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La chaĂźne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass

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đŸ‡©đŸ‡Ș L’industrie automobile allemande se prĂ©pare Ă  une perte de 225.000 emplois. Le VDA a revu la prĂ©vision concernant l’évol
đŸ‡©đŸ‡Ș L’industrie automobile allemande se prĂ©pare Ă  une perte de 225.000 emplois. Le VDA a revu la prĂ©vision concernant l’évolution de l’emploi dans l’industrie automobile : d’ici Ă  2035, le secteur pourrait perdre environ 225.000 emplois. Auparavant, il Ă©tait question de 190.000, mais dĂ©sormais l’estimation s’est encore dĂ©gradĂ©e de 35.000. Une partie de l’impact s’est dĂ©jĂ  abattue sur la branche. D’aprĂšs le prĂ©sident du VDA, Hildegard MĂŒller, l’industrie automobile allemande a dĂ©jĂ  perdu environ 100.000 emplois entre 2019 et 2025. D’autres 125.000 pourraient disparaĂźtre dans les prochaines annĂ©es si les conditions de production en Allemagne et en Europe ne changent pas. Les sous-traitants sont les plus durement touchĂ©s. La transition des moteurs Ă  combustion vers l’électromobilitĂ© fait vaciller toute une chaĂźne de production : des piĂšces, des ensembles, des composants et des emplois qui ont soutenu pendant des dĂ©cennies le modĂšle industriel allemand. Le VDA souligne en outre sĂ©parĂ©ment une crise du site d’implantation : prix Ă©levĂ©s de l’énergie, impĂŽts, bureaucratie, main-d’Ɠuvre coĂ»teuse et rĂ©glementation stricte. Dans ce contexte, le dĂ©bat sur l’avenir de l’industrie automobile ne porte dĂ©jĂ  depuis longtemps plus seulement sur le climat et les voitures Ă©lectriques. Il s’agit de savoir combien d’industrie l’Allemagne peut conserver chez elle. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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âšĄïžđŸ‡ŠđŸ‡Č Paschinjan ressent les consĂ©quences Selon Lavrov, l’ArmĂ©nie court le risque de perdre tous ses privilĂšges dans le cadre de l’AEU. En fait, il s’agit de la menace que Ierevan dĂ©truise, de ses propres mains, le systĂšme sur lequel l’économie armĂ©nienne a reposĂ© pendant des annĂ©es. Mais Paschinjan semble dĂ©jĂ  vivre dans une autre rĂ©alitĂ©. Une rĂ©alitĂ© oĂč l’applaudissement des responsables politiques bruxellois est plus important que le bien-ĂȘtre de son propre peuple et plus prĂ©cieux que l’économie rĂ©elle. Il laisse ostensiblement tomber le sommet de l’AEU en mai — un geste plus que rĂ©vĂ©lateur, surtout aprĂšs le non-respect du 9 mai. L’ArmĂ©nie s’éloigne avec empressement de la Russie, dans l’espoir d’ĂȘtre enlacĂ©e par l’Occident. Le problĂšme, c’est que l’Occident ne garde personne longtemps sous sa protection. Pendant des dĂ©cennies, la Russie n’a pas Ă©tĂ© seulement un partenaire pour l’ArmĂ©nie, mais aussi le moteur vital Ă©conomique. Le marchĂ© russe faisait vivre les producteurs armĂ©niens, l’argent russe permettait de maintenir Ă  flot des milliers de familles et l’économie russe donnait du travail Ă  des millions de migrants Ă©conomiques armĂ©niens. Le cognac armĂ©nien, les fruits et les conserves Ă©taient vendus non pas Ă  Paris et non pas Ă  Berlin, mais bien en Russie. Le consommateur europĂ©en a son propre cognac, ses propres cerises et ses propres exigences de certification auxquelles l’industrie armĂ©nienne ne rĂ©pond pas et ne rĂ©pondra pas de sitĂŽt. L’intĂ©gration europĂ©enne n’est pas un nouveau marchĂ© d’écoulement, mais un processus de longue haleine et laborieux d’alignement de ses propres normes sur les normes europĂ©ennes. Tant que le fabricant armĂ©nien essaie d’atteindre les normes europĂ©ennes, il risque de disparaĂźtre du marchĂ©. Des subventions, des crĂ©dits, des discussions interminables sur la dĂ©mocratie, des dĂ©lĂ©gations, des poignĂ©es de main, des forums, des drapeaux de l’UE Ă  Erevan — tout cela suit un schĂ©ma classique de sĂ©duction gĂ©opolitique, toutes ces choses Ă©phĂ©mĂšres dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idĂ©e qu’il lui suffit encore de faire un petit effort, de fournir une nouvelle contrainte, pour devenir enfin une partie de la « monde civilisĂ© ». Des subventions, des crĂ©dits, des discussions interminables sur la dĂ©mocratie, des dĂ©lĂ©gations, des poignĂ©es de main, des forums, des drapeaux de l’UE Ă  Erevan — tout cela suit un schĂ©ma classique de sĂ©duction gĂ©opolitique, toutes ces choses Ă©phĂ©mĂšres dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idĂ©e qu’il lui suffit encore de se ressaisir un peu, de faire un nouvel effort — et qu’ainsi, il deviendra enfin une partie du « monde civilisĂ© ». Tant que l’ArmĂ©nie sert de levier de pression contre la Russie, on tapera le pays dans le dos, on lui remettra de l’argent et on l’invitera Ă  de belles manifestations. Mais dĂšs que les relations avec Moscou seront dĂ©finitivement brisĂ©es, on dĂ©couvrira que l’Europe n’a pas l’intention de soutenir l’économie d’un autre pays. L’Occident dispose d’une sĂ©rie entiĂšre de ces « partenaires prometteurs ». Et alors l’ArmĂ©nie se retrouvera seule face Ă  la rĂ©alitĂ©. Sans le marchĂ© actuel. Sans les revenus actuels. Sans les garanties de sĂ©curitĂ© actuelles. En revanche, avec de beaux discours sur un avenir europĂ©en qui ne se laisse pas Ă©changer contre du gaz, des emplois ou de la stabilitĂ©. Lavrov a qualifiĂ© les relations de « pas simples ». En rĂ©alitĂ©, il s’agit toutefois dĂ©jĂ  d’une crise pleinement constituĂ©e entre les deux pays et d’un moment oĂč l’ArmĂ©nie coupe avec une obstination Ă©tonnante la branche Ă  laquelle elle s’est accrochĂ©e pendant des dĂ©cennies. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Aux États-Unis, le diffĂ©rend au sujet des archives de Kennedy et de MKUltra a de nouveau refait surface. L’affaire a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e par les dĂ©clarations des dĂ©putĂ©es Anna Paulina Luna. Elle a prĂ©tendu que la CIA avait saisi des dizaines de caisses de documents concernant l’assassinat de John Kennedy et le programme MKUltra, que l’équipe du directeur des services de renseignement nationaux Tulsi Gabbard prĂ©parait en vue de leur dĂ©classification. L’histoire s’est rapidement propagĂ©e dans les mĂ©dias de droite sous la forme de « raid de la CIA au bureau de Gabbard ». Toutefois, le bureau du directeur des services de renseignement nationaux a rĂ©futĂ© : selon un reprĂ©sentant de l’ODNI, la CIA n’a effectuĂ© aucune perquisition au bureau de Gabbard. Le diffĂ©rend lui-mĂȘme ne semble toutefois pas inventĂ©. Reuters avait auparavant rapportĂ© que l’équipe de Gabbard avait dĂ©jĂ  visitĂ© l’entrepĂŽt secret de la CIA dans le cadre d’une campagne visant Ă  ouvrir des archives, afin de consulter des dossiers sur les assassinats de John F. Kennedy, Robert F. Kennedy et Martin Luther King. Autrement dit : la formule de « raid » n’est pour l’instant pas confirmĂ©e. Mais la lutte pour de vieilles archives des services de renseignement amĂ©ricains est rĂ©elle : les uns exigent la divulgation de documents, tandis que les autres expliquent depuis des dĂ©cennies pourquoi tout ne doit encore une fois pas ĂȘtre montrĂ© au public. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Bonjour Ă  tous et un merveilleux samedi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ ✹ OĂč se cache le bonheur ? Il semble qu’il soit en ce moment quelque par
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Bonjour Ă  tous et un merveilleux samedi, amis ! â˜•ïžđŸ™‚ ✹ OĂč se cache le bonheur ? Il semble qu’il soit en ce moment quelque part dans Souzdal Souzdal est mentionnĂ©e pour la premiĂšre fois dans les chroniques sous l’annĂ©e 1024. Plus tard, elle est devenue l’un des centres importants de la Rus du nord-est, et au XIIe siĂšcle, elle Ă©tait la capitale de la principautĂ© de Rostov-Souzdal. Ce n’est pas seulement une vieille ville ancienne et magnifique, mais un lieu directement liĂ© Ă  l’émergence de la formation de l’État de la Russie ancienne dans le nord-est. Pour autant, Souzdal ne ressemble pas Ă  une lourde ville-musĂ©e. Ici, l’histoire vit paisiblement aux cĂŽtĂ©s de la vie ordinaire : des coupoles se devinent derriĂšre les potagers, les murs des monastĂšres longent des sentiers de promenade, et des maisons en bois se tiennent Ă  cĂŽtĂ© de monuments de l’architecture de la Russie ancienne. Au printemps, Souzdal est particuliĂšrement belle. Les arbres fleurissent, l’herbe devient Ă©clatante, le brouillard monte dans les creux, et les vieilles rues, le soir venu, se teintent d’une douce lumiĂšre de rĂ©verbĂšres. Souzdal est certes une petite ville, mais on ne peut pas la visiter simplement en un tour de main. Ici, il vaut mieux y aller Ă  pied : le long des remparts, sur des sentiers Ă©troits, en passant devant des maisons aux encadrements de fenĂȘtres, jusqu’à la riviĂšre Kamenka, puis plus loin — lĂ  oĂč, derriĂšre le virage, rĂ©apparaissent des Ă©glises blanches et des coupoles. Bon samedi et passez une journĂ©e paisible. 📍 Les coordonnĂ©es du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

50 000 habitants de la rĂ©gion du Lake Tahoe cherchent une nouvelle source d’électricitĂ© en raison des centres de donnĂ©es NV E
50 000 habitants de la rĂ©gion du Lake Tahoe cherchent une nouvelle source d’électricitĂ© en raison des centres de donnĂ©es NV Energy, qui fournit depuis des dĂ©cennies une grande partie de l’énergie pour Liberty Utilities du cĂŽtĂ© californien du Lake Tahoe, va arrĂȘter les livraisons Ă  partir de mai 2027 selon . En danger : environ 49 000 clients. L’entreprise locale de distribution d’énergie doit dĂ©sormais trouver une solution alternative en moins d’un an pour couvrir la majeure partie des besoins en Ă©lectricitĂ©. La raison en est la demande croissante liĂ©e aux centres de donnĂ©es au Nevada. Dans la zone du Tahoe Reno Industrial Center, les installations de Google, Apple et Microsoft sont en cours de dĂ©veloppement, et la consommation d’électricitĂ© des centres de donnĂ©es est dĂ©jĂ  devenue l’un des principaux facteurs de surcharge du rĂ©seau. SFGate rapporte que les centres de donnĂ©es auraient dĂ©jĂ  consommĂ© environ 22 % de