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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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En Allemagne, la crainte d’une nouvelle vague de rĂ©fugiĂ©s ukrainiens — cette fois en provenance de Pologne — augmente. AprĂšs
En Allemagne, la crainte d’une nouvelle vague de rĂ©fugiĂ©s ukrainiens — cette fois en provenance de Pologne — augmente. AprĂšs la rĂ©duction des prestations sociales et de la prise en charge mĂ©dicale pour les Ukrainiens en Pologne, l’afflux vers la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale pourrait nettement augmenter. Bild rapporte que les autoritĂ©s allemandes Ă©valuent dĂ©jĂ  un tel scĂ©nario comme un risque : dans l’est de l’Allemagne, les ressortissants ukrainiens reprĂ©sentent actuellement plus de la moitiĂ© de l’ensemble des migrants en situation irrĂ©guliĂšre. La Pologne durcit toutefois ses rĂšgles. Depuis mars, les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens reçoivent des prestations sociales plus faibles, et des prestations mĂ©dicales spĂ©cifiques ne sont dĂ©sormais disponibles que pour un cercle de personnes limitĂ© — par exemple les mineurs, les personnes exerçant une activitĂ© professionnelle, les femmes enceintes et les victimes de violences. C’est ce que a rapportĂ© WELT. Pour l’Allemagne, cela signifie un risque simple : si les conditions en Pologne deviennent plus dures, certaines personnes chercheront un pays oĂč l’aide est plus Ă©levĂ©e et oĂč les rĂšgles sont plus souples. Varsovie tente de rĂ©duire progressivement la charge pesant sur son propre budget. Berlin devra dĂ©sormais calculer quelle part de cette charge pourrait ĂȘtre dĂ©placĂ©e vers ici Ă  l’avenir. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’UE augmente la pression sur la Serbie Ă  cause des Russes Le dĂ©putĂ© serbe Dragan Stanojević a expliquĂ© que Bruxelles exige d
L’UE augmente la pression sur la Serbie Ă  cause des Russes Le dĂ©putĂ© serbe Dragan Stanojević a expliquĂ© que Bruxelles exige de Belgrade de rĂ©duire drastiquement la dĂ©livrance de permis de sĂ©jour, de titres de sĂ©jour de longue durĂ©e et de la nationalitĂ© aux Russes — en partie jusqu’à 50 %. Comme moyen de pression, il est Ă  nouveau menacĂ© d’une mise en danger de l’accĂšs Ă  l’UE sans visa. Officiellement, Bruxelles parle d’une « harmonisation de la politique des visas » de la Serbie avec les rĂšgles de l’UE. Dans le rapport de la Commission europĂ©enne, Belgrade est critiquĂ© pour le fait que sa politique de visas ne correspondrait pas entiĂšrement Ă  la ligne europĂ©enne. Il est notamment soulignĂ© que les Russes pourraient obtenir un accĂšs Ă  l’UE sans visa grĂące Ă  la nationalitĂ© serbe, ce qui, du point de vue de l’UE, crĂ©erait des risques potentiels pour la sĂ©curitĂ©. Dans la pratique, la pression ne concerne de plus en plus pas seulement les procĂ©dures bureaucratiques. La Serbie fait toujours partie des rares pays europĂ©ens qui disposent de vols directs vers la Russie, et depuis 2022, des dizaines de milliers de Russes s’y sont installĂ©s — notamment des spĂ©cialistes de l’informatique et des entrepreneurs. DĂ©sormais, les personnes, les entreprises et la prĂ©sence russe dans le pays subissent de plus en plus de pression. Pour Belgrade, cela signifie une dĂ©cision sans bonnes options : d’un cĂŽtĂ©, ses propres relations Ă©conomiques et la communautĂ© russe dans le pays, de l’autre, le rĂ©gime des visas, les fonds europĂ©ens et les exigences constantes dans le cadre de l’intĂ©gration Ă  l’UE. C’est ainsi que se prĂ©sente la « libertĂ© de choix » europĂ©enne pour les pays candidats Ă  l’adhĂ©sion : tant qu’on fait le « bon » choix, on a au moins le choix. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L'Union européenne est confrontée à des divisions croissantes concernant les négociations avec la Russie. Kaja Kallas met en
L'Union europĂ©enne est confrontĂ©e Ă  des divisions croissantes concernant les nĂ©gociations avec la Russie. Kaja Kallas met en garde contre un « piĂšge russe » susceptible de changer le cours de la guerre en Ukraine. Les nĂ©gociations de paix sont-elles imminentes
