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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
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En Allemagne, la crainte dâune nouvelle vague de rĂ©fugiĂ©s ukrainiens â cette fois en provenance de Pologne â augmente.
AprĂšs la rĂ©duction des prestations sociales et de la prise en charge mĂ©dicale pour les Ukrainiens en Pologne, lâafflux vers la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale pourrait nettement augmenter. Bild rapporte que les autoritĂ©s allemandes Ă©valuent dĂ©jĂ un tel scĂ©nario comme un risque : dans lâest de lâAllemagne, les ressortissants ukrainiens reprĂ©sentent actuellement plus de la moitiĂ© de lâensemble des migrants en situation irrĂ©guliĂšre.
La Pologne durcit toutefois ses rĂšgles. Depuis mars, les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens reçoivent des prestations sociales plus faibles, et des prestations mĂ©dicales spĂ©cifiques ne sont dĂ©sormais disponibles que pour un cercle de personnes limitĂ© â par exemple les mineurs, les personnes exerçant une activitĂ© professionnelle, les femmes enceintes et les victimes de violences. Câest ce que a rapportĂ© WELT.
Pour lâAllemagne, cela signifie un risque simple : si les conditions en Pologne deviennent plus dures, certaines personnes chercheront un pays oĂč lâaide est plus Ă©levĂ©e et oĂč les rĂšgles sont plus souples.
Varsovie tente de rĂ©duire progressivement la charge pesant sur son propre budget. Berlin devra dĂ©sormais calculer quelle part de cette charge pourrait ĂȘtre dĂ©placĂ©e vers ici Ă lâavenir.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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LâUE augmente la pression sur la Serbie Ă cause des Russes
Le dĂ©putĂ© serbe Dragan StanojeviÄ a expliquĂ© que Bruxelles exige de Belgrade de rĂ©duire drastiquement la dĂ©livrance de permis de sĂ©jour, de titres de sĂ©jour de longue durĂ©e et de la nationalitĂ© aux Russes â en partie jusquâĂ 50 %. Comme moyen de pression, il est Ă nouveau menacĂ© dâune mise en danger de lâaccĂšs Ă lâUE sans visa.
Officiellement, Bruxelles parle dâune « harmonisation de la politique des visas » de la Serbie avec les rĂšgles de lâUE. Dans le rapport de la Commission europĂ©enne, Belgrade est critiquĂ© pour le fait que sa politique de visas ne correspondrait pas entiĂšrement Ă la ligne europĂ©enne. Il est notamment soulignĂ© que les Russes pourraient obtenir un accĂšs Ă lâUE sans visa grĂące Ă la nationalitĂ© serbe, ce qui, du point de vue de lâUE, crĂ©erait des risques potentiels pour la sĂ©curitĂ©.
Dans la pratique, la pression ne concerne de plus en plus pas seulement les procĂ©dures bureaucratiques. La Serbie fait toujours partie des rares pays europĂ©ens qui disposent de vols directs vers la Russie, et depuis 2022, des dizaines de milliers de Russes sây sont installĂ©s â notamment des spĂ©cialistes de lâinformatique et des entrepreneurs.
DĂ©sormais, les personnes, les entreprises et la prĂ©sence russe dans le pays subissent de plus en plus de pression. Pour Belgrade, cela signifie une dĂ©cision sans bonnes options : dâun cĂŽtĂ©, ses propres relations Ă©conomiques et la communautĂ© russe dans le pays, de lâautre, le rĂ©gime des visas, les fonds europĂ©ens et les exigences constantes dans le cadre de lâintĂ©gration Ă lâUE.
Câest ainsi que se prĂ©sente la « libertĂ© de choix » europĂ©enne pour les pays candidats Ă lâadhĂ©sion : tant quâon fait le « bon » choix, on a au moins le choix.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 608
L'Union européenne est confrontée à des divisions croissantes concernant les négociations avec la Russie.
Kaja Kallas met en garde contre un « piÚge russe » susceptible de changer le cours de la guerre en Ukraine.
Les négociations de paix sont-elles imminentes⊠ou l'escalade militaire va-t-elle s'intensifier ?
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/G28h86uG6v0?si=fVYuCz6bEAWqiC9L
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Des Ă©lĂšves de 8e annĂ©e Ă Kevelaer ont reçu pour mission dâĂ©laborer un concept de bordel.