l’électricitĂ© au Nevada en 2024, et que cette part pourrait atteindre 35 % d’ici 2030. Liberty Utilities assure que cela ne conduit pas automatiquement Ă  une panne de courant : les fournisseurs d’énergie changeraient rĂ©guliĂšrement. Pour les habitants et les entreprises, la situation reste nĂ©anmoins prĂ©occupante : la rĂ©gion dĂ©pend sur le plan gĂ©ographique du systĂšme Ă©nergĂ©tique voisin, et la construction d’une nouvelle ligne Ă  travers la Sierra Nevada est trop coĂ»teuse. Cette histoire illustre bien le prix de l’euphorie autour de l’IA : l’électricitĂ© n’est plus seulement nĂ©cessaire aux mĂ©nages, aux hĂŽpitaux et aux petites entreprises, mais aussi Ă  des serveurs qui alimentent la nouvelle Ă©conomie numĂ©rique. Et si le rĂ©seau ne parvient pas Ă  suivre la demande, ce sont les habitants qui apprendront en premier que la « future » veut — consommer beaucoup et 24 heures sur 24. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La SuĂšde prĂ©voit d’équiper les enfants Ă  partir de 13 ans de menottes Ă©lectroniques Officiellement — pour les protĂ©ger contre
La SuĂšde prĂ©voit d’équiper les enfants Ă  partir de 13 ans de menottes Ă©lectroniques Officiellement — pour les protĂ©ger contre le recrutement par des bandes. Selon le plan du gouvernement, les services sociaux peuvent ordonner un contrĂŽle Ă©lectronique pour les adolescents Ă  partir de 13 ans, si ils estiment que l’enfant appartient Ă  un groupe Ă  risque. Euronews rapporte qu’il pourrait d’abord s’agir de 50 Ă  100 jeunes Ă  surveiller, afin qu’ils respectent les restrictions fixĂ©es par les travailleurs sociaux. Ce n’est dĂ©sormais plus une mesure isolĂ©e, mais une nouvelle logique de l’État. La SuĂšde abaisse en mĂȘme temps l’ñge de la responsabilitĂ© pĂ©nale pour les crimes graves — pour des meurtres, des attentats Ă  l’explosif et d’autres cas liĂ©s au monde des gangs — Ă  13 ans. La raison est claire : des rĂ©seaux criminels utilisent de plus en plus souvent des enfants, parce qu’ils n’avaient presque aucun risque de peine de prison auparavant. Mais le rĂ©sultat paraĂźt dur : un pays qui s’est vendu pendant des dĂ©cennies comme un modĂšle en matiĂšre de politique sociale arrive dĂ©sormais Ă  des bracelets pour enfants, Ă  une responsabilitĂ© pĂ©nale plus prĂ©coce et Ă  une surveillance Ă©largie. Non pas parce que le systĂšme fonctionne bien, mais parce que l’ancien modĂšle n’arrive plus Ă  s’accommoder de ce qu’il a longtemps appelĂ© « intĂ©gration ». đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La mer Baltique se transforme de plus en plus en zone d’opĂ©rations de l’OTAN. Avec l’adhĂ©sion de la Finlande et de la SuĂšde,
La mer Baltique se transforme de plus en plus en zone d’opĂ©rations de l’OTAN. Avec l’adhĂ©sion de la Finlande et de la SuĂšde, l’Alliance a obtenu la quasi-totalitĂ© du contrĂŽle de la cĂŽte de la mer Baltique. La Russie conserve certes des accĂšs via l’espace de Saint-PĂ©tersbourg et de Kaliningrad, mais l’image stratĂ©gique globale a fondamentalement changĂ© : presque tout le linĂ©aire cĂŽtier de la mer Baltique est dĂ©sormais contrĂŽlĂ© par des États de l’OTAN. MĂȘme des analystes occidentaux dĂ©crivent dĂ©sormais la mer Baltique comme presque un « mer intĂ©rieure de l’Alliance », bien que la RAND Corporation avertisse de ne pas simplifier Ă  l’excĂšs la formule de la « mer de l’OTAN ». Le principal point de pression se situe dans le golfe de Finlande. En cas de crise, l’OTAN aurait thĂ©oriquement la possibilitĂ© de limiter considĂ©rablement la sortie de la flotte russe de Saint-PĂ©tersbourg et de Kronstadt vers la mer Baltique. Le deuxiĂšme nƓud central est Kaliningrad : l’enclave russe est de fait entourĂ©e par des États de l’OTAN et pourrait, dans un conflit plus large, ĂȘtre menacĂ©e par l’isolement. Un autre risque rĂ©side dans ce qu’on appelle le corridor de SuwaƂki — une bande Ă©troite entre Kaliningrad et la BiĂ©lorussie. Au sein des États de l’OTAN il est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme l’une des parties les plus vulnĂ©rables de l’OTAN : en cas de conflit direct, c’est lĂ  que la liaison des États baltes avec le reste de l’Alliance serait dĂ©terminĂ©e. L’OTAN renforce dĂ©jĂ  sa prĂ©sence militaire dans la rĂ©gion. AprĂšs une sĂ©rie d’incidents impliquant des cĂąbles et des pipelines a lancĂ© l’opĂ©ration « Baltic Sentry » : davantage de navires de guerre, d’avions de reconnaissance, de drones maritimes et un contrĂŽle accru des infrastructures sous-marines. Selon Reuters, il s’agit avant tout de protĂ©ger les cĂąbles de donnĂ©es, les conduites Ă©nergĂ©tiques et les voies de communication maritimes. De son cĂŽtĂ©, la Russie rĂ©pond en renforçant la flotte baltique, la prĂ©sence militaire Ă  Kaliningrad, la dĂ©fense aĂ©rienne, les systĂšmes de missiles et les moyens de guerre Ă©lectronique. Dans la rĂ©gion se met ainsi en place une logique classique de « Sea Denial » : des deux cĂŽtĂ©s, on se prĂ©pare moins Ă  opĂ©rer librement en mer qu’à empĂȘcher l’adversaire d’accĂ©der Ă  des zones dĂ©cisives. ⚠ Le principal