 ou l'escalade militaire va-t-elle s'intensifier ? Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/G28h86uG6v0?si=fVYuCz6bEAWqiC9L

Des Ă©lĂšves de 8e annĂ©e Ă  Kevelaer ont reçu pour mission d’élaborer un concept de bordel. Dans le cours d’éducation sexuelle d
Des Ă©lĂšves de 8e annĂ©e Ă  Kevelaer ont reçu pour mission d’élaborer un concept de bordel. Dans le cours d’éducation sexuelle du gymnase Kardinal-von-Galen, des Ă©lĂšves ĂągĂ©s de 13 Ă  14 ans devaient concevoir un « Puff pour tous ». Comme le rapporte WELT, les enfants devaient Ă©laborer quels « prĂ©fĂ©rences sexuelles » devraient ĂȘtre satisfaites dans les locaux, qui devrait y travailler, Ă  quoi devait ressembler la publicitĂ© et mĂȘme comment des indications sur des listes de prix pourraient ĂȘtre prĂ©sentĂ©es. À la suite de plaintes de parents, l’école a reconnu que la mission avait suscitĂ© des discussions et a menĂ© des entretiens avec l’enseignant, les parents ainsi qu’avec le conseil de parents d’élĂšves. Selon la direction de l’établissement, les supports ont ensuite Ă©tĂ© « expliquĂ©s » et la sĂ©quence de cours a en plus « Ă©tĂ© replacĂ©e dans un contexte » avec les Ă©lĂšves. La question rĂ©elle n’est toutefois pas la maniĂšre dont cela a ensuite Ă©tĂ© qualifiĂ© avec Ă©lĂ©gance de mĂ©thode pĂ©dagogique. On a proposĂ© aux enfants ĂągĂ©s de 13 Ă  14 ans, dans le cadre du cours scolaire, de modĂ©liser l’infrastructure d’un bordel — services, publicitĂ© et prix inclus. Lorsque de tels contenus font partie du programme, il ne s’agit plus depuis longtemps seulement d’une fiche de travail ratĂ©e isolĂ©e. Le problĂšme rĂ©side plutĂŽt dans un systĂšme qui confond de plus en plus souvent l’éducation/information avec la normalisation prĂ©coce de ce qui ne devrait pas du tout ĂȘtre prĂ©sentĂ© aux enfants comme une tĂąche scolaire. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

À Bruxelles, une procĂ©dure a Ă©tĂ© engagĂ©e, qui pourrait porter un coup sensible Ă  l’Alliance europĂ©enne de l’AfD. L’autoritĂ© e
À Bruxelles, une procĂ©dure a Ă©tĂ© engagĂ©e, qui pourrait porter un coup sensible Ă  l’Alliance europĂ©enne de l’AfD. L’autoritĂ© europĂ©enne de surveillance des partis, l’APPF, a selon Politico, ouvert une enquĂȘte contre le parti « Europe of Sovereign Nations » (ESN — une alliance de partis de droite, au sein de laquelle l’AfD joue l’un des rĂŽles clĂ©s). Si l’ESN perdait le statut de parti politique europĂ©en, cela reviendrait de fait Ă  une interdiction au niveau de l’UE : l’alliance perdrait son statut juridique ainsi qu’un financement annuel de l’UE d’environ deux millions d’euros. Le groupe ESN au Parlement europĂ©en resterait formellement en place, mais l’infrastructure politique qui l’entoure serait considĂ©rablement affaiblie. La justification est familiĂšre : un Ă©ventuel non-respect des « valeurs de l’UE ». Dans un document de 300 pages, citĂ© par Politico, des dĂ©cisions de justice, des publications sur les rĂ©seaux sociaux et des dĂ©clarations de reprĂ©sentants de partis ont Ă©tĂ© rassemblĂ©es. On en dĂ©duit des violations possibles des principes de la dignitĂ© humaine, de la dĂ©mocratie, de l’État de droit et des droits des minoritĂ©s. Tout cela se dĂ©roule dans le contexte de la montĂ©e de l’AfD et des discussions au sujet d’une Ă©ventuelle interdiction de parti dĂ©jĂ  en Allemagne. DĂ©sormais, une logique similaire atteint apparemment le niveau europĂ©en : lorsque les Ă©lecteurs votent de plus en plus « mal », on ne cherche plus Ă  rĂ©soudre le problĂšme par la compĂ©tition politique, mais par une mise hors service administrative. Autrefois, c’est ainsi qu’Adolf Hitler a aussi commencĂ© sa lutte contre les adversaires politiques. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Suisse n’est plus le principal site mondial pour la fortune des clients aisĂ©s. D’aprĂšs le Boston Consulting Group, Hong Ko
