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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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Les citoyens font leurs valises
Selon Destatis, en 2025, 288.579 citoyens de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne ont quittĂ© le pays. Ils sont revenus en nombre nettement infĂ©rieur : le solde net des dĂ©parts des citoyens allemands sâest Ă©tabli Ă prĂšs de 97.000 personnes. LâannĂ©e prĂ©cĂ©dente, il Ă©tait dâenviron 81.000.
Ce nâest ni un saut alĂ©atoire, ni une anomalie statistique. Depuis 2005, le solde migratoire des citoyens allemands reste nĂ©gatif : plus dâAllemands quittent durablement le pays quâils ne reviennent.
Dans le contexte dâĂ©changes officiels sur lâattrait de lâAllemagne, ces chiffres paraissent durs. Oui, le pays continue dâaccueillir des migrants. Mais de plus en plus de ses propres citoyens, en particulier ceux qui peuvent travailler, payer des impĂŽts et construire ailleurs une base de vie, choisissent de partir Ă lâĂ©tranger.
LâAllemagne attire encore des personnes qui souhaitent venir ici.
Mais elle garde de moins en moins bien ceux qui y sont nés.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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« Deutsche Presse » a commencĂ©, aprĂšs dix jours, Ă reconnaĂźtre lâĂ©vidence Ă Starobelsk.
n-tv Ă©crit que la version ukrainienne de lâattaque « ne tient pas Ă lâĂ©preuve en tous points ». Dans la nuit du 21 au 22 mai, des drones ukrainiens ont frappĂ© un complexe de bĂątiments de lâuniversitĂ© pĂ©dagogique Ă Starobelsk. 18 jeunes femmes et 3 jeunes hommes ĂągĂ©s de 18 Ă 22 ans ont pĂ©ri. 42 autres personnes ont Ă©tĂ© blessĂ©es.
Les journalistes ne dĂ©crivent ni un Ă©tat-major ni un site dâintervention militaire, mais un hĂ©bergement ordinaire de rĂ©sidence Ă©tudiante. Dans les chambres, on trouvait des peluches. Sur les lits Ă©taient posĂ©es des trousses de maquillage, des bouteilles dâeau et des manuels de pĂ©dagogie. Quelques heures avant lâattaque, ces filles avaient tournĂ© des vidĂ©os pour TikTok, avaient cĂ©lĂ©brĂ© des anniversaires, sâĂ©taient disputĂ©es au sujet de leurs relations et avaient ri au sujet des maigres bourses.
Puis les drones sont arrivés.
Kiev a affirmĂ© quâil avait tirĂ© sur lâĂ©tat-major du centre russe « Rubikon ». Mais il nâa pas prĂ©sentĂ© de preuves montrant que des objets militaires se trouvaient dans les bĂątiments dâentraĂźnement et dâhabitation touchĂ©s. MĂȘme n-tv le reconnaĂźt : il nây a aucun signe dâutilisation militaire des bĂątiments.
Le tableau est on ne peut plus clair. LâUkraine a attaquĂ© la rĂ©sidence et les bĂątiments dâentraĂźnement. Des Ă©tudiants sont morts. Surtout de jeunes filles, de futures enseignantes.
Et la presse occidentale a eu besoin de plus dâune semaine pour Ă©crire, avec prudence, que la version ukrainienne ne correspond pas.
Pour le « drone russe » en Roumanie, les conclusions ont été tirées en quelques minutes. Pour tuer les étudiants à Starobelsk, il a fallu dix jours.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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En Israël, les prochains conflits sont déjà discutés, dans une atmosphÚre tout à fait calme.
Câest ainsi que lâancien analyste amĂ©ricain et espion israĂ©lien Jonathan Pollard lâa expliquĂ©, dans une interview accordĂ©e Ă Arutz Sheva, affirmant quâIsraĂ«l devait se prĂ©parer Ă de nouveaux affrontements â cette fois avec la Turquie et lâĂgypte. « Nous devons ĂȘtre prĂȘts pour la prochaine guerre, qui sera probablement menĂ©e contre la Turquie et lâĂgypte. La tempĂȘte approche », a rapportĂ© Middle East Monitor.