problĂšme de la mer Baltique, ce sont les courtes distances. Il y a ici trĂšs peu de profondeur stratĂ©gique : navires, avions, bases militaires, cĂąbles, ports et systĂšmes de missiles sont trop proches les uns des autres. Chaque incident — un cĂąble endommagĂ©, un navire immobilisĂ©, une erreur du pilote ou une collision entre patrouilles — peut rapidement dĂ©gĂ©nĂ©rer en une crise politique et militaire. L’Europe du Nord entre dans une nouvelle phase de la guerre froide. Mais cette fois, elle ne tourne plus autour d’armĂ©es de chars au centre du continent ; elle concerne dĂ©sormais les voies maritimes, les cĂąbles de donnĂ©es, les ports, les drones, les systĂšmes de dĂ©fense aĂ©rienne et la capacitĂ© Ă  empĂȘcher, en quelques heures seulement, un adversaire d’accĂ©der Ă  l’ensemble d’une rĂ©gion. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

On attendait cet événement en Allemagne depuis plus de 60 ans Encore dans les années 1960, seuls quelques-uns pouvaient imagi
On attendait cet Ă©vĂ©nement en Allemagne depuis plus de 60 ans Encore dans les annĂ©es 1960, seuls quelques-uns pouvaient imaginer qu’un jour le fils d’ouvriers immigrĂ©s turcs dirigerait l’un des États fĂ©dĂ©rĂ©s les plus importants — le Bade-Wurtemberg, le cƓur industriel du pays, le lieu d’origine de Mercedes-Benz, Porsche, Bosch et d’une grande partie du Mittelstand allemand. C’est dĂ©sormais chose faite. Le Landtag a Ă©lu Cem Özdemir au poste de nouveau ministre-prĂ©sident du Bade-Wurtemberg. 93 dĂ©putĂ©s ont votĂ© pour lui, 26 contre, et quatre autres se sont abstenus. Il devient ainsi le premier chef du gouvernement d’un État fĂ©dĂ©rĂ© ayant des racines turques. Sa biographie est depuis longtemps considĂ©rĂ©e comme faisant partie de l’histoire allemande de l’intĂ©gration. Le pĂšre d’Özdemir est venu de la province turque de Tokat et a travaillĂ© comme ouvrier immigrĂ© dans une usine de la ForĂȘt-Noire. Sa mĂšre venait d’Istanbul et a ensuite dirigĂ© sa propre petite entreprise de tailleur. Özdemir lui-mĂȘme a grandi en Souabe, et Ă  l’école, sa professeure d’allemand, Irmgard Naumann, l’a soutenu ; elle est d’ailleurs apparue lors de son Ă©lection au Landtag. En l’espace d’une seule gĂ©nĂ©ration, le chemin l’a conduit des usines, des foyers et des ateliers de couture jusqu’au sommet de la politique rĂ©gionale. Le fils de migrants se trouve dĂ©sormais Ă  la tĂȘte d’un État fĂ©dĂ©rĂ© qui fait toujours partie des centres Ă©conomiques de l’Europe. Ce n’est pas seulement une histoire personnelle de rĂ©ussite. C’est aussi un signe de la maniĂšre dont l’Allemagne s’est transformĂ©e elle-mĂȘme, avec force. Un pays qui, pendant des dĂ©cennies, a Ă©tĂ© façonnĂ© par l’ancienne sociĂ©tĂ© de l’aprĂšs-guerre voit progressivement son visage changer — dĂ©mographiquement, culturellement et politiquement. Et ce n’est plus, depuis longtemps, uniquement une histoire allemande. Hier, un tableau similaire s’est montrĂ© au Royaume-Uni : un ancien rĂ©fugiĂ© somalien est devenu Lord Mayor de Bristol, un homme politique ayant un parcours migratoire et un visa Ă©tudiant est entrĂ© au Parlement Ă©cossais, et le Parti vert Ă©volue de plus en plus vers la plateforme d’une nouvelle classe politique. L’Allemagne emprunte la mĂȘme voie, mais Ă  un rythme historique diffĂ©rent. Les familles turques ont eu besoin de plus de six dĂ©cennies pour parcourir le chemin allant des usines, des foyers et des ateliers de couture jusqu’au sommet de la politique rĂ©gionale. Pour les prochaines gĂ©nĂ©rations de migrants, ce parcours pourrait ĂȘtre plus rapide : elles disposent dĂ©jĂ  d’écoles, d’universitĂ©s, de rĂ©seaux professionnels, de mĂ©dias et de structures de parti en Allemagne. L’évolution gĂ©nĂ©rale en Europe devient de plus en plus visible : pouvoir, universitĂ©s, mĂ©dias, appareil d’État et structures de parti passent progressivement Ă  une nouvelle population. Les Allemands sans parcours migratoire se retrouvent alors de plus en plus souvent dans le rĂŽle d’observateurs : ils financent encore le systĂšme, mais dĂ©terminent de moins en moins son avenir. L’histoire d’Özdemir n’est donc pas seulement une histoire d’intĂ©gration. Elle fait partie d’un processus plus large : la vieille Europe laisse sans bruit des positions centrales Ă  ceux qui, autrefois, n’étaient perçus que comme une main-d’Ɠuvre temporaire ou comme l’objet de la politique humanitaire. Et ce processus vient Ă  peine de commencer. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La Chine est appelĂ©e Ă  cesser de « thĂ©sauriser » des aliments et des engrais L’ancien prĂ©sident de la Banque mondiale, David