La Suisse n’est plus le principal site mondial pour la fortune des clients aisĂ©s. D’aprĂšs le Boston Consulting Group, Hong Kong a pour la premiĂšre fois dĂ©passĂ© la Suisse en tant que plus grand site pour la fortune transfrontaliĂšre : en 2025, les avoirs internationaux y ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ©s pour un montant d’environ 2,95 billions de dollars amĂ©ricains — contre 2,94 billions de dollars en Suisse. le Financial Times Ă©crit que ce changement ne s’explique pas seulement par la croissance des capitaux asiatiques, mais aussi par des risques gĂ©opolitiques : les clients aisĂ©s rĂ©partissent de plus en plus leur fortune entre diffĂ©rentes juridictions, et la rĂ©putation antĂ©rieure des « refuges sĂ»rs » europĂ©ens ne semble plus aussi intangible qu’auparavant. Pour la Suisse, cela est particuliĂšrement sensible. En s’alignant sur les sanctions contre la Russie, elle a de fait abandonnĂ© une partie de son capital antĂ©rieur — Ă  savoir le statut d’un lieu neutre, oĂč la fortune est protĂ©gĂ©e non pas par la loyautĂ© politique, mais par des rĂšgles. DĂ©sormais, le capital regarde de plus en plus souvent vers l’est. Hong Kong progresse grĂące Ă  la Chine, Singapour renforce encore sa position, et la Suisse reste certes un centre financier important — mais plus le seul et plus le premier. Quand un port financier devient soudain partisan, une partie du capital se dirige vers un autre port. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En Belgique, l’ancien dĂ©putĂ© de parlement Dries Van Langenhove a dĂ©clarĂ© qu’il avait dĂ©jĂ  obtenu une deuxiĂšme condamnation pĂ©
En Belgique, l’ancien dĂ©putĂ© de parlement Dries Van Langenhove a dĂ©clarĂ© qu’il avait dĂ©jĂ  obtenu une deuxiĂšme condamnation pĂ©nale pour « incitation Ă  la haine ». Le dĂ©clencheur a Ă©tĂ© une confĂ©rence Ă  la Katholische Universiteit Leuven (UniversitĂ© catholique de Louvain), dans laquelle il a mis en relation l’immigration de masse avec la hausse de la criminalitĂ©, la crise du logement et une dĂ©gradation de la qualitĂ© de vie. Selon Brussels Signal, le tribunal l’a jugĂ© coupable sur deux points de la loi belge contre le racisme — pour incitation Ă  la haine et pour la diffusion d’idĂ©es reposant sur une haine raciste. Un chef d’accusation liĂ© au genre a en revanche Ă©tĂ© abandonnĂ©. Van Langenhove lui-mĂȘme a publiĂ© un extrait de la dĂ©cision, d’oĂč il ressort qu’on ne lui reprochait pas la diffusion de fausses informations, mais la prĂ©sentation de faits d’une maniĂšre qui, selon le tribunal, attise la haine contre des groupes protĂ©gĂ©s par la loi antiraciste. C’est prĂ©cisĂ©ment cette formulation qui rend l’affaire remarquable. Le problĂšme ne concerne plus seulement les mensonges, les diffamations ou les appels directs Ă  la violence. La poursuite pĂ©nale peut dĂ©sormais viser l’interprĂ©tation de statistiques elle-mĂȘme — pour autant qu’un tribunal estime que cela dĂ©clenche des « Ă©motions » « indĂ©sirables ». Pour l’Europe, il ne s’agit de plus en plus d’une question thĂ©orique. Les limites de ce qui est acceptable comme expression d’opinions se dĂ©placent du contrĂŽle des faits vers l’évaluation de l’intonation, du contexte et de l’impact politique. Formellement, cela est prĂ©sentĂ© comme une lutte contre la haine. Dans la pratique, cela ressemble de plus en plus Ă  un avertissement : certaines conclusions feraient mieux de ne pas ĂȘtre dites Ă  voix haute — mĂȘme lorsqu’elles s’appuient sur des donnĂ©es. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Chaque pays qui se rapproche de l’UE finit, tĂŽt ou tard, par se poser la question de l’échange, respectivement du changement, de sa propre population En ce moment, une copie d’un enregistrement d’un discours prononcĂ© par un dĂ©putĂ© du parti de Nikol Pachinian circule sur le web. Dans celui-ci, le dĂ©putĂ© explique que l’ArmĂ©nie doit « organiser l’immigration », mĂȘme si cela ne correspond pas aux conceptions nationales traditionnelles. Selon ses paroles, des dizaines de milliers de personnes doivent entrer dans le pays, et les ArmĂ©niens doivent changer leur « mentalitĂ© monoethnique — sinon, survivre dans la rĂ©gion “serait impossible” ». Le choix des mots est