en
Feedback
Oz Révolution ⚖

Oz Révolution ⚖

Open in Telegram

Vaincre l'état profond - Defeating the deep state

Show more
1 677
Subscribers
+224 hours
+67 days
+730 days
Posts Archive
Le monde n'est plus le même depuis Epstein et c'est tant mieux

photo content

✝️ De Thomas a Kempis, mystique et bienheureux chrétien Néerlandais du XIVe siècle
✝️ De Thomas a Kempis, mystique et bienheureux chrétien Néerlandais du XIVe siècle

Vu sur X, faites votre opinion : Cette lesbienne, Alice Weidel, en union avec une femme née au Sri Lanka, est la dirigeante du parti d'« extrême droite » allemand AfD (Alternative pour l'Allemagne). En janvier 2025, en conversant avec Elon Musk sur X, Weidel a affirmé que « nous devons défendre le droit d'Israël à exister », un droit qui est « indiscutable et légitime ». Son parti possède une faction interne spécifiquement dédiée à la communauté juive : Juden in der AfD (Juifs dans l'AfD) L'AfD vient d'obtenir une victoire par large marge aux élections régionales de Saxe-Anhalt. Les médias présentent cela comme l'essor de la « droite national-socialiste antisémite » ; mais ce n'est rien de moins que cela. Il s'agit d'une autre opération de cinquième colonne juive à la manière MAGA pour saper tout sentiment nationaliste qui survit encore en Allemagne : avec une « apparence conservatrice », mais une substance interne totalement juive. Rappelez-vous : La droite n'est pas nationaliste, elle est sioniste. La droite n'est pas chrétienne, elle est judaïque. La droite n'est pas conservatrice, elle est talmudique. La droite n'est pas patriotique, elle est traîtresse. La droite ne sert pas le Christ, elle sert les antéchrists. https://x.com/EniorJimenez/status/2096676576352211373?s=20

L'arrivée de l'extrême-droite en Allemagne et en France
Anonymous voting

photo content

🌱 Se protéger des champs électromagnétiques (CEM) des antennes-relais Cette démonstration montre comment blinder le mur d'une pièce contre le rayonnement d'une antenne-relais voisine à l'aide d'un isolant réfléchissant et de papier aluminium. Après l'installation, les mesures sont passées d'une fourchette de 500 à 3 500 µW/m² à une fourchette de 20 à 40 µW/m², réduisant ainsi considérablement l'exposition. Lien : https://digburrow.com/#/shield-from-cell-tower-emf

Les applications initiales ciblent des pathologies pour lesquelles les traitements actuels restent insuffisants. Une stimulation neuronale précise et non chirurgicale pourrait offrir de nouvelles options thérapeutiques pour Parkinson et la SLA. À plus long terme, la technologie pourrait s’étendre à d’autres usages, comme l’augmentation cognitive ou le contrôle d’appareils par la pensée. Le paysage concurrentiel s’accélère. La Chine commercialise déjà des dispositifs médicaux. Neuralink accumule les preuves de concept et une importante file d’attente. Subsense se positionne comme une troisième voie, potentiellement plus accessible si les essais cliniques confirment les résultats précliniques. L’engagement de Kurzweil apporte à la start-up une visibilité et une légitimité intellectuelle importantes. Il reste à démontrer que les nanoparticules inhalées restent stables, ciblées et sûres sur le long terme. Les prochaines années diront si cette méthode par le nez constitue une avancée réelle ou une piste expérimentale parmi d’autres. Article