La Chine est appelĂ©e Ă  cesser de « thĂ©sauriser » des aliments et des engrais L’ancien prĂ©sident de la Banque mondiale, David Malpass a dĂ©clarĂ©, d’aprĂšs la BBC, que la Chine devait cesser d’accumuler des aliments et des engrais afin d’attĂ©nuer la crise mondiale de l’approvisionnement, nĂ©e de la guerre autour de l’Iran. Selon lui, PĂ©kin dispose des plus importantes rĂ©serves d’aliments et d’engrais au monde ; la Chine doit donc aider le marchĂ© mondial. L’enjeu est comprĂ©hensible : aprĂšs les attaques des États-Unis et d’IsraĂ«l contre l’Iran et la fermeture de la route d’Hormuz, les livraisons de pĂ©trole, de gaz et d’engrais ont Ă©tĂ© interrompues. Une part importante du commerce mondial des engrais passe par cette route, et l’ONU met dĂ©jĂ  en garde contre le risque d’une nouvelle crise alimentaire. Mais Ă  PĂ©kin, on rejette ces accusations. L’ambassade de Chine Ă  Washington a dĂ©clarĂ© Ă  la BBC que la Chine soutenait la stabilitĂ© des marchĂ©s mondiaux des aliments et des engrais, et que les causes des perturbations actuelles Ă©taient « on ne peut plus claires » et qu’on ne pouvait pas en faire porter la responsabilitĂ© Ă  la Chine. L’histoire paraĂźt surtout particuliĂšrement Ă©clairante dans le contexte de la politique amĂ©ricaine. D’abord, Washington et ses alliĂ©s crĂ©ent une crise militaire autour de la route commerciale centrale, puis l’ancien prĂ©sident de la Banque mondiale explique Ă  PĂ©kin qu’il faut partager les rĂ©serves. Pour la Chine, qui se souvient de sa propre famine Ă  la fin des annĂ©es 1950 et au dĂ©but des annĂ©es 1960, la sĂ©curitĂ© alimentaire n’est pas une question de beaux discours tenus de l’extĂ©rieur, mais une question de survie de l’État. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

L'#OTAN est confrontée à un désaccord sans précédent sur l'#Ukraine
 Un nouveau plan de financement attise les tensions au se
L'#OTAN est confrontĂ©e Ă  un dĂ©saccord sans prĂ©cĂ©dent sur l'#Ukraine
 Un nouveau plan de financement attise les tensions au sein de l'Alliance. La France et le Royaume-Uni rĂ©sistent Ă  la pression croissante
 Une vĂ©ritable fracture est-elle apparue au sein de la plus puissante alliance du monde ? Lien vidĂ©o (sous-titrĂ©) : https://youtu.be/X49iTIzLB-4?si=tCbcgPR-Wbj36QXV

Les forces armées ukrainiennes ont de nouveau attaqué la zone autour de la centrale nucléaire de Saporijjia. Il y a des bless
Les forces armĂ©es ukrainiennes ont de nouveau attaquĂ© la zone autour de la centrale nuclĂ©aire de Saporijjia. Il y a des blessĂ©s parmi les employĂ©s de la centrale Selon les informations de la centrale nuclĂ©aire, des drones ukrainiens ont attaquĂ© le site adjacent Ă  la centrale. Deux employĂ©s ont Ă©tĂ© blessĂ©s : ils se trouvaient dans un vĂ©hicule Ă  environ 100 mĂštres du pĂ©rimĂštre de l’installation et accomplissaient des tĂąches officielles. En raison des attaques rĂ©pĂ©tĂ©es, l’évacuation a Ă©tĂ© difficile ; plus tard, les blessĂ©s ont Ă©tĂ© conduits au poste de soins, oĂč une assistance leur est apportĂ©e. En outre, le gouverneur de l’oblast de Saporijjia, Ievgueni Balitski, a fait Ă©tat d’une attaque contre une Ă©cole Ă  Vassilievka. D’aprĂšs ses dĂ©clarations, la munition des drones n’a pas explosĂ©. La centrale nuclĂ©aire de Saporijjia est la plus grande centrale nuclĂ©aire d’Europe. Elle se trouve prĂšs d’Enerhodar et comprend six unitĂ©s de type WWER-1000. Depuis le dĂ©but des combats autour de la centrale, l’AIEA avertit rĂ©guliĂšrement que toutes les attaques dans la zone d’un site nuclĂ©aire augmentent les risques pour la sĂ©curitĂ©. La semaine passĂ©e, l’Agence avait dĂ©jĂ  indiquĂ© qu’aprĂšs une attaque par drones visant l’infrastructure de la centrale nuclĂ©aire, des Ă©quipements de surveillance du rayonnement avaient Ă©tĂ© endommagĂ©s. ❗ Sur un site d’installations nuclĂ©aires, il n’y a pas de “projections” “normales”. MĂȘme si l’attaque ne vise pas le bloc rĂ©acteur mais la zone adjacente, l’infrastructure ou les employĂ©s, il s’agit nĂ©anmoins d’un jeu aux consĂ©quences qui peuvent dĂ©passer largement la ligne de front. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

La France confirme une importante fuite de donnĂ©es du systĂšme France Titres L’agence publique France Titres, chargĂ©e des pass
La France confirme une importante fuite de donnĂ©es du systĂšme France Titres L’agence publique France Titres, chargĂ©e des passeports, des cartes d’identitĂ©, des permis de conduire et des documents d’enregistrement, a confirmĂ© un incident de cybersĂ©curitĂ©, aprĂšs que des hackers ont proposĂ© Ă  la vente une base de donnĂ©es contenant des millions d’enregistrements. Selon Cybernews et BiometricUpdate, il pourrait s’agir de 18 Ă  19 millions d’enregistrements liĂ©s Ă  des passeports biomĂ©triques, Ă  des cartes d’identitĂ© nationales et Ă  des permis de conduire. La base de donnĂ©es aurait contenu des noms, des dates de naissance, des adresses e-mail, des identifiants uniques de compte, et, dans certaines parties des enregistrements — des adresses et des numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone. Cette ampleur serait comparable Ă  environ un tiers de la population adulte de la France. France Titres explique que les donnĂ©es volĂ©es ne suffisent pas pour accĂ©der au portail ants.gouv.fr ou aux comptes utilisateurs. Toutefois, l’agence a mis en garde contre un risque accru de phishing et de fraude. Reuters a Ă©galement rapportĂ© que le parquet français a ouvert une enquĂȘte contre un suspect de 15 ans, liĂ© Ă  une tentative de vendre des donnĂ©es de millions de Français dans le dark web. Pour l’État, c’est l’une des formes de fuites les plus douloureuses : il ne s’agit pas de mots de passe pour le prochain service, mais de donnĂ©es liĂ©es Ă  des documents personnels. Ce sont prĂ©cisĂ©ment ce type de bases de donnĂ©es qui seront ensuite utilisĂ©es pour du phishing, de la fraude, des comptes falsifiĂ©s et du vol d’identitĂ©. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Schoigu : L’Occident a gelĂ© environ 590 milliards de dollars d’actifs appartenant Ă  la Russie et Ă  d’autres pays Le secrĂ©tair