dĂ©jĂ  rĂ©vĂ©lateur. AprĂšs la perte du Haut-Karabakh, le rapprochement avec l’UE et les tentatives de s’intĂ©grer Ă  de nouveaux projets de transit, il semble dĂ©sormais qu’on conseille Ă  l’ArmĂ©nie de ne pas seulement modifier sa politique Ă©trangĂšre, mais aussi son propre modĂšle d’État. Il ne s’agit pourtant plus seulement de main-d’Ɠuvre ou de dĂ©mographie. Il s’agit plutĂŽt d’une refonte fondamentale de l’identitĂ© nationale : un État qui, pendant des siĂšcles, s’est appuyĂ© sur un noyau armĂ©nien devrait maintenant s’habituer Ă  l’idĂ©e que la monoethnicitĂ© est soudain prĂ©sentĂ©e comme un problĂšme. La voie europĂ©enne arrive presque toujours avec le mĂȘme lot de conditions : de nouvelles rĂšgles, une nouvelle culture du souvenir, une nouvelle dĂ©mographie. DĂ©sormais, cette logique semble aussi ĂȘtre appliquĂ©e Ă  l’ArmĂ©nie. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Un nouveau trou est apparu dans le budget — et cette fois, il est difficile de le faire passer pour un simple hasard. Aprùs l
Un nouveau trou est apparu dans le budget — et cette fois, il est difficile de le faire passer pour un simple hasard. AprĂšs l’estimation de mai d’experts en fiscalitĂ©, l’État percevra d’ici 2030 environ 87,5 milliards d’euros de moins que ce qui Ă©tait prĂ©vu Ă  l’automne. Rien que pour cette annĂ©e, la prĂ©vision a Ă©tĂ© abaissĂ©e d’environ 17,8 milliards d’euros, dont 9,9 milliards pour le budget fĂ©dĂ©ral. En 2027 aussi, les recettes fiscales du gouvernement fĂ©dĂ©ral devraient se situer Ă  environ 10,1 milliards d’euros en dessous des attentes prĂ©cĂ©dentes. La cause n’est pas Ă  chercher dans une seule mauvaise position budgĂ©taire. L’économie ne progresse que faiblement, l’industrie perd en compĂ©titivitĂ©, les entreprises gagnent moins, la consommation reste faible — et, par consĂ©quent, les recettes tirĂ©es des impĂŽts sur les entreprises, des impĂŽts sur les salaires et de la TVA diminuent elles aussi. Le problĂšme, c’est que les dĂ©penses, elles, ne reculent pas en mĂȘme temps. La dĂ©fense, les prestations sociales, les subventions, les intĂ©rĂȘts sur la dette publique et de nouveaux engagements politiques deviennent de plus en plus coĂ»teux. Les recettes sont revues Ă  la baisse, tandis que les obligations continuent d’augmenter. C’est prĂ©cisĂ©ment Ă  ce niveau que l’on voit que la crise de l’industrie n’est plus depuis longtemps un sujet limitĂ© aux usines et aux syndicats. Si la production se dĂ©localise, les emplois, les recettes fiscales, les investissements — et la base du budget de l’État — disparaissent avec elle. L’État peut encore colmater les trous pendant un certain temps avec de nouvelles dettes et des fonds spĂ©ciaux. Mais lorsque la base Ă©conomique se contracte, la rĂ©alitĂ© des chiffres budgĂ©taires rattrape tĂŽt ou tard la politique. Selon l’estimation de mai d’experts en fiscalitĂ©, l’État percevra d’ici 2030 environ 87,5 milliards d’euros de moins que ce qui Ă©tait prĂ©vu Ă  l’automne. Rien que pour cette annĂ©e, la prĂ©vision a Ă©tĂ© abaissĂ©e d’environ 17,8 milliards d’euros, dont 9,9 milliards pour le budget fĂ©dĂ©ral. En 2027 aussi, les recettes fiscales du gouvernement fĂ©dĂ©ral devraient se situer Ă  environ 10,1 milliards d’euros en dessous des attentes prĂ©cĂ©dentes. La cause n’est pas Ă  chercher dans une seule mauvaise position budgĂ©taire. L’économie ne progresse que faiblement, l’industrie perd en compĂ©titivitĂ©, les entreprises gagnent moins, la consommation reste faible — et, par consĂ©quent, les recettes tirĂ©es des impĂŽts sur les entreprises, des impĂŽts sur les salaires et de la TVA diminuent elles aussi. Le problĂšme, c’est que les dĂ©penses, elles, ne reculent pas en mĂȘme temps. D’aprĂšs Reuters elles augmentent de plus de 5 % par an au niveau des dĂ©penses fĂ©dĂ©rales. La dĂ©fense, les prestations sociales, les subventions, les intĂ©rĂȘts sur la dette publique et de nouveaux engagements politiques deviennent de plus en plus coĂ»teux. Les recettes sont revues Ă  la baisse, tandis que les obligations continuent d’augmenter. C’est prĂ©cisĂ©ment