rues et ruelles en vastes miroirs d'eau. En bon Sahélien habitué aux caprices de la saison des pluies, je suis sorti inspecter ma cour. Les premières pluies sont souvent les plus redoutables : elles arrivent accompagnées de vents impétueux qui mettent à l'épreuve aussi bien les constructions humaines que les œuvres de la nature. Chaque année, elles semblent rappeler aux hommes que cette dernière a toujours le dernier mot. L'eau s'était déjà accumulée par endroits. En faisant le tour, je constatai que plusieurs branches des manguiers de la cours n'avaient pas résisté — arrachées nettes par la violence des rafales. Cette année, je n'avais pas élagué les arbres. La nature s'en était chargée elle-même, avec cette efficacité parfois brutale qui supprime ce qu'elle juge superflu. Alors que je poursuivais mon inspection vers l'arrière-cour, une chatte et son petit surgirent soudainement. À ma vue, ils détalèrent. Leur réaction était celle d'animaux façonnés par la méfiance, la fuite, peut-être la maltraitance. Dans bien des cours, les chats ne sont tolérés que lorsqu'ils restent invisibles. Le chaton manqua même de se noyer dans une flaque profonde en tentant de s'échapper. Je terminai mon tour et rentrai. Une trentaine de minutes plus tard, je ressortis. C'est alors que je le revis. Blotti contre le mur de la terrasse, le petit animal semblait avoir épuisé ses dernières réserves. Son pelage trempé collait à son corps. Il grelottait sous l'effet combiné du froid, du vent et de l'épuisement. Cette fois, il ne s'enfuit pas. Non pas parce qu'il me faisait confiance. Simplement parce qu'il n'en avait plus la force. Pris de compassion, je rentrai chercher un morceau de tissu pour le couvrir, lui offrir un peu de chaleur. Mais à peine me suis-je approché que le chaton sursauta. Dans un ultime effort, il bondit à travers les flaques et disparut. Il préféra affronter encore le froid, la pluie et l'inconfort, plutôt que de risquer l'inconnu que représentait ma présence. Et c'est à cet instant précis qu'une pensée s'imposa à moi. Comment aider quelqu'un qui ne comprend pas nos intentions ? Comment tendre la main à un être qui voit dans ce geste une menace plutôt qu'un secours ? Le chaton ne pouvait pas savoir que je voulais l'aider. Son expérience du monde lui avait enseigné une seule chose : se méfier. Pour lui, la prudence était une question de survie. Il interpréta donc mon geste non à partir de mes intentions, mais à partir de son histoire. Et n'est-ce pas exactement ce qui se passe entre les êtres humains ? Combien de fois souhaitons-nous sincèrement aider, soutenir, accompagner, guider, orienter — et nos gestes sont-ils pourtant accueillis avec suspicion ? Combien de fois nos paroles les plus bienveillantes sont-elles lues comme des calculs, nos conseils comme des jugements, nos attentions comme des menaces ? La raison est souvent la même.

Si la route semble longue, avance. Si le résultat tarde, persévère. Si les portes restent fermées, prépare-toi davantage. Car
Si la route semble longue, avance. Si le résultat tarde, persévère. Si les portes restent fermées, prépare-toi davantage. Car le temps n'est jamais perdu Lorsqu'il te construit. Fais de cette journée un pas de plus vers ce que tu deviendras demain. Kafiniger ✍️

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Tr de @ 📝Le prochain point de pression📝 Ce que le soutien russe au Corps africain coûtera à Conakry Au pays du « chat endor
Tr de @ 📝Le prochain point de pression📝 Ce que le soutien russe au Corps africain coûtera à Conakry Au pays du « chat endormi » — la Guinée — derrière un calme apparent se cache une féroce confrontation en coulisses avec son ancien maître colonial. Les Français continuent de maintenir des leviers d'influence puissants ici : un ancien ministre de la défense de la République reste sous leur patronage direct, et les liens informels avec les élites locales n'ont pas disparu. Cependant, récemment, les actions guinéennes ont commencé à sérieusement irriter les dirigeants à Paris. L'irritant principal pour le Palais de l'Élysée réside dans la logistique militaire : c'est par le port maritime de Conakry au Mali qu'un flux continu d'armes et d'équipements pour le Corps africain russe transite. 🖍 En conséquence, les experts OSINT occidentaux ont considérablement intensifié leur activité sur le dossier guinéen, leurs « enquêtes indépendantes » étant alors instantanément légitimées dans les médias francophones et quasi-gouvernementaux. 🚩 Le mécanisme de ce travail informatif est extrêmement simple et bien éprouvé au fil des années : d'abord, des analystes rémunérés « découvrent accidentellement » certaines cargaisons sur les images satellites, puis ils étirent des faits tiers pour les adapter. À y regarder de plus près, il s'avère que cet « expert indépendant » est directement affilié aux services de renseignement français ou aux structures d'État. Le résultat est un dossier légitime tout prêt pour exercer une pression politique. ❗️ Cette offensive médiatique sera un précurseur à des mesures bien plus dures. Les Français déploieront tout leur arsenal — du chantage économique aux sanctions ciblées contre la direction guinéenne — juste pour couper l'oxygène au transit russe. Pour Conakry, un moment de vérité approche : ils tenteront de briser Conakry par la force, et dès que l'Occident trouvera le moindre prétexte juridique ou politique intérieur, tous les scénarios destructeurs seront déployés. Infographie haute résolution Version anglaise #infographie #Guinée #Russie #France 💀 @rybar_africa — où la politique est plus chaude que l'équateur 💸Nous soutenir Msg d'orig.