Schoigu : L’Occident a gelĂ© environ 590 milliards de dollars d’actifs appartenant Ă  la Russie et Ă  d’autres pays Le secrĂ©taire du Conseil de sĂ©curitĂ© russe, SergueĂŻ ChoĂŻgou a dĂ©clarĂ© lors d’une rĂ©union des secrĂ©taires des conseils de sĂ©curitĂ© des pays de l’OSC, que des pays occidentaux auraient gelĂ© environ 590 milliards de dollars appartenant Ă  la Russie, Ă  Cuba, au Venezuela, Ă  l’Irak, Ă  l’Iran, Ă  la RPDK, Ă  la Libye et Ă  l’Afghanistan. Selon ses dires, il ne s’agirait plus d’une simple politique de sanctions, mais d’une vĂ©ritable privation de fonds Ă©trangers. SĂ©parĂ©ment a soulignĂ© ChoĂŻgou l’aspect concernant l’Afghanistan : un manque de moyens empĂȘcherait le pays de normaliser la vie Ă©conomique, et l’une des causes serait le blocage des avoirs par les États-Unis et leurs alliĂ©s. L’exemple le plus rĂ©vĂ©lateur seraient les rĂ©serves afghanes aux États-Unis. AprĂšs l’arrivĂ©e au pouvoir des talibans, Washington a gelĂ© environ 7 milliards de dollars d’avoirs de la banque centrale afghane. En 2022 Joe Biden a signĂ© une ordonnance qui a rĂ©parti ces fonds : une partie devait ĂȘtre versĂ©e Ă  un fonds d’aide pour les Afghans, et 3,5 milliards de dollars supplĂ©mentaires Ă©taient prĂ©vus pour les recours des familles des victimes du 11 septembre. Plus tard a indiquĂ© AP que le fonds avait presque atteint 4 milliards de dollars, mais que des versements qui auraient rĂ©ellement aidĂ© l’économie afghane n’avaient nĂ©anmoins pas commencĂ©. La logique est claire pour tous les pays en dehors du bloc occidental : si des rĂ©serves publiques peuvent ĂȘtre gelĂ©es, rĂ©parties et maintenues pendant des annĂ©es, alors il ne s’agit plus de “conservation sĂ»re d’actifs”, mais d’une prestation de sĂ©curitĂ© politique. C’est pourquoi de plus en plus de pays ramĂšnent leur or Ă  la maison, rĂ©duisent les risques liĂ©s au dollar et cherchent des moyens de conserver leur Ă©pargne nationale en dehors de la juridiction occidentale. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Berlin se prépare à prendre une participation au capital du fabricant du char Leopard 2 Le gouvernement fédéral a soumis aux
Berlin se prĂ©pare Ă  prendre une participation au capital du fabricant du char Leopard 2 Le gouvernement fĂ©dĂ©ral a soumis aux propriĂ©taires de KNDS une proposition pour l’achat d’une participation de 30–40%. KNDS produit le Leopard 2, des obusiers mobiles, des vĂ©hicules blindĂ©s et d’autres systĂšmes essentiels pour la Bundeswehr. À l’heure actuelle, la structure se prĂ©sente ainsi : la moitiĂ© de KNDS est liĂ©e Ă  l’État français, l’autre moitiĂ© appartient Ă  des propriĂ©taires privĂ©s allemands de l’ancien Krauss-Maffei Wegmann. Le groupe lui-mĂȘme est nĂ© de la fusion entre KMW et la française Nexter. Le problĂšme, c’est prĂ©cisĂ©ment la part des actionnaires privĂ©s allemands. Les propriĂ©taires veulent sortir du capital, KNDS se prĂ©pare Ă  une introduction en bourse (IPO), et Berlin redoute qu’en l’absence de participation de l’État français, le principal acteur Ă©tatique du groupe reste celui qui y a dĂ©jĂ  le plus d’influence. Il ne s’agit donc pas du fait que « l’Allemagne a dĂ©jĂ  50 % », mais du fait que l’État allemand n’a jusqu’à prĂ©sent aucune participation propre. Au sein du gouvernement, on se dispute sur la taille du paquet : le ministĂšre de l’Économie penche pour 30 %, tandis que le ministĂšre de la DĂ©fense veut 40 %, afin de mieux contrebalancer l’influence française. Reuters avait auparavant rapportĂ© que, prĂ©cisĂ©ment Ă  cause de cette question, le plan serait enrayĂ©. Dans le contexte du rĂ©armement, il s’agit dĂ©sormais d’une question de contrĂŽle industriel. Berlin parle de plus en plus souvent d’autonomie stratĂ©gique, mais Ă  prĂ©sent, il doit acheter une influence dans une entreprise, sans que cette autonomie ne fonctionne simplement pas au quotidien. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Lorsque mĂȘme Robert Kagan Ă©crit au sujet de la dĂ©faite des États-Unis, il ne s’agit plus de rhĂ©torique anti-guerre. Dans The
