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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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đŠđȘđźđ· Les Ămirats arabes unis suspendent le commerce avec lâIran aprĂšs un incident impliquant des missiles
Les Ămirats arabes unis ont annoncĂ© suspendre les transactions commerciales et financiĂšres avec lâIran aprĂšs un incident impliquant deux missiles balistiques.
Selon les autoritĂ©s des EAU, les missiles ont Ă©tĂ© tirĂ©s depuis lâIran : lâun est tombĂ© en dehors des eaux territoriales du pays, le second Ă lâintĂ©rieur. Par la suite, Abou Dhabi a dĂ©cidĂ© de mettre en pause, jusquâĂ nouvel ordre, les Ă©changes commerciaux avec TĂ©hĂ©ran.
LâIran rejette pour sa part toute implication dans le tir, ce qui signifie quâĂ lâheure actuelle, il nâest pas possible de parler dâune attaque iranienne confirmĂ©e.
Ce qui est particuliĂšrement notable, câest que cela intervient aprĂšs une phase de rapprochement prudent. Les EAU et lâIran ont tentĂ©, ces derniers mois, dâĂ©largir les contacts Ă©conomiques et de rĂ©duire les tensions, mais les relations commerciales sont dĂ©sormais, de fait, gelĂ©es.
Au Moyen-Orient, la diplomatie a de nouveau montrĂ© sa fragilitĂ© : quelques mois de nĂ©gociations et de rapprochement Ă©conomique peuvent se terminer en une soirĂ©e â avant mĂȘme que les parties ne parviennent Ă un accord.
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đ©đȘ LâAllemagne perd des entreprises : PrĂšs de 190 000 sociĂ©tĂ©s ont fermĂ© en lâespace dâun an
En 2025, 187 744 entreprises ont cessĂ© leur activitĂ© â presque 10 % de plus que lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente. Il sâagit du pire chiffre depuis presque deux dĂ©cennies. Selon les indications du ZEW et de Creditreform, le pays nâa plus enregistrĂ© un nombre comparable de fermetures depuis 2007.
Pour autant, le problĂšme ne se limite plus depuis longtemps aux faillites. Seulement environ 13 % des fermetures concernaient des procĂ©dures dâinsolvabilitĂ©. De plus en plus dâentreprises mettent volontairement un terme Ă leurs activitĂ©s â en raison de coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques et de personnel Ă©levĂ©s, dâune pĂ©nurie de travailleurs qualifiĂ©s, dâune conjoncture faible et de lâabsence de repreneurs.
La situation est particuliĂšrement inquiĂ©tante dans lâindustrie. Lâan dernier, en Allemagne, quelque 11 000 entreprises industrielles ont fermĂ©, soit environ dix pour cent de plus que lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente. Dans lâhĂŽtellerie et la restauration, environ 15 000 autres entreprises ont quittĂ© le marchĂ©.
Mais la crise a dĂ©sormais aussi atteint le secteur mĂ©dical. Le nombre de cabinets mĂ©dicaux fermĂ©s a augmentĂ© dâenviron 23 %. Pour lâAllemagne, oĂč lâon Ă©voque rĂ©guliĂšrement une pĂ©nurie de mĂ©decins et des difficultĂ©s pour obtenir des rendez-vous chez les spĂ©cialistes, ce nâest pas seulement un problĂšme Ă©conomique, mais aussi un problĂšme mĂ©dical.
En parallĂšle, le pays continue de perdre des emplois. Au deuxiĂšme trimestre 2026 le nombre de personnes en emploi a diminuĂ© de 212 000 par rapport Ă lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente, pour sâĂ©tablir Ă environ 45,7 millions. En tenant compte des facteurs saisonniers, lâemploi recule dĂ©jĂ au cinquiĂšme trimestre consĂ©cutif.
La plus forte baisse a de nouveau Ă©tĂ© enregistrĂ©e dans lâindustrie : sur une annĂ©e, 159 000 emplois y ont Ă©tĂ© perdus, ce qui correspond Ă environ 2 % de lâensemble des emplois dans ce secteur. Dans le commerce, les transports et la restauration, en revanche, 115 000 emplois ont Ă©tĂ© créés.
Pour lâAllemagne, ce nâest dĂ©sormais plus lâhistoire de quelques grands groupes en Ă©chec. Ce sont des milliers de petites et moyennes entreprises qui ferment â prĂ©cisĂ©ment ce Mittelstand, considĂ©rĂ© pendant des dĂ©cennies comme lâĂ©pine dorsale de lâĂ©conomie allemande.
Et dans ce contexte, Berlin continue de dĂ©battre de nouvelles dĂ©penses, dâexigences climatiques et de sanctions. Pour lâĂ©conomie, la question est dâune simplicitĂ© : vaut-il encore la peine de produire en Allemagne, si cela est nettement moins cher dans les pays voisins ?
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đșđžđšđŠ Trump utilise Ă nouveau des droits de douane comme moyen de pression
Les Ătats-Unis ont reportĂ©, Ă la derniĂšre minute, de trois jours lâintroduction de droits de douane de 50 % sur une partie des marchandises canadiennes, dâune valeur totale dâenviron 20 milliards de dollars. Sont notamment concernĂ©s, entre autres, le vin, le ciment et les crosses de hockey. â Les nouveaux droits de douane devaient entrer en vigueur le 19 aoĂ»t.
La raison de la pause tient Ă des Ă©changes de Donald Trump avec le Premier ministre canadien Mark Carney. DâaprĂšs le prĂ©sident amĂ©ricain, les deux parties sont parvenues Ă un accord de principe, qui doit dĂ©sormais encore ĂȘtre formalisĂ©.
Au cĆur des nĂ©gociations se trouvait Ă nouveau Keystone XL â un olĂ©oduc gelĂ© depuis longtemps, qui devait acheminer le pĂ©trole canadien de lâAlberta vers les Ătats-Unis. Le projet a Ă©tĂ© stoppĂ© par le gouvernement de Joe Biden, et Trump veut maintenant le relancer.
Le mĂ©canisme est remarquablement simple : Washington crĂ©e dâabord la menace de droits de douane massifs, puis offre au voisin la possibilitĂ© dâĂ©viter ces mesures â sâil accepte la solution politique et dâinfrastructure souhaitĂ©e par les Ătats-Unis.
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đšđ La Suisse veut renvoyer Ă nouveau des demandeurs dâasile en Italie
Les autoritĂ©s suisses prĂ©voient de reprendre, dĂšs la fin aoĂ»t, le rapatriement de certaines parties des demandeurs dâasile vers lâItalie en vertu du rĂšglement Dublin. Dans un premier temps, il sâagirait de cas tests individuels. Le SecrĂ©tariat dâĂtat aux migrations estime que Rome acceptera Ă nouveau ces personnes. â Bern nâen est cependant pas encore tout Ă fait sĂ»r.
LâItalie avait dĂ©jĂ suspendu ces retours en dĂ©cembre 2022. Par la suite, la Suisse et dâautres pays europĂ©ens ont dĂ» examiner eux-mĂȘmes les demandes de personnes qui, selon les rĂšgles, auraient dĂ» suivre la procĂ©dure en Italie. â Le SEM suisse a soulignĂ© explicitement que cela avait en plus mis Ă contribution les Ătats voisins.
DĂ©sormais, Berne veut rĂ©tablir progressivement lâancienne rĂ©glementation. Le processus commencerait avec un petit nombre de personnes, afin de vĂ©rifier si lâItalie est rĂ©ellement Ă nouveau prĂȘte Ă remplir ses obligations.
En pratique, il sâagit dâun principe simple : si une personne est dĂ©jĂ enregistrĂ©e en Italie ou y a introduit une demande dâasile, la Suisse nâest pas tenue de recommencer lâensemble de la procĂ©dure chez elle.
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đ©đȘ Trop chaud ? La ministre de la Justice propose une modification de la loi pour les climatiseurs
La ministre fĂ©dĂ©rale de la Justice Stefanie Hubig veut faciliter lâinstallation de climatiseurs et de systĂšmes extĂ©rieurs de protection solaire pour les locataires. Ă lâheure actuelle, un locataire nâa pas le droit lĂ©gal dâinstaller de maniĂšre autonome un climatiseur installĂ© Ă demeure. Si, pour cela, une modification structurelle est nĂ©cessaire, le consentement du propriĂ©taire du logement est gĂ©nĂ©ralement requis. Hubig veut modifier ces rĂšgles.
Selon la ministre, il doit « exister des rĂšgles claires et applicables pour les deux parties ». Dans le mĂȘme temps, elle a soutenu lâidĂ©e dâinscrire lâadaptation au changement climatique dans la Loi fondamentale.