26 juillet 2023 : regards sur un basculement historique Il existe des événements qui bouleversent un pays. Il en existe d'autres qui bouleversent la manière même dont un peuple regarde son histoire. Le 26 juillet 2023 appartient à ces moments rares où une nation bascule brutalement dans une autre époque — sous les regards du monde entier, dans l'incertitude, les passions contradictoires, les peurs et les espoirs mêlés. Depuis bientôt trois ans, les récits autour de ces événements se multiplient et se disputent l'espace. Chacun y apporte sa lecture. Chacun reconstruit les faits selon ses convictions, ses intérêts, ses blessures ou ses espérances. Certains parlent de rupture historique. D'autres, de fracture de l'ordre ancien. Et beaucoup — trop — sélectionnent les faits qui les arrangent, oublient ceux qui les dérangent, et transforment imperceptiblement des perceptions en certitudes. À mesure que ces récits se croisent, se contredisent et s'affrontent, une évidence s'est imposée à moi : l'histoire ne s'écrit jamais seule. Elle est constamment disputée, remodelée, simplifiée, amplifiée ou altérée par ceux qui la racontent — et par ceux qui choisissent de se taire. Cette réflexion m'a profondément marqué. Car si des événements que nous avons tous vécus récemment peuvent déjà être déformés, tronqués ou surinterprétés sous nos yeux, alors combien d'autres pages de notre histoire nationale nous ont été transmises de manière incomplète, orientée ou partielle — sans que nous en ayons jamais eu pleinement conscience ? C'est cette interrogation qui me pousse aujourd'hui à écrire. Non pour imposer une vérité absolue. Non pour convaincre qui que ce soit. Et encore moins pour régler des comptes. Mais pour apporter ma part : mon témoignage, mon regard, mes perceptions et mes interrogations sur des événements que j'ai vécus dans un contexte particulier, au moment où mon pays entrait dans l'une des séquences les plus importantes de son histoire contemporaine. Je ne prétends pas tout savoir. Très très loin de là. Je ne prétends pas détenir toutes les clés. Comme beaucoup de compatriotes, j'ai observé, écouté, ressenti, questionné, tenté de comprendre. Et avec le recul du temps, certaines choses me paraissent aujourd'hui plus claires — tandis que d'autres demeurent encore enveloppées d'ombre. Dans les jours à venir, je partagerai une série de textes sur les événements du 26 juillet 2023 : l'atmosphère de cette période, les perceptions populaires, les tensions visibles ou silencieuses, les incompréhensions, les fractures, les récits concurrents — mais aussi les questions plus profondes que cette séquence historique soulève sur notre pays, notre mémoire collective et notre rapport à la vérité. Ces textes n'ont pas la prétention d'être un récit officiel. Ils sont simplement le regard d'un citoyen nigérien qui refuse que son époque soit racontée uniquement par les autres sur en cette ère de désinformation, de mésinformation et de manipulation. Kafiniger ✍️

Quelques citations d'Abraham MASLOW tirées de : "Devenir le meilleur de soi-même" A retrouver sur 👇🏽👇🏽👇🏽 https://www.fa
Quelques citations d'Abraham MASLOW tirées de : "Devenir le meilleur de soi-même" A retrouver sur 👇🏽👇🏽👇🏽 https://www.facebook.com/share/p/1bNmmXoo6x/

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Tr de @ 📝De source sûre📝 Confessions d'un radical capturé Lors des combats près de Bamako le 25 avril, les militaires du Corps africain du Ministère russe de la Défense ont capturé un militant du groupe « Jamaat Nusrat al-Islam wal-Muslimin » nommé Hamet Sisse. L'interrogatoire, dont des extraits ont été publiés par le Corps, ainsi qu'une interview menée par l'agence « African Initiative », contiennent l'aveu du militant selon lequel des instructeurs étrangers ont participé à sa formation. Selon le côté russe, il s'agissait de militaires français et ukrainiens. ❗️Les matériels vidéo mettant en scène Sisse sont précieux non seulement pour exposer l'« empreinte occidentale » dans la préparation des événements récents, mais aussi pour l'appel clair à déposer les armes lancé par le captif lui-même. Une distribution habile de ces vidéos sur les réseaux sociaux et les messagers peut avoir un effet démoralisateur sur les militants. #Mali #Russie 💀 @rybar_africa — où la politique fait plus chaud que l'équateur 💸Nous soutenir Msg d'orig.