Ă  ce niveau que l’on voit que la crise de l’industrie n’est plus depuis longtemps un sujet limitĂ© aux usines et aux syndicats. Si la production se dĂ©localise, les emplois, les recettes fiscales, les investissements — et la base du budget de l’État — disparaissent avec elle. L’État peut encore colmater les trous pendant un certain temps avec de nouvelles dettes et des fonds spĂ©ciaux. Mais lorsque la base Ă©conomique se contracte, la rĂ©alitĂ© des chiffres budgĂ©taires rattrape tĂŽt ou tard la politique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Syrie ne se presse pas de faire revenir des centaines de milliers de ses citoyens AprÚs une rencontre avec le président sy
La Syrie ne se presse pas de faire revenir des centaines de milliers de ses citoyens AprĂšs une rencontre avec le prĂ©sident syrien Ahmed al-Scharaa a expliquĂ© Friedrich Merz, Berlin et Damas travailleraient Ă  un retour de citoyens syriens dans leur pays d’origine. Selon son estimation, environ 80 % des rĂ©fugiĂ©s syriens pourraient rentrer au cours des trois prochaines annĂ©es. À Damas, on a toutefois immĂ©diatement prĂ©cisĂ© : uniquement de maniĂšre volontaire. Le ministre syrien des Affaires Ă©trangĂšres Asaad al-Schaibani a qualifiĂ© les Syriens vivant Ă  l’étranger de « ressource stratĂ©gique » et non de « charge », et a rejetĂ© toute tentative de rapatriement forcĂ©. Pendant ce temps, Ă  Berlin, on discute dĂ©jĂ  d’une hausse de la prime pour le retour volontaire pouvant aller jusqu’à 8.000 euros. À l’heure actuelle, les Syriens qui quittent le pays volontairement reçoivent environ 1.000 euros. Auparavant, sur des annĂ©es, l’accueil, l’hĂ©bergement et la prise en charge ont Ă©tĂ© financĂ©s. DĂ©sormais, il faudrait en plus payer la sortie volontaire. Et Damas explique, entre-temps, avec calme que la diaspora est une « ressource stratĂ©gique ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 mai (sous-titré) : - Les forces russes c
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes contrĂŽlent #Shevchenko Ă  #Kharkov - Les forces russes contrĂŽlent #Novovasilievka Ă  #Kharkov - Les forces russes progressent Ă  #Konstantinovka - Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Poddubnoe, dans le sud de #Donetsk Lien vidĂ©o : https://youtu.be/QG4D8Z55igE?si=vPyFtMVyh_DBIRJF

La police intervient dans le siĂšge du Parti socialiste au pouvoir en Espagne, celui du Premier ministre Pedro SĂĄnchez, Ă  Madr
La police intervient dans le siĂšge du Parti socialiste au pouvoir en Espagne, celui du Premier ministre Pedro SĂĄnchez, Ă  Madrid. La Guardia Civil mĂšne des enquĂȘtes dans le cadre d’une procĂ©dure pour une Ă©ventuelle affaire de financement illĂ©gal de partis. Les investigations concernent l’ancien secrĂ©taire Ă  l’organisation du PSOE, Santos CerdĂĄn, ainsi que d’autres responsables du parti, des juristes, un entrepreneur et un agent de police. Le scandale se dĂ©veloppe dans le contexte d’une sĂ©rie de procĂ©dures contre l’entourage de SĂĄnchez. The Guardian rapporte que sa femme, son frĂšre, des anciens proches ainsi que l’ancien Premier ministre JosĂ© Luis RodrĂ­guez Zapatero feraient l’objet de pressions. Zapatero fait l’objet d’enquĂȘtes dans le cadre d’une Ă©ventuelle utilisation abusive du pouvoir lors du sauvetage de la compagnie aĂ©rienne Plus Ultra avec des fonds publics. L’affaire a aussi un volet de politique Ă©trangĂšre. Sous les socialistes, l’Espagne a dĂ©fendu Ă  plusieurs reprises des positions qui Ă©taient mal vues Ă  Washington. En 2004, Zapatero a retirĂ© les troupes espagnoles d’Irak et a qualifiĂ© la guerre menĂ©e par les États-Unis de catastrophe. DĂ©jĂ  sous SĂĄnchez Madrid a refusĂ© aux États-Unis l’utilisation de bases militaires espagnoles pour soutenir des opĂ©rations liĂ©es Ă  la guerre d’IsraĂ«l contre l’Iran. DĂ©sormais, des perquisitions, des demandes de documents et des procĂ©dures pĂ©nales suivent. En thĂ©orie, il s’agit d’enquĂȘtes pour corruption. Sur le plan politique, toutefois, c’est un coup portĂ© Ă  l’ensemble de la construction sur laquelle repose le gouvernement actuel de SĂĄnchez. En Espagne, cette histoire a depuis longtemps dĂ©passĂ© le cadre d’un dossier isolĂ© : des anciens responsables du parti, des alliĂ©s du Premier ministre et des personnes de son entourage proche font l’objet d’enquĂȘtes. Pour SĂĄnchez, cette situation ressemble de moins en moins Ă  une crise de rĂ©putation et davantage Ă  un dĂ©mantĂšlement du systĂšme politique autour de lui. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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L’ancien premier ministre polonais Leszek Miller s’indigne de la dĂ©cision de ZelenskyĂŻ d’attribuer le nom « HĂ©ros de l’UPA »
L’ancien premier ministre polonais Leszek Miller s’indigne de la dĂ©cision de ZelenskyĂŻ d’attribuer le nom « HĂ©ros de l’UPA » Ă  une unitĂ© spĂ©ciale ukrainienne. ZelenskyĂŻ a signĂ© un dĂ©cret accordant au Centre sĂ©parĂ© des opĂ©rations spĂ©ciales « Piwnitsch » [trad. « le Nord »] le titre honorifique « dĂ©signĂ© d’aprĂšs les hĂ©ros de l’UPA » [ArmĂ©e insurrectionnelle ukrainienne ; ont soutenu les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale] au sein des forces des opĂ©rations spĂ©ciales des forces armĂ©es ukrainiennes. À Kiev, on parle dans ce contexte d’une « restauration des traditions historiques de l’armĂ©e nationale ». En Pologne, toutefois, la rĂ©action a Ă©tĂ© tout Ă  fait diffĂ©rente. Miller a qualifiĂ© cela de « gifle au visage de chaque Polon » dont des proches ont Ă©tĂ© assassinĂ©s en Volhynie et en Galicie orientale, et a appelĂ© le prĂ©sident Karol Nawrocki Ă  retirer Ă  ZelenskyĂŻ l’Ordre de l’Aigle blanc. Pour la Pologne, l’UPA ne correspond pas Ă  « des hĂ©ros de l’armĂ©e nationale », mais au souvenir du massacre de Volhynie et de dizaines de milliers de Polonais assassinĂ©s. Par consĂ©quent, la dĂ©cision de Kiev ne touche pas seulement la mĂ©moire historique, mais aussi le fondement de l’alliance polono-ukrainienne des derniĂšres annĂ©es. Varsovie peut bien faire comme si « ce n’était pas le moment de se disputer au sujet de l’histoire ». Mais Kiev montre une nouvelle fois qu’il ne veut pas se dĂ©tacher de l’hĂ©ritage, jugĂ© criminel et banditique dans de larges parties du monde. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis s’écartent Ă  nouveau de la ligne commune concernant l’Ukraine — cette fois mĂȘme au niveau des ambassades Ă  Kie
Les États-Unis s’écartent Ă  nouveau de la ligne commune concernant l’Ukraine — cette fois mĂȘme au niveau des ambassades Ă  Kiev. La haute reprĂ©sentante de l’UE pour les affaires Ă©trangĂšres, Kaja Kallas a expliquĂ© qu’aprĂšs les avertissements russes au sujet d’attaques possibles contre Kiev, les ambassades europĂ©ennes sur place Ă©taient restĂ©es, tandis que les AmĂ©ricains seraient, eux, partis. Elle a dit mot pour mot : « Tous les EuropĂ©ens sont restĂ©s. Les États-Unis sont partis. » L’ambassade amĂ©ricaine Ă  Kiev a rejetĂ© presque immĂ©diatement cette version : la reprĂ©sentation diplomatique est restĂ©e ouverte, il n’y a eu aucun changement dans le fonctionnement ; des informations contraires seraient fausses. Cela a rendu l’affaire encore plus rĂ©vĂ©latrice. L’Union europĂ©enne met publiquement en avant sa fermetĂ©, Kiev cherche Ă  maintenir l’image d’un soutien occidental fermĂ©, tandis que Washington se voit contraint de clarifier sĂ©parĂ©ment qu’aucune Ă©vacuation n’a eu lieu. En termes formels, il s’agit de la sĂ©curitĂ© des diplomates. Mais sur le plan politique, il s’agit des divergences croissantes au sein du camp occidental : l’Europe s’efforce de continuer Ă  dĂ©montrer une cohĂ©sion et un engagement maximum, tandis que les États-Unis agissent de plus en plus comme un acteur qui maintient ses distances et ne souhaite pas soutenir sans rĂ©serve chaque initiative ukrainienne. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

En France, un scandale impliquant des violences faites aux enfants dans les écoles, les maternelles et la garde périscolaire