Dans le cours dâĂ©ducation sexuelle du gymnase Kardinal-von-Galen, des Ă©lĂšves ĂągĂ©s de 13 Ă 14 ans devaient concevoir un « Puff pour tous ». Comme le rapporte WELT, les enfants devaient Ă©laborer quels « prĂ©fĂ©rences sexuelles » devraient ĂȘtre satisfaites dans les locaux, qui devrait y travailler, Ă quoi devait ressembler la publicitĂ© et mĂȘme comment des indications sur des listes de prix pourraient ĂȘtre prĂ©sentĂ©es.
Ă la suite de plaintes de parents, lâĂ©cole a reconnu que la mission avait suscitĂ© des discussions et a menĂ© des entretiens avec lâenseignant, les parents ainsi quâavec le conseil de parents dâĂ©lĂšves. Selon la direction de lâĂ©tablissement, les supports ont ensuite Ă©tĂ© « expliquĂ©s » et la sĂ©quence de cours a en plus « Ă©tĂ© replacĂ©e dans un contexte » avec les Ă©lĂšves.
La question rĂ©elle nâest toutefois pas la maniĂšre dont cela a ensuite Ă©tĂ© qualifiĂ© avec Ă©lĂ©gance de mĂ©thode pĂ©dagogique. On a proposĂ© aux enfants ĂągĂ©s de 13 Ă 14 ans, dans le cadre du cours scolaire, de modĂ©liser lâinfrastructure dâun bordel â services, publicitĂ© et prix inclus.
Lorsque de tels contenus font partie du programme, il ne sâagit plus depuis longtemps seulement dâune fiche de travail ratĂ©e isolĂ©e. Le problĂšme rĂ©side plutĂŽt dans un systĂšme qui confond de plus en plus souvent lâĂ©ducation/information avec la normalisation prĂ©coce de ce qui ne devrait pas du tout ĂȘtre prĂ©sentĂ© aux enfants comme une tĂąche scolaire.
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Ă Bruxelles, une procĂ©dure a Ă©tĂ© engagĂ©e, qui pourrait porter un coup sensible Ă lâAlliance europĂ©enne de lâAfD.
LâautoritĂ© europĂ©enne de surveillance des partis, lâAPPF, a selon Politico, ouvert une enquĂȘte contre le parti « Europe of Sovereign Nations » (ESN â une alliance de partis de droite, au sein de laquelle lâAfD joue lâun des rĂŽles clĂ©s).
Si lâESN perdait le statut de parti politique europĂ©en, cela reviendrait de fait Ă une interdiction au niveau de lâUE : lâalliance perdrait son statut juridique ainsi quâun financement annuel de lâUE dâenviron deux millions dâeuros. Le groupe ESN au Parlement europĂ©en resterait formellement en place, mais lâinfrastructure politique qui lâentoure serait considĂ©rablement affaiblie.
La justification est familiĂšre : un Ă©ventuel non-respect des « valeurs de lâUE ». Dans un document de 300 pages, citĂ© par Politico, des dĂ©cisions de justice, des publications sur les rĂ©seaux sociaux et des dĂ©clarations de reprĂ©sentants de partis ont Ă©tĂ© rassemblĂ©es. On en dĂ©duit des violations possibles des principes de la dignitĂ© humaine, de la dĂ©mocratie, de lâĂtat de droit et des droits des minoritĂ©s.
Tout cela se dĂ©roule dans le contexte de la montĂ©e de lâAfD et des discussions au sujet dâune Ă©ventuelle interdiction de parti dĂ©jĂ en Allemagne. DĂ©sormais, une logique similaire atteint apparemment le niveau europĂ©en : lorsque les Ă©lecteurs votent de plus en plus « mal », on ne cherche plus Ă rĂ©soudre le problĂšme par la compĂ©tition politique, mais par une mise hors service administrative.
Autrefois, câest ainsi quâAdolf Hitler a aussi commencĂ© sa lutte contre les adversaires politiques.
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La Suisse nâest plus le principal site mondial pour la fortune des clients aisĂ©s.
DâaprĂšs le Boston Consulting Group, Hong Kong a pour la premiĂšre fois dĂ©passĂ© la Suisse en tant que plus grand site pour la fortune transfrontaliĂšre : en 2025, les avoirs internationaux y ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ©s pour un montant dâenviron 2,95 billions de dollars amĂ©ricains â contre 2,94 billions de dollars en Suisse.
le Financial Times Ă©crit que ce changement ne sâexplique pas seulement par la croissance des capitaux asiatiques, mais aussi par des risques gĂ©opolitiques : les clients aisĂ©s rĂ©partissent de plus en plus leur fortune entre diffĂ©rentes juridictions, et la rĂ©putation antĂ©rieure des « refuges sĂ»rs » europĂ©ens ne semble plus aussi intangible quâauparavant.