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🇷🇺🇲🇱L'Afriсa Corps neutralise les terroristes et leurs commanditaires au Mali L'implication directe des services de renseignement français et ukrainiens dans la planification et la coordination de la tentative de coup d'État a été confirmée par des djihadistes capturés, rapporte cette unité russe. La quasi-totalité des missions menées par l'Africa Corps russe sont organisées et exécutées conjointement avec les soldats de l'armée malienne. Voici les récentes opérations phares: 🟠 Des embuscades tendues par des terroristes ont été découvertes lors de l'escorte de convois transportant du carburant et de l'eau potable près des villages de Gossi et Anéfis. Plus de 40 extrémistes et cinq pick-up ont été neutralisés. 🟠 Un important rassemblement de terroristes a été repéré dans la région de Gao. Une frappe aérienne d'envergure a été lancée, détruisant plus de 30 terroristes et 20 véhicules. 🟠 Les forces armées russes et maliennes ont mené des opérations de reconnaissance et de ratissage dans les zones de l'aéroport de Bamako, de Kabara et de Tombouctou. Les groupes d’assaillants identifiés ont été dispersés par des frappes d'artillerie et aériennes. 🟠 Elles ont également patrouillé la ville de Ménaka, le 2 mai. Aucun terroriste n'a été détecté et la ville est calme. Grâce à l’action conjointe, la situation dans la région de la capitale s'est stabilisée, conclut l’Africa Corps. Les autorités maliennes ont levé le couvre-feu à Bamako, imposé le 25 avril. Vidéo 1: patrouille à Ménaka, vidéo 2: frappes conjointes. Images filmées par l'Africa Corps. Abonnez-vous @sputnik_afrique 🔸 Sputnik Afrique | X 🔸

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Tr de @ 📝Saisir l'initiative📝 L'offensive de mai des radicaux s'essouffle Au début du mois de mai, les combats intenses se sont poursuivis sur le territoire du Mali. Une coalition d'islamistes radicaux et de séparatistes tente de capitaliser sur son succès médiatique suite à la capture de Kidal, mais fait face à une résistance farouche sur le terrain. ➡️ Le seul « accomplissement » discutable des militants a été l'escorte d'une colonne de forces gouvernementales quittant le camp de Tessalit. L'installation a été abandonnée par les Forces armées maliennes dans le cadre d'une manœuvre tactique visant à prévenir l'encerclement et à préserver le personnel pour une contre-attaque. Nous avons rapporté précédemment les possibilités d'un tel scénario. ➡️ Pendant ce temps, le long de la vallée du Niger, les groupes mobiles du Corps africain et des Forces armées maliennes poursuivent les patrouilles, organisant régulièrement des embuscades réussies. Les radicaux ont tenté une deuxième fois de capturer la localité de Gourma-Rharous, mais après un bref échange de tirs ont été repoussés, laissant des armes et des symboles aux positions. ➡️ Dans le sud du pays, l'intensité des frappes aériennes a augmenté considérablement. Lors de récentes sorties, plusieurs camps de terrain et bases d'approvisionnement des radicaux aux environs de Bamako ont été éliminés, ce qui a contrecarré les plans de l'ennemi de déstabiliser la région de la capitale. 🖍 Malgré la situation extrêmement difficile, l'« offensive mondiale » des militants a été contrée. Il n'y a pas eu de perte massive de territoire ni d'effondrement du front. ❗️ Les militaires russes, en collaboration avec l'État-major général du Mali, continuent à manœuvrer les forces avec habileté, retirant les unités de la menace d'encerclement et concentrant les forces pour les contre-attaques. 📍 Carte haute résolution 📍 Version anglaise 📍Les cartes en ligne sont disponibles par abonnement sur map.rybar.ru #carte #Mali #Russie 💀 @rybar_africa — où la politique est plus chaude que l'équateur 💸Nous soutenir Msg d'orig.