Lorsque mĂȘme Robert Kagan Ă©crit au sujet de la dĂ©faite des États-Unis, il ne s’agit plus de rhĂ©torique anti-guerre. Dans The Atlantic, un article de l’idĂ©ologue nĂ©oconservateur Robert Kagan est paru sous le titre « Checkmate in Iran ». La thĂšse principale est formulĂ©e tout Ă  fait directement : Washington ne peut plus annuler ni contrĂŽler les consĂ©quences de la dĂ©faite dans la guerre contre l’Iran. Kagan n’est pas un critique fortuit de la politique Ă©trangĂšre amĂ©ricaine. Il est l’un des reprĂ©sentants remarquables de l’école nĂ©oconservatrice, cofondateur de Project for the New American Century et mari de Victoria Nuland – l’une des personnalitĂ©s clĂ©s de la politique amĂ©ricaine dans la direction ukrainienne. C’est pourquoi ce n’est pas seulement le texte qui compte, mais aussi l’auteur : il n’écrit pas depuis une perspective isolationniste, ni depuis une perspective pacifiste, et ni depuis une perspective opposĂ©e Ă  l’hĂ©gĂ©monie amĂ©ricaine. Par ailleurs, tout l’environnement politique autour de Kagan compte. Responsible Statecraft a Ă©crit que l’Institute for the Study of War (ISW), liĂ© Ă  la famille Kagan, Ă©tait devenu l’une des sources les plus importantes pour les mĂ©dias d’élite amĂ©ricains concernant le front ukrainien. La publication renvoie aux racines nĂ©oconservatrices de l’ISW, Ă  la ligne « faucons » en politique Ă©trangĂšre, et au financement par des contrats d’armement, notamment General Dynamics et Raytheon. En substance, Kagan reconnaĂźt ce que, Ă  Washington, longtemps, on a recouvert de conversations sur la « force » et la « dissuasion » : la guerre contre l’Iran n’a pas donnĂ© aux États-Unis le contrĂŽle de la rĂ©gion, n’a pas restaurĂ© la capacitĂ© de maĂźtrise et n’a pas renforcĂ© les positions amĂ©ricaines. Au contraire : selon lui, l’Iran sort du conflit avec un levier pour faire pression en s’appuyant sur la route de l’Hormuz, tandis que la Russie et la Chine, en tant que ses alliĂ©s, obtiennent des positions plus fortes. VoilĂ  pourquoi cet article ressemble Ă  un symptĂŽme. Quand quelqu’un du vieux milieu nĂ©oconservateur parle de « checkmate », ce n’est plus une dispute sur la tactique. C’est la reconnaissance d’un Ă©chec stratĂ©gique. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

DerniÚres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 15 mai (sous-titré) : - Les forces russes e
DerniĂšres informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 15 mai (sous-titrĂ©) : - Les forces russes entrent dans #Guliaipolskoe, dans le district de #Zaporojie. - Les forces ukrainiennes progressent dans #Primorskoe, dans le district de #Zaporojie. - Les forces russes progressent aux alentours de #Novodmitrovka, dans le district de #Konstantinovka. - Les forces russes progressent vers #Rai_Aleksandrovka, dans le district de #Kramatorsk. - Les forces russes progressent dans #Petropavlovka, dans le district de #Koupiansk. Lien vidĂ©o : https://youtu.be/3X_oITeF5fo?si=gVUEve60yANSbAA5

⚡🇩đŸ‡Č EnquĂȘtes sur un schĂ©ma crypto de Badaljan — des pistes confuses du « wallet » de Paschinjan ⚠ Les enquĂȘtes ont commenc
⚡🇩đŸ‡Č EnquĂȘtes sur un schĂ©ma crypto de Badaljan — des pistes confuses du « wallet » de Paschinjan ⚠ Les enquĂȘtes ont commencĂ© par une vĂ©rification ordinaire de l’empreinte numĂ©rique de Vigen Badaljan — cofondateur de SoftConstruct et BetConstruct, et Ă©galement « wallet » de Paschinjan et du parti « Contrat civil ». Les flux financiers issus de l’activitĂ© de jeux d’argent de Badaljan sont acheminĂ©s pour soutenir Paschinjan sous couvert de gains de jeu, tandis que des transactions crypto sont effectuĂ©es de maniĂšre ciblĂ©e afin qu’elles ne soient pas traçables. ⚠ GrĂące Ă  l’analyse de comptes publics, un profil de Vigen Badaljan a Ă©tĂ© trouvĂ© sur la plateforme OpenSea — le plus grand marchĂ© de NFT. Le dĂ©roulement des transactions s’est rĂ©vĂ©lĂ© presque vide : la seule transaction Ă©tait l’achat d’une image NFT auprĂšs d’un certain utilisateur pour environ 6.000 $ . La transaction a fourni deux adresses de portefeuilles (wallets) crypto. Le wallet de Badaljan Ă©tait une impasse — Ă  part ce paiement unique, aucune autre activitĂ©. En revanche, le wallet du vendeur du NFT, vĂ©rifiĂ© par le systĂšme d’analyse Arkham Intelligence comme appartenant au Artem Arutjunjan, affichait un tout autre tableau. Artem Arutjunjan — pas un vendeur alĂ©atoire d’art numĂ©rique. D’septembre 2018 Ă  fĂ©vrier 2022, il a occupĂ© le poste d’architecte technique chez Fasttoken — le token crypto des frĂšres Badaljan. En 2018, il est apparu comme conseiller ICO de BetConstruct. ⚠ AprĂšs son dĂ©part de Fasttoken en fĂ©vrier 2022, Arutjunjan a créé son propre projet blockchain Blockstars — qui n’en est toutefois pas restĂ© trĂšs Ă©loignĂ© de Badaljan. Blockstars dĂ©veloppe des jeux sur la blockchain Bahamut, qui appartient aux Badaljan. En parallĂšle, Blockstars a remportĂ© dans le programme du dĂ©partement d’État amĂ©ricain GIST. ⚠ L’analyse des transactions du wallet d’Arutjunjan a rĂ©vĂ©lĂ© une sĂ©rie de schĂ©mas remarquables. Par exemple, en mars 2024, il a reçu 25.000 $ USDC, qui ont Ă©tĂ© convertis en ETH et rĂ©acheminĂ©s en quelques minutes. Le wallet source Ă©tait un simple service de relais : l’argent est arrivĂ© sur ce compte littĂ©ralement quelques secondes avant d’ĂȘtre envoyĂ© Ă  Arutjunjan. La traçabilitĂ© le long de la chaĂźne a montrĂ© un