🧠 Un pionnier de l'IA rejoint une startup qui veut vous faire inhaler des nanoparticules. Ray Kurzweil, pionnier de l’intelligence artificielle et chercheur principal chez Google depuis 2012, a rejoint Subsense, une start-up de la Silicon Valley. L’entreprise développe une interface cerveau-ordinateur (BCI) alternative à Neuralink d’Elon Musk. Au lieu d’implanter des électrodes par chirurgie invasive, Subsense prévoit d’utiliser un spray nasal contenant des nanoparticules chargées. Ces nanoparticules remontent les voies nasales jusqu’au cerveau via le nerf olfactif, responsable de la transmission des informations olfactives. Une fois à l’intérieur, elles se positionnent à proximité des neurones. Elles réagissent ensuite aux champs magnétiques produits par un casque externe. Ce dispositif permet de lire l’activité neuronale et de la stimuler sans aucune intervention chirurgicale. Kurzweil déclare : « Depuis des années, je crois que la convergence de l’IA, de la nanotechnologie et des neurosciences pourrait fondamentalement changer la façon dont les humains interagissent avec la technologie. Subsense poursuit une approche qui réunit ces domaines de manière particulièrement convaincante, avec le potentiel de faire progresser les interfaces cerveau-ordinateur au-delà des contraintes chirurgicales actuelles et, à terme, vers des applications beaucoup plus larges. » Le futuriste est surtout connu pour sa théorie de la singularité technologique formulée en 2005. Il y affirme que l’intelligence artificielle atteindra le niveau de l’intelligence humaine en 2029, avant que les humains ne fusionnent avec les machines en 2045, déclenchant une explosion d’intelligence incontrôlable. Tetiana Aleksandrova, cofondatrice et PDG de Subsense, commente : « Certaines des idées auxquelles Ray a consacré sa carrière appartiennent encore au futur. Notre travail consiste à déterminer, de manière rigoureuse et étape par étape, quelles parties de ce futur nous pouvons commencer à construire aujourd’hui. » Subsense a déjà levé 27 millions de dollars pour développer sa technologie. Des tests expérimentaux ont été réalisés sur des souris. L’entreprise reste encore à plusieurs années des essais sur l’homme. Les premières applications visent des maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Cette annonce s’inscrit dans un contexte d’intérêt croissant pour les BCI. Les autorités chinoises ont récemment lancé une initiative majeure pour développer cette technologie. Plus tôt cette année, la Chine est devenue le premier pays au monde à autoriser des dispositifs BCI à usage commercial. Plusieurs produits destinés à un usage médical sont déjà en vente. Neuralink a déjà démontré plusieurs cas d’usage de son implant cérébral, notamment le contrôle de membres robotisés et d’ordinateurs par la seule pensée. Plus de 10 000 personnes se sont inscrites au registre de patients de l’entreprise dans l’espoir de participer aux prochains essais cliniques. L’approche de Subsense se distingue par son caractère non invasif. En empruntant une voie naturelle existante — le nerf olfactif —, la start-up cherche à éviter les risques et les limitations liés à la chirurgie. Les nanoparticules, une fois en place, restent sensibles aux champs magnétiques externes, ce qui permet une interaction bidirectionnelle avec le cerveau. Kurzweil voit dans ce projet une concrétisation partielle de sa vision à long terme d’une fusion entre l’humain et la machine. Aleksandrova insiste toutefois sur une démarche progressive et scientifique plutôt que sur des promesses spectaculaires. Les 27 millions de dollars levés financent le développement préclinique et les validations de sécurité. Les expériences sur souris ont permis de tester le déplacement des particules et leur capacité à interagir avec les neurones. Le passage à l’humain exigera encore de nombreuses études de toxicité, de stabilité et d’efficacité.

Le marché des interfaces cerveau-ordinateur attire désormais des acteurs très différents : des entreprises médicales, des géants technologiques et des États. Neuralink mise sur la précision chirurgicale et des démonstrations spectaculaires. La Chine privilégie un déploiement réglementaire rapide. Subsense, elle, parie sur une méthode d’administration plus simple et potentiellement plus scalable. Si les nanoparticules inhalées tiennent leurs promesses, elles pourraient un jour permettre des applications grand public, bien au-delà des indications médicales initiales. Pour l’instant, cependant, tout reste à l’état de prototype et d’expérimentation animale. Les années qui viennent diront si cette voie nasale constitue réellement une alternative crédible aux implants chirurgicaux ou si elle se heurtera à des obstacles biologiques et réglementaires trop importants. L’implication de Kurzweil place néanmoins Subsense sous les projecteurs et relance le débat sur la manière la plus sûre et la plus acceptable de relier le cerveau humain aux machines. Article : The Independant

🧠 Le précurseur de l'intelligence artificielle a rejoint l'entreprise qui souhaite pucer les cerveaux à l'aide de spray Ray Kurzweil, figure emblématique de l’intelligence artificielle et théoricien de la singularité technologique, a rejoint Subsense, une start-up de la Silicon Valley qui développe une interface cerveau-ordinateur non invasive. Contrairement à Neuralink d’Elon Musk, qui implante chirurgicalement des électrodes dans le cerveau, Subsense propose d’utiliser un spray nasal contenant des nanoparticules chargées électriquement. Ces particules emprunteraient le nerf olfactif pour atteindre le cerveau, se positionneraient à proximité des neurones et réagiraient ensuite à des champs magnétiques générés par un casque externe. Cette méthode permettrait de lire et de stimuler l’activité neuronale sans ouvrir le crâne. Kurzweil, qui occupe depuis 2012 le poste de chercheur principal en IA chez Google, a déclaré croire depuis des années que la convergence de l’intelligence artificielle, de la nanotechnologie et des neurosciences transformerait radicalement la façon dont les humains interagissent avec la technologie. Selon lui, l’approche de Subsense dépasse les limites chirurgicales actuelles des interfaces cerveau-machine et ouvre la voie à des applications beaucoup plus larges. Le chercheur est surtout connu pour sa théorie exposée en 2005 : l’IA atteindrait le niveau de l’intelligence humaine en 2029, puis les humains fusionneraient avec les machines en 2045, déclenchant une explosion d’intelligence incontrôlable. Tetiana Aleksandrova, cofondatrice et PDG de Subsense, a souligné que certaines idées de Kurzweil restent encore du domaine du futur. Le rôle de l’entreprise consiste précisément à identifier, avec rigueur et par étapes, quelles parties de cette vision peuvent déjà être construites aujourd’hui. La start-up a déjà levé 27 millions de dollars et mené des expériences sur des souris. Les essais sur l’homme restent encore à plusieurs années, mais les premières applications visées concernent des maladies neurologiques telles que Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Cette annonce intervient dans un contexte de fort regain d’intérêt pour les interfaces cerveau-ordinateur. La Chine a récemment lancé une initiative nationale ambitieuse dans ce domaine et est devenue le premier pays à autoriser l’usage commercial de certains dispositifs BCI à des fins médicales. Neuralink, de son côté, a déjà démontré que ses implants permettent à des patients de contrôler des membres robotisés ou des ordinateurs par la pensée. Plus de 10 000 personnes se sont inscrites sur la liste d’attente de Neuralink dans l’espoir de participer aux prochains essais. L’approche nasale de Subsense séduit par son caractère moins invasif, mais elle soulève aussi des questions scientifiques et réglementaires importantes. Le passage des nanoparticules par le nerf olfactif, leur répartition précise dans le cerveau et leur stabilité à long terme restent à démontrer à grande échelle. Les tests précliniques sur animaux constituent une première étape nécessaire, mais le passage à l’humain exigera des preuves solides de sécurité et d’efficacité. Les autorités sanitaires devront notamment évaluer les risques de migration incontrôlée des particules, d’inflammation ou d’effets secondaires neurologiques. Sur le plan stratégique, l’arrivée de Kurzweil apporte à Subsense une visibilité considérable et une caution intellectuelle. Son nom est associé depuis des décennies aux prédictions les plus audacieuses sur le futur de l’IA. En s’associant à une entreprise qui mise sur la nanotechnologie plutôt que sur la chirurgie, il semble vouloir accélérer concrètement certaines de ses visions. Pour Aleksandrova, l’enjeu n’est pas de réaliser d’un coup toute la singularité, mais de poser dès maintenant les fondations technologiques qui rendront possibles, plus tard, des usages bien plus vastes que le seul traitement de maladies.

Resultats positifs, on continue d'essayer d'alerter en cette période de censure et de crainte de la part des alerteurs Turcs.

photo content

La censure est au max partout, c'est la tempête

photo content

je vais dorénavant plus m'investir sur X, mais je reste présent ici

Repost from Oz Révolution ⚖
🇹🇷 "Bir zulmü engelleyemiyorsanız, en azından onu herkese duyurun..." 🇫🇷 "Si vous parvenez pas à empêcher un acte de crua
🇹🇷 "Bir zulmü engelleyemiyorsanız, en azından onu herkese duyurun..." 🇫🇷 "Si vous parvenez pas à empêcher un acte de cruauté (injustice), au moins faite le savoir à tout le monde" Hazrat Ali

Mon intervention à Bruxelles a été bien relayée sur Telegram J'attendais plus d'implication pour faire décoller la vidéo, je suis plutôt déçu, mais bon est-ce du découragement, du désespoir, de la paralysie, je ne sais pas, je ne connais pas votre histoire, Mais sachez que le fascisme ne disparaîtra pas de lui-même, ce sont chaque acte de courage et de bonne volonté qui peuvent y parvenir, Je compte sur vous pour les prochaines fois les ami(e)s