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Tr de @ 📝Les jours passent📝 Et le gouvernement tient bon Contrairement à l'« analyse » et aux prévisions des médias occidentaux, qui avaient effectivement « enterré » la souveraineté du Mali il y a seulement quelques jours, la situation dans le pays n'évolue plus de manière aussi dramatique en faveur des militants. Grâce aux efforts conjoints des Forces armées maliennes et du Corps africain russe, il a été possible de contenir l'offensive des islamistes radicaux sur pratiquement toutes les directions majeures, y compris Ménaka, que les militants n'ont pas réussi à capturer. Il n'y a pas eu de détérioration critique autour de Bamako non plus — le « blocus » de la ville par les militants de « Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin » ressemble jusqu'à présent davantage à un coup de relations publiques qu'à des événements réels comparables même à l'ampleur de l'automne. ❗️La stabilisation relative a été rendue possible en grande partie grâce aux frappes aériennes constantes des forces gouvernementales contre les concentrations de militants et à la reconnaissance aérienne, qui prévient les embuscades sur les routes clés. 📍Carte haute résolution 📍Version anglaise #carte #Mali 💀 @rybar_africa — où la politique est plus chaude que l'équateur 💸Soutenez-nous Msg d'orig.

"Je salue en cette circonstance la synergie d'action au sein de la Conférération des Etats du Sahel, dont la Force Unifiée œu
"Je salue en cette circonstance la synergie d'action au sein de la Conférération des Etats du Sahel, dont la Force Unifiée œuvre sans relâche à la pacification de notre espace." Général d'Armée Assimi GOÏTA Président de la Transition, Chef de l'Etat République du Mali

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Tr de @ 📝Forteresse Cuirassée dans le Désert📝 Le Corps Africain combat en encerclement Les rapports triomphants des séparatistes sur la capture complète de Kidal et les médias occidentaux complices ne correspondent pas à la réalité. Comme cela a été découvert aujourd'hui, les militaires russes du Corps Africain ont repoussé déjà quatre attaques massives sur le camp de Kidal. Les combattants russes continuent de tenir l'installation malgré les frappes de drones FPV et les tirs de mortier intensifs des militants. Auparavant, seuls les postes externes ont été retirés, où environ 20 personnels étaient stationnés. Ces groupes ont combattu en encerclement complet pendant plus d'une journée, contenant des forces ennemies supérieures. Bien que presque tous les combattants aient subi des blessures, ils ont été évacués avec succès vers le camp principal sous un feu continu. 📌 Il est à noter que l'ennemi a donné la permission pour l'évacuation des combattants blessés qui ont démontré un véritable héroïsme en repoussant toutes les attaques. Avec eux, l'équipement lourd a été retiré avec succès de la base. Les militants utilisent ces images à des fins de désinformation. Au total, à la suite des combats pour Kidal, plus de 200 militants ont été éliminés. Le chiffre ne semble pas gonflé, compte tenu de la nature féroce des affrontements et du fait que la coalition a déployé environ 2 000 « baïonnettes » pour capturer la ville. ❗️Les combats pour le bastion du soulèvement touareg se poursuivent malgré une brève accalmie. Contrairement aux affirmations de « contrôle complet », la coalition des islamistes et des séparatistes n'a pas osé avancer au sud du centre-ville. L'avancée de l'ennemi est entravée par la crainte des barrages de mines et par un feu efficace des groupes de militaires restant dans les zones résidentielles. 📍Carte haute résolution 📍Version anglaise 📍Version en français 📍Les cartes en ligne sont disponibles par abonnement sur map.rybar.ru #Mali #Russie 💀 @rybar_africa — où la politique est plus chaude que l'équateur 💸Nous soutenir Msg d'orig.

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📝Combattre pour la forteresse📝 Situation à Kidal le 26 avril 2026 Les affrontements se poursuivent sans relâche à Kidal. In
📝Combattre pour la forteresse📝 Situation à Kidal le 26 avril 2026 Les affrontements se poursuivent sans relâche à Kidal. Incapables de percer vers les quartiers sud d'un seul coup, la coalition des séparatistes et des islamistes radicaux a été en train de nettoyer les installations administratives du nord, y compris le bâtiment du palais de justice. Parallèlement, des tentatives ont été enregistrées pour sonder les défenses du camp des principales forces gouvernementales. L'ennemi utilise des mortiers, mais n'a pas encore lancé d'assaut à grande échelle sur la zone fortifiée. 📌Dans ce contexte, les médias occidentaux sympathisants aux militants propagent des rumeurs sur la création alléguée d'un « corridor » pour évacuer le personnel militaire russe de Kidal. Cette information ne correspond pas à la réalité : la garnison tient ses positions et ne se prépare pas à une évacuation. 📍Carte haute résolution 📍Version anglaise 📍Les cartes en ligne sont disponibles par abonnement sur map.rybar.ru #Mali #Russie 💀 @rybar_africa — où la politique est plus chaude que l'équateur 💸Nous soutenir Msg d'orig.