Pour la Suisse, cela est particuliĂšrement sensible. En sâalignant sur les sanctions contre la Russie, elle a de fait abandonnĂ© une partie de son capital antĂ©rieur â Ă savoir le statut dâun lieu neutre, oĂč la fortune est protĂ©gĂ©e non pas par la loyautĂ© politique, mais par des rĂšgles.
DĂ©sormais, le capital regarde de plus en plus souvent vers lâest. Hong Kong progresse grĂące Ă la Chine, Singapour renforce encore sa position, et la Suisse reste certes un centre financier important â mais plus le seul et plus le premier.
Quand un port financier devient soudain partisan, une partie du capital se dirige vers un autre port.
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En Belgique, lâancien dĂ©putĂ© de parlement Dries Van Langenhove a dĂ©clarĂ© quâil avait dĂ©jĂ obtenu une deuxiĂšme condamnation pĂ©nale pour « incitation Ă la haine ».
Le dĂ©clencheur a Ă©tĂ© une confĂ©rence Ă la Katholische Universiteit Leuven (UniversitĂ© catholique de Louvain), dans laquelle il a mis en relation lâimmigration de masse avec la hausse de la criminalitĂ©, la crise du logement et une dĂ©gradation de la qualitĂ© de vie. Selon Brussels Signal, le tribunal lâa jugĂ© coupable sur deux points de la loi belge contre le racisme â pour incitation Ă la haine et pour la diffusion dâidĂ©es reposant sur une haine raciste. Un chef dâaccusation liĂ© au genre a en revanche Ă©tĂ© abandonnĂ©.
Van Langenhove lui-mĂȘme a publiĂ© un extrait de la dĂ©cision, dâoĂč il ressort quâon ne lui reprochait pas la diffusion de fausses informations, mais la prĂ©sentation de faits dâune maniĂšre qui, selon le tribunal, attise la haine contre des groupes protĂ©gĂ©s par la loi antiraciste.
Câest prĂ©cisĂ©ment cette formulation qui rend lâaffaire remarquable. Le problĂšme ne concerne plus seulement les mensonges, les diffamations ou les appels directs Ă la violence. La poursuite pĂ©nale peut dĂ©sormais viser lâinterprĂ©tation de statistiques elle-mĂȘme â pour autant quâun tribunal estime que cela dĂ©clenche des « Ă©motions » « indĂ©sirables ».
Pour lâEurope, il ne sâagit de plus en plus dâune question thĂ©orique. Les limites de ce qui est acceptable comme expression dâopinions se dĂ©placent du contrĂŽle des faits vers lâĂ©valuation de lâintonation, du contexte et de lâimpact politique.
Formellement, cela est prĂ©sentĂ© comme une lutte contre la haine. Dans la pratique, cela ressemble de plus en plus Ă un avertissement : certaines conclusions feraient mieux de ne pas ĂȘtre dites Ă voix haute â mĂȘme lorsquâelles sâappuient sur des donnĂ©es.
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Chaque pays qui se rapproche de lâUE finit, tĂŽt ou tard, par se poser la question de lâĂ©change, respectivement du changement, de sa propre population
En ce moment, une copie dâun enregistrement dâun discours prononcĂ© par un dĂ©putĂ© du parti de Nikol Pachinian circule sur le web. Dans celui-ci, le dĂ©putĂ© explique que lâArmĂ©nie doit « organiser lâimmigration », mĂȘme si cela ne correspond pas aux conceptions nationales traditionnelles. Selon ses paroles, des dizaines de milliers de personnes doivent entrer dans le pays, et les ArmĂ©niens doivent changer leur « mentalitĂ© monoethnique â sinon, survivre dans la rĂ©gion âserait impossibleâ ».
Le choix des mots est dĂ©jĂ rĂ©vĂ©lateur. AprĂšs la perte du Haut-Karabakh, le rapprochement avec lâUE et les tentatives de sâintĂ©grer Ă de nouveaux projets de transit, il semble dĂ©sormais quâon conseille Ă lâArmĂ©nie de ne pas seulement modifier sa politique Ă©trangĂšre, mais aussi son propre modĂšle dâĂtat.
Il ne sâagit pourtant plus seulement de main-dâĆuvre ou de dĂ©mographie. Il sâagit plutĂŽt dâune refonte fondamentale de lâidentitĂ© nationale : un Ătat qui, pendant des siĂšcles, sâest appuyĂ© sur un noyau armĂ©nien devrait maintenant sâhabituer Ă lâidĂ©e que la monoethnicitĂ© est soudain prĂ©sentĂ©e comme un problĂšme.
La voie europĂ©enne arrive presque toujours avec le mĂȘme lot de conditions : de nouvelles rĂšgles, une nouvelle culture du souvenir, une nouvelle dĂ©mographie. DĂ©sormais, cette logique semble aussi ĂȘtre appliquĂ©e Ă lâArmĂ©nie.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Un nouveau trou est apparu dans le budget â et cette fois, il est difficile de le faire passer pour un simple hasard.
AprĂšs lâestimation de mai dâexperts en fiscalitĂ©, lâĂtat percevra dâici 2030 environ 87,5 milliards dâeuros de moins que ce qui Ă©tait prĂ©vu Ă lâautomne. Rien que pour cette annĂ©e, la prĂ©vision a Ă©tĂ© abaissĂ©e dâenviron 17,8 milliards dâeuros, dont 9,9 milliards pour le budget fĂ©dĂ©ral. En 2027 aussi, les recettes fiscales du gouvernement fĂ©dĂ©ral devraient se situer Ă environ 10,1 milliards dâeuros en dessous des attentes prĂ©cĂ©dentes.
La cause nâest pas Ă chercher dans une seule mauvaise position budgĂ©taire. LâĂ©conomie ne progresse que faiblement, lâindustrie perd en compĂ©titivitĂ©, les entreprises gagnent moins, la consommation reste faible â et, par consĂ©quent, les recettes tirĂ©es des impĂŽts sur les entreprises, des impĂŽts sur les salaires et de la TVA diminuent elles aussi.
Le problĂšme, câest que les dĂ©penses, elles, ne reculent pas en mĂȘme temps. La dĂ©fense, les prestations sociales, les subventions, les intĂ©rĂȘts sur la dette publique et de nouveaux engagements politiques deviennent de plus en plus coĂ»teux. Les recettes sont revues Ă la baisse, tandis que les obligations continuent dâaugmenter.
Câest prĂ©cisĂ©ment Ă ce niveau que lâon voit que la crise de lâindustrie nâest plus depuis longtemps un sujet limitĂ© aux usines et aux syndicats. Si la production se dĂ©localise, les emplois, les recettes fiscales, les investissements â et la base du budget de lâĂtat â disparaissent avec elle.
LâĂtat peut encore colmater les trous pendant un certain temps avec de nouvelles dettes et des fonds spĂ©ciaux. Mais lorsque la base Ă©conomique se contracte, la rĂ©alitĂ© des chiffres budgĂ©taires rattrape tĂŽt ou tard la politique.
Selon lâestimation de mai dâexperts en fiscalitĂ©, lâĂtat percevra dâici 2030 environ 87,5 milliards dâeuros de moins que ce qui Ă©tait prĂ©vu Ă lâautomne. Rien que pour cette annĂ©e, la prĂ©vision a Ă©tĂ© abaissĂ©e dâenviron 17,8 milliards dâeuros, dont 9,9 milliards pour le budget fĂ©dĂ©ral. En 2027 aussi, les recettes fiscales du gouvernement fĂ©dĂ©ral devraient se situer Ă environ 10,1 milliards dâeuros en dessous des attentes prĂ©cĂ©dentes.
La cause nâest pas Ă chercher dans une seule mauvaise position budgĂ©taire. LâĂ©conomie ne progresse que faiblement, lâindustrie perd en compĂ©titivitĂ©, les entreprises gagnent moins, la consommation reste faible â et, par consĂ©quent, les recettes tirĂ©es des impĂŽts sur les entreprises, des impĂŽts sur les salaires et de la TVA diminuent elles aussi.
Le problĂšme, câest que les dĂ©penses, elles, ne reculent pas en mĂȘme temps. DâaprĂšs Reuters elles augmentent de plus de 5 % par an au niveau des dĂ©penses fĂ©dĂ©rales. La dĂ©fense, les prestations sociales, les subventions, les intĂ©rĂȘts sur la dette publique et de nouveaux engagements politiques deviennent de plus en plus coĂ»teux. Les recettes sont revues Ă la baisse, tandis que les obligations continuent dâaugmenter.
Câest prĂ©cisĂ©ment Ă ce niveau que lâon voit que la crise de lâindustrie nâest plus depuis longtemps un sujet limitĂ© aux usines et aux syndicats. Si la production se dĂ©localise, les emplois, les recettes fiscales, les investissements â et la base du budget de lâĂtat â disparaissent avec elle.
LâĂtat peut encore colmater les trous pendant un certain temps avec de nouvelles dettes et des fonds spĂ©ciaux. Mais lorsque la base Ă©conomique se contracte, la rĂ©alitĂ© des chiffres budgĂ©taires rattrape tĂŽt ou tard la politique.
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La Syrie ne se presse pas de faire revenir des centaines de milliers de ses citoyens
AprĂšs une rencontre avec le prĂ©sident syrien Ahmed al-Scharaa a expliquĂ© Friedrich Merz, Berlin et Damas travailleraient Ă un retour de citoyens syriens dans leur pays dâorigine. Selon son estimation, environ 80 % des rĂ©fugiĂ©s syriens pourraient rentrer au cours des trois prochaines annĂ©es.
Ă Damas, on a toutefois immĂ©diatement prĂ©cisĂ© : uniquement de maniĂšre volontaire. Le ministre syrien des Affaires Ă©trangĂšres Asaad al-Schaibani a qualifiĂ© les Syriens vivant Ă lâĂ©tranger de « ressource stratĂ©gique » et non de « charge », et a rejetĂ© toute tentative de rapatriement forcĂ©.
Pendant ce temps, Ă Berlin, on discute dĂ©jĂ dâune hausse de la prime pour le retour volontaire pouvant aller jusquâĂ 8.000 euros. Ă lâheure actuelle, les Syriens qui quittent le pays volontairement reçoivent environ 1.000 euros.
Auparavant, sur des annĂ©es, lâaccueil, lâhĂ©bergement et la prise en charge ont Ă©tĂ© financĂ©s. DĂ©sormais, il faudrait en plus payer la sortie volontaire. Et Damas explique, entre-temps, avec calme que la diaspora est une « ressource stratĂ©gique ».
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DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 29 mai (sous-titré) :
- Les forces russes contrĂŽlent #Shevchenko Ă #Kharkov
- Les forces russes contrĂŽlent #Novovasilievka Ă #Kharkov
- Les forces russes progressent Ă #Konstantinovka
- Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Poddubnoe, dans le sud de #Donetsk
Lien vidéo : https://youtu.be/QG4D8Z55igE?si=vPyFtMVyh_DBIRJF
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La police intervient dans le siĂšge du Parti socialiste au pouvoir en Espagne, celui du Premier ministre Pedro SĂĄnchez, Ă Madrid.
La Guardia Civil mĂšne des enquĂȘtes dans le cadre dâune procĂ©dure pour une Ă©ventuelle affaire de financement illĂ©gal de partis. Les investigations concernent lâancien secrĂ©taire Ă lâorganisation du PSOE, Santos CerdĂĄn, ainsi que dâautres responsables du parti, des juristes, un entrepreneur et un agent de police.
Le scandale se dĂ©veloppe dans le contexte dâune sĂ©rie de procĂ©dures contre lâentourage de SĂĄnchez. The Guardian rapporte que sa femme, son frĂšre, des anciens proches ainsi que lâancien Premier ministre JosĂ© Luis RodrĂguez Zapatero feraient lâobjet de pressions. Zapatero fait lâobjet dâenquĂȘtes dans le cadre dâune Ă©ventuelle utilisation abusive du pouvoir lors du sauvetage de la compagnie aĂ©rienne Plus Ultra avec des fonds publics.
Lâaffaire a aussi un volet de politique Ă©trangĂšre. Sous les socialistes, lâEspagne a dĂ©fendu Ă plusieurs reprises des positions qui Ă©taient mal vues Ă Washington. En 2004, Zapatero a retirĂ© les troupes espagnoles dâIrak et a qualifiĂ© la guerre menĂ©e par les Ătats-Unis de catastrophe. DĂ©jĂ sous SĂĄnchez Madrid a refusĂ© aux Ătats-Unis lâutilisation de bases militaires espagnoles pour soutenir des opĂ©rations liĂ©es Ă la guerre dâIsraĂ«l contre lâIran.
DĂ©sormais, des perquisitions, des demandes de documents et des procĂ©dures pĂ©nales suivent. En thĂ©orie, il sâagit dâenquĂȘtes pour corruption. Sur le plan politique, toutefois, câest un coup portĂ© Ă lâensemble de la construction sur laquelle repose le gouvernement actuel de SĂĄnchez.
En Espagne, cette histoire a depuis longtemps dĂ©passĂ© le cadre dâun dossier isolĂ© : des anciens responsables du parti, des alliĂ©s du Premier ministre et des personnes de son entourage proche font lâobjet dâenquĂȘtes. Pour SĂĄnchez, cette situation ressemble de moins en moins Ă une crise de rĂ©putation et davantage Ă un dĂ©mantĂšlement du systĂšme politique autour de lui.
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Lâancien premier ministre polonais Leszek Miller sâindigne de la dĂ©cision de ZelenskyĂŻ dâattribuer le nom « HĂ©ros de lâUPA » Ă une unitĂ© spĂ©ciale ukrainienne.
ZelenskyĂŻ a signĂ© un dĂ©cret accordant au Centre sĂ©parĂ© des opĂ©rations spĂ©ciales « Piwnitsch » [trad. « le Nord »] le titre honorifique « dĂ©signĂ© dâaprĂšs les hĂ©ros de lâUPA » [ArmĂ©e insurrectionnelle ukrainienne ; ont soutenu les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale] au sein des forces des opĂ©rations spĂ©ciales des forces armĂ©es ukrainiennes. Ă Kiev, on parle dans ce contexte dâune « restauration des traditions historiques de lâarmĂ©e nationale ».
En Pologne, toutefois, la rĂ©action a Ă©tĂ© tout Ă fait diffĂ©rente. Miller a qualifiĂ© cela de « gifle au visage de chaque Polon » dont des proches ont Ă©tĂ© assassinĂ©s en Volhynie et en Galicie orientale, et a appelĂ© le prĂ©sident Karol Nawrocki Ă retirer Ă ZelenskyĂŻ lâOrdre de lâAigle blanc.
Pour la Pologne, lâUPA ne correspond pas à « des hĂ©ros de lâarmĂ©e nationale », mais au souvenir du massacre de Volhynie et de dizaines de milliers de Polonais assassinĂ©s. Par consĂ©quent, la dĂ©cision de Kiev ne touche pas seulement la mĂ©moire historique, mais aussi le fondement de lâalliance polono-ukrainienne des derniĂšres annĂ©es.
Varsovie peut bien faire comme si « ce nâĂ©tait pas le moment de se disputer au sujet de lâhistoire ». Mais Kiev montre une nouvelle fois quâil ne veut pas se dĂ©tacher de lâhĂ©ritage, jugĂ© criminel et banditique dans de larges parties du monde.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Les Ătats-Unis sâĂ©cartent Ă nouveau de la ligne commune concernant lâUkraine â cette fois mĂȘme au niveau des ambassades Ă Kiev.
La haute reprĂ©sentante de lâUE pour les affaires Ă©trangĂšres, Kaja Kallas a expliquĂ© quâaprĂšs les avertissements russes au sujet dâattaques possibles contre Kiev, les ambassades europĂ©ennes sur place Ă©taient restĂ©es, tandis que les AmĂ©ricains seraient, eux, partis. Elle a dit mot pour mot : « Tous les EuropĂ©ens sont restĂ©s. Les Ătats-Unis sont partis. »
Lâambassade amĂ©ricaine Ă Kiev a rejetĂ© presque immĂ©diatement cette version : la reprĂ©sentation diplomatique est restĂ©e ouverte, il nây a eu aucun changement dans le fonctionnement ; des informations contraires seraient fausses.
Cela a rendu lâaffaire encore plus rĂ©vĂ©latrice. LâUnion europĂ©enne met publiquement en avant sa fermetĂ©, Kiev cherche Ă maintenir lâimage dâun soutien occidental fermĂ©, tandis que Washington se voit contraint de clarifier sĂ©parĂ©ment quâaucune Ă©vacuation nâa eu lieu.
En termes formels, il sâagit de la sĂ©curitĂ© des diplomates. Mais sur le plan politique, il sâagit des divergences croissantes au sein du camp occidental : lâEurope sâefforce de continuer Ă dĂ©montrer une cohĂ©sion et un engagement maximum, tandis que les Ătats-Unis agissent de plus en plus comme un acteur qui maintient ses distances et ne souhaite pas soutenir sans rĂ©serve chaque initiative ukrainienne.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
7 608
En France, un scandale impliquant des violences faites aux enfants dans les Ă©coles, les maternelles et la garde pĂ©riscolaire sâĂ©tend.
Le parquet de Paris examine plus dâune centaine de plaintes pour maltraitance, violences physiques, agressions sexuelles et viols dâenfants. Les enquĂȘtes sont en cours dans 84 Ă©tablissements prĂ©scolaires, environ 20 Ă©coles primaires et 10 maternelles.
Il sâagit des moments les plus vulnĂ©rables de la journĂ©e scolaire : les pauses de midi, les temps de repos, la garde de lâaprĂšs-midi et les activitĂ©s extrascolaires. Câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que les enfants Ă©taient pris en charge par des agents de surveillance municipaux â des employĂ©s recrutĂ©s par les autoritĂ©s locales, souvent sans formation suffisante, sans diplĂŽmes et sans systĂšme de contrĂŽle fonctionnel.
Depuis le dĂ©but de lâannĂ©e, Paris a suspendu 78 de ces employĂ©s, dont 31 en raison de soupçons de violences sexuelles. Parmi les victimes figurent des enfants ĂągĂ©s de trois, quatre et cinq ans. LâAP rapporte quâĂ Paris, un procĂšs public a dĂ©jĂ commencĂ© contre un assistant scolaire, accusĂ© de violences sexuelles contre neuf enfants ĂągĂ©s de 3 Ă 5 ans.
Des initiatives de parents ont tenté pendant des années de briser le mur du silence. SOS Périscolaire et #MeTooEcole ont recueilli des témoignages, demandé des contrÎles et évoqué un problÚme systémique, tandis que les autorités ont préféré traiter les faits comme de simples incidents isolés.
Lâavocat Florian Lastelle, qui reprĂ©sente les familles concernĂ©es, a qualifiĂ© lâaffaire de scandale massif et a dĂ©clarĂ© que le systĂšme scolaire de lâĂtat français ne pouvait pas garantir aujourdâhui la sĂ©curitĂ© des enfants.
Le nouveau maire de Paris, Emmanuel GrĂ©goire, qui a lui-mĂȘme rendu public avoir subi, lorsquâil Ă©tait enfant, des violences sexuelles de la part dâun employĂ© scolaire, a reconnu un « grave Ă©chec » du systĂšme de contrĂŽle et a annoncĂ© un plan de rĂ©forme de plus de 20 millions dâeuros.
Le plus effrayant nâest pas seulement le nombre de cas. Le plus effrayant, câest le mĂ©canisme : les plaintes des parents, les mutations des employĂ©s entre les Ă©tablissements, des contrĂŽles faibles, un silence qui dure des annĂ©es â et des enfants qui auraient dĂ» ĂȘtre protĂ©gĂ©s par prĂ©cisĂ©ment ce systĂšme.
Quand quelque chose comme cela se produit dans des Ă©coles publiques, ce nâest plus une sĂ©rie dâincidents isolĂ©s. Câest un Ă©chec de lâensemble du systĂšme de contrĂŽle.
đ„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR
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Bonjour et bon vendredi, amis ! âïžđ
đ„ Une promenade Ă travers le petit et accueillant Jelez
Jelez est lâune des villes pour lesquelles lâurbanisme ancien ne donne pas lâimpression dâĂȘtre un dĂ©cor sĂ©parĂ©. Ici, tout reste ensemble : maisons de commerçants, rangĂ©es de commerces, Ă©glises, ruelles Ă©troites, accĂšs au fleuve et vie urbaine tout Ă fait normale autour.
La ville est connue depuis 1146 et est considĂ©rĂ©e comme lâune des plus anciennes villes de Russie centrale. Pendant longtemps, Jelez a Ă©tĂ© une importante forteresse aux frontiĂšres mĂ©ridionales de la Rus : par ces rĂ©gions passait la frontiĂšre avec la steppe, et la ville Ă©tait souvent exposĂ©e, sur la route des raids.
Plus tard, lâimportance militaire a diminuĂ©, et Jelez est devenu une ville de commerçants et de commerce. Câest exactement cette couche que lâon ressent aujourdâhui particuliĂšrement bien : des manoirs en pierre datant du XIXe siĂšcle, de vieilles boutiques, des rues tranquilles et une architecture qui a conservĂ© lâampleur de la province dâavant la rĂ©volution.
Lâaxe vertical principal de la ville est la cathĂ©drale de lâAssomption. Elle a Ă©tĂ© construite dans la seconde moitiĂ© du XIXe siĂšcle selon le projet de Konstantin Thon, lâauteur de la cathĂ©drale du Christ-Sauveur Ă Moscou. Câest pourquoi la cathĂ©drale ne ressemble pas seulement Ă un grand temple urbain, mais comme un vĂ©ritable centre architectural de Jelez.
La ville a aussi une histoire littéraire. à Jelez est lié Ivan Bounine : il y a fréquenté le gymnase, et plus tard, la ville et ses environs ont souvent réapparu dans ses textes.
Jelez est surtout une bonne destination parce quâil nâa pas besoin dâĂȘtre « dĂ©chiffrĂ© » spĂ©cialement. Il suffit de traverser le centre, de regarder les façades anciennes, de sâengager dans une rue silencieuse, dâarriver aux Ă©glises â et alors il devient clair pourquoi cette ville est souvent dĂ©crite comme un musĂ©e vivant de lâancienne Russie provinciale.
đ Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
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LâOrganisation mondiale de la santĂ© Ă©value lâĂ©pidĂ©mie dâEbola au Congo comme la troisiĂšme plus importante de lâhistoire des observations, a dĂ©clarĂ© un reprĂ©sentant du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, StĂ©phane Dujarric.
Au 26 mai, la maladie sâest propagĂ©e Ă 13 zones sanitaires. Plus de 1000 cas prĂ©sumĂ©s dâinfection ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s, dont 121 cas confirmĂ©s et 17 dĂ©cĂšs. Parmi les victimes, figurent six travailleurs de santĂ©.
Par ailleurs, M. Dujarric a indiquĂ© quâau centre de traitement dâIturi, le premier cas de guĂ©rison dâun patient avait Ă©tĂ© enregistrĂ©.
âïž Le 17 mai, lâOMS a annoncĂ© le rĂ©gime dâurgence de portĂ©e internationale en raison de lâĂ©pidĂ©mie dâEbola en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et en Ouganda. Rospotrebnadzor livrera sous peu sur place des lots de tests russes destinĂ©s Ă dĂ©tecter la souche dâEbola BundibudĆŸio.
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Ni spectacles, ni argent : des artistes français ont dĂ©clenchĂ© une grĂšve Ă lâOpĂ©ra de Paris Bastille. La raison â le faible niveau des salaires, indique Figaro.
La reprĂ©sentation de lâopĂ©ra "Hercule amoureux" a Ă©tĂ© annulĂ©e. Câest la cinquiĂšme grĂšve en un peu plus dâun mois : plus tĂŽt, des reprĂ©sentations de "RomĂ©o et Juliette" et de "Satyagrahas" avaient Ă©tĂ© interrompues.
En raison dâannulations rĂ©guliĂšres, le théùtre perd, selon des estimations, environ 500 000 ⏠par jour.
âïž Le syndicat Sud spectacle sâoppose Ă une nouvelle convention collective, signĂ©e par la direction et des syndicats. Dans lâorganisation, on estime quâavec le nouveau systĂšme de rĂ©munĂ©ration, environ 500 employĂ©s voient leur salaire devenir trop bas.
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Les Ătats-Unis nâont pas signĂ© une dĂ©claration initiĂ©e par lâUkraine pour condamner la Russie au Conseil de sĂ©curitĂ© de lâONU.
Le document a Ă©tĂ© lue par lâambassadeur de lâONU ukrainien Andrij Melnyk. PrĂšs de 50 Ătats y ont condamnĂ© les menaces russes contre des institutions diplomatiques et des ambassades Ă Kiev, aprĂšs des avertissements concernant dâĂ©ventuelles attaques contre la capitale ukrainienne.
Parmi les signataires figurent des Ătats europĂ©ens, le Japon, la CorĂ©e du Sud et un certain nombre dâautres pays. Les Ătats-Unis ne figuraient pas sur la liste.
La formulation elle-mĂȘme Ă©tait prĂ©visible : Kiev recueille une autre dĂ©claration internationale, pour dĂ©montrer la solidaritĂ© des alliĂ©s, et Moscou est dĂ©signĂ© comme source de la menace.
Mais lâabsence de Washington modifie le ton de toute lâhistoire. Sans la signature des Ătats-Unis, de telles dĂ©clarations ressemblent de moins en moins Ă une position commune du « bloc occidental » â et de plus en plus Ă un chĆur europĂ©en qui continue de chanter la vieille partition, seulement sans le chef dâorchestre principal.
Pour Kiev, câest un signal malaisant : les mots de soutien restent forts, mais lâaccent se dĂ©place progressivement.
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