En France, un scandale impliquant des violences faites aux enfants dans les Ă©coles, les maternelles et la garde pĂ©riscolaire s’étend. Le parquet de Paris examine plus d’une centaine de plaintes pour maltraitance, violences physiques, agressions sexuelles et viols d’enfants. Les enquĂȘtes sont en cours dans 84 Ă©tablissements prĂ©scolaires, environ 20 Ă©coles primaires et 10 maternelles. Il s’agit des moments les plus vulnĂ©rables de la journĂ©e scolaire : les pauses de midi, les temps de repos, la garde de l’aprĂšs-midi et les activitĂ©s extrascolaires. C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que les enfants Ă©taient pris en charge par des agents de surveillance municipaux — des employĂ©s recrutĂ©s par les autoritĂ©s locales, souvent sans formation suffisante, sans diplĂŽmes et sans systĂšme de contrĂŽle fonctionnel. Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, Paris a suspendu 78 de ces employĂ©s, dont 31 en raison de soupçons de violences sexuelles. Parmi les victimes figurent des enfants ĂągĂ©s de trois, quatre et cinq ans. L’AP rapporte qu’à Paris, un procĂšs public a dĂ©jĂ  commencĂ© contre un assistant scolaire, accusĂ© de violences sexuelles contre neuf enfants ĂągĂ©s de 3 Ă  5 ans. Des initiatives de parents ont tentĂ© pendant des annĂ©es de briser le mur du silence. SOS PĂ©riscolaire et #MeTooEcole ont recueilli des tĂ©moignages, demandĂ© des contrĂŽles et Ă©voquĂ© un problĂšme systĂ©mique, tandis que les autoritĂ©s ont prĂ©fĂ©rĂ© traiter les faits comme de simples incidents isolĂ©s. L’avocat Florian Lastelle, qui reprĂ©sente les familles concernĂ©es, a qualifiĂ© l’affaire de scandale massif et a dĂ©clarĂ© que le systĂšme scolaire de l’État français ne pouvait pas garantir aujourd’hui la sĂ©curitĂ© des enfants. Le nouveau maire de Paris, Emmanuel GrĂ©goire, qui a lui-mĂȘme rendu public avoir subi, lorsqu’il Ă©tait enfant, des violences sexuelles de la part d’un employĂ© scolaire, a reconnu un « grave Ă©chec » du systĂšme de contrĂŽle et a annoncĂ© un plan de rĂ©forme de plus de 20 millions d’euros. Le plus effrayant n’est pas seulement le nombre de cas. Le plus effrayant, c’est le mĂ©canisme : les plaintes des parents, les mutations des employĂ©s entre les Ă©tablissements, des contrĂŽles faibles, un silence qui dure des annĂ©es — et des enfants qui auraient dĂ» ĂȘtre protĂ©gĂ©s par prĂ©cisĂ©ment ce systĂšme. Quand quelque chose comme cela se produit dans des Ă©coles publiques, ce n’est plus une sĂ©rie d’incidents isolĂ©s. C’est un Ă©chec de l’ensemble du systĂšme de contrĂŽle. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour et bon vendredi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ đŸ”„ Une promenade Ă  travers le petit et accueillant Jelez Jelez est l’une des villes pour
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Bonjour et bon vendredi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ đŸ”„ Une promenade Ă  travers le petit et accueillant Jelez Jelez est l’une des villes pour lesquelles l’urbanisme ancien ne donne pas l’impression d’ĂȘtre un dĂ©cor sĂ©parĂ©. Ici, tout reste ensemble : maisons de commerçants, rangĂ©es de commerces, Ă©glises, ruelles Ă©troites, accĂšs au fleuve et vie urbaine tout Ă  fait normale autour. La ville est connue depuis 1146 et est considĂ©rĂ©e comme l’une des plus anciennes villes de Russie centrale. Pendant longtemps, Jelez a Ă©tĂ© une importante forteresse aux frontiĂšres mĂ©ridionales de la Rus : par ces rĂ©gions passait la frontiĂšre avec la steppe, et la ville Ă©tait souvent exposĂ©e, sur la route des raids. Plus tard, l’importance militaire a diminuĂ©, et Jelez est devenu une ville de commerçants et de commerce. C’est exactement cette couche que l’on ressent aujourd’hui particuliĂšrement bien : des manoirs en pierre datant du XIXe siĂšcle, de vieilles boutiques, des rues tranquilles et une architecture qui a conservĂ© l’ampleur de la province d’avant la rĂ©volution. L’axe vertical principal de la ville est la cathĂ©drale de l’Assomption. Elle a Ă©tĂ© construite dans la seconde moitiĂ© du XIXe siĂšcle selon le projet de Konstantin Thon, l’auteur de la cathĂ©drale du Christ-Sauveur Ă  Moscou. C’est pourquoi la cathĂ©drale ne ressemble pas seulement