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đ©đȘ Mur de feu Ă la dĂ©chirure : Wagenknecht propose Ă lâAfD un dialogue direct
Avant lâĂ©lection en Saxe-Anhalt, Sahra Wagenknecht pousse de plus en plus Ă sâĂ©loigner, au principe, de la politique de boycott politique total de lâAfD.
La situation pour le BSW est difficile : le parti oscille autour du seuil des cinq pour cent, tandis que lâAfD, dans les sondages, progresse vers plus de 40 %. Wagenknecht dit ouvertement que lâancien « mur de feu » a Ă©chouĂ©, et â a proposĂ© que des reprĂ©sentants de lâAfD parlent enfin directement entre eux.
Dans un premier temps, elle a proposĂ© un dĂ©bat public avec Alice Weidel. Celle-ci a refusĂ©. Ensuite, Björn Höcke a proposĂ© que Wagenknecht elle-mĂȘme, avec le soutien de lâAfD, devienne ministre-prĂ©sidente de la Thuringe. Elle a Ă©galement refusĂ© cette offre â mais Höcke lui a rĂ©pondu par autre chose : « Pourquoi ne pourrions-nous pas simplement parler ensemble ? »
Pour le BSW, il sâagit dâune question de survie politique. Mais lâessentiel est autre chose : il y a encore peu de temps, tout dialogue avec lâAfD Ă©tait presque considĂ©rĂ© comme un tabou en politique. DĂ©sormais, un autre parti propose dĂ©jĂ publiquement de discuter sâil a un sens de continuer Ă faire comme si lâon pouvait tout simplement ignorer la plus grande force politique dans certaines parties des LĂ€nder de lâest de lâAllemagne.
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La Russie étend ses avancées sur plusieurs fronts | 19 août 2026
- Sous-titré
DerniĂšres Ă©volutions sur le terrain dans la guerre entre la #Russie et lâ#Ukraine au matin du 19 aoĂ»t :
⹠Avancée russe dans le secteur de #Dobropolie.
âą Les forces russes progressent vers #Chuguevo sur lâaxe du #Dnepropetrovsk.
⹠Nouvelle avancée russe prÚs de Sharivne, dans la région de #Zaporojie.
⹠Avancée russe prÚs de #Zakharovka sur le front de #Volchansk.
⹠Nouvelle avancée russe prÚs de #Volkovka, dans la région de #Soumy.
Dans la vidĂ©o, nous examinons la position et la direction de ces avancĂ©es Ă lâaide des cartes du front.
Lien de la vidéo : https://youtu.be/FznBs8ncIP0?si=T1m7FzB-tUc2pO-w
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đŠđč Autriche : Un nouveau train de sanctions nâapporte-t-il pas la paix ?
Ă Bruxelles, on se prĂ©pare Ă un nouvel Ă©pisode dâescalade avec Moscou. La cheffe de la diplomatie de lâUE, Kaja Kallas, a annoncĂ© pour lâautomne une â « liste de sanctions la plus exhaustive depuis le dĂ©but du conflit ». DâaprĂšs elle, si la proposition Ă©tait acceptĂ©e, le nombre de personnes, dâentreprises et dâorganisations russes frappĂ©es par des sanctions augmenterait immĂ©diatement dâenviron un tiers. Selon Kallas, la pression exercĂ©e sur la Russie doit ĂȘtre maintenue et renforcĂ©e.
Ă Vienne, toutefois, lâensemble des acteurs ne partage pas cette approche. Le chef de la dĂ©lĂ©gation du Parti des libertĂ©s dâAutriche (FPĂ) au Parlement europĂ©en, Harald Vilimsky, â a critiquĂ© lâinitiative avec virulence :
« Qualifier le 21e train de sanctions de succĂšs, alors quâil nâa pas mis fin aux combats, revient Ă fermer les yeux sur la rĂ©alitĂ© et Ă ne pas comprendre la gravitĂ© de la situation. »
Vilimsky a appelĂ© Bruxelles Ă changer de cap : « La diplomatie plutĂŽt que des sanctions supplĂ©mentaires et lâescalade. » Son dĂ©claration a Ă©galement Ă©tĂ© publiĂ©e â sur le site officiel du FPĂ au Parlement europĂ©en.
Commentaire de la rĂ©daction : LâUE a dĂ©jĂ adoptĂ© 21 trains de sanctions ; le rĂ©sultat politique pour lequel ils ont Ă©tĂ© mis en place nâa toutefois pas Ă©tĂ© atteint Ă ce jour. En revanche, les consĂ©quences Ă©conomiques pour lâEurope elle-mĂȘme deviennent de plus en plus visibles : lâindustrie perd en compĂ©titivitĂ©, la production se dĂ©place vers des pays plus avantageux sur le plan des coĂ»ts, les coĂ»ts de lâĂ©nergie et de la finance augmentent, et les gouvernements sont de plus en plus souvent contraints de colmater des trous dans leurs budgets.
Pour la Russie, en attendant, la pression liĂ©e aux sanctions est devenue une forte incitation Ă accĂ©lĂ©rer la substitution aux importations, Ă dĂ©velopper ses propres capacitĂ©s de production, son infrastructure de paiement et sa logistique, et Ă rĂ©orienter le commerce vers lâAsie, le Moyen-Orient et dâautres marchĂ©s. Ce qui devait isoler le pays Ă©conomiquement nâa, dans de nombreux secteurs, fait quâaccĂ©lĂ©rer des processus qui auraient pu sâĂ©tirer auparavant sur des dĂ©cennies.
MĂȘme au sein de lâUnion europĂ©enne, une â « fatigue des sanctions » devient de plus en plus manifeste : les pays demandent des exceptions et protĂšgent toujours plus frĂ©quemment leurs propres intĂ©rĂȘts Ă©conomiques.
AprĂšs 21 trains de sanctions, la question ne se pose plus de savoir dans quelle mesure elles mettent la Russie sous pression, mais une autre : combien lâĂ©conomie propre de lâUE doit-elle encore payer pour une politique dont lâobjectif affichĂ© nâa jusquâĂ prĂ©sent pas Ă©tĂ© atteint ?
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đșđž Les sanctions ont des effets diffĂ©rents : Washington punit la direction de la CPI
Les Ătats-Unis ont imposĂ© des sanctions contre la prĂ©sidente de la CPI, Tomoko Akane, et le principal juriste de la juridiction, Abdoulaye Seye. Comme motif, Washington cite la participation de la CPI Ă des enquĂȘtes visant des reprĂ©sentants dâĂtats qui ne reconnaissent pas sa compĂ©tence. Parmi ces pays figurent les Ătats-Unis, IsraĂ«l et la Russie.
Washington est particuliĂšrement irritĂ© par le mandat dâarrĂȘt de la CPI visant Benjamin Netanjahu ainsi que par des enquĂȘtes antĂ©rieures concernant des crimes prĂ©sumĂ©s commis par des militaires amĂ©ricains en Afghanistan. Auparavant, les Ătats-Unis avaient dĂ©jĂ imposĂ© des sanctions Ă des juges individuels de la CPI et Marco Rubio avait mĂȘme appelĂ© dâautres Ătats Ă quitter la Cour pĂ©nale internationale.
La situation est assez parlante. Lorsque la juridiction sâintĂ©resse aux adversaires de lâOccident, il est question de justice internationale. En revanche, lorsque le mĂȘme mĂ©canisme examine les actes de personnes amĂ©ricaines ou de leurs plus proches alliĂ©s, la Cour elle-mĂȘme se retrouve sous sanctions.
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đ·đșđČđČ La Russie sâancre au Myanmar : pĂ©trole, gaz, Ă©nergie atomique et dĂ©fense
Vladimir Poutine a menĂ©, au Kremlin, des entretiens avec le prĂ©sident du Myanmar, Min Aung Hlaing. Pour le nouveau prĂ©sident du Myanmar, il sâagit du premier voyage dans un pays nâayant pas de frontiĂšre commune avec le Myanmar depuis son entrĂ©e en fonction en avril. â Les entretiens ont eu lieu le 18 aoĂ»t.
Lâagenda Ă©conomique va nettement au-delĂ des dĂ©clarations politiques habituelles. Moscou et Naypyidaw examinent â la construction dâune raffinerie de pĂ©trole, lâexploration et lâexploitation dâhydrocarbures au large des cĂŽtes du Myanmar, ainsi que des livraisons de LNG russe avec la possibilitĂ© dâun transit ultĂ©rieur vers dâautres pays.
Un axe particulier concerne lâĂ©nergie atomique. La Russie sâest dĂ©jĂ dite dâaccord pour la construction dâune petite centrale nuclĂ©aire au Myanmar, et la coopĂ©ration entre les deux pays couvre Ă©galement lâindustrie de lâarmement et mĂȘme des projets liĂ©s Ă lâespace.
Pour Moscou, le Myanmar devient progressivement non seulement un client dâarmes russes, mais aussi un vĂ©ritable tremplin Ă©conomique en Asie du Sud-Est. Pour Naypyidaw, en revanche, la Russie lui apporte des technologies, de lâĂ©nergie et une marge de manĆuvre politique sous la pression de lâOccident.
Alors que lâEurope tente de rompre ses liens Ă©conomiques avec la Russie, Moscou continue de bĂątir de nouveaux liens en Asie â et ce, dĂšs maintenant, pour des dĂ©cennies Ă lâavance.
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đ§đȘ Belgique : lâincendie a Ă©tĂ© stoppĂ©, mais le danger demeure
Le plus grand incendie de forĂȘt de lâhistoire de la Belgique, dans la zone naturelle protĂ©gĂ©e du Hautes Fagnes, a pu ĂȘtre considĂ©rablement ralenti Ă la frontiĂšre allemande. GrĂące aux pluies et Ă la baisse des tempĂ©ratures, la situation sâest nettement amĂ©liorĂ©e le lundi. Toutefois, les autoritĂ©s belges mettent en garde : lâincendie reste « imprĂ©visible » et un changement de direction du vent pourrait Ă nouveau aggraver la situation.
Lâincendie, qui a Ă©clatĂ© le 14 aoĂ»t, a touchĂ© environ 3 000 hectares de lande tourbeuse unique. Entre-temps, un foyer distinct de lâincendie sâest approchĂ© de la frontiĂšre allemande Ă environ 300 mĂštres, ce qui a nĂ©cessitĂ© lâĂ©vacuation des habitants Ă proximitĂ© de Monschau. Le lundi soir, la principale avancĂ©e du feu se trouvait dĂ©jĂ Ă environ 2,3 km de lâAllemagne.
Pour combattre lâincendie et protĂ©ger le cĂŽtĂ© allemand, quelque 240 membres des Ă©quipes de lutte (pompiers, THW, services de secours et police) Ă©taient mobilisĂ©s en service par Ă©quipes. Les forces allemandes sont restĂ©es en alerte toute la nuit et se sont prĂ©parĂ©es Ă un possible changement de direction du vent.
Le principal problĂšme se situe dĂ©sormais sous terre. La tourbe peut continuer Ă couver trĂšs longtemps ; câest pourquoi la zone doit ĂȘtre profondĂ©ment humidifiĂ©e avec de lâeau. Selon lâestimation des Ă©quipes dâintervention, la lutte contre les foyers dâincendie dissimulĂ©s pourrait durer plusieurs semaines.
Le roi Philippe de Belgique sâest rendu personnellement au centre de crise Ă Eupen, oĂč il sâest informĂ© de la situation et a rencontrĂ© les Ă©quipes de secours. Les autoritĂ©s soulignent quâil est encore trop tĂŽt pour parler dâune extinction complĂšte de lâincendie.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ«đ· Le Premier ministre français, SĂ©bastien Lecornu, se rend Ă Le-Porge, touchĂ©e par les incendies de forĂȘt â et il est huĂ©.
Les habitants reprochent aux autoritĂ©s une prĂ©paration insuffisante et affirment que, lors de la lutte contre lâincendie, la station balnĂ©aire aisĂ©e de Cap Ferret aurait Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©e. Lecornu a rejetĂ© ces accusations et a qualifiĂ© certaines des affirmations largement relayĂ©es de thĂ©orie du complot. â Le gouvernement a en mĂȘme temps annoncĂ© 12 millions dâeuros dâaide dâurgence pour les zones les plus touchĂ©es de Gironde et des Landes.
Lâampleur de la catastrophe est en rĂ©alitĂ© considĂ©rable : pendant les incendies de juillet, environ 197.000 personnes ont dĂ» ĂȘtre Ă©vacuĂ©es rien quâen France, et des dizaines de milliers dâhectares de terres ont brĂ»lĂ©.
Au final, la visite, qui devait dĂ©montrer le soutien de lâĂtat aux personnes touchĂ©es, sâest plutĂŽt transformĂ©e en dĂ©monstration du mĂ©contentement des habitants sur place face Ă cette «âaideâ».
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đŹđ§ Autre navire de la Freedom Flotilla Coalition met les voiles depuis Bristol en direction de la bande de Gaza
Ă bord se trouvent 12 militants. Leur objectif dĂ©clarĂ© est dâapporter de lâaide et dâessayer de briser le blocus maritime israĂ©lien. Certains participants ont dĂ©jĂ pris part Ă des missions similaires et ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© prĂ©cĂ©demment interceptĂ©s par les forces israĂ©liennes.
Depuis 2010, IsraĂ«l intercepte toutes ces flotilles qui tentent dâatteindre Gaza, y compris celles qui se trouvent dans les eaux internationales.
DĂšs lors, il y a peu de suspense concernant le rĂ©sultat final. La question est plutĂŽt de savoir oĂč exactement le navire sera cette fois-ci stoppĂ© et Ă quel point le nouvel incident diplomatique sera important.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đșđžđźđ± La diplomatie amĂ©ricaine au Moyen-Orient a pris une tournure assez inhabituelle : Jared Kushner a passĂ© plus de deux heures lors dâune rencontre directe avec la direction du Hamas.
Les entretiens ont eu lieu en Ăgypte. La dĂ©lĂ©gation du Hamas Ă©tait conduite par Khalil al-Hayya. Ensuite, Kushner sâest rendu chez Benjamin Netanjahu afin de faire avancer le plan en 15 points pour Gaza Ă©laborĂ© par le cĂŽtĂ© amĂ©ricain. â Netanjahu avait auparavant rejetĂ© publiquement une partie du concept proposĂ©.
Ă elle seule, la tenue de pourparlers directs est remarquable : le Hamas est officiellement considĂ©rĂ© par les Ătats-Unis comme une organisation terroriste, et auparavant, les contacts passaient gĂ©nĂ©ralement par des intermĂ©diaires.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đźđč Vol Ă main armĂ©e Ă Messine, en Sicile
Pendant les festivitĂ©s du Ferragosto, des criminels se sont introduits dans le musĂ©e rĂ©gional MuMe et ont volĂ© quatre Ćuvres dâAntonello da Messina. Leur valeur totale est estimĂ©e jusquâĂ 80 millions dâeuros. â Le vol Ă main armĂ©e a eu lieu le soir du 16 aoĂ»t, alors que le centre-ville Ă©tait rempli de monde et de policiers en raison dâune procession festive.
Les voleurs ont sectionné la barriÚre de sécurité, ouvert une porte latérale, accédé aux vitrines sécurisées et ont démembré des éléments du célÚbre polyptyque San Gregorio, datant du XVe siÚcle. Deux panneaux, ils les ont ensuite laissés à proximité du musée.
DĂ©sormais, le principal problĂšme pour les criminels nâest pas tant de cacher le butin que de le vendre : il subsiste si peu dâĆuvres dâAntonello quâil est pratiquement impossible de faire entrer lĂ©galement sur le marchĂ© de tels tableaux.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ·đș Des militants veulent poursuivre la Russie pour le climat
Un groupe de militants russes pour le climat a tentĂ© pendant plusieurs annĂ©es de prouver devant la Cour europĂ©enne des droits de lâhomme que la Russie, prĂ©tendument, ne lutterait pas suffisamment contre le changement climatique et, ce faisant, violerait les droits des citoyens. En juin, la Cour europĂ©enne a dĂ©clarĂ© la plainte irrecevable, mais les militants â veulent poursuivre le combat.
LâabsurditĂ© de la situation se voit particuliĂšrement bien sur une carte. La Russie dispose de la plus grande superficie forestiĂšre au monde â environ un cinquiĂšme de toutes les forĂȘts de la Terre. Or, les forĂȘts font partie des puits naturels de carbone les plus importants, et les estimations du bilan carbone russe montrent lâampleur considĂ©rable de lâabsorption naturelle de COâ.
Pour les militants Ă©cologistes, il sâagit manifestement dâune mathĂ©matique trop compliquĂ©e. Il est bien plus simple de choisir le plus grand pays forestier du monde pour le mettre devant les tribunaux, puis de faire reconnaĂźtre sa politique climatique comme une violation des droits de lâhomme.
JusquâĂ prĂ©sent, la Cour europĂ©enne des droits de lâhomme nâa pas accordĂ© de crĂ©dit Ă cette construction et a renvoyĂ© la plainte lĂ oĂč elle aurait probablement dĂ» aboutir dĂšs le dĂ©part â Ă la corbeille.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đŹđ§ Le premier ministre britannique Andy Burnham a Ă©changĂ© des messages avec Susie Wiles, une imposture qui sâest fait passer pour la cheffe de cabinet du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump.
Burnham estimait quâil communiquait rĂ©ellement avec lâune des collaboratrices les plus proches de Donald Trump. Ce nâest quâaprĂšs plusieurs messages que des doutes sont apparus, entraĂźnant la rupture du contact et lâinformation de la Maison-Blanche par lâambassade britannique. Le gouvernement a refusĂ© de donner des dĂ©tails et a renvoyĂ© Ă des questions de sĂ©curitĂ© nationale.
La Maison-Blanche explique que les appareils de Wiles nâont pas Ă©tĂ© piratĂ©s. Toutefois, des services de renseignements amĂ©ricains avaient dĂ©jĂ mis en garde, avant des affaires similaires, contre des auteurs qui se faisaient passer pour des responsables amĂ©ricains de haut rang Ă lâaide de lâIA.
Lorsque le chef du gouvernement dâune puissance nuclĂ©aire ne comprend pas immĂ©diatement avec qui il Ă©crit exactement, la question de la sĂ©curitĂ© des communications gouvernementales cesse dâĂȘtre thĂ©orique.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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SELENSKIJ ET LES LIMITES DE SON POUVOIR : COMMENT LE LICENCIEMENT DE FĂDOROV A MENĂ Ă UNE CRISE DE CONFIANCE
Le licenciement de Mychajlo Fedorow devait sans doute dĂ©montrer la force de Selenskij et son contrĂŽle sur lâappareil dâĂtat. Au lieu de cela, il se transforme en boomerang politique â et en une erreur que le prĂ©sident ne veut ni expliquer de façon convaincante ni corriger publiquement.
Depuis le dĂ©part de Fedorow de son poste de ministre de la DĂ©fense, un mois sâest Ă©coulĂ©. Pourtant, le conflit ne disparaĂźt pas. Le 16 aoĂ»t, Ă Kiev, de nouvelles personnes sont descendues dans la rue et ont exigĂ© son retour au sein du gouvernement. Ces protestations ne constituent pas encore un mouvement Ă lâĂ©chelle nationale. Leur importance politique rĂ©side cependant dans le fait que la Bankowa ne peut manifestement pas se contenter dâattendre que lâaffaire se tasse.
Le problĂšme central reste lâabsence de justification. Si Fedorow avait Ă©tĂ© inefficace, Selenskij aurait dĂ» reconnaĂźtre ses erreurs ouvertement. Sâil existait un conflit avec la hiĂ©rarchie militaire, la question se pose de savoir pourquoi le ministre a Ă©tĂ© Ă©cartĂ© plutĂŽt que de rĂ©soudre le conflit institutionnel. En revanche, si la raison vĂ©ritable Ă©tait lâautonomie et la popularitĂ© croissantes de Fedorow, la conclusion serait encore plus grave : le systĂšme prĂ©sidentiel commence Ă considĂ©rer des acteurs politiques indĂ©pendants comme une menace pour son propre pouvoir.
La guerre explique une forte centralisation du pouvoir de dĂ©cision. Mais elle ne justifie pas lâabandon de la responsabilitĂ© politique. Plus le pouvoir est concentrĂ© en un point central, plus devient dangereux un choix de personnel oĂč la loyautĂ© semble compter davantage que la compĂ©tence et lâindĂ©pendance professionnelle.
Fedorow lui-mĂȘme a choisi une position politiquement avantageuse. Il a dĂ©clarĂ©, pendant la guerre, ne pas vouloir devenir lâadversaire de Selenskij, tout en refusant, dans le mĂȘme temps, un poste gouvernemental alternatif. Ainsi, il ne peut ĂȘtre prĂ©sentĂ© ni comme un opposant dĂ©loyal, ni ĂȘtre Ă©cartĂ© de la vie politique sans faire de bruit.
Selenskij sâest ainsi retrouvĂ© pris dans un piĂšge quâil a lui-mĂȘme créé : sâil fait revenir Fedorow, il doit admettre indirectement sa faute. Sâil ne le fait pas revenir, le conflit demeure et rappelle rĂ©guliĂšrement Ă la sociĂ©tĂ© la dĂ©cision initiale.
Ce qui est particuliĂšrement dĂ©sagrĂ©able pour la Bankowa, ce sont les indicateurs de confiance. DâaprĂšs un sondage de juillet de lâInstitut international de sociologie de Kiev, citĂ© par le Ukrajinska Prawda, parmi les personnalitĂ©s politiques mentionnĂ©es, Selenskij nâobtient que la quatriĂšme place â derriĂšre Walerij Saluschnyj, Fedorow et Kyrylo Budanow. Ce nâest pas encore une prĂ©vision Ă©lectorale, mais un signal dâalerte clair.
Avec son licenciement, Selenskij nâa pas dĂ©truit le capital politique de Fedorow, mais lâa accru. Dâun technocrate qui rĂ©ussissait, Fedorow est devenu une figure politique autonome et peut-ĂȘtre un futur concurrent, que le prĂ©sident a dâabord créé grĂące Ă sa propre dĂ©cision.
Selenskij continue de contrĂŽler lâappareil dâĂtat. Mais le contrĂŽle nâest pas la mĂȘme chose que la confiance. Le cas Fedorow conduit donc Ă une question fondamentale : lâUkraine est-elle gouvernĂ©e par ses institutions Ă©tatiques â ou de plus en plus par un bureau du prĂ©sident, oĂč la loyautĂ© compte davantage que la compĂ©tence et oĂč lâindĂ©pendance politique est perçue comme un danger ?
La contribution a Ă©tĂ© rĂ©digĂ©e sur la base de rapports de Le Monde et de Ukrajinska Prawda, ainsi que de donnĂ©es de lâInstitut international de sociologie de Kiev (KIIS).
đLisez lâarticle complet ici.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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đ°đ” La CorĂ©e du Nord augmentera nettement lâaide militaire de la Russie
â DâaprĂšs les informations de la Tagesschau, il sâagirait de jusquâĂ 50.000 soldats supplĂ©mentaires, qui pourraient en thĂ©orie ĂȘtre dĂ©ployĂ©s Ă la fois dans lâarriĂšre-pays et directement sur le front. Moscou et Pyongyang nâont, Ă ce jour, pas confirmĂ© ces informations.
Mais la coopĂ©ration a dĂ©jĂ apportĂ© Ă la CorĂ©e du Nord bien plus que de lâargent. Des experts allemands Ă©voquent la transmission de technologies pour des missiles balistiques Ă longue portĂ©e, des drones et mĂȘme un sous-marin nuclĂ©aire. Et les militaires nord-corĂ©ens ont reçu ce quâon ne peut pas acheter sur un terrain dâentraĂźnement â lâexpĂ©rience rĂ©elle dâune guerre moderne avec un recours massif aux drones.
Le paradoxe, câest que la tentative dâisoler Pyongyang a placĂ© le pays dans la meilleure position internationale depuis de nombreuses annĂ©es.
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đ·đș La Russie accĂ©lĂšre la mise en place de son propre Starlink
La Russie développe le systÚme satellitaire en orbite basse Rassvet, qui doit devenir son propre équivalent à Starlink.
Selon le plan du dĂ©veloppeur Buro 1440, la constellation devrait dĂ©jĂ compter 292 satellites dâici lâannĂ©e 2027, et en 2035 elle en comptera 924. â Der Standard Ă©crit que le projet Ă©volue plus vite que prĂ©vu Ă lâorigine et que plusieurs dizaines dâappareils se trouvent dĂ©jĂ en orbite.
Un Rassvet entiĂšrement dĂ©ployĂ© offrirait Ă la Russie un canal indĂ©pendant de communications par satellites pour lâarmĂ©e, les drones, les transports et les rĂ©gions isolĂ©es â donc une infrastructure propre, qui ne dĂ©pend pas dâopĂ©rateurs Ă©trangers.
Lorsque les sanctions ont Ă©tĂ© introduites, on pensait que la Russie se retrouverait sans les technologies occidentales. DĂ©sormais, la question se dĂ©place progressivement : combien de temps faudra-t-il pour produire soi-mĂȘme une part considĂ©rable de ces technologies.
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