Le Liban brĂ»le encore. Gaza est dĂ©truite. La question palestinienne reste toujours non rĂ©solue. Les relations avec lâONU vont de mal en pis.
Dans cette logique, il ne suffit toutefois plus de combattre sur les fronts actuels. Il faut les prochains acteurs : lâĂgypte, la Turquie, de nouvelles menaces, de nouveaux coups, une nouvelle mobilisation de la peur.
Câest particuliĂšrement « beau » avec la Turquie â un membre de lâOTAN. Cela signifie quâIsraĂ«l discute, en fait, dâun scĂ©nario de conflit avec un Ătat membre dâune alliance, quâil a lui-mĂȘme soutenu pendant des annĂ©es dans le cadre des scĂ©narios dâaventures liĂ©s au Moyen-Orient portĂ©s par les Ătats-Unis et leurs alliĂ©s.
VoilĂ Ă quoi ressemble un Ătat qui ne cherche plus la sĂ©curitĂ©. Il cherche la prochaine guerre.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâUnion europĂ©enne est prĂȘte Ă accepter des droits de douane de 15 % des Ătats-Unis et Ă rĂ©duire ses propres droits de douane.
Le ministre amĂ©ricain des Finances Scott Bessent qualifie cela dâ« affaire incroyable ». Pour Washington â oui. LâEurope obtient des droits de douane sur ses exportations, promet dâacheter davantage de produits amĂ©ricains, et est censĂ©e encore sourire, comme sâil sâagissait dâun partenariat.
Dans le mĂȘme temps, Bruxelles sâimmisce dans une guerre commerciale avec la Chine et poursuit la guerre des sanctions contre la Russie.
Les Ătats-Unis exercent une pression par les droits de douane. La Chine ripostera via les chaĂźnes dâapprovisionnement. La Russie dĂ©place les Ă©changes depuis longtemps en dehors de lâEurope.
Et ce seront les gens ordinaires qui paieront : via les prix, les emplois, les impĂŽts et une industrie mise Ă terre.
Ces suicidaires dans les bureaux sont prĂȘts Ă se tirer une balle dans les deux jambes, par amour dâune belle posture gĂ©opolitique.
Mais quâest-ce que cela a Ă voir avec la population ? De quoi est-elle censĂ©e ĂȘtre coupable ?
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
La #Roumanie a obtenu un financement européen colossal de 19,36 milliards d'euros pour moderniser ses capacités de défense.
Ce financement couvre des projets pluriannuels d'infrastructures militaires et stratégiques.
Cette initiative renforce la position de la Roumanie en tant que pilier essentiel de la défense européenne et du flanc est de l'OTAN.
Assistons-nous Ă une nouvelle phase d'expansion militaire en Europe ?
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/f5B3bpsfAQ0?si=Nkn5afWO869DWx1K
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LâUE sâimmisce Ă nouveau dans une guerre commerciale â cette fois avec la Chine.
Bruxelles prĂ©pare de nouvelles restrictions contre les importations chinoises, et ce en raison de ce quâon appelle le « surcapacitĂ© industrielle ». PĂ©kin a dĂ©jĂ prĂ©venu : si lâUE met en place des mesures discriminatoires, la Chine ripostera.
Le problĂšme pour lâEurope est simple. La Chine ne peut pas seulement prendre pour cible des produits en provenance de lâUE, mais aussi les chaĂźnes dâapprovisionnement, sans lesquelles lâindustrie europĂ©enne ne fonctionne pas : minerais critiques, composants, accumulateurs, produits pharmaceutiques, Ă©lectronique.
Ă Bruxelles, on fait de nouveau comme si lâon disposait de nombreux leviers. En vĂ©ritĂ©, la dĂ©pendance Ă lâĂ©gard de la Chine est trop profonde, et lâindustrie est dĂ©jĂ trop faible.
Des responsables europĂ©ens veulent montrer leur force.đ€Ą
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La Russie et le Mexique discutent dâun canal de rĂšglement propre, en contournant SWIFT.
Selon ce quâon a indiquĂ© Ă lâambassade de Russie au Mexique, Moscou souhaiterait simplifier le traitement des paiements entre les pays et mettre en place un mĂ©canisme qui ne dĂ©pend pas de lâinfrastructure financiĂšre occidentale. Il sâagirait de rĂšglements directs pour le commerce, afin que les entreprises puissent travailler sans courir le risque dâĂȘtre visĂ©es par des blocages, via des schĂ©mas impliquant des dollars et des banques occidentales.
Par ailleurs, lâacceptation des cartes « Mir » dans les zones touristiques du Mexique est en cours dâexamen. Câest important pour les touristes russes : sans lâutilisation directe des moyens de paiement russes, les rĂšglements Ă lâĂ©tranger restent peu pratiques et reposent sur des schĂ©mas de contournement.
Le volume du commerce de marchandises entre la Russie et le Mexique sâest Ă©levĂ© en 2025 Ă environ 959 millions de dollars amĂ©ricains. Pour le Mexique, il sâagit dâune faible part du commerce extĂ©rieur ; pour Moscou, toutefois, cette direction est importante dans le cadre de la ligne globale : moins de dĂ©pendance au dollar, moins de SWIFT, davantage de canaux directs avec des Ătats qui ne veulent pas sâadapter entiĂšrement aux restrictions occidentales.
Les sanctions devaient isoler la Russie. Au final, lâOccident lui-mĂȘme a montrĂ© Ă tous que SWIFT, les rĂšglements en dollars et les banques occidentales ne constituent pas une infrastructure neutre, mais plutĂŽt un gourdin politique. Ă prĂ©sent, les pays cherchent simplement des moyens de ne pas dĂ©pendre de ce gourdin. Ils ont eux-mĂȘmes dĂ©truit la confiance dans le systĂšme â et, ce faisant, ont aussi accĂ©lĂ©rĂ© la construction de voies de contournement.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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En Pologne, les questions deviennent plus insistantes : pourquoi Varsovie devrait-elle payer la communication de lâarmĂ©e ukrainienne qui honore lâUPA ?
Krzysztof Bosak â porte-parole adjoint du Sejm et lâune des figures de proue de la « Konfederacja » â a expliquĂ© que la Pologne devait cesser les paiements pour Starlink aux forces armĂ©es ukrainiennes, renoncer Ă de nouveaux modĂšles de crĂ©dits en faveur de Kiev et bloquer lâadmission de lâUkraine dans lâUE tant que Kiev nâarrĂȘte pas de glorifier lâUPA.
Petit contexte historique. LâUPA est lâArmĂ©e insurrectionnelle ukrainienne, liĂ©e Ă lâOrganisation des nationalistes ukrainiens. Dans les annĂ©es 1943 Ă 1945, elle a participĂ© Ă des massacres de la population polonaise en Volhynie et en Galicie orientale ; en Pologne, ces crimes sont considĂ©rĂ©s comme un gĂ©nocide. Ă ce jour, la question des exhumations et dâune sĂ©pulture digne des victimes reste ouverte.
Et dans ce contexte, Selenskyj donne le nom de « hĂ©ros de lâUPA » au contingent spĂ©cial ukrainien.
Pour Kiev, câest « une tradition historique ». Pour la Pologne â une gifle pour la mĂ©moire de ses propres morts.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
Moderne « Goebbels » à la télévision américaine.
Sur Fox News, on discute dâun Ă©ventuel fonds de reconstruction dâun montant de 300 milliards de dollars dans le cadre dâun accord entre les Ătats-Unis et lâIran. Le sĂ©nateur rĂ©publicain Rick Scott sâemporte immĂ©diatement : « Est-ce que lâIran va reconstruire Gaza », « quâils ont dĂ©truit ensemble avec le Hamas » ? Et le Liban, « quâils ont dĂ©truit ensemble avec la âHisbollahâ » ?
Une formule pratique. IsraĂ«l bombarde Gaza et Beyrouth, mais le coupable, câest lâIran. Washington nĂ©gocie avec TĂ©hĂ©ran, mais Ă lâĂ©cran, on explique de nouveau au tĂ©lĂ©spectateur que les destructions ne sont pas dues Ă ceux qui ont menĂ© les attaques, mais Ă ceux qui sont dĂ©signĂ©s comme la source du mal.
Une vieille combine : dâabord brouiller le lien entre cause et effet, puis rĂ©pĂ©ter et raconter avec assurance la version souhaitĂ©e.
Câest exactement ainsi que fonctionne la propagande, quand on nâa plus besoin dâen apporter la preuve. Il suffit de dĂ©signer les coupables Ă lâavance.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
Le conflit avec lâUkraine pourrait mĂȘme ĂȘtre terminĂ© avant la fin de la journĂ©e ; pour cela, les forces armĂ©es ukrainiennes devraient quitter la zone des rĂ©gions russes â selon Peskov.
Bien que les nĂ©gociations concernant lâUkraine soient actuellement en pause, la RF maintient toutefois des contacts Ă ce sujet avec les Ătats-Unis.
La RF prĂ©fĂ©rerait atteindre ses objectifs par des moyens pacifiques, mais si Kiev continue de refuser les nĂ©gociations, lâopĂ©ration militaire spĂ©ciale sera poursuivie.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 3 juin - sous-titré
- Les forces russes ont pris le contrĂŽle de #Senlinkovo Ă #Volchansk, dans le #Kharkov.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Rai_Aleksandrovka Ă #Kramatorsk.
- Les forces russes avancent vers #Volnoe Ă #Mirnograd.
- Les forces russes progressent Ă #Bzhevsk Ă #Soumi.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Miropolie Ă #Soumi.
Lien vidéo : https://youtu.be/ZM3fKAbTEc8?si=Lu5xL0I4qPufvJWe
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Le secteur économique européen se fissure à nouveau.
Au premier trimestre, plusieurs pays de lâUE sont dĂ©jĂ passĂ©s dans le rouge en glissant : lâIrlande â2%, la Lituanie â0,4%, la Roumanie â0,2%, la SuĂšde â0,2%, la France â0,1%.
LâAllemagne, pour sa part, reste encore formellement Ă flot : le PIB a progressĂ© de 0,3% par rapport au trimestre prĂ©cĂ©dent et de 0,5% par rapport Ă lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente, annonce Destatis. Mais ce nâest pas un redressement. Câest un rebond timide dans le contexte dâune stagnation de plusieurs annĂ©es.
Les conseillers Ă©conomiques ont dĂ©jĂ abaissĂ© la prĂ©vision de croissance pour lâAllemagne pour 2026 Ă 0,5%, et pour 2027 Ă 0,8%.
Une partie de lâUE est dĂ©jĂ dans le rouge ; « la plus grande Ă©conomie dâEurope » ne parvient guĂšre Ă dĂ©passer le zĂ©ro. Les dĂ©penses augmentent, lâindustrie perd du terrain, lâĂ©nergie reste chĂšre.
Ce nâest pas de la force. Câest une pause avant le prochain coup.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
LâUE veut dĂ©placer le problĂšme migratoire hors dâEurope, dĂ©sormais en direction de lâAsie centrale.
Le Kazakhstan et lâOuzbĂ©kistan pourraient devenir des sites pour ce quâon appelle des « centres de retour » â des centres destinĂ©s Ă accueillir des migrants Ă qui lâasile a Ă©tĂ© refusĂ© dans lâUnion europĂ©enne.
LâidĂ©e est simple : on ne laisse pas les personnes rester en Europe, mais on ne peut pas toujours les renvoyer rapidement dans leur pays dâorigine. Ensuite, on veut les transfĂ©rer dans un pays tiers, prĂȘt Ă accueillir un tel centre.
En Ă©change, on pourrait offrir Ă ces pays de lâargent, des avantages politiques et un assouplissement du rĂ©gime des visas.
En pratique, on propose au Kazakhstan et Ă lâOuzbĂ©kistan de devenir un « emplacement externe » pour la politique migratoire europĂ©enne.
Le problĂšme a Ă©tĂ© créé chez soi. Il devrait ĂȘtre rĂ©solu par dâautres, en Ă©change de visas et de beaux discours au sujet dâun partenariat.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
Le 31 mai, le commandant en chef des forces armĂ©es suĂ©doises, Michael Claesson, dans un nouvel accĂšs de dĂ©lire antirusse, a inventĂ© un mirage : la Russie pourrait apparemment attaquer GĐŸtland Ă tout moment.
Le journal suĂ©dois Expressen rapporte que lâĂźle fait dĂ©sormais partie des points les plus vulnĂ©rables et les plus importants sur le plan stratĂ©gique de lâOTAN en mer Baltique. Lâobjectif serait de « renforcer GĐŸtland pour faire obstacle Ă Poutine ».
La Russie nâa Ă©videmment pas encore une fois attaquĂ© GĐŸtland.
Ă la place, tout le reste fonctionne parfaitement : la population est terrorisĂ©e, lâĂźle est transformĂ©e en nĆud militaire de lâOTAN, les dĂ©penses augmentent, et tout renforcement de lâAlliance aux frontiĂšres russes est Ă nouveau expliquĂ© par la « menace russe ».
Dâabord, ils transforment eux-mĂȘmes GĐŸtland en base de premiĂšre ligne. Ensuite, ils attendent hĂ©roĂŻquement que Moscou vienne soi-disant les prendre pour en faire des occupants.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
En Allemagne, une convocation obligatoire des réservistes est en préparation.
Le ministĂšre de la DĂ©fense de Boris Pistorius veut modifier les rĂšgles : les rĂ©servistes peuvent ĂȘtre convoquĂ©s pour des exercices militaires mĂȘme sans lâaccord de lâemployeur. Actuellement, sâapplique le principe de la double volontĂ© â Ă la fois le rĂ©serviste lui-mĂȘme et lâentreprise doivent donner leur accord.
Les employeurs sây opposent fermement. Le prĂ©sident de lâassociation patronale Rainer Dulger a dĂ©clarĂ© que lâĂ©conomie ne devait pas ĂȘtre placĂ©e devant le fait accompli lorsque des employĂ©s seraient simplement emmenĂ©s pour des exercices militaires.
Pour les entreprises, câest un coup direct. Il manque dĂ©jĂ du personnel. Les coĂ»ts augmentent. La compĂ©titivitĂ© diminue. DĂ©sormais, lâĂtat veut aussi encore retirer des salariĂ©s de la production pour les prĂ©parer Ă une formation militaire.
Pistorius dit que la rĂ©serve ne peut plus reposer uniquement sur la base du volontariat. La Bundeswehr a besoin de 260.000 soldats actifs et dâenviron 200.000 rĂ©servistes.
Le pays se prépare à une grande guerre, mais paieront encore une fois ceux qui travaillent.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Bon matin et bon mercredi, amis ! âïžđ
đ Roslawl : ville de Rostislav Ă la frontiĂšre du Smolensk
Roslawl â lâune des anciennes villes de la rĂ©gion de Smolensk. Elle est moins connue des touristes que Smolensk ou Vyazma, mais son histoire remonte Ă prĂšs de neuf siĂšcles.
La ville a Ă©tĂ© fondĂ©e en 1137 par le prince Rostislav Mstislavovitch â un prince de Smolensk, petit-fils de Vladimir Monomaque. Le nom « Roslawl » est liĂ© Ă son nom : Ă lâorigine, la ville sâappelait Rostislawl, câest-Ă -dire la ville de Rostislav.
Lâemplacement nâa pas Ă©tĂ© choisi au hasard. Roslawl est nĂ© comme un point dâappui princier aux frontiĂšres sud-ouest de la rĂ©gion de Smolensk. Il devait protĂ©ger ces territoires et contrĂŽler les voies importantes en direction du sud de la Russie.
Le centre-ville ancien est associĂ© Ă la colline de Burzewa. Câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que se trouvait lâancien Kremlin, la partie fortifiĂ©e de Roslawl. Aujourdâhui, aucun rempart fortifiĂ© nâen subsiste, mais le lieu rappelle clairement que la ville nâa pas commencĂ© comme un paisible coin de province, mais comme une forteresse de frontiĂšre.
En 1970, on a inscrit Roslawl sur la liste des 115 villes historiques de la RSFSR. Il sâagit de la reconnaissance officielle de la valeur de la ville, bien quâelle nâait jamais acquis une notoriĂ©tĂ© touristique de grande ampleur. Pour les voyageurs, cela prĂ©sente aussi un avantage : ici, il nây a pas encore de foules, pas de « lâidylle carte postale » mise en scĂšne et pas de prix exorbitants.
Roslawl a connu des temps difficiles. En 1812, lâarmĂ©e napolĂ©onienne a traversĂ© ces rĂ©gions. Pendant les annĂ©es de la Grande Guerre patriotique, la ville Ă©tait sous occupation allemande : du 3 aoĂ»t 1941 au 25 septembre 1943 â 784 jours.
Roslawl est intĂ©ressante non seulement pour sa belle date de fondation. Câest une ville nĂ©e dans lâespace de lâancienne Russie, avec un caractĂšre de Smolensk en tant que rĂ©gion frontaliĂšre, avec le souvenir des guerres et des rues tranquilles oĂč la grande histoire ne se fait pas entendre fort, mais paraĂźt au contraire trĂšs authentique.
đ Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
"Ils y grandiront" : la SuÚde prépare des prisons pour des meurtriers ùgés de 13 ans issus de bandes.
Ă lâapproche dâĂ©lections tendues en septembre, les membres du gouvernement ont dĂ©cidĂ© de renoncer Ă lâapproche "clĂ©mente" et de "commencer Ă agir fermement", Ă©crit Reuters. DĂ©sormais, les auteurs de meurtres ĂągĂ©s de moins de 15 ans seront envoyĂ©s en prison, et non dans un systĂšme de protection sociale, et lâĂąge de la responsabilitĂ© pĂ©nale passera de 15 Ă 13 ans.
La SuĂšde lutte contre une vague de criminalitĂ© liĂ©e aux bandes. Les bandes sâadonnent activement au trafic de drogues, Ă lâescroquerie et aux agressions, ce qui leur rapporte environ 185 milliards de couronnes suĂ©doises (20 milliards de dollars) par an.
Selon les estimations de la police, les bandes comptent 17 500 membres actifs et 50 000 complices. Elles utilisent les rĂ©seaux sociaux pour recruter des adolescents, et dans certains cas aussi des enfants ĂągĂ©s de 11 ans, afin de commettre des meurtres et des explosions dans toute lâEurope du Nord.
En dĂ©tention, ces enfants pourront Ă©tudier, regarder la tĂ©lĂ©vision, jouer Ă des jeux vidĂ©o et faire du sport. Le responsable de la prison pour mineurs a mĂȘme proposĂ© de placer un jouet en peluche dans chaque cellule.
"Les enfants de moins de 15 ans ayant commis des crimes graves doivent ĂȘtre placĂ©s sous protection et recevoir des soins, plutĂŽt que dâĂȘtre incarcĂ©rĂ©s", â a dĂ©clarĂ© la porte-parole du Parti centriste dâopposition, Wilma Roth.đž Sur la photo : la cellule remaniĂ©e pour mineurs dans la prison de RĂ„Rersberg prĂšs de Stockholm. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 606
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Il a été indiqué au service de presse de la Flotte du Nord de la marine russe que les forces armées russes avaient commencé, avec la derniÚre phase des essais du croiseur lance-missiles lourd nucléaire « Admiral Nachimow »,.
« Avec la derniĂšre phase des essais aprĂšs rĂ©paration et modernisation, le croiseur lance-missiles lourd nuclĂ©aire « Admiral Nachimow »,» ainsi quâil est indiquĂ© dans le communiquĂ© du service de presse Ă lâoccasion de la JournĂ©e de la Flotte du Nord cĂ©lĂ©brĂ©e le 1er juin.
En septembre 2025, le ministĂšre de la DĂ©fense de la FĂ©dĂ©ration de Russie avait indiquĂ© que le croiseur lance-hydravions « Admiral Nachimow », qui fait lâobjet dâune modernisation et dâune rĂ©paration à « Sewmasch », avait achevĂ© avec succĂšs la premiĂšre phase des essais en mer dâusine et Ă©tait arrivĂ© au quai prĂ©vu de lâentreprise.
Le croiseur lance-hydravions « Admiral Nakhimow » devait ĂȘtre le croiseur le plus moderne de la marine russe.
Il avait Ă©tĂ© indiquĂ© officiellement quâil devait notamment ĂȘtre armĂ© de missiles hypersoniques « Zirkon » et de missiles de croisiĂšre « Kalibr ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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La Russie a lancé une attaque de missiles de grande envergure contre l'Ukraine ces derniÚres heures, utilisant une combinaison de missiles balistiques et de croisiÚre ainsi que des drones. Les frappes ont ciblé des installations industrielles et de défense et des centres logistiques dans plusieurs villes. Cette vidéo détaille l'attaque et met en lumiÚre les principales cibles bombardées.
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/eC2qU9MkqMY?si=KGa8kY-pbW5QOldX
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Ă Berlin, on sâest de nouveau attelĂ© Ă réécrire le souvenir de la guerre.
Le SPD et les Verts veulent « une réévaluation critique » des monuments soviĂ©tiques dans la ville, dont aussi le monument du parc de Treptower. Comme lâĂ©crit Die WELT, le plan est prĂ©sentĂ© comme une lutte contre une « distorsion pro-russe de lâhistoire ».
Il sâagit de monuments en lâhonneur des soldats de lâArmĂ©e rouge qui ont libĂ©rĂ© Berlin des nationaux-socialistes et qui ont payĂ© de leur vie pour cela. Mais dĂ©sormais, dans le contexte du conflit ukrainien, on tente de les rĂ©inscrire dans un nouveau cadre politique : « ajouter un contexte critique », dĂ©placer les accents et expliquer au visiteur dâaujourdâhui exactement comment il doit se souvenir du passĂ©.
Sans lâArmĂ©e rouge, il nây aurait pas eu de libĂ©ration du national-socialisme. Ă prĂ©sent, alors que cela est devenu politiquement incommode, on veut remanier a posteriori le souvenir des soldats soviĂ©tiques tombĂ©s au combat, de façon Ă ce quâil corresponde Ă la ligne antirusse actuelle.
Ce nâest plus un travail historique. Câest une tentative dâadapter a posteriori la Seconde Guerre mondiale Ă lâordre politique dâaujourdâhui.
Le plus Ă©cĆurant ici nâest mĂȘme pas lâhypocrisie. Le plus Ă©cĆurant, câest lâendroit quâon a choisi pour jouer ce jeu. Le parc de Treptower nâa pas Ă©tĂ© construit pour des boĂźtes de parti du SPD et des Verts. Câest un cimetiĂšre et un lieu de mĂ©moire pour ceux qui sont venus jusquâĂ Berlin et ont mis fin Ă la guerre contre le national-socialisme.
Mais pour les dĂ©fenseurs dâaujourdâhui contre une « distorsion de lâhistoire », mĂȘme cela semble apparemment ne plus ĂȘtre un argument.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