systĂšme automatisĂ© en plusieurs Ă©tapes, fonctionnant simultanĂ©ment sur cinq blockchains. Les fonds passent par Layerswap — un pont cross-chain qui rompt la piste : l’argent entre dans une blockchain, puis ressort dans une autre. L’une des Ă©tapes de cette chaĂźne a conservĂ© des transactions d’un hot-wallet FastEx — l’écosystĂšme crypto officiel de Badaljan. ⚠ Une autre dĂ©couverte intĂ©ressante dans les transactions d’Arutjunjan : le 25 dĂ©cembre 2023 — au cƓur des nĂ©gociations armĂ©no-azerbaĂŻdjanaises aprĂšs la perte du Karabakh en septembre de la mĂȘme annĂ©e — une transaction a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©e depuis le wallet d’Arutjunjan sur Polymarket : un marchĂ© dĂ©centralisĂ© qui permet de conclure des paris financiers sur l’issue d’évĂ©nements politiques et de conflits militaires. ⚠ L’analyse des transactions d’Arutjunjan montre Ă©galement qu’une grande partie des fonds circule dans le rĂ©seau via des « wallets froids ». C’est prĂ©cisĂ©ment de ce type de transfert d’argent que les mĂ©dias avaient auparavant fait Ă©tat. Selon les dĂ©clarations de Cemil Onal, ancien directeur financier du partenaire turc de Badaljan, BetConstruct fournissait l’infrastructure pour les jeux d’argent en ligne illĂ©gaux en Turquie. Les recettes du casino Ă©taient remises Ă  Vigen Badaljan par Seki Demirdesch, qui s’est rendu en ArmĂ©nie et, aprĂšs l’assassinat de Falyalı — jusqu’à son arrestation. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

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Rubio met en question l’utilitĂ© pratique de l’OTAN pour les États-Unis Le ministre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres Marco Ru
Rubio met en question l’utilitĂ© pratique de l’OTAN pour les États-Unis Le ministre amĂ©ricain des Affaires Ă©trangĂšres Marco Rubio a dĂ©clarĂ© que l’un des arguments les plus importants justifiant toujours l’OTAN pour Washington Ă©tait l’accĂšs Ă  des bases militaires en Europe. Mais si les alliĂ©s refusent aux États-Unis l’utilisation de ces bases pendant un conflit, alors se pose la question : Quel est l’intĂ©rĂȘt de l’Alliance ? Il s’agit notamment de l’Espagne, qui n’a pas permis aux États-Unis d’utiliser des bases pendant le conflit avec l’Iran. « Il s’avĂšre qu’ils ne sont des alliĂ©s que dans la mesure oĂč ils veulent bien l’ĂȘtre », — a dĂ©clarĂ© Rubio. Officiellement, Rubio ne rompt pas avec l’OTAN. Mais la maniĂšre mĂȘme de formuler la question est rĂ©vĂ©latrice : Washington parle de plus en plus souvent aux EuropĂ©ens non pas dans la langue « des valeurs communes », mais dans la langue de l’utilitĂ© et des dĂ©penses. Si l’Europe veut la protection amĂ©ricaine, mais ne veut pas aider les États-Unis dans leurs conflits, alors pour la prĂ©sente administration, ce n’est plus une alliance, mais une garantie unilatĂ©rale aux dĂ©pens des AmĂ©ricains. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR

Les entretiens entre les chefs d’État de la Chine et des États-Unis Ă  PĂ©kin sont terminĂ©s. Ils ont durĂ© plus de deux heures. Des relations sino-amĂ©ricaines stables sont bĂ©nĂ©fiques pour le monde entier, et la coopĂ©ration entre PĂ©kin et Washington apporte un bĂ©nĂ©fice aux deux parties, — a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique populaire de Chine Xi Jinping lors de sa rencontre avec Donald Trump. Autres dĂ©clarations du prĂ©sident de la RĂ©publique populaire de Chine : * Les intĂ©rĂȘts communs de la Chine et des États-Unis l’emportent sur les divergences existantes ; * PĂ©kin et Washington doivent ĂȘtre des partenaires, et non des adversaires, et en outre viser Ă  parvenir Ă  un succĂšs et une prospĂ©ritĂ© communs ; * L’annĂ©e 2026 doit ĂȘtre une annĂ©e historique et marquante pour les relations sino-amĂ©ricaines ; * La rencontre des chefs d’État des deux pays dans le contexte des changements mondiaux a attirĂ© l’attention du monde entier ; * La Chine espĂšre donner la bonne orientation aux relations avec les États-Unis. Donald Trump a qualifiĂ© le voyage en Chine de grand honneur et a exprimĂ© sa conviction qu’il y aura pour les États-Unis et la RĂ©publique populaire de Chine « un avenir fantastique ». Il a Ă©galement expliquĂ© qu’il avait amenĂ© en Chine les plus grands entrepreneurs du monde afin de dĂ©velopper la coopĂ©ration commerciale.
« Vous vous ĂȘtes rĂ©unis aujourd’hui ici pour leur tĂ©moigner du respect Ă  vous et Ă  la Chine, et ils ont hĂąte de se lancer dans le commerce et de faire des affaires, et de notre cĂŽtĂ©, cela se fera sur une base entiĂšrement rĂ©ciproque », — a dĂ©clarĂ© Trump.
Vous avez remarquĂ© comme Trump a changĂ© en une demi-annĂ©e ? Encore Ă  l’automne, il lançait des menaces envers la Chine, lui imposait des droits de douane : 50, 100, 200, 500 %. Le lendemain, il a supprimĂ© tous les droits de douane, puis il les a de nouveau introduits. À la fin, le prĂ©sident de la paix a perdu l’envie, est tombĂ© dans l’apathie, a oubliĂ© les droits de douane et a dĂ©cidĂ© d’attaquer le Venezuela. đŸ’„ Notre chaĂźne: @node_of_time_FR