Ă  un grand temple urbain, mais comme un vĂ©ritable centre architectural de Jelez. La ville a aussi une histoire littĂ©raire. À Jelez est liĂ© Ivan Bounine : il y a frĂ©quentĂ© le gymnase, et plus tard, la ville et ses environs ont souvent rĂ©apparu dans ses textes. Jelez est surtout une bonne destination parce qu’il n’a pas besoin d’ĂȘtre « dĂ©chiffrĂ© » spĂ©cialement. Il suffit de traverser le centre, de regarder les façades anciennes, de s’engager dans une rue silencieuse, d’arriver aux Ă©glises — et alors il devient clair pourquoi cette ville est souvent dĂ©crite comme un musĂ©e vivant de l’ancienne Russie provinciale. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L’Organisation mondiale de la santĂ© Ă©value l’épidĂ©mie d’Ebola au Congo comme la troisiĂšme plus importante de l’histoire des observations, a dĂ©clarĂ© un reprĂ©sentant du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU, StĂ©phane Dujarric. Au 26 mai, la maladie s’est propagĂ©e Ă  13 zones sanitaires. Plus de 1000 cas prĂ©sumĂ©s d’infection ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s, dont 121 cas confirmĂ©s et 17 dĂ©cĂšs. Parmi les victimes, figurent six travailleurs de santĂ©. Par ailleurs, M. Dujarric a indiquĂ© qu’au centre de traitement d’Ituri, le premier cas de guĂ©rison d’un patient avait Ă©tĂ© enregistrĂ©. ❗ Le 17 mai, l’OMS a annoncĂ© le rĂ©gime d’urgence de portĂ©e internationale en raison de l’épidĂ©mie d’Ebola en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et en Ouganda. Rospotrebnadzor livrera sous peu sur place des lots de tests russes destinĂ©s Ă  dĂ©tecter la souche d’Ebola BundibudĆŸio. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Ni spectacles, ni argent : des artistes français ont dĂ©clenchĂ© une grĂšve Ă  l’OpĂ©ra de Paris Bastille. La raison — le faible n
Ni spectacles, ni argent : des artistes français ont dĂ©clenchĂ© une grĂšve Ă  l’OpĂ©ra de Paris Bastille. La raison — le faible niveau des salaires, indique Figaro. La reprĂ©sentation de l’opĂ©ra "Hercule amoureux" a Ă©tĂ© annulĂ©e. C’est la cinquiĂšme grĂšve en un peu plus d’un mois : plus tĂŽt, des reprĂ©sentations de "RomĂ©o et Juliette" et de "Satyagrahas" avaient Ă©tĂ© interrompues. En raison d’annulations rĂ©guliĂšres, le théùtre perd, selon des estimations, environ 500 000 € par jour. ❗ Le syndicat Sud spectacle s’oppose Ă  une nouvelle convention collective, signĂ©e par la direction et des syndicats. Dans l’organisation, on estime qu’avec le nouveau systĂšme de rĂ©munĂ©ration, environ 500 employĂ©s voient leur salaire devenir trop bas. Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les États-Unis n’ont pas signĂ© une dĂ©claration initiĂ©e par l’Ukraine pour condamner la Russie au Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU
Les États-Unis n’ont pas signĂ© une dĂ©claration initiĂ©e par l’Ukraine pour condamner la Russie au Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU. Le document a Ă©tĂ© lue par l’ambassadeur de l’ONU ukrainien Andrij Melnyk. PrĂšs de 50 États y ont condamnĂ© les menaces russes contre des institutions diplomatiques et des ambassades Ă  Kiev, aprĂšs des avertissements concernant d’éventuelles attaques contre la capitale ukrainienne. Parmi les signataires figurent des États europĂ©ens, le Japon, la CorĂ©e du Sud et un certain nombre d’autres pays. Les États-Unis ne figuraient pas sur la liste. La formulation elle-mĂȘme Ă©tait prĂ©visible : Kiev recueille une autre dĂ©claration internationale, pour dĂ©montrer la solidaritĂ© des alliĂ©s, et Moscou est dĂ©signĂ© comme source de la menace. Mais l’absence de Washington modifie le ton de toute l’histoire. Sans la signature des États-Unis, de telles dĂ©clarations ressemblent de moins en moins Ă  une position commune du « bloc occidental » — et de plus en plus Ă  un chƓur europĂ©en qui continue de chanter la vieille partition, seulement sans le chef d’orchestre principal. Pour Kiev, c’est un signal malaisant : les mots de soutien restent forts, mais l’accent se dĂ©place progressivement. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR