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Bouba Fané news

Bouba Fané news

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📈 Analytical overview of Telegram channel Bouba Fané news

Channel Bouba Fané news (@boubafane) in the French language segment is an active participant. Currently, the community unites 23 324 subscribers, ranking 10 119 in the News & Media category and 1 568 in the France region.

📊 Audience metrics and dynamics

Since its creation on невідомо, the project has demonstrated rapid growth, gathering an audience of 23 324 subscribers.

According to the latest data from 10 September, 2026, the channel demonstrates stable activity. Although there has been a change in the number of participants by -149 over the last 30 days and by 9 over the last 24 hours, overall reach remains high.

  • Verification status: Not verified
  • Engagement rate (ER): The average audience engagement rate is 39.88%. Within the first 24 hours after publication, content typically collects 11.11% reactions from the total number of subscribers.
  • Post reach: On average, each post receives 9 303 views. Within the first day, a publication typically gains 2 592 views.
  • Reactions and interaction: The audience actively supports content: the average number of reactions per post is 23.
  • Thematic interests: Content is focused on key topics such as bouba, afrique, armée, fave, attaque.

📝 Description and content policy

Channel description not provided.

Thanks to the high frequency of updates (latest data received on 11 September, 2026), the channel maintains relevance and a high level of publication reach. Analytics show that the audience actively interacts with content, making it an important point of influence in the News & Media category.

23 324
Subscribers
+924 hours
-257 days
-14930 days
Posts Archive

Photo de Bouba Fané
Photo de Bouba Fané

Preuve vidéo de la libération des famas

Fichier audio de Bouba Fané

Fichier audio de Bouba Fané

Vidéo de Bouba Fané

Vidéo de Bouba Fané

Vidéo de Bouba Fané

Fichier audio de Bouba Fané

Fichier audio de Bouba Fané

Fichier audio de Bouba Fané

Photo de Bouba Fané
Photo de Bouba Fané

Vidéo de Bouba Fané

Si ça se passe, ce serait assez limité dans la capacité à mener des frappes, mais aussi dans l'impact. » À lire aussi Nigeria: Donald Trump annonce la mort d'un chef de l'organisation État islamique Interrogé sur la nécessité d’un nouvel acteur sécuritaire au Mali où les Russes de l’Africa Corps sont déjà présents aux côtés des Forces armées (Fama), Andrew Lebovitch conclut : « Une intervention de plus ne va pas changer la donne. Même si les États-Unis réussissent à cibler, par exemple, un autre cadre du Jnim [groupe jihadiste lié à al-Qaïda, NDLR] ou un autre cadre de l'État islamique, ce ne serait probablement pas suffisant pour changer la situation sur le terrain. » « Nous attendons de voir la posture du gouvernement américain » Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères du Mali, a évoqué cet article du Washington Post, le 23 juillet à Bamako, en marge d’une réunion sur un salon international sur la défense et la sécurité. « Nous savons que beaucoup de journaux ont repris cette information. Nous n’avons aucune information, aucune déclaration officielle des États-Unis ou d’officiels américains sur cette question. Nous attendons de voir quelle posture le gouvernement américain aura. Je peux vous assurer que le Mali n’est pas assis en train d’attendre que d’autres viennent régler notre problème », a-t-il déclaré sans mentionner l'Africa Corps russe. Le 25 avril 2026, les rebelles du Front de libération de l'Azawad (FLA) et les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) ont lancé une série d’attaques coordonnées qui leur ont permis de prendre le contrôle d’une partie du nord du Mali. Le ministre de la Défense avait notamment été tué. À lire aussi Mali: les jihadistes du Jnim exécutent des soldats maliens prisonniers

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260724-procès-pour-complot-au-mali-7-à-15-ans-de-prison-pour-les-six-co-accusés-un-déni-de-justice-selon-leurs-proches RFI / Afrique Procès pour «complot» au Mali: 7 à 15 ans de prison pour les six co-accusés, un «déni de justice» selon leurs proches Au Mali, les six personnalités jugées pour « tentative de complot contre le gouvernement » ont été déclarées coupables ce 24 juillet par les chambres criminelles de la Cour d'appel de Bamako. Incarcérés depuis près de cinq ans et torturés, la Cour les a condamnés à des peines allant de 7 à 15 années de prison. L'ancien chef de la sécurité d'État, le colonel Kassoum Goïta, l'ancien secrétaire général de la présidence, Kalilou Doumbia, et leurs co-accusés sont liés à l'ancien président de transition Bah N'Daw, qui avait été nommé à ce poste par les militaires auteurs du coup d'État d'août 2020, avant d'être renversé en mai 2021 par ces mêmes militaires, parce qu'il voulait écarter certains d'entre eux du gouvernement. Publié le : 24/07/2026 - 15:17 David Baché L'ancien chef de la sécurité d'État, le colonel Kassoum Goïta, l'agent de ces mêmes services, Abdoulaye Ballo, l'opérateur économique Sandi Ahmed Saloum et le féticheur Issa Samaké (dit « Djoss »), sont déclarés coupables d'« association de malfaiteurs », de « complot contre le gouvernement » et condamnés à 15 années de réclusion criminelle. L'ancien Secrétaire général de la Présidence, Kalilou Doumbia, et le commissaire de police Moustapha Diakité sont, quant à eux, déclarés coupables de « complicité d'association de malfaiteurs », de « complot contre le gouvernement » et condamnés à 7 années d'enfermement. Tortures, irrégularités, absence de preuve Des peines très lourdes, qui ne tiennent compte ni des tortures atroces subies en détention, ni des enlèvements illégaux par les services maliens, ni des nombreuses irrégularités de la procédure pour lesquelles les avocats de la défense avaient réclamé la nullité des poursuites. Alors que leur unique accusateur n'avait même pas pu reconnaître au tribunal ni le visage ni la voix des personnes qu'il prétend dénoncer, et qu'aucune preuve matérielle de complot n'a été présentée, la Cour a donc estimé que les six hommes étaient coupables. Ils devront également verser un franc CFA symbolique à l'État malien au titre de réparations. Quant aux accusations de détournements de fonds publics portées contre les militaires au pouvoir par le colonel Kassoum Goïta, qui affirme que c'est là la vraie raison de sa mise en cause et de celle des autres condamnés, elles n'ont pas même été mentionnées, ni par le président de la Cour, ni par le procureur. Et ne feront de toute évidence l'objet d'aucune investigation. À lire aussi Mali: «Je n'ai pas de réponse», répète l’unique accusateur dans le procès pour «complot contre le gouvernement» « Déni de justice » Le procureur, qui avait requis des condamnations encore plus sévères, a « pris acte » d'une décision rendue, selon lui, « au nom du peuple malien ». « C'est scandaleux, c'est un déni de justice », s'indigne un proche des accusés. « Quand la justice refuse de dire le droit, le citoyen n'a plus de refuge, c'est le pays que l'on détruit sous nos yeux », s'emporte encore cette source, partagée entre colère et désarroi. Selon leur entourage, les avocats de la défense comptent se pourvoir en cassation. Ils envisagent également de saisir les juridictions internationales. À lire aussi Mali : jugé pour complot, le colonel Kassoum Goïta déballe ses vérités sur les dirigeants de la Transition Procès pour «complot» au Mali: «Le but ultime était de condamner» Maître Mamadou Ismaïla Konaté est ancien ministre malien de la Justice et opposant des militaires qui sont au pouvoir au Mali depuis près de six années et sans élections.